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La trilogie du samedi : l’âge d’or des séries M6

La trilogie du samedi : l’âge d’or des séries M6

Vous faisiez partie de ceux qui rataient LA soirée du siècle au collège pour ne pas délaisser votre trilogie fantastique adorée ? Comme pour une grande majorité de la génération 90, la trilogie du samedi était, oui avons-le, le rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte. Impossible de faire faux bond à vos BFF de Charmed, Buffy, le Caméléon ou encore The Sentinel ! Le succès pour ces émissions SF était tel que la chaîne M6 – qui au départ ne diffusait que quelques épisodes de X-Files et des Contes de la crypte – décida de lancer son fameux triptyque du samedi soir sur fond de science-fiction et de fantastique. Tant mieux, car c’est là que nous découvrîmes nos premières amours télévisées. Triste année que 2008, lorsque notre émission chérie disparut sans crier gare. Pour nous consoler, voici une petite piqûre de rappel sur quelques-unes des séries culte de la trilogie.

La trilogie du samedi : les séries cultes

Stargate SG-1 (1997-2007)

trilogie-samedi-stargate-sg1Comment oublier ce bon vieux colonel O’Neill joué par l’irremplaçable Richard Dean Anderson (MacGyver c’est lui aussi !) ? Qu’on se le dise, son humour légendaire n’était pas apprécié à sa juste valeur. Il en jetait à la tête du SG-1 avec son acolyte Hammond (le regretté Don S. Davis), menant une lutte sans merci contre les affreux Goa’ulds. De grâce, ne nous demandez pas de le prononcer… Au passage, les deux comparses se sont rencontrés sur le tournage et l’on peut dire que le courant est bien passé ! La série a donné des suites dont le fameux Stargate Universe.

Dark Angel (2000-2002)

trilogie-samedi-dark-angelAh la sulfureuse Jessica Alba, ou plutôt Max Guevara, échappée d’un centre militaire avec ses frères et sœurs génétiquement modifiés… C’est d’autant plus vrai que parmi cette flopée de sublimes freaks se trouvait le propre frère de Jessica, un dénommé Joshua Alba. Qu’est-ce qu’on aimait la voir dézinguer les routes sur sa moto beaucoup trop classe à la recherche des vilains, observer son cerveau de génie et d’autres facultés physiques disons… évidentes. Même si la série n’a duré que deux petites saisons, elle aura tout de même révélé l’actrice, et on l’en remercie chaudement !

Alias (2001-2006)

trilogie-samedi-aliasVoilà une autre héroïne, tout aussi badass, qui nous faisait vivre un véritable rêve éveillé. Nous aussi, on aurait aimé jongler entre toutes ces vies, jouer les agents doubles à perruques pour la CIA et vivre une folle histoire d’amour outrageusement compliquée, à l’image de sa tumultueuse relation avec Vaughn. Bref, Jennifer Garner, c’était quelque chose. Au risque de casser le mythe : saviez-vous que la seule personne que l’on ait trouvé pour faire la doublure de miss Bristow était Lena Olin, l’actrice jouant sa mère et aussi la seule à posséder des mains aussi grandes qu’elle ! Ce qui ne gâche en rien son joli minois.

FX, effets spéciaux (1996-1998)

trilogie-samedi-fx-effets-speciauxOn vous l’accorde, ça n’était peut-être pas la plus swag des séries pour un samedi soir. Mais on en mettrait notre main à couper que bon nombre d’entre vous rêvaient secrètement de devenir un masterchef des effets spéciaux, comme ce bon vieux Rollie Tyler, joué par Cameron Daddo. On a même versé une larmounette à sa mort tragique… Et puis rien que pour son générique jazzy en noir et bleu, l’émission mérite sa place au palmarès.

Profiler (1996-2000)

trilogie-samedi-profilerVoici un autre métier qu’on aura découvert grâce à la trilogie du samedi : celui de profiler, un job hypra cool dont le but est d’identifier ce qu’il s’est passé sur le lieu du crime à l’aide de son sixième sens. Bon certes, pas tout le monde ne peut être Sam Waters. Et mesdames, ne niez pas vous aussi aviez repéré le Détective Grant alias Julian McMachon, future star de Nip/Tuck ! On dit merci à cette série de nous l’avoir déniché.

Roswell (1999-2002)

trilogie-samedi-roswellOn crevait de jalousie face à ces trois jeunots issus tout droit d’une soucoupe volante, dotés de pouvoirs bien trop chouettes pour notre petite vie tranquille d’adolescents. Max (souvenez-vous de sa sexy romance avec Liz la ténébreuse), Isabel et Michael semblaient toujours se fourrer dans de beaux draps à chaque épisode. Ils étaient respectivement incarnés par Jason Behr, Katherine Heigl (Izzie, pour les aficionados de Grey’s anatomy) et Brendan Fehr.

Avis au Trekkis, notez que le producteur de Roswell n’était autre que Jonathan Frakes alias commandant puis capitaine William Riker ! Pour la petite anecdote, Roswell et Buffy contre les vampires se sont tous deux retrouvés sur la chaîne UP, après avoir jeté l’éponge avec WB pour manque d’audience. Sans l’ombre d’un doute, « Here with me » sera de retour au top de votre playlist !

Les séries cultes (mais kitsch) de notre jeunesse – Blog

Les séries cultes (mais kitsch) de notre jeunesse – Blog

Avouez-le, vous ne ratiez pas une seule trilogie du samedi et les soirées Star Trek entre copains faisait partie de votre capital fun du weekend. Mais soyons honnête, malgré notre attachement viscéral à ces sympathiques héros des 90’s, on ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire devant leur jeu d’acteur hasardeux et leurs coupes aux brushing outrageux, sérieusement passées de mode. Zoom sur ces séries cultes et délicieusement kitsch, à l’époque où Netflix n’était même pas un embryon.

L’incroyable Hulk (1977-1982)

Nous on l’aimait bien ce géant vert sur petit écran. On vous l’accorde, le scénario très bateau se résumait principalement au schéma : situation catastrophe / personne en danger / David Banner à la rescousse qui tentait (comiquement) de maîtriser son monstre intérieur surgissant de ce corps beaucoup trop bodybuildé. A ce propos, saviez-vous que le Dr Banner et Hulk étaient joués par deux acteurs différents ? A l’arrivée du vilain, Bill Bixby cédait la place à Lou Ferrigno et ses bras d’acier.

MacGyver (1985-1992)

series-cultes-mcgyverIl n’y a pas à dire, Richard Dean Anderson aka le cultissime MacGyver avait un peu la classe. Souvenez-vous de cet agent secret intrépide et son couteau suisse multifonctions ! Bon, on ne peut quand même pas nier qu’il poussait un peu trop loin son côté bricolo avec ses pommes de terre en guise de pile de réveil et ses braises charmeuses de serpent. Mais secrètement, on en crevait de jalousie…

Star Trek (1966-1969)

series-cultes-star-trekEn regardant le spin off de la série originelle, on se dit qu’elle a pris un sacré coup de vieux. Le vaisseau Enterprise nous fait légèrement penser à un jouet flanqué sur un système solaire rafistolé. Mais dans le fond, on admirait la « gueule » cinématographique du capitaine Kirk (William Shatner) et son acolyte vulcain Spock (Leonard Nimoy) partant à la découverte des nouveaux mondes avec leur équipage. Pas vrai ?

Supercopter (1984-1987)

series-cultes-supercopterDifficile de faire un scénario plus kitschesque : Springfellow et son comparse Dominic Santini (Ernest Borgnine) travaillent pour un certain Archangel toujours affublé d’un costume blanc et d’un bandeau de pirate. Après avoir récupéré l’hélico le plus badass de la CIA, ils refusent de le rendre et le cachent dans un volcan, qui faisait l’objet d’un rituel à chaque fois que l’on sortait l’engin de sa tanière. Et que dire de la musique eighties ? Un hélico mortel, à tel point qu’il s’écrasa sur l’une des doublures de Jean-Michael Vincent (Springfellow)…

Wonder Woman (1975-1979)

Le fabuleux costume à paillettes rouge et bleu de cette super-héroïne sulfureuse était magique ! Petite piqûre de rappel : la série nous plonge durant la Seconde Guerre Mondiale lorsque l’avion du Major Steve Trevor s’écrase au beau milieu d’une île paumée des Bermudes, habitée uniquement par des amazones dotées de super-pouvoirs. Comble du kitsch, la princesse des lieux (qui n’est autre que la divine Lynda Carter) a le don de se transformer en Wonder Woman en virevoltant sur elle-même. Mais bon sang elle en jetait.

 

V (1983-1985)

series-cultes-vDans nos jeunes années, ces mystérieux ovnis survolant New York nous flanquaient un peu la trousse. Surtout qu’ils tentaient de nous pomper toute notre eau les saligauds ! Certes, revoir aujourd’hui ces lézards mangeurs d’homme débarquer à Manhattan ne nous fait pas vraiment le même effet : un vaisseau vieillot, une voix d’ordinateur centenaire, un générique façon feu de l’amour extra-terrestre… Mais rien que pour la madeleine de Proust, on adore.

K2000 (1982-1986)

series-cultes-k2000Ah l’incroyable David Hasselhoff en Michael Knight, ce chevalier des temps modernes et sa super voiture équipée d’un ordinateur tellement futuriste qu’on en restait baba. Disons qu’avec l’évolution de la technologie actuelle, la Firebird nous fait plutôt l’effet d’un joujou passé de mode. Mais comment ne pas se déhancher au rythme de son mythique générique qui accompagnait l’automobile légendaire dans sa traversée du désert ? Un son indémodable !

Sliders (1995-2000)

series-cultes-slidersLe scénario déboîtait pas mal à l’époque : Quin Mallory (Jerry O’Connell) véritable geek de la physique invente un appareil directement connecté à des réalités parallèles. On dit bien à l’époque car les effets spéciaux méritent un bon coup de pinceau. Non, on ne mentionnera pas le vortex façon bullet points sur Windows 95… N’empêche qu’à l’époque, on se serait bien téléportés nous aussi.

Twin Peaks (1991)

series-cultes-twin-peaksDans la série au look le plus 90’s de sa génération, je demande Twin Peaks ! Mais malgré son générique vieillot (rappelez-vous du noms des acteurs en vert fluo sur fond de montagnes embrumées), sa bourgade imaginaire – affreusement kitsch une fois de plus – impossible de ne pas binge-watcher cette œuvre d’art signée David Lynch.

Le pitch ? La soi-disant bien sous tous rapports Laura Palmer est retrouvée morte au bord d’un lac. Et les mystères commencent… Pour la petite anecdote, l’acteur Frank Silva alias Killer Bob, le grand méchant de la série, était à l’origine un technicien dont le reflet est apparu accidentellement durant un tournage !

Si cet article vous a plu, retrouvez notre article spécial séries des années 90 ! On y retrouve plein de bonnes choses : Dylan et Brenda de Beverly Hills 90210, Chandler, Monica, Ross et consorts de Friends, les épanchements métaphysiques de Dawson etc…

Les séries DC Comics sorties du placard

Les séries DC Comics sorties du placard

Batman, Superman, Captain Marvel et j’en passe… Les aventures de nos super-héros préférés nous faisaient tous rêver après les cours pendant ces heures de lecture enfiévrées. Hélas, leur adaptations sur le petit et grand écran n’ont pas toujours été à la hauteur de nos attentes ! Après notre reportage sur les pires films de la franchise DC Comics, focus sur les séries DC Comics les plus nanardesques…

Les séries DC Comics les plus kitsch : une histoire qui remonte aux années 50

Adventures of Superman (1952 – 1958)

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« C’est un oiseau ? C’est un avion ? Non, c’est Superman ! »
La première série centrée sur l’Homme d’Acier mit les petits slips dans les grands : avec une diffusion en couleur dès la saison 3, des scènes d’action à faire pâlir Michael Bay et un succès grandement du au charisme de George Reeves. Après 104 épisodes et 6 saisons de bons et loyaux services, la série s’achèvera à la mort de son acteur principal.

Initialement sponsorisée par Kellogg’s, les acteurs de la série firent plusieurs apparitions dans des pubs, peut-être pour donner assez de force à Reeves qui devait joyeusement sauter sur un trampoline pour chaque entrée en scène de Superman.

Batman (1966series-dc-comics-batman – 1968)

Le Chevalier Noir n’a jamais aussi mal porté ce titre que sous les traits d’Adam West pendant les 120 épisodes que durèrent la série. La chaîne américaine ABC eu ainsi l’honneur de présenter ce qu’on peut définir comme une parodie de Batman. Kitsch dans ses costumes et ses décors, nanardesque dans ses situations ou tout simplement hilarant dans ses dialogues et dans le jeu de ses acteurs, les 3 saisons du show sont devenues cultes. Mais suite à des désaccords au sein de la production, Batman raccrocha les batarangs.

Devant les pas de danse de ce bon vieux Batou, un caméo du Père Noël ou encore les scènes d’escalade totalement filmées de biais, force est de constater que la série assume pleinement son côté nanar… pour le plus grand plaisir des internautes !

Shazam! (1974 – 1977)

series-dc-comics-shazamVous connaissez la formule. En 1974, la chaîne CBS mettait en scène Michael Gray dans la peau de Billy Batson et Jackson Bostwick (remplacé par John Davey pour les derniers épisodes) en son alter-égo Captain Marvel (non, pas celle qui s’apprête à tataner Thanos). Le show durera quelques 28 épisodes dont 3 épisodes cross-over avec la série The Secret of Isis.

Un gamin chevelu et son ami de 40 ans son aîné qui parcourent la Californie au volant d’un camping-car : le côté conte moralisateur et les quelques 5 minutes de temps d’écran de Captain Marvel dans chaque épisode, ajouté aux vers de terre aliens intelligents ont propulsé Shazam! au rang de prouesse imaginative.

The secret of Isis (1975 – 1977)

series-dc-comics-secret-isisJoanna Cameron prêta ses traits à Andrea Thomas, une professeur de sciences qui possède une amulette égyptienne lui permettant d’acquérir les pouvoirs des éléments, et grosso modo de la transformer en déesse. Tout comme Captain Marvel, elle devra s’échauffer la voix en criant le nom de la divinité concernée afin de se transformer. Ses 22 épisodes en 2 saisons furent diffusés sur CBS, la chaîne cherchant visiblement à faire la morale aux enfants puisque Isis – tout en cassant habilement le 4e mur comme ce bon vieux Deadpool – prenait l’habitude de nous enseigner une leçon à chaque fin d’épisode.

 

 

Wonder Woman (1975 – 1979)

series-dc-comics-wonder-womanAh, Lynda Carter et ses iconiques bracelets ! En 60 épisodes diffusés sur ABC et CBS, Wonder Woman a marqué son époque par son look de pom-pom girl patriote et par sa carrure. Ses tours sur elle-même pour revêtir son costume et aller se frotter aux nazis sont ancrés dans la culture pop d’aujourd’hui, mais il faut reconnaître que l’histoire ne retiendra pas son mythique maillot de bain sur mesure…

Superboy (1988 – 1992)

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Avant la série Smallville, la jeunesse de Superman a été présentée dans cette série en 100 épisodes. Son ton plus sombre attira de bonnes audiences mais les divergences au sein de la production et le changement d’acteur principal à partir de la saison 2 (John Haymes Newton puis Gerard Christopher) amenèrent Warner à remplacer la série par une autre, la fameuse Loïs & Clark.

Quoi qu’il en soit, on y retrouvait l’essence de Superman : la mèche rebelle, les collants, le masque très réaliste de Bizarro… tout on vous dit !

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The Flash (1990 – 1991)

John Wesley Shipp incarne le bolide écarlate pendant les 22 épisodes de la seule saison du show sur CBS. A grand renfort de costume en velours et de chemises trop grandes, la série n’en restait pas moins solide dans ses effets spéciaux – pour l’époque ! – et c’est ce qui la perdra puisqu’elle fut arrêtée car jugée trop coûteuse pour la chaîne… On en retiendra quand même son générique façon Fast and Furious !

Et vous, êtes-vous nostalgique de ces séries DC kitsch ? N’hésitez pas à commenter et à faire notre test de personnalité pour découvrir à quel héros tu ressembles !

Les films DC comics les plus kitsch que vous devez absolument regarder !

Les films DC comics les plus kitsch que vous devez absolument regarder !

Si DC Comics s’impose comme une référence en matière de comics, ses adaptations cinématographiques ont longtemps été chaotiques. De Catwoman à Batman & Robin, en passant par Supergirl, les pots cassés sont en effet nombreux parmi les films DC comics. Zoom sur les perles nanardesques signées DC Comics !

Le classement des pires films de la franchise DC Comics

The Batman avec Adam West – 1966

Comme vous allez pouvoir le constater assez vite, Batman au cinéma fait partie des plus grandes victimes de DC Comics. Avec le long-métrage de 1966, on atteint des sommets délicieusement kitschissimes. Il faut dire que le film (issu de la série du même nom) cumule les situations absurdes et les scènes cultes. Comme quand Batman parvient, hors champ, à échapper in extremis à un missile, avant de déclarer qu’il doit sa survie au sacrifice héroïque d’un « généreux marsouin » qui s’est jeté sur sa trajectoire.

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Batman et Robin sont toujours prêts à en découdre

Ces dernières années, le film a acquis un statut particulier dans la culture pop, faisant du regretté Adam West, l’interprète de Batman, une vraie star dans les conventions geeks.

Steel avec Shaquille O’Neil – 1997

N’est pas acteur qui veut. Quand, en 1997, le basketteur Shaquille O’Neil endosse le rôle de Steel, super-héros mineur de DC, il ne fait pas vraiment preuve d’un talent de comédien. Le personnage avait pourtant un vrai potentiel. Imaginez un mix entre Batman et Iron-Man : ça aurait pu être tellement classe… D’autant que dans les comics, Steel a, durant un temps, pris la place de Superman ! Scènes ridicules et scénario prévisible, le film a d’ailleurs été un véritable échec au box-office.

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Robocop peut aller se rhabiller…

Batman & Robin avec George Clooney et Arnold Schwarzenegger – 1997

Il faut croire que 1997 est une bien mauvaise année pour la franchise DC Comics. Et une fois de plus, c’est le chevalier noir qui trinque. Sur le papier, le Batman & Robin de Joel Schumacher avait pourtant tout pour séduire, notamment par son casting : George Clooney en super-héros, Schwarzy en Mr. Freeze et Uma Thurman en Poison Ivy !

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Batman version cuir chromé

Hélas trois fois hélas, le film est une véritable catastrophe. Pour commencer, il n’y a qu’à voir le costume de notre pauvre Batman, qui flatte un peu trop ses attributs masculins. Mais les accessoires ne sont pas les seuls points négatifs du film. On peut citer, par exemple, les répliques incroyables et autres punchlines au rabais. Comme dans cette scène mémorable où Batman s’adresse à Mister Freeze en glissant un subtil jeu de mot, digne des plus grands comiques : « Freeze, t’es givré ! ». On reste sans voix…

 

Catwoman avec Hale Berry – 2004

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Devine qui n’a pas eu ses croquettes ce matin

S’il ne fallait retenir qu’un film DC parmi les plus mauvais, ce serait certainement Catwoman. Malgré la présence d’Halle Berry et de Sharon Stone au casting, le film s’enlise du début à la fin dans le ridicule le plus absolu. Le personnage de Selina Kyle n’a jamais été aussi maltraité : effets spéciaux au rabais, hypersexualisation de l’héroïne et scénario improbable, Catwoman n’a pas volé sa récompense aux Razzie Awards !

Supergirl – 1984

Quand, en 1984, le personnage de Supergirl, la cousine de Clark Kent, arrive au cinéma, Tristar Pictures était loin d’imaginer que DC ferait mourir le personnage un an plus tard dans la saga Crisis on Infinite Earths. Les producteurs avaient de grands projets pour la super-héroïne. Malheureusement, le seul et unique film consacré à Supergirl n’aura pas de suite, Christopher Reeves (acteur de Superman) ayant même refusé d’apparaître au casting. C’est ce qu’on appelle un coup d’épée dans l’eau et c’est dommage quand on sait

Superman III et IV avec Christopher Reeve – 1983-1987

Après le très bon premier film de Richard Dorner en 78, et sa suite, déjà plus contestée, Superman III et IV écornent littéralement l’image du fils de Krypton.
À commencer par l’épisode III, qui bascule complètement dans le registre de la comédie et fait de l’acteur Richard Pryor la véritable vedette du film, reléguant Christoper Reeve et son Clark Kent au rang de personnage secondaire. Assez mal reçu par le public, il ne marquera pas du tout les esprits. Et dire qu’au moment de l’écriture, la présence de Brainiac était initialement envisagée… On est loin du compte !

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Nuclear Man se prend une grosse rouste par Superman

Superman IV accomplit cependant l’exploit d’être encore plus mauvais que son prédécesseur. Et c’est peu dire : budget ridicule et disparition de nombreuses scènes au montage, le résultat fait peine à voir. L’homme d’acier ne se relèvera pas indemne de cette injustice : il faudra attendre plus de vingt ans, avec Superman Returns de Bryan Singer pour le voir revenir au cinéma.

Alors, pour vous, le pire film de DC Comics se trouve dans le classement ? N’hésitez pas à commenter ! Et si les adaptations cinématrographiques des super-héros vous intéressent, n’hésitez pas à lire notre dossier sur les films Marvel (phase 1 à 3).

Les personnages de Friends les plus attachants

Les personnages de Friends les plus attachants

Vous étiez un incollable de la bande à Chandler aka Friends, aka la coloc’ la plus cool de New York diffusée sur NBC (et France 2) ? Certes, mais figurez que pour la génération post-2000, le nom Phoebe pourrait tout aussi bien faire référence à une marque de shampoing premier prix et « we were on a break » n’a rien d’une inside joke. Calmez vos nerfs, voici comment expliquer en quelques mots qui sont ces icônes génialissimes adulées par des millions de téléspectateurs et héros d’une des séries les plus cultes des années 90. Rien que ça.

Phoebe (Lisa Kudrow)

Phoebe Buffay, c’est un peu la fille excentrique qu’on a tous connu dans notre bande de copains, sauf qu’avec elle tout devient magique. Ex-SDF reconvertie en masseuse/végétarienne /musicienne complètement foireuse, elle semble en permanence débarquer d’une autre planète. Et c’est bien pour ça qu’on l’aime…sauf quand elle nous joue « Tu pues le chat ».

Rachel (Jennifer Aniston)

Rachel Green c’est cette pimbêche à succès assez insupportable que tous les garçons rêvent d’approcher. Très Trop jolie, fifille à papa, affreusement superficielle, elle arrivait pourtant à nous faire craquer avec ses grands yeux de biche perdue. Mis à part ça, elle passe son temps à jouer au jeu du ni oui ni non avec son amant/ennemi/meilleur ami Ross, qu’elle épouse complètement saoule dans une chapelle à trois francs six sous et avec qui (accessoirement) elle aura un enfant.

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Monica (Courteney Cox)

On connait tous cette fille un peu obsédée par les germes qui refuse de vous prêter sa bouteille d’eau. Mais à côté de Monica Geller, c’est du pipi de chat. La sœur de Ross a, disons-le, un sérieux souci avec le rangement. Quand elle n’astique pas les quatre coins de l’appart’, elle se chamaille avec son frérot et finit même par épouser Chandler qui, pour info, la traitait de grosse au lycée. En clair, elle est passée de vilain petit canard à bombe atomique, avec l’option névrose en plus.

Ross (David Schwimmer)

Tout aussi psychorigide que sa sœur, Ross Geller a juste troqué les produits à récurer contre les dinosaures. En bref, le garçon est affreusement geek, raffole des sandwichs à la dinde et s’est fait plaquer par son ex-femme lesbienne et maman de son fils, Ben (rappelez-vous du « holiday armadillo »). Au passage, il aura quand même fallu se coltiner 10 saisons avant de voir ENFIN le duo « Rosschel » se rabibocher pour de bon. Personnellement, on était au bord du craquage.

Joey Tribbiani (Matt Leblanc)

Qu’on se le dise, notre séducteur aux origines italiennes n’a clairement pas inventé la poudre. Mais ça ne l’empêche pas d’emballer à peu près toutes les new-yorkaises qu’il croise sur son chemin. Malgré ses échecs cuisants, Joey Tribbiani persiste à croire qu’il deviendra un jour un acteur renommé, bien qu’il passe le plus clair de son temps à manger des pizzas et boire des cafés au Central Perk. Et bien qu’il rate ses auditions à peu près 9 fois sur 10, on lui pardonne car il vit en coloc avec des poussins et des canards et ça, c’est quand même beaucoup trop chouette.

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Chandler (Mathew Perry)

On ne saisit pas pourquoi les blagues grinçantes de Chandler Bing (ce nom…) ne faisait rire personne, mis à part lui-même. Jusqu’à l’épisode final, on n’aura jamais compris son métier mais on sait en revanche qu’il adore ses BFF Joey et Ross, presque autant que Yasmine Bleeth dans Baywatch et son maillot rouge. Sans oublier Monica, future maman de ses enfants !

Gunther (James Michael Tyler)

personnages-friends-guntherGérant du Central Perk et affublé d’une affreuse coloration blond platine, il est secrètement fou d’amour pour la belle Rachel qui n’en a pour ainsi dire, rien à cirer. Que lui importe, il continuera de cracher son venin sur tous les hommes tentant d’approcher sa dulcinée imaginaire.

Les parents Geller (Elliot Gould et Christina Pickles)

personnages-friends-parents-rossEn voyant papa et maman Geller, on comprend mieux la névrose de leurs enfants ! En gros, Ross est un génie incompris de tous et Monica l’ex-looser qui passera toujours après son frère. Dur.

Emma Geller Green (interprétée par les jumelles Noelle et Cali Sheldon)

personnages-friends-emma-geller-greenEmma arrive au monde de façon pas très catholique, après une torride nuit d’amour entre Ross et Rachel alors qu’ils étaient séparés. Un mal pour un bien puisque c’est grâce à cette bouille d’ange qu’ils se remettent finalement ensemble !

Frank Buffay Jr. (Giovanni Ribisi)

personnages-friends-frere-phoebe-franckOn a du mal à croire et pourtant le frère de Phoebe est encore plus givré que sa sœur. Marié à une madame de 30 ans de plus que lui à qui il roule sans cesse d’énormes patins, ils deviennent parents de triplés portés par la sœurette. Ce qui est tout de même un peu gênant.

Même si notre cœur s’est brisé en mille morceaux quand on a appris que la série était tournée dans les studios de la Warner Bros à Los Angeles, un vide immense nous habite depuis le dernier épisode. On demanderait presque aux producteurs (David Crane et Martha Kauffman) de relancer la marmite !