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Cinéma


L’Incroyable Hulk (2008) – Dossier Complet

L’Incroyable Hulk (2008) – Dossier Complet

Alors que le monde découvrait Iron Man au cinéma, qui marquait le début de l’univers cinématographique Marvel (MCU) tel qu’on le connait aujourd’hui, un autre film de super-héros sortait cette année-là : L’incroyable Hulk réalisé par le Français Louis Leterrier, premier et dernier long métrage dédié au monstre vert que Marvel Studios a sorti. Peinant à s’inscrire dans la continuité de l’univers cinématographique Marvel, le film voit Edward Norton (Fight Club, American History X…) prêter ses traits au scientifique Bruce Banner, et ainsi prendre la relève d’Eric Bana dans le film Hulk réalisé par Ang Lee en 2003.

 

Un reboot, mais pas une origin story

 

Le film démarre avec un Bruce Banner (Edward Norton) s’efforçant de contrôler sa moitié quelque peu énervée au Brésil, plusieurs mois après avoir été irradié de rayons gamma et d’être connu sous le nom de Hulk. Mais ses séances de yoga ne seront pas suffisantes, puisque l’armée américaine finira par le retrouver, dans le but de le capturer et d’utiliser son sang afin de créer leur propre armée de soldats potentiellement verts, mais surtout surhumains.

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Bruce apprend à maîtriser ses pulsions grâce au yoga

L’attaque est menée par le général Thaddeus « Thunderbolt » Ross campé par William Hurt, succédant à Sam Elliott pour ce rôle. Après un affrontement entre Banner – qui se transforme inévitablement en Hulk – et Emil Blonsky, soldat surentraîné et joué par le talentueux Tim Roth (Lie To Me, Reservoir Dogs…), le colosse de jade s’enfuit aux États-Unis afin de chercher un antidote, et de renouer avec sa fiancée Betty Ross – à qui Lyv Tyler (Le Seigneur des Anneaux) prête ses traits – qui est la fille du général cherchant à capturer Banner.

Pas forcément fan de son gendre, Ross va alors injecter un sérum à Blonsky afin de le rendre capable de rivaliser avec la puissance de Hulk.

Dans le même temps, Banner apprend que Samuel Sterns (Tim Blake Nelson), un scientifique avec qui il était en contact depuis le Brésil, a cherché à répliquer son sang. Ross et son armée menée par Blonsky interviennent alors, et ce dernier se verra injecté le sang de Banner. La fusion du sang irradié aux rayons gamma de Banner et du sérum déjà présent dans l’organisme de Blonsky le font se changer en un être qui ferait passer Hulk pour un modèle de beauté : l’Abomination est née !

Pour sauver New York de la destruction, Banner se transforme en Hulk et confronte l’Abomination dans les rues d’Harlem. Il remporte la victoire et parvient à s’échapper. On voit à la fin qu’une goutte du sang de Banner tombe sur le front de Sterns, lui faisant gonfler la tête et annonçant la probable arrivée du super-vilain le Leader.

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L’Abomination est fin prêt pour son concours de mini Miss

La scène post-générique nous montre Thaddeus Ross dans un bar, où il rencontre Tony Stark (Robert Downey Jr.) qui déclare être en train de monter une équipe.

Contrairement au film d’Ang Lee, L’incroyable Hulk n’est pas une origin story dans le sens où l’on ne découvre pas Banner obtenir ses pouvoirs. Pour raconter cette histoire du géant de jade créé par Stan Lee et Jack Kirby en 1962, Louis Leterrier (Alien : la résurrection, Le Transporteur) souhaitait un acteur à l’aise avec la dualité d’un perso. En ces termes, le choix d’Edward Norton se révèle parfait, mais l’acteur ne jouera Hulk que le temps d’un film, puisque ce sera Mark Ruffalo qui l’interprètera par la suite.

 

Hulk smash le box-office

 

Marvel Studios souhaitant éviter de remettre en avant l’accident du Dr Banner, le film tient plus d’une suite que d’un premier opus de saga : Zak Penn, le scénariste, avait en effet été informé de la volonté de Marvel de se rapprocher des comics Hulk, mais aussi de la série télévisée dans laquelle Bill Bixby interprète le monstre vert de 1977 à 1982.

Le film est un succès au box-office, les spectateurs louant particulièrement le jeu d’acteur d’Edward Norton, et engrange 263 millions de dollars dans le monde ($135 millions aux États-Unis et 1 022 782 entrées en France). Le personnage de Hulk attend pourtant encore est toujours son film solo avec Mark Ruffalo en tête d’affiche.

 

Gros poings et gros easter-eggs

 

On vous l’a dit, L’Incroyable Hulk se veut être un hommage à la série TV éponyme de 1978. C’est pourquoi le film regorge de clins d’œil à cette dernière : le regretté Bill Bixby est ainsi visible à la télévision à un moment, tandis qu’un certain étudiant nommé Jack McGee filme les dégâts du combat, en hommage au journaliste joué par Jack Colvin présent dans la série. Enfin, le thème musical de cette dernière a été repris dans le film par son créateur, Craig Armstrong.

Le sérum que Blonsky se voit injecté est celui qui coule dans les veines de Captain America, le sérum du Super Soldat. Le début du film possède d’ailleurs deux versions, dont l’une présente un bouclier du Cap’ visible sous la neige.

Le caméo de Stan Lee le montre buvant une boisson ayant été contaminée par le sang de Banner. Et celui de Lou Ferrigno qui interprète un agent de sécurité de l’université où travaille Betty.

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Stan Lee fait un cameo comme à son habitude

La bataille d’Harlem est devenue célèbre dans le MCU : des unes de journaux du New York Bulletin montrent les dégâts causés par l’affrontement entre Hulk et l’Abomination dans la série Daredevil.

Si la première scène de transformation de Banner en Hulk est aussi prenante, c’est qu’elle a été inspirée du Loup-Garou de Londres (1981) qui a marqué les spectateurs par l’apparente souffrance du protagoniste à l’écran.

Hulk, fan de foot ? Le réalisateur a avoué que le coup de tête que Hulk donne à l’Abomination était une référence au coup de boule de Zinedine Zidane à Materazzi en finale de Coupe du Monde 2006. Comme quoi, Hulk aussi fête notre deuxième étoile !

 

Fiche Technique

 

Réalisation : Louis Leterrier
Scénario : Zak Penn , Edward Norton et Louis Letterier d’après le personnage créé par Stan Lee et Jack Kirby
Montage : John Wright
Musique : Craig Armstrong
Production : Avi Arad, Gale Anne Hurd et Kevin Feige
Société de production : Marvel Studios et Valhalla Motion Pictures
Société de distribution : Universal Pictures (États-Unis et Canada), SND (France), UPI (Suisse)
Budget : 150 millions USD
Durée : 114 minutes
Dates de sortie : 13 juin 2008 (États-Unis et Canada) et 23 juillet 2008 (France)

 

Le casting

 

Edward Norton : Bruce Banner / Hulk
Liv Tyler : Elizabeth « Betty » Ross
Tim Roth : Emil Blonsky / l’Abomination
William Hurt : général Thaddeus « Thunderbolt » Ross
Tim Blake Nelson : Samuel Sterns
Ty Burrell : Léonard « Doc » Samson
Christina Cabot : major Kathleen « Kat » Sparr
Peter Mensah : général Joe Greller
Lou Ferrigno : l’agent de sécurité de l’université où travaille Betty / la voix de Hulk en VO (caméo)
Stan Lee : l’homme âgé qui boit le soda contaminé par le sang de Bruce Banner (caméo)
Robert Downey Jr. : Tony Stark / Iron Man (non crédité, scène post-générique)

Captain America : First Avenger (2011) – Dossier Complet

Captain America : First Avenger (2011) – Dossier Complet

Captain America : First Avenger est le cinquième film de l’univers cinematographique Marvel (MCU). Ce film signe l’arrivée sur grand écran de l’un des personnages les plus mythiques de Marvel au sein de son univers cinématographique. Si Captain America avait déjà connu une adaptation en 1990 réalisé par le « talentueux » Albert Pyun, Chris Evans trouve enfin dans ce film le rôle de super-héros qui lui va à merveille. Laissons de côté la Torche Humaine (le rôle qu’il avait dans le cauchemardesque Fantastic Four de 2005), place au Super Soldat !

 

Captain America : le résumé complet

 

Steve Rogers (Chris Evans) est un jeune américain déterminé à s’engager dans l’armée américaine en tant que soldat pendant la seconde guerre mondiale. Malheureusement pour lui, son patriotisme et son courage n’arriveront pas à minimiser son apparence chétive et son physique insuffisant pour combattre les nazis. Contrairement à son meilleur ami Bucky Barnes (Sebastian Stan), il se voit donc refuser l’accès à l’armée, mais un certain Docteur Erskine (Stanley Tucci) le contactera afin de l’inclure dans un projet d’arme top secret, à condition qu’il parvienne à terminer l’entraînement sur le terrain.

Bien qu’il ne présente pas les caractéristiques physiques suffisantes, le Docteur Erskine et le Colonel Philips (Tommy Lee Jones) vont finalement faire confiance à Steve pour sa bravoure et son honneur. C’est ainsi qu’il sera retenu pour le projet et qu’il fait la connaissance de Peggy Carter (Hayley Atwell), une officier britannique. C’est dans un laboratoire secret que Steve se verra injecté le sérum du super-soldat qui lui donne une force, une endurance, et une agilité surhumaine, devenant ainsi Captain America.

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Le Dr Erskine fait les derniers réglage de la machine à Super Soldat

Quand le Dr Erskine est tué par un soldat allemand infiltré, Steve le poursuit et découvre qu’il travaillait pour l’HYDRA, une organisation nazie un peu trop portée sur les expériences scientifiques. Captain America servira alors de propagande pour l’armée américaine, et de figure héroïque pour les troupes. Mais quand il apprend que son ami Bucky est retenu prisonnier en Europe par l’HYDRA, il s’empresse de se rendre sur place, pour se retrouver face à face avec l’homme à la tête de cette organisation : Crâne Rouge (Hugo Weaving).

Ce dernier parviendra à s’enfuir, tandis que Cap sauve Bucky et le reste des soldats prisonniers. Lors d’une mission visant à capturer le bras droit de Crâne Rouge, le scientifique Arnim Zola (Toby Jones), Bucky fera une chute que Steve pensera mortelle, le conduisant à être dévasté et à se précipiter vers le lieu indiqué par Zola, où Crâne Rouge semble se cacher.

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Crâne Rouge en possession du Cube Cosmique

Le criminel se servait d’une puissance inconnue, le Cube Cosmique (aka le Tesseract), pour créer des armes de destruction mortelles. Ce dernier combat alors Captain America dans la montagne, et dans un avion rempli de bombes destinées à être déversées sur les villes américaines. Crâne Rouge disparaîtra, le Cube Cosmique semble l’avoir téléporté quelque part, et Cap se retrouve seul aux commandes de l’avion, qu’il forcera à s’écraser dans la mer gelée après avoir fait ses adieux à Peggy.

Des années plus tard, Steve se réveille dans un hôpital de nos jours à New York. Un homme prénommé Nick Fury (Samuel L. Jackson) lui indique qu’il a été absent plusieurs décennies, avant de mentionner le projet Avengers Initiative.

La scène post-générique est ainsi le trailer du film Avengers, qui regroupe les figures les plus mythiques de Marvel Studios.

 

Les coulisses de Captain America – First Avenger

 

De par son origin-story, Captain America reprend l’histoire de base du personnage dans les comics, qui a vu le jour en 1940, où le super soldat combattait Hitler à l’époque. Réalisé par Joe Johnston (Jurassic Park 3, Jumanji), le film met en avant le charisme de Chris Evans qui prend son rôle au sérieux et offre la figure emblématique du patriote américain sur grand écran, faisant oublier son rôle pas si convaincant de la Torche Humaine dans Les 4 Fantastiques en 2005.

Côté production, on retrouve bien évidemment le patron de Marvel Studios, à savoir Kevin Feige, pour le dernier film du MCU post Avengers. Le film aura droit à deux suite : Captain America : le Soldat de l’Hiver (Joe et Anthony Russo) et Captain America : Civil War, ainsi qu’une série dérivée centrée sur le personnage de Peggy : Agent Carter.

Côté box office, la recette mondiale du film s’élève à 370 millions de dollars, dont $176 millions aux Etats-Unis et au Canada, et $10 millions en France (avec seulement 1 millions d’entrés), ce qui est l’un des plus faibles scores pour un film du MCU. Et pourtant, le film satisfait la plupart des fans, qui n’hésitent pas à le noter favorablement sur Allociné notamment.

 

Quelques anecdotes sur le film

 

Wolverine et Magneto ont bien failli faire leur petit caméo dans le film, mais Marvel n’avait pas encore les droits à l’époque, puisque ces personnages appartenaient à la 20th Century Fox.

Chris Evans a dû pousser à la salle pour avoir le corps qu’il présente dans le film. Mais pour les scènes où son personnage n’a pas encore reçu le sérum, sa masse musculaire a été numériquement rétrécie, et un autre acteur a été engagé juste pour jouer le corps frêle du héros.

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Chris Evans dans les Fantastic Four avec 20kg en moins

Emily Blunt avait refusé le rôle de Peggy Carter, et Chris Evans avait lui aussi initialement décliné l’offre trois fois avant de finalement l’accepter.

Les costumes de Captain America dans le film s’inspire fortement de ceux portés par le héros dans les comics Ultimate.

Hayley Atwell aussi a dû s’entraîner pour les besoins du film, physiquement ainsi qu’au tir au pistolet, et avec un Marine s’il vous plaît !

Bien évidemment, Stan Lee y va de son petit caméo dans le film en prenant les traits d’un général ne reconnaissant pas Captain America lors d’une conférence.

 

Fiche Technique

 

Réalisation : Joe Johnston
Scénario : Christopher Markus et Stephen McFeely, d’après les personnages créés par Joe Simon et Jack Kirby
Montage : Robert Dalva et Jeffrey Ford
Musique : Alan Silvestri
Production : Kevin Feige et Stephen Broussard
Société de production : Marvel Studios
Sociétés de distribution : Paramount Pictures (2011-2012), Walt Disney Studios Distribution (depuis 2013)
Budget : 140 millions USD
Durée : 119 minutes
Dates de sortie : 22 juillet 2011 (Canada, États-Unis) | France : 17 août 2011

 

Le casting

 

Chris Evans : Steve Rogers / Captain America
Hayley Atwell : Peggy Carter
Sebastian Stan : James « Bucky » Barnes
Tommy Lee Jones : colonel Chester Phillips
Hugo Weaving : Johann Schmidt / Crâne rouge
Dominic Cooper : Howard Stark
Toby Jones : Dr Arnim Zola
Stanley Tucci : Dr Erskine
Neal McDonough : Timothy « Dum Dum » Dugan
Derek Luke : Gabe Jones
Kenneth Choi : Jim Morita
J. J. Feild : James Montgomery Falsworth
Samuel L. Jackson : Nick Fury, directeur du SHIELD
Michael Brandon : Sénateur Brandt
Anatole Taubman : Roeder
Amanda Righetti : un agent du SHIELD

Iron Man de Jon Favreau (2008) – Dossier Complet

Iron Man de Jon Favreau (2008) – Dossier Complet

Le premier nés des films du Marvel Cinematic Universe (MCU) met en avant l’homme de fer, le super-héros fondateur des Avengers, j’ai nommé Iron Man. Porteur d’une réelle ambition d’entamer un univers étendu au cinéma, le film a su marquer les fans dans le monde ainsi que les critiques. En effet, avec Black Panther et Thor : Ragnarok, ce film apporte un peu de fraîcheur si on le compare à Avengers : Endgame ou Spider-Man : Far From Home, véritables machines de guerre cinématographiques clôturant la phase III de manière épique.

 

Le résumé d’Iron Man

 

L’action se déroule à notre époque. Milliardaire et génie philanthrope, Tony Stark (interprété par l’acteur Robert Downey Jr) dirige Stark Industries, une compagnie créée par son père Howard (que l’on voit dans Captain America), et émerveille – ou effraie, c’est selon – le monde entier par ses inventions militaires brillantes. Mais quand Tony s’apprête à dévoiler son nouveau missile “Jericho” en Afghanistan, les choses tournent mal et il se fait capturer par des terroristes de l’organisation des Dix Anneaux. Durant l’attaque de son convoi militaire, il est gravement blessé à la poitrine par des éclats de shrapnel (ironie du sort : les terroristes avait utilisé des armes Stark Industries pour le kidnapper).

Prisonnier aux côtés du docteur Yinsen (Shaun Toub) dans une grotte afghane, le futur héros va devoir se construire un réacteur Ark à partir de rien afin d’éviter que les éclats de shrapnel présents dans sa poitrine n’atteignent son cœur et ne le tue. Porté par la volonté de s’enfuir, et bien épaulé par Yinsen, Stark entame la construction de sa première armure Mark I, au lieu de créer un missile meurtrier à la demande des terroristes.

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Tony et Doc’ Yinsen font du bricolage de pointe

Le docteur Yinsen meurt pendant leur fuite, tandis que Stark utilise l’armement installé sur son armure pour défaire les terroristes des Dix Anneaux.

Après s’être crashé en plein désert, il est finalement retrouvé par son meilleur ami le Lieutenant Colonel James Rhodes (Terrence Howard, remplacé par Don Cheadle dans les prochains opus) qui le ramène au bercail. De retour aux États-Unis, Tony déclare alors ne plus vouloir continuer à fabriquer des armes si destructrices, au grand dam d’Obadiah Stane (Jeff Bridges), son bras droit qui avait pris les commandes de Stark Industries après sa disparition.

De son côté, Stark commence à construire plusieurs armures différentes avec l’aide de sa secrétaire Pepper Potts (Gwyneth Paltrow) – qui ne le laisse pas indifférent – et de son homme de main Happy Hogan (Jon Favreau). Mais il va vite découvrir que les Dix Anneaux utilisaient des armes créées par sa propre compagnie, et que Stane l’avait trahi en orchestrant son enlèvement pour prendre la tête de Stark Industries et de ses armes.

 

Ce dernier va également trahir le groupe terroriste qui – ayant trouvé des morceaux du prototype d’armure de Stark après sa fuite – voulait que Stane leur en construise une pour régner sur l’Asie. Ce n’est pourtant pas dans les plans de Stane qui va tout bonnement voler ladite armure et l’améliorer pour pouvoir tenir tête à Tony.

Alors que Pepper contacte le S.H.I.E.L.D pour arrêter Stane, ce dernier dévoile que, à défaut de pouvoir répliquer le réacteur de Tony, il s’en est emparé de force pour alimenter sa propre armure. Stark reprend alors le tout premier qu’il a créé en Afghanistan et part combattre Stane – désormais Iron Monger – au sommet de la tour Stark. Le héros ordonne à Pepper d’allumer le gigantesque réacteur pour électrocuter Stane, et parvient à s’en sortir de justesse. Le lendemain, Tony Stark est surnommé Iron Man par la presse après avoir dévoilé son identité et son alter ego au grand public à New York.

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Iron Monger versus Pepper Potts : qui gagne ?

La scène post-générique – la première de tout le MCU ! – montre Nick Fury (Samuel L. Jackson) se présenter et entamer une discussion à propos d’un certain projet Avengers…

Le film est une origin story qui revisite quelque peu les vraies origines du héros Iron Man, qui a vu le jour en 1963 sous les plumes de Stan Lee et de Jack Kirby dans le Tales of Suspense #39. Bien que les grandes lignes narratives soient les mêmes, c’est surtout l’alcoolisme de Tony Stark qui est absent de ce film, tandis que c’est l’un de ses traits principaux dans les comics à l’origine. Le fait de transporter Stark en Afghanistan plutôt qu’au Viet Nam comme c’était initialement le cas suit également la logique du climat géopolitique de ce début de XXIe siècle.

 

Qui pour interpréter Iron Man ?

 

Iron Man est le premier long métrage que les studios Marvel auront financé de A à Z, et c’est aussi celui qui marque le début de films du MCU avec Kevin Feige à la production. C’est Jon Favreau (Zathura : une aventure spatiale) qui s’attelle au projet dès 2006. Pour revêtir l’armure, Tom Cruise et Nicolas Cage étaient pressentis pour incarner le personnage principal, de même que Sam Rockwell – qui va interpréter par la suite Justin Hammer, antagoniste du film Iron Man 2 – mais c’est bel et bien Robert Downey Jr. qui décrochera le rôle du milliardaire playboy. Jon Favreau en profite également pour jouer dans son propre film en tant qu’Happy Hogan. Le tournage a débuté dès mars 2007 principalement en Californie, et le film est sorti le 30 avril 2008 en France.

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Jon Favreau, Kevin Feige, Louis D’Esposito, Alan Bergman

Côté box-office, le film est un succès mondial, engrangeant 558 millions de dollars dans le monde (318 412 101 $ aux États-Unis et 19 197 690 $ en France, où le film a dépassé les 2 millions d’entrées en salle).

 

Quelques anecdotes sur le film…

 

Outre la volonté de la production de faire signer Tom Cruise ou Nicolas Cage pour camper Tony Stark, Pepper Potts aurait pu être jouée par… Rachel McAdams ! Cette dernière a cependant refusé la proposition, et le rôle a été attribué à Gwyneth Paltrow. Robert Downey Jr., quant à lui, a pris au sérieux son rôle et a fait jouer ses biceps pour pouvoir supporter les 40 kg que pesait l’armure d’Iron Man ! Côté réalisateur, beaucoup se sont montrés intéressés par le projet, de Joss Whedon (qui finira par réaliser Avengers) à … Quentin Tarantino ! Pas sûr que le ton aurait été le même alors…

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Rachel McAdams interprète Christine Palmer dans Dr Strange

J.A.R.V.I.S, gamer dans l’âme ? XXIe siècle oblige, le majordome de Tony Stark a été transformé en IA pour les besoins du film – avec une volonté certaine de s’éloigner de la figure d’Alfred, le majordome de Batman. Et ce sacré JARVIS ne peut s’empêcher de faire un clin d’oeil aux gamers avertis puisque le bruit des canons du jeu Space Invaders se fait entendre lorsque l’IA verrouille sa cible.

Les premiers jets de scénario du film proposaient une version où Howard, le père de Tony, n’était pas mort, et où Stark aurait inventé les bras tentaculaires du Dr Octopus dans Spider-Man 2.

Enfin, ce film marque le premier caméo de Stan Lee dans un film du MCU. Ici, on peut le voir aux bras de deux jeunes femmes lors d’une soirée.

 

Fiche Technique

 

Réalisation : Jon Favreau
Scénario : Matt Holloway, Art Marcum, Mark Fergus et Hawk Ostby, d’après les personnages créés par Stan Lee, Don Heck, Larry Lieber et Jack Kirby
Direction artistique : David F. Klassen, Richard F. Mays, Suzan Wexler
Montage : Dan Lebental
Musique : Ramin Djawadi
Production : Avi Arad, Kevin Feige
Production exécutive : Peter Billingsley, Louis D’Esposito, Jon Favreau, Stan Lee, David Maisel
Production associée : Eric Heffron, Jeremy Latcham
Société de productions : Marvel Studios et Fairview Entertainment
Société de distribution : Paramount Pictures (États-Unis, 2008-2012), SND (France, 2008-2012), Walt Disney Studios Distribution (depuis 2013)1
Budget : 140 millions USD2
Durée : 126 minutes
Dates de sortie : 2 mai 2008 (USA) | 30 avril 2008 (France et Belgique)

 

Le casting

 

Robert Downey Jr. : Tony Stark / Iron Man
Gwyneth Paltrow : Pepper Potts
Terrence Howard : lieutenant-colonel James « Rhodey » Rhodes
Jeff Bridges : Obadiah Stane
Shaun Toub : Ho Yinsen
Clark Gregg : Phil Coulson, agent du SHIELD
Gerard Sanders : Howard Stark
Leslie Bibb : Christine Everhart, journaliste à Vanity Fair
Faran Tahir : Raza
Sayed Badreya : Abu Bakaar
Bill Smitrovich : le général Gabriel
Peter Billingsley : William Ginter Riva
Tim Guinee : le major Allen
America Olivo : Dubai beauty (non crédité)
Garret Noel : Pratt
Thomas Craig Plumer : le colonel Craig
Jon Favreau : Harold « Happy » Hogan
Stan Lee : lui-même, confondu avec Hugh Hefner, créateur de Playboy (caméo)
Samuel L. Jackson : Nick Fury, directeur du SHIELD (non crédité, scène post-générique)

Rachat de la Fox par Disney : quel avenir pour le Marvel Cinematic Universe ?

Rachat de la Fox par Disney : quel avenir pour le Marvel Cinematic Universe ?

La souris aux grandes oreilles va grandir encore plus après l’annonce de la fusion des studios Fox et Disney pour la modique somme de 71 milliards de dollars. Beaucoup de questions se soulèvent, mais celle qui nous intéresse est la suivante : de quels personnages Disney et Marvel vont-ils acquérir les droits, et comment les amener dans l’univers cinématographique marvel (MCU) déjà à son apogée ?

Le débarquement de nouveaux personnages et histoires potentielles tombe à point nommé, Avengers 4 étant censé être un tournant pour les différents personnages que nous connaissons tous.

Les X-Men

Les fans de Marvel sont aux anges : même si les précédents films et notamment depuis X-Men First Class ont séduit, il leur tardait de voir Wolverine, Cyclope et Jean Grey gambader aux côtés des Avengers. Ils le peuvent maintenant. Mais pas forcément avec le visage qu’on leur connaît : Hugh Jackman a tiré sa révérence et le prochain film X-Men Dark Phenix (qui sortira dans nos salles le 5 juin 2019) a l’air tout indiqué pour offrir une conclusion à la saga.

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X-Men : Dark Phoenix

Un reboot serait alors probable, avec le potentiel de remplacer la saga Avengers au vu des dizaines d’histoires fortes que les mutants ont à proposer. Sachant que Marvel a déjà utilisé Scarlet Witch (Elizabeth Olsen) et Quicksilver (Aaron Taylor Johnson), il suffirait de les qualifier de mutants pour apporter de nouvelles idées. Magneto offre également un vilain de choix, pourquoi pas en reliant son passé avec celui de Wanda Maximoff (qui est sa fille dans les comics !). Enfin, un événement tel que celui de « House of M » en 2005 où elle créée une réalité où les mutants n’existent plus a le potentiel pour être un bon point d’entrée de la communauté mutante dans le MCU.

Deadpool

Que faire avec Deadpool ? Le ton des films n’étant clairement pas le même que celui des films du label MCU, peut-être faudrait-il lui réserver univers à part en gardant ses liens avec les X-Men et désormais les Avengers, mais sans le faire évoluer à leurs côtés. Autrement, soit son personnage sera édulcorer pour en faire un parfait gendre et coller à l’image du MCU, soit il y aura un trop grand décalage avec ses compagnons de jeu ce qui nuirait à l’harmonie des prochains films. N’empêche, on a hâte de voir ses futurs caméos !

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Deadpool : un héros trop grossier pour le MCU ?

 

Les 4 Fantastiques

C’est peut-être l’univers le plus malmené par ses adaptations. Les 4 Fantastiques sont une figure de proue des comics Marvel, et pourtant ses 3 adaptations restantes nous ont laissés sur notre faim (et c’est peu dire). Disney a enfin la chance de remettre les choses en ordre. Mais surtout, introduire trois des personnages les plus importants des comics : Galactus et le Docteur Fatalis, qui reste à ce jour des ennemis au niveau de Thanos ! De là à imaginer un cross-over cosmique tel que « Annihilation » en 2006, où Galactus, le Surfer d’Argent, les Gardiens de la Galaxie et Nova sauvent le monde, il n’y a qu’un pas !

La phase 4 du MCU : quels sont les plans ?

La phase 3 de Marvel s’achèvera avec le très attendu « Avengers 4 » dont le titre n’a pas encore été dévoilé. Que nous réservera la suite ? Si on prend en compte la quantité de nouveaux personnages s’apprêtant à débarquer dans cet univers, on peut facilement imaginer certains arcs narratifs pertinents :

Bien évidemment, les X-Men ne seront peut-être pas les bienvenus lors de leurs premiers pas dans le MCU. Si Marvel souhaite poursuivre le souffle épique de Infinity War, ils n’ont qu’à organiser la rencontre entre les deux équipes super-héroïques les plus puissantes : oui, le comics Avengers VS X-Men est un cross-over de 2012 dans lequel les plus grands héros se déchirent à la Civil War : mutants contre Vengeurs. Une façon de nous en mettre plein la vue avant qu’un ennemi commun ne les rassemble. Galactus a bien entendu assez de carrure pour devenir la future menace ultime de la phase 4.

Si on a déjà évoqué House of M comme point d’entrée potentiel des mutants dans le MCU, le plus récent Civil War II (2016) fait s’opposer les Avengers à propos d’un Inhumain pouvant voir l’avenir. La série Inhumans ayant fait un bide, il suffirait à la Maison des Idées de faire de cet élément déclencheur un simple mutant. Mais le temps ne semble pas être à la scission chez Marvel, et il existe tant de raisons pour nos héros de se serrer la pince : un Hulk déchaîné qui revient sur Terre dans World War Hulk (2006), les différentes réalités qui se fusionnent grâce à Fatalis dans Secret Wars (2015), la mort du gardien Uatu dans Original Sin (2014)…

Marvel regorge d’idées et de personnages qui ne demandent qu’à être exploités. Avec le rachat de la majorité de ses héros et vilains, Disney s’est donné les moyens d’étendre encore plus son univers Marvel, prouvant une fois de plus son hégémonie sur Hollywood.

Captain Marvel : origines et rôle dans le Marvel Cinematic Universe

Captain Marvel : origines et rôle dans le Marvel Cinematic Universe

Le grand public s’apprête à découvrir Captain Marvel alias Carol Danvers au cinéma le 6 mars prochain. Si elle s’annonce d’ores et déjà comme un personnage clé pour vaincre Thanos dans Avengers 4, son origin story pourrait bien être revisitée par Marvel Studios. Focus sur la plus puissante héroïne de tous les films du MCU.

Les Origines de Captain Marvel

Carol Denvers – à qui Brie Larson prêtera ses traits – apparaît pour la première fois dans le Marvel Super-Heroes #13 en mars 1968. Pilote de l’US Air Force, elle rejoindra la NASA dans le département de la sécurité intérieure. Elle se rapprochera alors d’un soldat Kree (une race d’extra-terrestre) dénommé… Mar-Vell (qui est interprété dans le film par Annette Bening – et oui, c’est une femme dans le MCU).

Un accident lié à un appareil Kree conduira Carol à développer des pouvoirs surhumains, devenant dans un premier temps la super-héroïne Ms. Marvel. L’explosion survenue dans l’accident aurait fusionné l’ADN de Carol à celui de Mar-Vell, la rendant mi-humaine et mi-Kree.

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Elle fera dès l’or équipe avec Mar-Vell – encore nommé Captain Marvel à ce moment. Sa vie changea lorsque son mentor – après un combat contre le super-vilain Nitro – développa un cancer et mourut subitement.

Elle deviendra un membre éminent des New Avengers dans les comics, avant de rejoindre l’équipe phare de Marvel, les Avengers, en 2012. Elle reprendra alors l’héritage de son mentor en se faisant appeler Captain Marvel à son tour.

Captain Marvel est depuis une figure importante de l’univers des comics Marvel, explorant plus en profondeur les enjeux cosmiques – notamment la fameuse guerre entre l’empire Kree et les Skrulls.

Captain Marvel au centre de la guerre Kree/Skrulls

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La race extra-terrestre Kree a déjà été introduite dans le Marvel Cinematic Universe : souvenez-vous de Ronan l’Accusateur dans le 1er volet des Gardiens de la Galaxie. Il faut savoir que les Kree sont en guerre depuis des millénaires contre une autre race : les Skrulls.

Puissants métamorphes, les Skrulls peuvent prendre l’apparence de n’importe quel organisme, leur permettant de s’infiltrer et de corrompre n’importe quelle institution.

Les Kree sont en quelque sorte dirigés par ce qu’ils appellent « l’Intelligence Suprême », une entité qui prend la forme d’une gigantesque tête humanoïde ayant soif de conquête, faisant du peuple Kree un peuple de guerrier.

Les Skrulls, facilement reconnaissables à leur peau verte et leurs rides sur le menton, préfèrent utiliser la ruse pour arriver à leurs fins. Au cours des décennies de publications, il s’est avéré que les Skrulls avaient infiltré bon nombre d’institutions terrestres.

Ces deux races aliens se livrant une guerre sans merci depuis des lustres, il est évident que Carol Danvers, en tant que guerrière Kree, y joue un rôle décisif.

 

Les pouvoirs de Captain Marvel

Ses nouveaux gènes Kree permettent à Captain Marvel de développer une force, une endurance et une agilité surhumaines. Elle est capable de voler et de se déplacer à la vitesse du son, elle peut survivre sans problèmes dans l’espace et est immunisée contre la plupart des poisons.

Cerise sur le gâteau, elle peut également manipuler l’énergie cosmique : l’assimiler pour se renforcer, la décharger pour attaquer, l’utiliser pour construire une arme… Rien que ça !

Captain Marvel versus Thanos

Mais alors avec tout ça me direz-vous, Thanos n’a plus aucune chance ? Oui… et non ! Il a bien été stipulé que dans le film d’Anna Boden, Carol Danvers serait le super-héros le plus puissant jamais présenté depuis le début du MCU. Le super-héros ont-ils dit, pas le personnage !

Mais alors, que pourra bien apporter Captain Marvel dans la guerre contre le Titan Fou ? Appelée en urgence par Nick Fury à la fin de Avengers – Infinity War, on imagine bien que son rôle dépassera le simple fait de frapper à la porte de Thanos. Ses pouvoirs cosmiques devraient se révéler particulièrement efficaces contre le Titan. Mais ce seront peut-être ses pouvoirs de leader qui sauveront la mise.

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Dans les comics, Captain Marvel s’est imposée comme le nouveau leader des Avengers après la mort de Captain America, conduisant à des tensions avec Tony Stark. Son assurance, son leadership et sa faculté à prendre les bonnes décisions font d’elle un candidat idéal pour reprendre les rênes des Avengers après Avengers 4.

De plus, seuls Les Gardiens de la Galaxie nous ont fait découvrir le cosmos version Marvel, et Carol Danvers devrait en profiter pour explorer plus en détail tout ce que l’univers Marvel a à offrir, et pourquoi pas nous faire découvrir de nouveaux personnages (Nova, sors de ta cachette !).

Bien que Captain Marvel soit un prequel se déroulant dans les années 1990, le film sera très certainement en lien avec les événements d’Infinity War : où était Carol depuis tout ce temps ? Se pourrait-il que son absence ait poussé Thanos à se lancer dans la quête des pierres d’infini seulement maintenant ? Le premier Mar-Vell se serait-il déjà fritté avec Thanos ?

Tant de questions se posent, mais rien ne sert de spéculer, soyons patients et faisons confiance à Brie Larson pour nous faire aimer celle qui vaincra – peut-être – Thanos.

Les films DC comics les plus kitsch que vous devez absolument regarder !

Les films DC comics les plus kitsch que vous devez absolument regarder !

Si DC Comics s’impose comme une référence en matière de comics, ses adaptations cinématographiques ont longtemps été chaotiques. De Catwoman à Batman & Robin, en passant par Supergirl, les pots cassés sont en effet nombreux parmi les films DC comics. Zoom sur les perles nanardesques signées DC Comics !

Le classement des pires films de la franchise DC Comics

The Batman avec Adam West – 1966

Comme vous allez pouvoir le constater assez vite, Batman au cinéma fait partie des plus grandes victimes de DC Comics. Avec le long-métrage de 1966, on atteint des sommets délicieusement kitschissimes. Il faut dire que le film (issu de la série du même nom) cumule les situations absurdes et les scènes cultes. Comme quand Batman parvient, hors champ, à échapper in extremis à un missile, avant de déclarer qu’il doit sa survie au sacrifice héroïque d’un « généreux marsouin » qui s’est jeté sur sa trajectoire.

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Batman et Robin sont toujours prêts à en découdre

Ces dernières années, le film a acquis un statut particulier dans la culture pop, faisant du regretté Adam West, l’interprète de Batman, une vraie star dans les conventions geeks.

Steel avec Shaquille O’Neil – 1997

N’est pas acteur qui veut. Quand, en 1997, le basketteur Shaquille O’Neil endosse le rôle de Steel, super-héros mineur de DC, il ne fait pas vraiment preuve d’un talent de comédien. Le personnage avait pourtant un vrai potentiel. Imaginez un mix entre Batman et Iron-Man : ça aurait pu être tellement classe… D’autant que dans les comics, Steel a, durant un temps, pris la place de Superman ! Scènes ridicules et scénario prévisible, le film a d’ailleurs été un véritable échec au box-office.

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Robocop peut aller se rhabiller…

Batman & Robin avec George Clooney et Arnold Schwarzenegger – 1997

Il faut croire que 1997 est une bien mauvaise année pour la franchise DC Comics. Et une fois de plus, c’est le chevalier noir qui trinque. Sur le papier, le Batman & Robin de Joel Schumacher avait pourtant tout pour séduire, notamment par son casting : George Clooney en super-héros, Schwarzy en Mr. Freeze et Uma Thurman en Poison Ivy !

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Batman version cuir chromé

Hélas trois fois hélas, le film est une véritable catastrophe. Pour commencer, il n’y a qu’à voir le costume de notre pauvre Batman, qui flatte un peu trop ses attributs masculins. Mais les accessoires ne sont pas les seuls points négatifs du film. On peut citer, par exemple, les répliques incroyables et autres punchlines au rabais. Comme dans cette scène mémorable où Batman s’adresse à Mister Freeze en glissant un subtil jeu de mot, digne des plus grands comiques : « Freeze, t’es givré ! ». On reste sans voix…

 

Catwoman avec Hale Berry – 2004

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Devine qui n’a pas eu ses croquettes ce matin

S’il ne fallait retenir qu’un film DC parmi les plus mauvais, ce serait certainement Catwoman. Malgré la présence d’Halle Berry et de Sharon Stone au casting, le film s’enlise du début à la fin dans le ridicule le plus absolu. Le personnage de Selina Kyle n’a jamais été aussi maltraité : effets spéciaux au rabais, hypersexualisation de l’héroïne et scénario improbable, Catwoman n’a pas volé sa récompense aux Razzie Awards !

Supergirl – 1984

Quand, en 1984, le personnage de Supergirl, la cousine de Clark Kent, arrive au cinéma, Tristar Pictures était loin d’imaginer que DC ferait mourir le personnage un an plus tard dans la saga Crisis on Infinite Earths. Les producteurs avaient de grands projets pour la super-héroïne. Malheureusement, le seul et unique film consacré à Supergirl n’aura pas de suite, Christopher Reeves (acteur de Superman) ayant même refusé d’apparaître au casting. C’est ce qu’on appelle un coup d’épée dans l’eau et c’est dommage quand on sait

Superman III et IV avec Christopher Reeve – 1983-1987

Après le très bon premier film de Richard Dorner en 78, et sa suite, déjà plus contestée, Superman III et IV écornent littéralement l’image du fils de Krypton.
À commencer par l’épisode III, qui bascule complètement dans le registre de la comédie et fait de l’acteur Richard Pryor la véritable vedette du film, reléguant Christoper Reeve et son Clark Kent au rang de personnage secondaire. Assez mal reçu par le public, il ne marquera pas du tout les esprits. Et dire qu’au moment de l’écriture, la présence de Brainiac était initialement envisagée… On est loin du compte !

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Nuclear Man se prend une grosse rouste par Superman

Superman IV accomplit cependant l’exploit d’être encore plus mauvais que son prédécesseur. Et c’est peu dire : budget ridicule et disparition de nombreuses scènes au montage, le résultat fait peine à voir. L’homme d’acier ne se relèvera pas indemne de cette injustice : il faudra attendre plus de vingt ans, avec Superman Returns de Bryan Singer pour le voir revenir au cinéma.

Alors, pour vous, le pire film de DC Comics se trouve dans le classement ? N’hésitez pas à commenter ! Et si les adaptations cinématrographiques des super-héros vous intéressent, n’hésitez pas à lire notre dossier sur les films Marvel (phase 1 à 3).