Sélectionner une page
Cloak & Dagger sur Netflix : une teen-série Marvel prometteuse ?

Cloak & Dagger sur Netflix : une teen-série Marvel prometteuse ?

On ne s’en cache pas, l’été fut trépidant avec la sortie d’une nouvelle série Marvel sur Netflix : Cloak & Dagger (La Cape et l’Epée pour les frenchys) tiré du célèbre comics créé par Bill Mantlo et Ed Hannigan. C’est une nouvelle Alors qu’on s’attendait à une mièvre série adolescente à la sauce guimauve, nos deux héros nous ont clairement bluffé ! Focus sur la bonne surprise de l’année produite par la chaîne câblée américaine Freeform et orchestrée par le showrunner Joe Pokaski.

Cloak & Dagger : le synopsis

Tandy Bowen (Olivia Holt) et Tyron « Ty » Johnson (Aubrey Joseph) sont deux adolescents venus chacun de deux univers distincts. Enfin pas vraiment. Nos deux comparses découvrent qu’ils sont intimement connectés par un événement étrange survenu durant leurs jeunes années. Tous deux victimes d’un accident à l’âge de 10 ans, ils sont mystérieusement reliés par une explosion qui génère alors chez eux des pouvoirs surnaturels. C’est là que le show se met en place. Ils développent respectivement leurs super-pouvoirs à base de dague de lumière pour l’une et de téléportation pour l’autre et ne tarderont pas à découvrir que leurs forces associées sont bien plus puissantes.

cloak-and-dagger-netflix-comics

On est agréablement surpris par la dissociation entre comics et série : les scénaristes ont réellement su s’approprier le show et apporter une dimension intéressante à leurs personnages. Si Ty et Tandy étaient un peu trop clichés sur papier (Tyrone incarnait le stéréotype de l’afro-américain gangster et Tandy la blonde très propre sur elle abandonnée par sa mère), c’est tout le contraire chez Freeform. Ici, c’est Tandy qui joue les loubardes tandis que Tyrone vient d’une famille huppée, bien sous tous rapports. Cerise sur le gâteau, on s’éloigne une fois de plus des redites comics avec le cliché du savant fou, ici remplacé par l’explosion d’une plateforme pétrochimique.

Un parallèle frappant avec l’actualité

A l’image du Punisher, Cloak & Dagger fait référence à un pays marqué par la violence. La série ne fait pas l’impasse sur les problématiques actuelles telles que les bavures policières à l’égard de la communauté noire (le frère de Tyrone en fait d’ailleurs les frais), la pauvreté subie après le passage de l’ouragan Katrina (le show se déroule à la Nouvelle-Orléans) et les problèmes d’addictions qui en découlent.

cloack-and-dagger-personnages

La petite famille au complet

En bref, on dresse le portrait d’une Amérique âpre en pleine déchéance sociale. Ces fléaux sont plutôt bien illustrés par le contexte familial de Tandy et sa mère junkie, mais aussi par l’agression de la jeune fille qui fait un parallèle très explicite au mouvement #Metoo. Tyrone, quant à lui, vit dans la peur constante de vivre la même expérience traumatisante que son grand frère, même s’il est issu d’un milieu aisé. Une juste référence au climat d’insécurité dans lequel vivent de nombreux citoyens afro-américains actuellement. En bref, les super pouvoirs semblent presque être un prétexte pour évoquer les sujets sensibles de façon détournée, et ça marche.

 

Pari plutôt réussi pour le teen-show

En bon fans de la série Legion, on n’a pas pu s’empêcher d’y voir un écho à l’excellent spin-off d’X-Men de par son univers onirique et psychédélique mais aussi avec le versant psychologique mis en avant. Une analyse approfondie des personnages nous est livrée, à l’image de Jessica Jones et son questionnement sur l’origine de ses super pouvoirs. De plus, à l’instar de Legion où David Haller (l’incroyable Dan Stevens) est traumatisé par sa vie en hôpital psychiatrique, on est ici aussi plongés dans les visions d’enfance, façon cauchemar bizarroïde.

cloack-and-dagger-netflix-catastrophe

Tandy et Tyrone après la catastrophe

On s’éloigne donc du scénario classique des ados torturés et rebelles se livrant à des scènes d’action rocambolesque dans les couloirs du lycée. D’ailleurs les fight scenes sont rares et les super-vilains quasi inexistants, au profit d’une mise en scène plus stylisée et sombre, à la David Lynch. Mais, avouons-le, il y a parfois quelques banalités avec des sujets vu et revus (quête de l’amour, découverte du corps, libération du joug parental) et la BO vire parfois au pathos. Néanmoins, ça ne gâche en rien la qualité de ce show décalé et très juste, bien loin des séries adolescentes actuelles.

Pour ceux qui se le demandent, oui la série est bien un membre actif du MCU (Marvel Cinematographic Universe). Comme tous ses homologues, elle se doit de respecter une certaine chronologie cinématographique en rapport avec les films. Joe Pokaski avait déjà annoncé cette info il y a quelques mois et l’épisode 5 de la saison 1 fait un crossover avec Luke Cage, que les fans hardcore n’auront pas manqué : l’inspectrice Brigid O’Reilly (Emma Lahana) expliquer comment elle a été transférée à La Nouvelle-Orélans, depuis New York et le quartier de Harlem, là où se trouve Luke Cage évidemment.

The Punisher : retour sur la plus badass des séries Marvel sur Netflix

The Punisher : retour sur la plus badass des séries Marvel sur Netflix

En bon Marvel binge-watcheurs on a dévoré la saison 1 du Punisher dès sa sortie en automne 2017 sur Netflix. Et même si l’on ne connait pas la date de sortie officielle du second volet, on dispose déjà de quelques infos juteuses ! Retour sur l’un des vilains les plus badass de tous les temps.

Recap de la saison 1

Petite piqûre de rappel : Frank Castle aka The Punisher débarquait dans la saison 2 de Daredevil pour un duo des plus mordants. On le retrouve ici dans un spin-off assez captivant voire parfois dérangeant tant l’on hésite entre un sentiment d’empathie et de dégoût envers ce personnage torturé. Toujours aussi assoiffé de vengeance, Castle (incarné par le talentueux Jon Bernthal) veut casser du criminel. Jusqu’ici rien d’anormal pour un Marvel, sauf que notre bad boy est passé au peigne fin, révélant ses émotions les plus dark.

the-punisher-netflix

Car oui, le Punisher s’en veut de n’avoir pu sauver sa famille et souhaite tout bonnement zigouiller tout ceux qui sont potentiellement liés à leur crime. Mais c’est là que là que le bât blesse. Frank Castle réalise que l’origine de sa blessure est plus lointaine et qu’elle remonte sans doute à son passage en Afghanistan, ce qui donnera lieu à une nouvelle enquête sur les traces de ses bourreaux. Mais The Punisher, c’est aussi le dévoilement d’un héros ravagé par son passé, honteux de prendre du plaisir à tuer son prochain.

A côté de ça, les Marvel addicts ont pu s’en donner à cœur joie avec l’arrivée de Jigsaw, alter ego de Billy Russo, joué par Ben Barnes. (Alerte spoiler) il est littéralement défiguré par Frank Castle à la fin de la saison 1 et une revanche ne saurait tarder…

Notre critique

On ne peut s’empêcher de voir la métaphore sur le danger des armes à feu aux Etats-Unis. Et pour cause, la série est sortie à peine quelques semaines après la fusillade de Las Vegas, ce qui place d’autant plus The Punisher au rang de tous ces justiciers expéditifs bien trop souvent montrés dans les médias. Pourtant, tout l’art de la série réside dans le fait que l’on ne puisse complètement détester ce héros à l’âme déchue. Tout d’abord parce que Jon Bernthal est génialissime dans sa perpétuelle schizophrénie entre crime et humanité, mais aussi parce qu’il incarne un scénario tristement connu. Castle est victime de sa propre formation de militaire, à la fois formé pour tuer et détruit par cet apprentissage de la violence. Une malheureuse comparaison avec le pays de l’Oncle Sam et ses propres névroses.

the-punisher-netflix-kingpin

Frank Castle et Kingpin

Revers de la médaille : certains reprochent aux scénaristes de ne pas y être allé dans la dentelle. Jugée trop violente par une partie des critiques, la série serait sortie beaucoup trop tôt après la fusillade et ferait gloire à une Amérique sanguinaire, en ne condamnant que très peu l’usage de la violence. Néanmoins, Jon Bernthal lui-même affirmait lors d’une interview que le timing ne pouvait mieux tomber pour illustrer la problématique de l’utilisation massive des armes aux Etats-Unis. Quel que soit le moment, la série mérite selon nous d’être visionnée, rien que pour le réalisme hallucinant de l’acteur. Et même si sa position est assez borderline, on a hâte de suivre notre dark héros pour un deuxième opus.

 

The Punisher saison 2 : que sait-on pour le moment ?

Aucune date n’a été dévoilée par Netflix à l’heure actuelle, mais la saison 2 devrait à priori être lancée sur les écrans courant 2019. On y retrouvera les habitués, Jon Bernthal (évidemment) et Billy Russo, qui n’attend probablement que ça pour réduire son adversaire en purée. Les personnage Dinah Madani (brune fatale / ex-vétéran de guerre jouée par Amber Rose Revah) et Curtis Hoyle (Jason R. Moore), BFF du Punisher, devraient eux aussi être de la partie.

Ô joie, des petits nouveaux feront également leur apparition, à commencer par Josh Pilgrim (Josh Stewart, déjà vu dans Esprits Criminels), ramené à son passé houleux en croisant la route du Punisher. L’actrice Floriana Lima – aperçue dans Supergirl – devrait quant à elle incarner une psychothérapeute spécialisée dans l’analyse des vétérans de guerre (tiens tiens). On devrait également voir apparaître Anette O’Toole (alias la maman de Clark Kent dans Smallville pour les aficionados) en tant que femme d’Anderson Schultz, un homme d’affaire plein aux as.

the-punisher-netflix-daredevil

Pour l’instant, on ne sait pas encore qui jouera le super-méchant de la saison 2 mais le showrunner de la série, Steve Lightfoot, aurait laissé échapper que l’infâme mercenaire Barracuda serait peut-être au rendez-vous. Au passage, dans le comics, son collègue taulard lui demande d’assassiner The Punisher. L’ex-agent Kathryn O’Brien, bien connue des lecteurs, devrait elle aussi faire son apparition. Si l’on suit le script du comics, elle commence par vouloir capturer Castle avant de s’en amouracher. Potentielle love-story ?

Enfin, on croise les doigts très fort pour que Daredevil et le Punisher se retrouvent pour de nouvelles aventures ! Ce qui n’est pas impossible…

Daredevil : tout ce que vous devez savoir sur les 3 saisons

Daredevil : tout ce que vous devez savoir sur les 3 saisons

On en salive d’avance : le diable de Hell’s Kitchen fait son come-back pour une saison 3 et on a hâte de la dévorer toute crue ! C’est cette fois Erik Oleson (The Man in the High Castle, Arrow, Kings) qui prendra la suite de Drew Goddard en tant que showrunner. Mais avant d’aborder ce troisième chapitre, revenons tout d’abord aux deux premières saisons de Daredevil, qu’on a bien sûr binge-watché à la première heure.

Daredevil saison 1 : le pitch

Matt Murdoch, alias Daredevil (interprété par Charlie Cox), c’est un peu notre boy next door préféré jouant les vigilante de Hell’s Kitchen. Petite piqûre de rappel : Murdoch est un avocat aveugle dont les sens ont été décuplés suite à une surexposition aux produits chimiques. Il travaille ici aux côtés de son de son meilleur ami et super-confident Franklin « Foggy » Nelson. Bouillonnant de rage face aux vilains de son quartier qui sèment la terreur, Murdoch décide de leur mettre la pâtée une bonne fois pour toutes en enfilant le fameux costume pourpre. C’est ainsi qu’il se retrouve confronté à Wilson Fisk aka The Kingpin, parrain de la pègre, et son bras droit James Wesley. Accessoirement, Fisk cherche à anéantir Hell’s Kitchen pour le faire renaître de ses cendres. La course-poursuite est lancée.

daredevil-netflix-kingpin

Kingpin

On en pense quoi ?

On ne peut s’empêcher de faire un gros parallèle avec le dark side batmanien en visionnant cette première saison. Les thématiques traitées sont dures et réalistes : meurtres, enlèvements d’enfants, remise en question de la religion… On est loin du monde des bisounours, sans pour autant sombrer dans le gore. C’est tout l’art de ce premier volet accessible à tous, mais en évitant l’aspect manichéen de certaines séries de super-héros. Mention spéciale au magnifique générique, dont l’esthétisme et le graphisme font un joli clin d’œil aux fans du comics. On applaudit également le duo Charlie Cox/Vincent D’Onofrio (Fisk), incarnant parfaitement leurs rôles respectifs de good cop/bad cop.

 

Daredevil saison 2 : le pitch

On était excités comme des puces à l’idée de voir deux monuments des Marvel Comics débarquer dans la saison 2, à savoir Le Punisher (alias Frank Castle joué par le génialissime Shane Walsh) et Elektra (la divine et frenchy Elodie Yung). Elément intéressant pour ce nouveau duo Daredevil/Punisher car tous deux souhaitent sauver leur quartier des griffes du mal, mais avec des moyens légèrement différents. Castle – ex-militaire assoiffé de vengeance – souhaite zigouiller tous les criminels tandis que Matt est partisan du « safe way ». Une différence de mentalité qui amènera l’homme sans peur à questionner la limite de ses méthodes donc, grosso modo, à se battre contre ses propres démons.

daredevil-netflix-elektra

Elektra et Daredevil : un duo électrisant

Elektra, en bon troll, vient enfoncer le couteau en l’interrogeant sur le fait qu’il refuse de tuer les vilains. Un scénario qui fait une fois de plus écho au personnage de Batman, et plus particulièrement au comics Arkham Asylum, où Wayne lutte corps et âme contre son moi maléfique. D’autres ennemis viennent également chercher des noises à notre ami Murdoch, notamment The Hand, bien connu des fans de séries et comics Marvel.

On en pense quoi ?

Au premier abord, Punisher et Kingpin sont issus du même moule : tous deux souhaitent débarrasser la ville de ses truands en la passant au karcher. Mais en regardant de plus près, on réalise que le premier est pardessus tout animé par son désir de vengeance et évite autant que possible de s’attaquer aux innocents. Le personnage est si remarquablement bien joué qu’il a presque tendance à faire de l’ombre à l’acteur principal et ses deux comparses Foggy et Karen Page, rapidement dépassés par la froideur et le cynisme de Castle. Mais rien que pour le côté sombre et tourmenté de Daredevil, torturé par son propre éthique, on a tout bonnement adoré le suivre dans les tréfonds de ses tourments. Et n’oublions pas les battle scenes, clairement réussies (à base de castagnes à mains nues dans les cages d’escaliers), même si un peu trop sombres parfois pour nos écrans.

Daredevil saison 3 : toutes les infos

Nous n’avons pas encore eu la chance de visionner la toute dernière saison de Daredevil, sortie le 19 octobre dernier. Mais d’après les ouï-dire, un super-vilain que l’on connaît bien chez les comics-addicts a fait son entrée, j’ai nommé Bullseye. Incarné par l’acteur Wilson Bethel, il aurait pour couverture un agent du FBI dénommé Poindexter. Fort heureusement toutes les forces de l’ordre ne sont pas ripoux puisque l’on sait que l’acteur Jay Ali incarne quant à lui Rahul « Ray » Nadeem, un agent honnête prêt à tout pour protéger les siens. On sait aussi qu’une petite nouvelle pointera le bout de son nez, la sœur de Maggie (qui n’est autre que la mère de Murdoch) jouée par Joanne Whalley. Apparemment, son rôle n’est pas à prendre à la légère…

daredevil-netflix-saison-3

Selon nos infos, la saison 3 s’adapte de l’excellent comic book Born Again de Frank Miller. Daredevil revient d’entre les morts (rappelez-vous la fin de la saison 2) mais l’infâme Wilson Fisk – qui fait son grand retour dans ce nouvel opus – fera tout pour l’y renvoyer. Le filou a découvert la double identité de son ennemi et décide de lui mener la vie dure, à tel point que Matt se retrouve à la rue ! Reste à visionner la série pour en avoir le cœur net…

Rachat de la Fox par Disney : quel avenir pour le Marvel Cinematic Universe ?

Rachat de la Fox par Disney : quel avenir pour le Marvel Cinematic Universe ?

La souris aux grandes oreilles va grandir encore plus après l’annonce de la fusion des studios Fox et Disney pour la modique somme de 71 milliards de dollars. Beaucoup de questions se soulèvent, mais celle qui nous intéresse est la suivante : de quels personnages Disney et Marvel vont-ils acquérir les droits, et comment les amener dans l’univers cinématographique marvel (MCU) déjà à son apogée ?

Le débarquement de nouveaux personnages et histoires potentielles tombe à point nommé, Avengers 4 étant censé être un tournant pour les différents personnages que nous connaissons tous.

Les X-Men

Les fans de Marvel sont aux anges : même si les précédents films et notamment depuis X-Men First Class ont séduit, il leur tardait de voir Wolverine, Cyclope et Jean Grey gambader aux côtés des Avengers. Ils le peuvent maintenant. Mais pas forcément avec le visage qu’on leur connaît : Hugh Jackman a tiré sa révérence et le prochain film X-Men Dark Phenix (qui sortira dans nos salles le 5 juin 2019) a l’air tout indiqué pour offrir une conclusion à la saga.

dark-phoenix-MCU

X-Men : Dark Phoenix

Un reboot serait alors probable, avec le potentiel de remplacer la saga Avengers au vu des dizaines d’histoires fortes que les mutants ont à proposer. Sachant que Marvel a déjà utilisé Scarlet Witch (Elizabeth Olsen) et Quicksilver (Aaron Taylor Johnson), il suffirait de les qualifier de mutants pour apporter de nouvelles idées. Magneto offre également un vilain de choix, pourquoi pas en reliant son passé avec celui de Wanda Maximoff (qui est sa fille dans les comics !). Enfin, un événement tel que celui de « House of M » en 2005 où elle créée une réalité où les mutants n’existent plus a le potentiel pour être un bon point d’entrée de la communauté mutante dans le MCU.

Deadpool

Que faire avec Deadpool ? Le ton des films n’étant clairement pas le même que celui des films du label MCU, peut-être faudrait-il lui réserver univers à part en gardant ses liens avec les X-Men et désormais les Avengers, mais sans le faire évoluer à leurs côtés. Autrement, soit son personnage sera édulcorer pour en faire un parfait gendre et coller à l’image du MCU, soit il y aura un trop grand décalage avec ses compagnons de jeu ce qui nuirait à l’harmonie des prochains films. N’empêche, on a hâte de voir ses futurs caméos !

Deadpool-MCU

Deadpool : un héros trop grossier pour le MCU ?

 

Les 4 Fantastiques

C’est peut-être l’univers le plus malmené par ses adaptations. Les 4 Fantastiques sont une figure de proue des comics Marvel, et pourtant ses 3 adaptations restantes nous ont laissés sur notre faim (et c’est peu dire). Disney a enfin la chance de remettre les choses en ordre. Mais surtout, introduire trois des personnages les plus importants des comics : Galactus et le Docteur Fatalis, qui reste à ce jour des ennemis au niveau de Thanos ! De là à imaginer un cross-over cosmique tel que « Annihilation » en 2006, où Galactus, le Surfer d’Argent, les Gardiens de la Galaxie et Nova sauvent le monde, il n’y a qu’un pas !

La phase 4 du MCU : quels sont les plans ?

La phase 3 de Marvel s’achèvera avec le très attendu « Avengers 4 » dont le titre n’a pas encore été dévoilé. Que nous réservera la suite ? Si on prend en compte la quantité de nouveaux personnages s’apprêtant à débarquer dans cet univers, on peut facilement imaginer certains arcs narratifs pertinents :

Bien évidemment, les X-Men ne seront peut-être pas les bienvenus lors de leurs premiers pas dans le MCU. Si Marvel souhaite poursuivre le souffle épique de Infinity War, ils n’ont qu’à organiser la rencontre entre les deux équipes super-héroïques les plus puissantes : oui, le comics Avengers VS X-Men est un cross-over de 2012 dans lequel les plus grands héros se déchirent à la Civil War : mutants contre Vengeurs. Une façon de nous en mettre plein la vue avant qu’un ennemi commun ne les rassemble. Galactus a bien entendu assez de carrure pour devenir la future menace ultime de la phase 4.

Si on a déjà évoqué House of M comme point d’entrée potentiel des mutants dans le MCU, le plus récent Civil War II (2016) fait s’opposer les Avengers à propos d’un Inhumain pouvant voir l’avenir. La série Inhumans ayant fait un bide, il suffirait à la Maison des Idées de faire de cet élément déclencheur un simple mutant. Mais le temps ne semble pas être à la scission chez Marvel, et il existe tant de raisons pour nos héros de se serrer la pince : un Hulk déchaîné qui revient sur Terre dans World War Hulk (2006), les différentes réalités qui se fusionnent grâce à Fatalis dans Secret Wars (2015), la mort du gardien Uatu dans Original Sin (2014)…

Marvel regorge d’idées et de personnages qui ne demandent qu’à être exploités. Avec le rachat de la majorité de ses héros et vilains, Disney s’est donné les moyens d’étendre encore plus son univers Marvel, prouvant une fois de plus son hégémonie sur Hollywood.

The Defenders sur Netflix : dernières news de la série et récap de la saison 1

The Defenders sur Netflix : dernières news de la série et récap de la saison 1

Malgré les critiques qui ont suivi la sortie de la saison de The Defenders, on aimait bien voir nos évoluer nos héros Marvel dans un même univers avec crêpage de chignon inclus dans la Grosse Pomme. Quoi qu’il en soit, la saison 2 est pour l’instant sur la sellette et l’on ne sait pas encore ce qu’il va advenir de nos justiciers. On fait le point sur la question avec, au passage, un petit recap’ de la première saison !

Retour sur la saison 1 de The Defenders

Les Marvel aficionados en rêvaient, et voilà que leurs désirs furent exaucées en 2017 : oui, nos héros Marvel se sont bel et bien réunis en un seul et même show ! Le pitch ? Jessica Jones (Krysten Ritter), Luke Cage (Mike Colter), Matt Murdock (Charlie Cox) et Danny Rand (Finn Jones) débarquent pour protéger New York de La Main. On avait déjà entrevu cette infâme secte de ripoux menée par la maléfique Alexandra (mais mythique Sigourney Weaver) chez Daredevil et Iron Fist. Mais avec des caractères bien trempés comme ceux de nos super-héros, pas évident de faire une coloc’ new-yorkaise comme dans Friends ! Ils doivent donc apprendre à gérer leurs égos respectifs tout en essayant de ne pas se démolir l’un l’autre. Bref, il était fort sympathique de les voir tous réunis au sein d’une même équipe comme les Fantastic Four sur petit écran.

defenders-netflix-combat

Netflix va-t-il vraiment arrêter la série ?

C’est un peu le fouillis chez Netflix à l’heure actuelle. Alors que le géant américain nous annonçait que The Defenders ne serait plus, il semblerait que le couperet ne soit pas encore tombé. Et pour cause, lors d’une interview avec Entertainment Weekly, Jeph Loeb (patron de Marvel Television) nous annonçait, comme si de rien n’était, que The Defenders n’avait pas dit son dernier mot. On calme ses ardeurs car selon le Big Boss, il se pourrait que les personnages originaux ne soient plus de la partie : Non, ce n’est pas dans nos plans en ce moment », annonce Loeb, avant de préciser : « Mais on ne sait jamais ! »

defenders-netflix-jeph-loeb

Jeph Loeb (VP de Marvel Television)

Traduction : on ne sait plus sur quel pied danser. La bande des 4 va-t-elle faire son come-back ou bien se fera-t-elle éclipser par de nouveaux bad boys (& girls) ? Concernant les futurs potentiels remplaçants, on a notre petite idée sur la question. Coïncidence (ou pas), Colleen Wing et Misty Knight ont pris un sacré panache dans les saison 2 de Luke Cage et Iron Fist et font clairement moins les timides, tandis que Hellcat sera probablement la grande star de Jessica Jones saison 3. Le mystère reste entier…

 

Des héros en solo

Qu’on se détende, nos super-héros n’en délaissent pas leur propre show pour autant. On a tout d’abord retrouvé Luke Cage pour une saison 2 le 22 juin dernier (saison déjà dévorée pour notre part). Au programme : de la baston comme c’est pas permis contre les méchants truands de Harlem avec l’apparition d’un nouveau malfrat, j’ai nommé Bushmaster.

Non seulement Cage doit affronter l’un des pires adversaires qu’il n’ait jamais eu à combattre, mais sa côte descend d’une bonne dizaine d’étages. Exit le justicier prisé de tous, Luke se retrouve empêtré dans une sale toile d’araignée tentant de résoudre ses propres problèmes par la même occasion. Il y a comme un air de Jones dans l’air non ?

luke-cage-netflix-bushmaster

Bushmaster

Du côté de l’ami Iron Fist, la saison 2 vient tout juste de débarquer sur nos écrans. La Main a enfin été envoyée au tapis et tout semble rentrer dans l’ordre. Enfin presque. Matt Murdock (Daredevil) ayant disparu de la circulation, c’est au tour de Danny de prendre la relève en tant que protecteur de la ville. Histoire de pimenter tout ça, le frère adoptif de notre héros vient mener la vie dure à son frangin avec pour acolyte (on vous le donne en mille) Joy Meachum, qui n’est autre que BFF de Danny…. Dur.

Quant à l’intrépide Jessica Jones, elle devrait nous revenir pour une saison 3 dont on connaît déjà quelques détails croustillants. Un certain vilain de Marvel fera potentiellement partie des guest stars (la rumeur court qu’il s’agirait de Curtiss Jackson, aka le Power Broker) et Trish Walker serait en passe de devenir la sulfureuse Hellcat. Bref, un joli lot de surprises.

daredevil-netflix-elektra

Elektra (Elodie Yung)

Enfin, la saison 3 de notre diable préféré est fraîchement sortie des fourneaux (le 19 octobre) et on a hâte de la dévorer toute crue ! Petite piqûre de rappel (alerte spoiler) : Elektra (Elodie Yung) mourrait tragiquement dans les bras de Daredevil en se sacrifiant pour son cher et tendre, avant que ce dernier ne règle son compte au guerrier de La Main. C’est décidé, Murdock abandonne les super-pouvoirs et retourne à son métier d’avocat. On y croit moyen…

Vous l’aurez compris, le quatuor n’a pas fini de faire parler de lui car on retrouve chaque membre de l’équipe en solo, avec moult incursions dans leurs univers respectifs !