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Venom : tout ce qu’il faut savoir sur l’anti-héros de Marvel

Venom : tout ce qu’il faut savoir sur l’anti-héros de Marvel

Attendu par des milliers de fans, Venom prendra vie sur grand écran le 10 octobre prochain. Mais en 34 ans de publication chez Marvel Comics, le symbiote a connu bon nombre de changements d’hôtes et de motivations à ses agissements. C’est pourquoi nous vous proposons une petite révision, histoire de se rafraîchir la mémoire ! Focus sur la Némésis de Spider-Man

Les premiers hôtes de Venom

venom-marvel-secret-warsLes Klyntar – communément appelés symbiotes – sont une race d’extra-terrestres qui s’attachent à un hôte pour survivre. La fusion d’un Klyntar et de son hôte donne un être surpuissant à l’apparence bestiale.

Le symbiote qui nous intéresse, Venom, apparaît pour la première fois sur la planète Battleworld, où Spider-Man le trouve lors de l’événement des Guerres secrètes en 1984 (de James Shooter) qui voit les Avengers être envoyés dans l’espace. Suite à la destruction de son costume, Peter Parker le remplaça par le symbiote, ignorant qu’il s’agissait là d’une entité à part entière.

Il rentre ainsi à New York tout de noir vêtu et se rend rapidement compte que son nouveau costume produit ses propres toiles organiques. Il devra alors demander l’aide de Red Richards, alias Mr Fantastic pour détacher le symbiote de son corps à l’aide d’ultrasons – point faible de Venom. Ce dernier gardera depuis cet instant une haine profonde envers Peter Parker.

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Venom II (MacDonald Gargan)

Mais l’hôte le plus célèbre de Venom reste Eddie Brock – à qui Tom Hardy prêtera ses traits – un journaliste nourrissant une réelle aversion pour Peter Parker, l’accusant de lui avoir volé son travail au Daily Bugle. Lorsque le symbiote s’empara de lui, leur haine commune de Spider-Man donna naissance au plus puissant ennemi du Tisseur, qui jura alors de détruire le héros par tous les moyens.

Au fur et à mesure des années, Venom changea d’hôtes lors de certains événements : le super-vilain MacDonald Gargan offrira la version la plus violente du personnage, tandis que Flash Thompson le fera passer au statut d’anti-héros en tant qu’Agent Venom, un super-soldat à la solde du gouvernement américain.

Apparence et pouvoirs de Venom

Venom copiera le costume original de Spider-Man ainsi que ses capacités. De ce fait, il lui est capable de produire ses propres toiles d’araignées organiques et il arbore un symbole d’araignée blanc sur son torse. La différence majeure avec le Tisseur étant son sourire carnassier et sa langue bien pendue.

Bien plus musclé que Peter et doté de griffes et de crocs, son apparence évoque une version bestiale de Spider-Man, tout en gardant l’agilité et les réflexes d’araignée de ce dernier. Petit plus : il possède un pouvoir de métamorphe, lui permettant de prendre l’aspect de n’importe quel individu. Enfin, il est l’un des seuls ennemis de Spider-Man à ne pas déclencher son sens d’araignée. Il peut ainsi piéger le héros à son gré.

Imbattable me direz-vous ? Eh bien non ! Les symbiotes sont très vulnérables aux sons et au feu, ce qui permettra à Spider-Man de s’en sortir un bon nombre de fois.

 

Venom & Carnage : même combat ?

venom-marvel-carnage-comicsVenom est très différent de son rejeton Carnage. Si ce dernier est une fusion entre un Klyntar et un psychopathe, Eddie Brock/Venom quant à lui n’a de haine qu’envers Peter Parker. Ce qui l’amènera bon nombre de fois à se retrouver à sauver la veuve et l’innocent, voire à faire alliance avec son ennemi juré.

Il éprouve une haine profonde envers Carnage et exécute sa propre vision de la justice : protéger les innocents et tuer les criminels. De la même manière que le Punisher, il reste un personnage incompris des autres protagonistes dans ses récits, et se mua progressivement non plus en danger mortel pour Spider-Man, mais en allié de choix.

Venom & Spider-Man : leurs alliances contre Carnage

Comme évoqué précédemment, le symbiote et le Tisseur viendront à s’allier principalement pour arrêter le vilain petit canard de la famille : Carnage. Dans l’arc narratif Maximum Carnage sorti en mai-août 1993, Peter Parker fera équipe avec Venom afin d’arrêter l’association de malfaiteurs que met en place Carnage.

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Venom jouera également un rôle important dans l’arc Spider-Island en 2011 où tous les habitants de Manhattan se retrouvent dotés des pouvoirs d’araignée. En tant qu’Agent Venom, Flash Thompson se retrouvera souvent confronté à Spider-Man, qui ignore qu’il fait désormais partit des « gentils ».

Enfin, plus récemment, le Superior Spider-Man d’Otto Octavius fusionna avec le symbiote, pensant pouvoir le contrôler, donnant naissance au Superior Venom. Ce dernier ne vit pas le jour longtemps, Flash Thompson le récupérant peu de temps après.

Si la première apparition de Venom dans le Spider-Man 3 de Sam Raimi en 2007 n’a convaincu tout le monde, Tom Hardy devrait proposer une solide interprétation d’Eddie Brock, tout en s’éloignant de l’origin story classique du symbiote. En effet, pas de Spider-Man en vue pour le film de Ruben Fleisher (Sony Pictures Entertainment & Marvel Studio), mais une possible apparition de Carnage.

Plusieurs questions demeurent pour l’avenir de l’anti-héros au cinéma. Apparaîtra-t-il dans la suite de Spider-Man ? Venom aura-t-il une place dans le MCU ? Rendez-vous prochainement pour en parler autour d’un café !

Captain Marvel : origines et rôle dans le Marvel Cinematic Universe

Captain Marvel : origines et rôle dans le Marvel Cinematic Universe

Le grand public s’apprête à découvrir Captain Marvel alias Carol Danvers au cinéma le 6 mars prochain. Si elle s’annonce d’ores et déjà comme un personnage clé pour vaincre Thanos dans Avengers 4, son origin story pourrait bien être revisitée par Marvel Studios. Focus sur la plus puissante héroïne de tous les films du MCU.

Les Origines de Captain Marvel

Carol Denvers – à qui Brie Larson prêtera ses traits – apparaît pour la première fois dans le Marvel Super-Heroes #13 en mars 1968. Pilote de l’US Air Force, elle rejoindra la NASA dans le département de la sécurité intérieure. Elle se rapprochera alors d’un soldat Kree (une race d’extra-terrestre) dénommé… Mar-Vell (qui est interprété dans le film par Annette Bening – et oui, c’est une femme dans le MCU).

Un accident lié à un appareil Kree conduira Carol à développer des pouvoirs surhumains, devenant dans un premier temps la super-héroïne Ms. Marvel. L’explosion survenue dans l’accident aurait fusionné l’ADN de Carol à celui de Mar-Vell, la rendant mi-humaine et mi-Kree.

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Elle fera dès l’or équipe avec Mar-Vell – encore nommé Captain Marvel à ce moment. Sa vie changea lorsque son mentor – après un combat contre le super-vilain Nitro – développa un cancer et mourut subitement.

Elle deviendra un membre éminent des New Avengers dans les comics, avant de rejoindre l’équipe phare de Marvel, les Avengers, en 2012. Elle reprendra alors l’héritage de son mentor en se faisant appeler Captain Marvel à son tour.

Captain Marvel est depuis une figure importante de l’univers des comics Marvel, explorant plus en profondeur les enjeux cosmiques – notamment la fameuse guerre entre l’empire Kree et les Skrulls.

Captain Marvel au centre de la guerre Kree/Skrulls

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La race extra-terrestre Kree a déjà été introduite dans le Marvel Cinematic Universe : souvenez-vous de Ronan l’Accusateur dans le 1er volet des Gardiens de la Galaxie. Il faut savoir que les Kree sont en guerre depuis des millénaires contre une autre race : les Skrulls.

Puissants métamorphes, les Skrulls peuvent prendre l’apparence de n’importe quel organisme, leur permettant de s’infiltrer et de corrompre n’importe quelle institution.

Les Kree sont en quelque sorte dirigés par ce qu’ils appellent « l’Intelligence Suprême », une entité qui prend la forme d’une gigantesque tête humanoïde ayant soif de conquête, faisant du peuple Kree un peuple de guerrier.

Les Skrulls, facilement reconnaissables à leur peau verte et leurs rides sur le menton, préfèrent utiliser la ruse pour arriver à leurs fins. Au cours des décennies de publications, il s’est avéré que les Skrulls avaient infiltré bon nombre d’institutions terrestres.

Ces deux races aliens se livrant une guerre sans merci depuis des lustres, il est évident que Carol Danvers, en tant que guerrière Kree, y joue un rôle décisif.

 

Les pouvoirs de Captain Marvel

Ses nouveaux gènes Kree permettent à Captain Marvel de développer une force, une endurance et une agilité surhumaines. Elle est capable de voler et de se déplacer à la vitesse du son, elle peut survivre sans problèmes dans l’espace et est immunisée contre la plupart des poisons.

Cerise sur le gâteau, elle peut également manipuler l’énergie cosmique : l’assimiler pour se renforcer, la décharger pour attaquer, l’utiliser pour construire une arme… Rien que ça !

Captain Marvel versus Thanos

Mais alors avec tout ça me direz-vous, Thanos n’a plus aucune chance ? Oui… et non ! Il a bien été stipulé que dans le film d’Anna Boden, Carol Danvers serait le super-héros le plus puissant jamais présenté depuis le début du MCU. Le super-héros ont-ils dit, pas le personnage !

Mais alors, que pourra bien apporter Captain Marvel dans la guerre contre le Titan Fou ? Appelée en urgence par Nick Fury à la fin de Avengers – Infinity War, on imagine bien que son rôle dépassera le simple fait de frapper à la porte de Thanos. Ses pouvoirs cosmiques devraient se révéler particulièrement efficaces contre le Titan. Mais ce seront peut-être ses pouvoirs de leader qui sauveront la mise.

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Dans les comics, Captain Marvel s’est imposée comme le nouveau leader des Avengers après la mort de Captain America, conduisant à des tensions avec Tony Stark. Son assurance, son leadership et sa faculté à prendre les bonnes décisions font d’elle un candidat idéal pour reprendre les rênes des Avengers après Avengers 4.

De plus, seuls Les Gardiens de la Galaxie nous ont fait découvrir le cosmos version Marvel, et Carol Danvers devrait en profiter pour explorer plus en détail tout ce que l’univers Marvel a à offrir, et pourquoi pas nous faire découvrir de nouveaux personnages (Nova, sors de ta cachette !).

Bien que Captain Marvel soit un prequel se déroulant dans les années 1990, le film sera très certainement en lien avec les événements d’Infinity War : où était Carol depuis tout ce temps ? Se pourrait-il que son absence ait poussé Thanos à se lancer dans la quête des pierres d’infini seulement maintenant ? Le premier Mar-Vell se serait-il déjà fritté avec Thanos ?

Tant de questions se posent, mais rien ne sert de spéculer, soyons patients et faisons confiance à Brie Larson pour nous faire aimer celle qui vaincra – peut-être – Thanos.

Chronologie des super-héros Marvel

Chronologie des super-héros Marvel

Que vous soyez fans des films du Marvel Cinematics Universe (MCU), que vous ayez vu toutes les saisons des séries Marvel sur Netflix, ou que vous soyez tout simplement fans de comic books, la célèbre maison d’édition Marvel Comics ne vous est pas inconnue. Surnommée « Maison des Idées » par les fans, elle fête cette année ses 80 ans (comme notre ami Batman). Fondée en 1939 par Martin Goodman, Marvel s’appela à l’origine Timely Comics et il fallu attendre 1961 pour que le premier comics officiellement publié sous le nom de Marvel Comics apparaissent sur les étagères des libraires.

Depuis, les scénaristes ont créé une multitude de super-héros : les X-Men, Captain America, Black Panther, Nick Fury  se sont succédé et ont affronté de nombreux vilains. Mais vous êtes-vous déjà demandé dans quel ordre ils sont apparus ? Le point sur la chronologie des super-héros Marvel !
 

Les premiers héros Marvel : Namor et la Torche humaine (1939)

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Un an avant la première apparition de Captain America, Marvel, anciennement Timely Comics, commence par publier les aventures de deux héros : Namor le sub-mariner et la Torche humaine. Mi-humain mi-atlante, le premier finira par s’allier à Steve Rodgers pour repousser les nazis. La Torche humaine, quant à elle, est un androïde qui n’a rien à voir avec les Quatre Fantastiques !

 

Captain America – 1940

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Décembre 1940 : le super-héros patriote fait sa toute première apparition dans le comics éponyme. Ses deux créateurs, Jack Kirby et Joe Simon, en font un symbole puissant des valeurs américaines, qui s’opposera naturellement à une Europe nazie ou à l’impérialisme du Japon. Quelque peu éclipsé à la fin des années 70 par des héros comme Spider-Man, Captain America est cependant propulsé au cinéma grâce au long-métrage de 2011 (si l’on exclu les tentatives cinématographiques de 1943, 1978 et 1989).
 

Hulk – mai 1962

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Bruce Banner fait partie des personnages de l’univers Marvel les plus appréciés et dont la puissance n’a jamais réellement atteint de limite. Sa première apparition remonte à mai 1962, dans le tout premier volume de The Incredible Hulk. De l’aveu même de l’un de ses deux créateurs, Stan Lee, Hulk est une réécriture du monument littéraire Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde, auquel vient s’entremêler la figure mythique du monstre de Frankenstein. Un bien beau mélange !
 

Thor – août 1962

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On doit la création de Thor et de ses pouvoirs divins à Jack Kirby et Stan Lee. Le personnage est publié pour la première fois dans Journey into Mystery #83. Le dieu nordique connaît un succès non négligeable et, dès 1966, acquiert sa propre série : The Mighty Thor. Par la suite, il fera partie des membres fondateurs des Avengers. Mais c’est aussi et surtout l’un des héros Marvel les plus puissants !

 

Spider-Man – août 1962

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Fait notable, Parker n’est qu’un jeune homme au moment où une araignée radioactive fait de lui Spider-Man. C’est probablement l’une des raisons qui en fait l’un des personnages de Marvel les plus attachants. Il apparaît dès 1962, dans le numéro 15 d’Amazing Fantasy. La mort, en 1973, de sa petite-amie Gwen Stacy, marquera par ailleurs la fin de l’Âge d’argent des comics.
 

Iron Man – 1963

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On a tendance à l’oublier tant les performances de l’acteur crèvent l’écran, mais Iron Man existait bien avant d’être incarné Robert Downey Jr. dans le film de 2008 ! Le personnage de Tony Stark, qui doit ses pouvoirs à sa super armure adaptée à différentes formes de combat, a été créé par Stan Lee et Jack Kirby. Il apparaît pour la première fois dans Tales of suspense #39 !
 

Les Avengers – 1963

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Apparue en septembre 1963, les Avengers (initialement traduits « Les Vengeurs ») est une série destinés à concurrencer la League de Justice de DC Comics. Le comics réunit les personnages les plus puissants de l’univers Marvel, et sera adapté au cinéma en 2012. Parution initiale : Avengers # 1.
 

Black Widow – 1964

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La Veuve Noire, alias Natasha Romanoff, est initialement une super-méchante de l’univers Marvel et non une héroïne. En 1964, elle affronte en effet Iron Man dans le numéro 52 de la série Tales of Suspense. L’espionne finira cependant par rejoindre le camp des « good guys » et sera recrutée par le SHIELD pour devenir un de ses meilleurs agents.
 

Les Gardiens de la Galaxie – 1968

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La première version des Gardiens de la Galaxie apparaît pour la première fois en 1968. Elle est l’œuvre de Gene Colan d’Arnold Drake. Cependant, les personnages n’ont alors rien à voir avec la nouvelle équipe de Peter Quill telle que les films de Disney & Marvel Studios nous la présente, qui ne sera introduite qu’en 2008. Parution initiale : Marvel Super-Heroes #18.
 

Black Panther – 1966

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Black Panther est le tout premier super-héros noir. Sa première parution remonte à juillet 1966, dans le numéro 52 du comics dédié aux Quatre Fantastiques. En 2018, les pouvoirs et l’armure de T’Challa ont connu un succès fulgurant au cinéma !
 

Deadpool aka Wade Wilson – 1991

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Avant de devenir la coqueluche du cinéma sous les traits de Ryan Reynolds, Deadpool apparaît pour la première fois dans le numéro 98 de The New Mutants. Outre le fait qu’il ne soit, à proprement parler, pas un super-héros, le mercenaire déjanté a la particularité d’être parfaitement conscient de n’être qu’un personnage de comics !

La trilogie du samedi : l’âge d’or des séries M6

La trilogie du samedi : l’âge d’or des séries M6

Vous faisiez partie de ceux qui rataient LA soirée du siècle au collège pour ne pas délaisser votre trilogie fantastique adorée ? Comme pour une grande majorité de la génération 90, la trilogie du samedi était, oui avons-le, le rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte. Impossible de faire faux bond à vos BFF de Charmed, Buffy, le Caméléon ou encore The Sentinel ! Le succès pour ces émissions SF était tel que la chaîne M6 – qui au départ ne diffusait que quelques épisodes de X-Files et des Contes de la crypte – décida de lancer son fameux triptyque du samedi soir sur fond de science-fiction et de fantastique. Tant mieux, car c’est là que nous découvrîmes nos premières amours télévisées. Triste année que 2008, lorsque notre émission chérie disparut sans crier gare. Pour nous consoler, voici une petite piqûre de rappel sur quelques-unes des séries culte de la trilogie.

La trilogie du samedi : les séries cultes

Stargate SG-1 (1997-2007)

trilogie-samedi-stargate-sg1Comment oublier ce bon vieux colonel O’Neill joué par l’irremplaçable Richard Dean Anderson (MacGyver c’est lui aussi !) ? Qu’on se le dise, son humour légendaire n’était pas apprécié à sa juste valeur. Il en jetait à la tête du SG-1 avec son acolyte Hammond (le regretté Don S. Davis), menant une lutte sans merci contre les affreux Goa’ulds. De grâce, ne nous demandez pas de le prononcer… Au passage, les deux comparses se sont rencontrés sur le tournage et l’on peut dire que le courant est bien passé ! La série a donné des suites dont le fameux Stargate Universe.

Dark Angel (2000-2002)

trilogie-samedi-dark-angelAh la sulfureuse Jessica Alba, ou plutôt Max Guevara, échappée d’un centre militaire avec ses frères et sœurs génétiquement modifiés… C’est d’autant plus vrai que parmi cette flopée de sublimes freaks se trouvait le propre frère de Jessica, un dénommé Joshua Alba. Qu’est-ce qu’on aimait la voir dézinguer les routes sur sa moto beaucoup trop classe à la recherche des vilains, observer son cerveau de génie et d’autres facultés physiques disons… évidentes. Même si la série n’a duré que deux petites saisons, elle aura tout de même révélé l’actrice, et on l’en remercie chaudement !

Alias (2001-2006)

trilogie-samedi-aliasVoilà une autre héroïne, tout aussi badass, qui nous faisait vivre un véritable rêve éveillé. Nous aussi, on aurait aimé jongler entre toutes ces vies, jouer les agents doubles à perruques pour la CIA et vivre une folle histoire d’amour outrageusement compliquée, à l’image de sa tumultueuse relation avec Vaughn. Bref, Jennifer Garner, c’était quelque chose. Au risque de casser le mythe : saviez-vous que la seule personne que l’on ait trouvé pour faire la doublure de miss Bristow était Lena Olin, l’actrice jouant sa mère et aussi la seule à posséder des mains aussi grandes qu’elle ! Ce qui ne gâche en rien son joli minois.

FX, effets spéciaux (1996-1998)

trilogie-samedi-fx-effets-speciauxOn vous l’accorde, ça n’était peut-être pas la plus swag des séries pour un samedi soir. Mais on en mettrait notre main à couper que bon nombre d’entre vous rêvaient secrètement de devenir un masterchef des effets spéciaux, comme ce bon vieux Rollie Tyler, joué par Cameron Daddo. On a même versé une larmounette à sa mort tragique… Et puis rien que pour son générique jazzy en noir et bleu, l’émission mérite sa place au palmarès.

Profiler (1996-2000)

trilogie-samedi-profilerVoici un autre métier qu’on aura découvert grâce à la trilogie du samedi : celui de profiler, un job hypra cool dont le but est d’identifier ce qu’il s’est passé sur le lieu du crime à l’aide de son sixième sens. Bon certes, pas tout le monde ne peut être Sam Waters. Et mesdames, ne niez pas vous aussi aviez repéré le Détective Grant alias Julian McMachon, future star de Nip/Tuck ! On dit merci à cette série de nous l’avoir déniché.

Roswell (1999-2002)

trilogie-samedi-roswellOn crevait de jalousie face à ces trois jeunots issus tout droit d’une soucoupe volante, dotés de pouvoirs bien trop chouettes pour notre petite vie tranquille d’adolescents. Max (souvenez-vous de sa sexy romance avec Liz la ténébreuse), Isabel et Michael semblaient toujours se fourrer dans de beaux draps à chaque épisode. Ils étaient respectivement incarnés par Jason Behr, Katherine Heigl (Izzie, pour les aficionados de Grey’s anatomy) et Brendan Fehr.

Avis au Trekkis, notez que le producteur de Roswell n’était autre que Jonathan Frakes alias commandant puis capitaine William Riker ! Pour la petite anecdote, Roswell et Buffy contre les vampires se sont tous deux retrouvés sur la chaîne UP, après avoir jeté l’éponge avec WB pour manque d’audience. Sans l’ombre d’un doute, « Here with me » sera de retour au top de votre playlist !

Les séries cultes (mais kitsch) de notre jeunesse – Blog

Les séries cultes (mais kitsch) de notre jeunesse – Blog

Avouez-le, vous ne ratiez pas une seule trilogie du samedi et les soirées Star Trek entre copains faisait partie de votre capital fun du weekend. Mais soyons honnête, malgré notre attachement viscéral à ces sympathiques héros des 90’s, on ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire devant leur jeu d’acteur hasardeux et leurs coupes aux brushing outrageux, sérieusement passées de mode. Zoom sur ces séries cultes et délicieusement kitsch, à l’époque où Netflix n’était même pas un embryon.

L’incroyable Hulk (1977-1982)

Nous on l’aimait bien ce géant vert sur petit écran. On vous l’accorde, le scénario très bateau se résumait principalement au schéma : situation catastrophe / personne en danger / David Banner à la rescousse qui tentait (comiquement) de maîtriser son monstre intérieur surgissant de ce corps beaucoup trop bodybuildé. A ce propos, saviez-vous que le Dr Banner et Hulk étaient joués par deux acteurs différents ? A l’arrivée du vilain, Bill Bixby cédait la place à Lou Ferrigno et ses bras d’acier.

MacGyver (1985-1992)

series-cultes-mcgyverIl n’y a pas à dire, Richard Dean Anderson aka le cultissime MacGyver avait un peu la classe. Souvenez-vous de cet agent secret intrépide et son couteau suisse multifonctions ! Bon, on ne peut quand même pas nier qu’il poussait un peu trop loin son côté bricolo avec ses pommes de terre en guise de pile de réveil et ses braises charmeuses de serpent. Mais secrètement, on en crevait de jalousie…

Star Trek (1966-1969)

series-cultes-star-trekEn regardant le spin off de la série originelle, on se dit qu’elle a pris un sacré coup de vieux. Le vaisseau Enterprise nous fait légèrement penser à un jouet flanqué sur un système solaire rafistolé. Mais dans le fond, on admirait la « gueule » cinématographique du capitaine Kirk (William Shatner) et son acolyte vulcain Spock (Leonard Nimoy) partant à la découverte des nouveaux mondes avec leur équipage. Pas vrai ?

Supercopter (1984-1987)

series-cultes-supercopterDifficile de faire un scénario plus kitschesque : Springfellow et son comparse Dominic Santini (Ernest Borgnine) travaillent pour un certain Archangel toujours affublé d’un costume blanc et d’un bandeau de pirate. Après avoir récupéré l’hélico le plus badass de la CIA, ils refusent de le rendre et le cachent dans un volcan, qui faisait l’objet d’un rituel à chaque fois que l’on sortait l’engin de sa tanière. Et que dire de la musique eighties ? Un hélico mortel, à tel point qu’il s’écrasa sur l’une des doublures de Jean-Michael Vincent (Springfellow)…

Wonder Woman (1975-1979)

Le fabuleux costume à paillettes rouge et bleu de cette super-héroïne sulfureuse était magique ! Petite piqûre de rappel : la série nous plonge durant la Seconde Guerre Mondiale lorsque l’avion du Major Steve Trevor s’écrase au beau milieu d’une île paumée des Bermudes, habitée uniquement par des amazones dotées de super-pouvoirs. Comble du kitsch, la princesse des lieux (qui n’est autre que la divine Lynda Carter) a le don de se transformer en Wonder Woman en virevoltant sur elle-même. Mais bon sang elle en jetait.

 

V (1983-1985)

series-cultes-vDans nos jeunes années, ces mystérieux ovnis survolant New York nous flanquaient un peu la trousse. Surtout qu’ils tentaient de nous pomper toute notre eau les saligauds ! Certes, revoir aujourd’hui ces lézards mangeurs d’homme débarquer à Manhattan ne nous fait pas vraiment le même effet : un vaisseau vieillot, une voix d’ordinateur centenaire, un générique façon feu de l’amour extra-terrestre… Mais rien que pour la madeleine de Proust, on adore.

K2000 (1982-1986)

series-cultes-k2000Ah l’incroyable David Hasselhoff en Michael Knight, ce chevalier des temps modernes et sa super voiture équipée d’un ordinateur tellement futuriste qu’on en restait baba. Disons qu’avec l’évolution de la technologie actuelle, la Firebird nous fait plutôt l’effet d’un joujou passé de mode. Mais comment ne pas se déhancher au rythme de son mythique générique qui accompagnait l’automobile légendaire dans sa traversée du désert ? Un son indémodable !

Sliders (1995-2000)

series-cultes-slidersLe scénario déboîtait pas mal à l’époque : Quin Mallory (Jerry O’Connell) véritable geek de la physique invente un appareil directement connecté à des réalités parallèles. On dit bien à l’époque car les effets spéciaux méritent un bon coup de pinceau. Non, on ne mentionnera pas le vortex façon bullet points sur Windows 95… N’empêche qu’à l’époque, on se serait bien téléportés nous aussi.

Twin Peaks (1991)

series-cultes-twin-peaksDans la série au look le plus 90’s de sa génération, je demande Twin Peaks ! Mais malgré son générique vieillot (rappelez-vous du noms des acteurs en vert fluo sur fond de montagnes embrumées), sa bourgade imaginaire – affreusement kitsch une fois de plus – impossible de ne pas binge-watcher cette œuvre d’art signée David Lynch.

Le pitch ? La soi-disant bien sous tous rapports Laura Palmer est retrouvée morte au bord d’un lac. Et les mystères commencent… Pour la petite anecdote, l’acteur Frank Silva alias Killer Bob, le grand méchant de la série, était à l’origine un technicien dont le reflet est apparu accidentellement durant un tournage !

Si cet article vous a plu, retrouvez notre article spécial séries des années 90 ! On y retrouve plein de bonnes choses : Dylan et Brenda de Beverly Hills 90210, Chandler, Monica, Ross et consorts de Friends, les épanchements métaphysiques de Dawson etc…