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Buffy contre les vampires : le remake de la série officialisé

Buffy contre les vampires : le remake de la série officialisé

En juillet dernier, le Comic Con de San Diego nous lâchait une bombe : Buffy la tueuse de vampires fera son grand come-back, et c’est bien confirmé par la 20th Century Fox ! On entend encore le son mythique de la guitare électrique faisant vibrer un générique beaucoup trop kitsch (mais on adorait ça). Apparemment, le remake prendra une direction quelque peu différente de son prédécesseur, au grand dam ou bonheur des Buffy-addicts. On vous en dit plus.

Buffy contre les vampires – l’original – ça donnait quoi déjà ?

Buffy (l’inoubliable Sarah Michelle Gellar), c’était juste la plus cool de toutes les lycéennes du monde, ou plutôt de Sunnydale. Tout d’abord, elle était issue d’une longue lignée de femmes badass choisies par le destin pour combattre les forces du mal (rien que ça). Résultat : elle était forte comme un bœuf, dotée d’une souplesse de fou furieux et faisait des rêves qui prédisaient le futur. N’oublions pas son coach magique Rupert Giles (Anthony Stewart Head), ses fidèles acolytes Alex (Nicholas Brendon) et Willow (Alyson Hannigan, star de How I met your mother) et sa sulfureuse rivale, Faith (Eliza Dushku). Quel bonheur de voir ce personnage timide comme une souris évoluer pour devenir une femme accomplie et ouvertement homosexuelle : assez rare pour une série des années 90 !

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Mais Buffy, c’est aussi Spike (James Marsters), blond peroxydé et accessoirement dévoreur de sang humain. Et, obviously, Angel le ténébreux (aka David Boreanaz), vampire condamné à porter une âme jusqu’à la fin des temps. On a a-do-ré voir l’héroïne principale s’amouracher de ce dépressif sexy (rappelez-vous les épisodes hot de la série, titillant nos hormones d’adolescents), puis flirter éhontément avec son ennemi juré – Spike, pour ne pas le nommer – dans les saisons futures.

Mais surtout, comment oublier ce sentiment jouissif face aux vampires désintégrés dans l’atmosphère après un bon coup de pieu administré par notre superstar aux cheveux d’or ? Bref, cet immanquable de la trilogie du samedi a laissé un vide parmi nos incontournables du weekend… Alors, quid de la nouvelle version télévisée en perspective ?

Que sait-on du remake de Buffy contre les vampires ?

On sait premièrement que le casting sera assez chamboulé. Et oui, Buffy sera incarnée par une actrice afro-américaine à l’image du reste du casting qui sera beaucoup plus mixte que la série originelle dont les acteurs, disons-le, étaient majoritairement caucasiens. Plutôt positif donc pour ce premier choix adapté à son époque. Mais la crème de la crème reste la présence de Joss Whedon, créateur de la série originale, qui sera aux manettes en tant que producteur exécutif aux côtés de Monica Owusu-Breen… Mais si vous la connaissez, il s’agit de la scénariste de Charmed, Alias et Lost !

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Joss Whedon en plein tournage

Les pros & cons d’un Buffy 2.0

Les adorateurs de Buffy Summers version old-school crient au sacrilège car il est en effet difficile de remplacer le panache de cet supergirl. On se demande s’il ne s’agit pas d’un simple fan-service pour assouvir les nostalgiques de cette série iconique des 90’s. Mais au risque de faire pâlir les mauvaises langues, créer un reboot de Buffy contre les vampires peut avoir du bon.

A l’heure où les thématiques féministes prennent une place croissante au sein des shows télévisés, n’est-il pas tout naturel de redécouvrir l’univers de cette femme au courage d’acier en l’adaptant à notre société actuelle ? Joss Whedon était déjà en avance sur son temps en nous proposant une héroïne à la sauce woman-power, intelligente et diablement culottée (notamment face à l‘affreux nerd misogyne Warren Mears, interprété par Adam Busch). On espère donc que sa nouvelle collaboration sera tout aussi croustillante.

Seul cheveu dans la soupe : les créateurs de la nouvelle série devront faire attention à éviter les lancées de tomates qu’ont reçu les autres remakes. J’ai nommé MacGyver, très faiblement encensé, Charmed, dont le casting a généré une myriade de moqueries, au même titre que le nouveau Roswell. La question à un million est donc la suivante : les acteurs et intrigues de la série seront-ils à la hauteur ? Ou en viendra-t-on à pleurer une seconde fois la mort de nos jeunes années ? Quoi qu’il en soit, Gary Newman (patron de la Fox) n’attend plus que le go de Whedon pour lancer le projet ! Et nous, on a hâte de voir ça…

Stranger Things sur Netflix : tout savoir sur la série déjà culte

Stranger Things sur Netflix : tout savoir sur la série déjà culte

Si comme ces millions de téléspectateurs, vous avez dévoré toutes crues les deux premières saisons de Stranger Things, vous devez probablement être en train de ronger votre frein dans l’attente du troisième volet. Histoire de faire passer la pilule, on vous livre les maigres infos dont on dispose et quelques récaps… il faudra s’en contenter !

Stranger Things saison 1 : le pitch

Série iconique de la génération 80 ou les nostalgiques d’une époque jamais vécue, Stranger Things a envahi nos cœurs et n’en sortira probablement jamais. Véritable Goonies 2.0, la série nous plonge dans l’univers sombre et fascinant de 4 copains : Mike Wheeler (Finn Wolfhard), Will Byers (Noah Schnapp), Dustin Henderson (Gaten Matarazzo) et Lucas Sinclair (Caleb Mc Laughlin) occupés à enfourcher leurs vélos et jouer à Donjons & Dragons. Sauf qu’un événement tragique vient perturber leur vie, disons-le, plutôt classique de pré-ados.

Will disparaît sans crier gare, poussant sa mère, la divine Winona Rider (aka Joyce Byers) et ses acolytes à mener l’enquête, aidés par le Sherif Jim Hopper (David Harbour) qui flaire le mauvais coup. On embarque donc pour une aventure complètement dingue, sur fond de soundtrack délicieusement old-school et de monstres sortis du placard, en plein cœur de l’upside down (un monde parallèle maléfique).

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Alors que nos comparses s’engagent dans leur épopée fantastique, Eleven alias « El » (Milly Bobby Brown) – une curieuse fille au crâne rasée accessoirement dotée de pouvoirs télékinésiques – fait son apparition. On comprend vite qu’elle est liée à une série d’abominables expériences top secrètes menées par le gouvernement. En bref, ça ne sent pas très bon…

Pourquoi on a adoré ?

Les Duffer Brothers, créateurs de la série, ont voulu nous faire partager leur madeleine de Proust en entremêlant deux univers, celui du darkissime Stephen King et ses freaks à faire pâlir les morts (Demogorgon quand tu nous tient), et un autre versant plus fun rappelant les films iconiques des années 80. De la bande de gamins nerds façon Ghostbusters aux ados en jean taille haute, en passant par les cassettes collector, tout y est ! On aimerait s’incruster parmi cette bande de copains prêts à tout pour sauver leur pote, et profiter des superpouvoirs de El malgré ses saignements de nez un peu flippants.

Stranger Things saison 2 : le pitch

On se retrouve un an après la disparition de El, brutalement séparée de la crew. Will est sain et sauf (rappelez-vous, maman Byers et Sherif Hopper le sauvaient des griffes de l’upside down), enfin presque car ses visions du monde parallèle s’intensifient et il semble possédé par une étrange créature gluante et tentaculaire. Pendant ce temps, Joyce passe son temps avec son nouveau jules, Bobby (Sean Astin : Sam Gamgi c’est lui !) tout en faisant copain copain avec Hopper. Quant à notre bande de joyeux lurons, leur cercle s’agrandit avec l’arrivée de Max, une rousse pétillante toujours affublée de son skateboard.

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On finit par retrouver Eleven, qui après avoir découvert que sa mère avait viré folledingue part se réfugier chez une bande de loubards. C’est là qu’elle commence à développer sérieusement ses super-pouvoirs et déplacer du lourd. Elle est ensuite repêchée par Hopper, voyant sans doute en elle une occasion de récupérer l’enfant qu’il a perdu quelques années auparavant.

Tout est bien qui finit bien puisque tous nos BFF se retrouvent ensemble et Will est définitivement libéré du son affreux monstre intérieur. On vous laisse (re)découvrir les mythiques scènes d’action pour ce passage et surtout le bal de fin d’année, outrageusement mignon.

On en pense quoi au final ?

Disons-le clairement, le récit est assez lourdement ralenti par les histoires de cœur, moments intimes et chamailleries durant la première moitié de la saison. Toutefois, les frères Duffer relèvent à nouveau le défi de nous plonger dans l’univers magique des 80’s, autant grâce aux références cinématographiques (que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître) à base de Gremlins, E.T, Terminator, que par les looks magiques des acteurs, atrocement ringards.

Que sait-on de la saison 3 de Stranger Things ?

Peu d’infos ont fuité sur la suite du phénomène Netflix mis à part une vidéo d’un faux spot publicitaire pour le nouveau centre commercial d’Hawkins, kitsch à souhait. On sait déjà que le tournage a commencé en décembre 2017 et que la saison se déroulera en 1985, soit un an après le dernier épisode.

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Le super demogorgon sera-t-il le grand méchant de la saison 3

Par ailleurs, de nouvelles recrues seront de la partie, notamment le maire de Hawkins, Larry Kline (incarné par Cary Elwes déjà aperçu dans Saw) ainsi que Bruce, un journaliste légèrement louche joué par Jake Busey. Patricia Brown, sorte de mamie gâteau un peu radoteuse, devrait également faire quelques apparitions. On sait aussi qu’un autre personnage incarné par l’actrice Francesca Reale (vue dans Haters Back Off sur Netflix) rejoindra le casting pour un rôle très important.

Quant aux personnages déjà existants, Max (Sadie Sink) et Priah Ferguson (Erica, frangine de Lucas) prendront à priori un peu plus d’importance dans la série. Keep calm les couples Mike/Eleven, Max/Lucas seront aussi un peu plus approfondis. Rendez-vous l’été prochain, même si ça parait bien loin…

Les nouvelles aventures de Sabrina : une digne suite de la série iconique ?

Les nouvelles aventures de Sabrina : une digne suite de la série iconique ?

Le 26 octobre dernier, Netflix nous dévoilait la première saison du reboot de Sabrina, l’apprentie sorcière, j’ai nommé dorénavant : Les nouvelles aventures de Sabrina. Pour ceux qui s’attendaient à retrouver leur héroïne gentillette transformer les chipies en crapauds, on est bien loin du compte. Voici ce que donne le remake de la teen série des 90’s, beaucoup plus dark que son prédécesseur.

Sabrina l’apprentie sorcière : le pitch à la sauce 90

Adaptée de la série de comics au même titre (signé Dan DeCarlo chez Archie Comics), Sabrina, l’apprentie sorcière revenait pour la quatrième fois sur les écrans en 1996, après plusieurs adaptations kitschesques. Pour vous replacer dans le contexte de vos jeunes années, Sabrina Spellman (jouée par la pétillante Melissa Joan Hart) apprenait le jour de ses 16 ans son statut de sorcière.

Les parents ayant disparu de la circulation (papa sorcier, maman mortelle), la jeune blondinette était élevée par ses deux tantes totalement loufoques, Hilda et Zelda, respectivement interprétées par Caroline Rhea et Beth Broderick. Hilda, c’était une sorte de Phoebe Buffay quarantenaire aux fringues multicolores et toujours prête à faire la bringue. Sa sœurette était plutôt du genre nerd un peu trop sérieuse qui offrait un parfait complément à la frangine délurée.

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Sabrina et ses deux tantes : Hilda et Zelda

Et n’oublions pas les deux principaux acolytes de Sabrina, Harvey Kinkle (Nate Richert) son gros crush, et Salem, qui était tout bonnement le chat le plus stylé de tout l’univers. Accessoirement, il s’agissait d’un ex-sorcier mégalo condamné à vivre un siècle dans le corps d’un matou. Faute de n’avoir pu conquérir le monde, il passait ses journées à papoter avec sa maîtresse et l’aider dans ses sortilèges. Il y avait aussi cette peste de Libby qui cherchait constamment des noises, ce qui lui valut de se faire temporairement transformer en chèvre… Mythique.

Qu’on se le dise : si la première (ou plutôt quatrième) version de Sabrina était complètement givrée, ça n’est clairement pas le cas de son successeur qui s’éloigne drastiquement de l’univers crazy girly de notre série d’enfance.

Les nouvelles aventures de Sabrina : le pitch

Exit le catou guignol et pipelette comme une pie : ici, Salem est un chat « normal » destiné à protéger sa maîtresse de ses ennemis, point barre. On vous voit déjà crier au scandale mais comme l’explique Robert Aguirre-Sacasa, créateur de la série, il s’agissait d’un choix stratégique pour mettre un terme à l’univers comique de la série. Et en effet, ça ne loupe pas : la nouvelle Sabrina (jouée par Kiernan Shipka, déjà vue dans Mad Men) vit dans un monde satanique, noir et dénué de mignonneries.

Sabrina (« Brina » pour les intimes) est une sorcière de son temps : forte, intelligente, et furieusement attachée à son petit ami Harvey (Ross Lynch) et ses BFF Susie et Rosalind (Lachlan Watson et Jazz Sinclair).

On retrouve donc miss Spellman à la veille de ses seize ans habitant chez ses deux tantes (incarnées par Lucy Davis et Miranda Otto) dans la mystérieuse ville de Greendale. Toujours le même schéma familial à l’exception d’un nouvel élément venant s’inviter dans le manoir / maison mortuaire (on vous l’a dit, le bisounours c’est du passé) : Ambrose Spellman, le cousin sorcier pansexuel condamné à rester entre quatre murs pour avoir voulu faire sauter le Vatican. Rien que ça.

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Jusqu’ici rien d’affolant sauf que pour devenir une vraie sorcière, Sabrina doit passer par un « dark baptism » à l’instar de ses aînés et se soumettre au Dark Lord, aka Satan en personne. On vous la fait courte : Sabrina refuse de renier sa partie mortelle et file à l’anglaise durant son baptême noir. Après de lourdes négociations, elle fait un pacte avec le diable : on lui passera cette étape si elle accepte de se rendre à l’académie des sorcières. C’est là que commencent les embrouilles…

On en pense quoi ?

Même si l’on est assez nostalgique de la série d’origine et son ambiance délicieusement old-school, le remake nous rend tout chose à sa manière. Arrivé à point nommé durant la période d’Halloween, il nous a fait agréablement frissonner avec son ambiance Famille Adams sur fond de forêts maléfiques. Tout comme son homologue Riverdale, la série joue habilement sur les temporalités : au look 60’s des personnages (mention spéciale au col claudine des glaçantes 3 sisters) viennent s’ajouter plusieurs éléments high-tech, plaçant la série dans une époque indéterminée. Un décor qui nous donne sacrément envie de plonger sous le plaid avec une bonne grosse tasse de thé.

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Cerise sur le gâteau, cette nouvelle version est résolument plus woman-power que l’originale. Sabrina se bat bec et ongles pour que ses amies se fassent respecter par la gent masculine comme nous le démontre cette fameuse scène hot où elle donne une leçon bien méritée à une bande de décérébrés dans les mines (on ne vous en dit pas plus).

L’héroïne est une jeune ado en plein dans la mouvance mee too, renvoyant une image beaucoup plus engagée tout comme ses copines au caractère bien trempé. Et pour ceux qui, comme nous, voulaient du frisson, on est royalement servis avec les scènes de torture, sacrifices, voire de cannibalisme qui rythment la série. En somme, l’ambiance mi-horreur mi-fun est aussi brillante et percutante qu’un Stranger Things version witch.

Ô joie, la série fera son come-back sur Netflix pour une saison 2, déjà en tournage !