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New York Comic Con 2019 : notre récap’ !

New York Comic Con 2019 : notre récap’ !

Le Comic Con de New York a fermé ses portes, après avoir apporté son lot de surprises, d’annonces et de trailers. Que retenir de l’édition de cette année ? Notre récap’ des news du NYCC 2019, c’est ici !

 

Marvel vs DC

 

Dans la guerre opposant les deux maisons d’édition les plus importantes à l’heure actuelle (DC Comics et Marvel), la Maison des Idées remporte la bataille du Comic Con de New York. En effet, peu d’annonces officielles inédites ont été faites du côté de chez DC, tandis que Marvel continue à promouvoir ses séries, et bien sûr ses comics.

Avec notamment la présentation d’une nouvelle série sous forme de documentaire qui viendra s’ajouter au catalogue déjà monstrueux de Disney +, la plateforme de streaming du géant aux grandes oreilles, à savoir Marvel’s Hero Project. Le pitch ? Cette mini-série réaliste part du principe que ce n’est pas le costume qui fait le héros. Dès le 12 novembre prochain – et uniquement sur Disney + – les fans de Marvel partiront à la rencontre d’enfants qui sont vus comme de véritables héros dans leur ville, du fait de leurs actions bénéfiques pour la communauté. Vingt épisodes seront diffusés, et ces jeunes héros présentés feront également l’objet de comics Marvel, où ils arboreront fièrement leurs costumes pour vivres des aventures toujours plus héroïques.

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Toujours chez Marvel, mais côté comics cette fois, un grand changement est à prévoir en 2020, avec pas moins de quatre relaunchs de séries à succès. Mais que les lecteurs de comics se rassurent : il y aura de beaux noms au casting. Ainsi, nous retrouverons Donny Cates sur Thor, Al Ewing sur les Gardiens de la Galaxie, Dan Slott sur Iron Man 2020 (l’armure étant portée par Arno Stark), et le grand Charles Soule sur une nouvelle saga Star Wars qui explorera les événements se déroulant entre les épisodes V et VI de la trilogie originelle.

DC Entertainment n’est tout de même pas en reste : le New York Comic Con 2019 a également été l’occasion pour le concurrent direct de chez Marvel de diffuser en exclusivité le premier épisode de leur tant attendue série TV Watchmen (diffusée à partir du 20 octobre 2019 sur HBO). Le créateur de la série, Damon Lindelof, a par ailleurs annoncé que cette dernière n’aurait qu’une seule et unique saison.

 

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Le prochain film de DC et Warner Birds of Prey s’est également un peu plus dévoilé : premièrement par le biais d’une bande-annonce explosive et colorée, qui a rassuré certains sceptiques, mais également en présentant au public les costumes officiels du film. Et lorsqu’on connaît le personnage de Harley Quinn, on connaît l’importance des costumes !

 

 

The Walking Dead refait parler de lui

 

La série à succès The Walking Dead avait déjà eu droit à un premier spin off avec Fear The Walking Dead. Mais l’univers imaginé par Robert Kirkman s’apprête à prendre une nouvelle direction : une nouvelle série spin-off sans titre officielle a été annoncée au NYCC ! Elle suivra les aventures d’adolescents évoluant dans le monde de TWD… 10 ans après le début de l’invasion zombie. Prévue pour printemps 2020, les fans n’ont pour l’instant le droit qu’à un teaser énigmatique… en attendant un titre officiel ?

En ce qui concerne la série principale d’AMC, elle a été renouvelée sans grande surprise pour une onzième saison, tandis que le retour du personnage de Maggie (interprétée par Lauren Cohan) a été annoncé. De quoi rendre impatients les fans de la série qui retrouve l’un de ses personnages emblématiques.

 

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Star Trek sous le feu des projecteurs

 

Le retour de Patrick Stewart dans la saga Star Trek fait frémir d’impatience plus d’un fan. Lorsque la série Star Trek : Picard a été annoncée, l’attente a commencé à devenir insupportable pour certains amoureux du personnage. Ces derniers ne sont pas au bout de leur peine, puisque le NYCC était l’occasion pour la chaîne CBS d’annoncer que Star Trek : Picard sera disponible le 24 janvier 2020. En France, ce sera la plateforme Amazon Prime qui permettra aux fans de découvrir les nouvelles aventures de Jean-Luc Picard. Un trailer a également été diffusé, où il semblerait que le capitaine vivait une vie paisible… avant que l’aventure ne le rattrape !

Toujours dans le même univers, la récente série à succès Star Trek : Discovery diffusée sur Netflix a dévoilé un trailer mystérieux qui nous présente un univers totalement différent pour sa prochaine saison. Et pour cause, cette saison 3 se déroulerait 900 ans après les événements de la saison 2. De là à affirmer que des voyages temporels seront présents, il n’y a qu’un pas. Pas de date de sortie précise pour la saison 3 de Star Trek : Discovery, prévue pour 2020 sur Netflix en France.

 

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Nouvelles saisons, nouvelles séries !

 

Les fans de la série Riverdale ont déjà pu commencer à dévorer la saison 4 disponible d’ores et déjà sur Netflix. Le NYCC avait fait monter la température en diffusant un dernier trailer. Puisqu’on en parle, la convention a été l’occasion pour de nombreuses séries de faire monter la hype en diffusant de courtes bandes-annonces ! Ainsi, on découvre qu’une troisième saison avait été commandée pour The Orville. D’une durée de onze épisodes, elle sera disponible sur Hulu courant 2020.

 

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Autre décor pour la série Outlander, dont la cinquième saison s’est dévoilée au NYCC grâce à un premier trailer. Cette saison sera adaptée du tome 5 de la saga de La Croix de Feu de l’auteur Diana Gabaldon, prévue pour le 16 février en France sur Netflix. Toujours sur Netflix, Lost In Space sera de retour pour Noël avec une saison 2 qui devrait se centrer sur la famille Robinson partant à la recherche du robot. Disponible le 24 décembre de cette année.

 

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Œuvre de SF incontournable ayant déjà fait l’objet d’un film en 2013, Snowpiercer va se décliner en série. Peu d’éléments ont été dévoilés, si ce n’est un trailer très esthétique en animation puis en scène réaliste, et une date de diffusion prévue pour le printemps 2020.

 

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Du côté de chez Amazon Prime, la série SF The Expanse se dote d’une quatrième saison, disponible à partir du vendredi 13 décembre de cette année. Dix épisodes sont à prévoir, tandis que le show a déjà été renouvelé pour une cinquième saison.

 

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Enfin, Marvel’s Runaways débarque le vendredi 13 décembre sur Hulu pour sa troisième saison, une saison placée sous le signe de l’action, si l’on en croit le trailer diffusé au NYCC !

 

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On se paye une toile ?

 

Le cinéma aussi a eu droit à quelques news lors de ce Comic Con ! Les fans de l’agent 007 attendent avec impatience le 25e film de l’agent secret le plus connu au monde. No Time To Die, ou Mourir Peut Attendre en VF, a dévoilé sa toute première affiche. Censé conclure la trilogie entamée avec Skyfall et poursuivie avec Spectre, ce nouvel opus devrait être le dernier avec Daniel Craig dans le rôle-titre, pour sortie prévue pour avril 2020.

 

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Mais 2020 sera aussi une année pour frissonner, avec notamment un nouveau film The Grudge. Sobrement intitulé Grudge, on peut penser qu’il marquera un reboot de la franchise. Mais Nicolas Pesce, son réalisateur, a profité du Comic Con de New York pour affirmer que, de son point de vue, le film ne serait ni une suite, ni un reboot à proprement parler, laissant planer le doute quant à un possible lien avec les précédents films. Avant d’assurer que ce nouveau Grudge sera « encore plus tordu que les premiers ».

 

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Les visiteurs de la convention ont également pu voir le premier trailer du premier film spin-off de la franchise Kingsman avec The King’s Man : Première Misson, prévu pour 2020 lui aussi, avec un ton qui s’annonce beaucoup plus sombre que les deux premiers films.

 

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Enfin, Free Guy, le nouveau projet de Ryan Reynolds, a également intrigué avec sa bande-annonce pour le moins prometteuse. Imaginez un univers où un PNJ de jeu vidéo se rend soudain compte qu’il n’est pas réel, mais simplement un employé de banque piégé dans un jeu violent où il se fait braquer chaque jour… Ce PNJ, c’est Free Guy, et c’est sur ses épaules pixélisées que reposera l’avenir de Free City… Immersion vidéoludique prévue pour 2020 !

 

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Des bulles en vrac

 

Enfin, que serait une édition du Comic Con sans d’importantes annonces sur les comics ? Après avoir annoncé leurs quatre relaunch principaux pour 2020, Marvel a également annoncé de nombreuses histoires alléchantes à venir. À noter le retour de Jim Krueger et d’Alex Ross dans leur univers avec Marvels X, centré sur l’univers Earth X en 2020, et le retour des épisodes The End. Ces one-shots nous présentent la vie de certains héros dans leurs derniers instants, alors que l’Apocalypse est arrivée. Pour l’année prochaine, Marvel nous promet ainsi des opus The End centrés sur les personnages de Captain Marvel, Dr Strange, Venom, Spider-Man (Miles Morales), Captain America et Deadpool.

Le mutant le plus griffu de la Maison des Idées, j’ai nommé Wolverine, reviendra également au premier plan avec la prochaine série qui lui sera consacrée, et qui s’inscrira dans l’univers de Dawn of X. Enfin, Marvel a décidé de remettre au goût du jour l’institut Ravencroft (l’équivalent de l’asile d’Arkham chez DC Comics) en proposant 3 one-shot centrés sur Dracula, Carnage et Dents de Sabre se déroulant au cœur de l’asile morbide que l’on a déjà vu dans l’univers de Spider-Man notamment. À quand une apparition dans un prochain jeu vidéo Spider-Man ?

 

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Puisqu’on en parle, le Comic Con de New York a également été l’occasion pour le jeu vidéo Marvel’s Avengers de présenter un nouveau personnage qui n’avait pas encore été annoncé ! Il s’agit de Ms Marvel, aka Kamala Khan, une jeune héroïne qui a su trouver une place de plus en plus importante au sein de l’univers Marvel dans les comics.


Côté DC Comics, la principale annonce a été celle du lancement d’une série intitulée Harley Quinn and the Birds of Prey : pas de grosse surprise, puisque DC prévoit sûrement de surfer sur le succès du film à venir Birds of Prey avec Margot Robbie.

 

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Enfin, l’univers Valiant a encore de beaux jours devant lui puisque Quantum & Woody devraient faire leur grand retour en 2020 !

 

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Ce Comic Con de New York a évidemment été l’occasion de découvrir des cosplays tous plus magnifiques les uns que les autres, avec une certaine hype pour le film Joker. Les amateurs de cinéma, de séries TV ou encore de comics ont désormais la certitude d’avoir une année 2020 bien remplie, avec une place toujours plus importante pour la pop culture dans notre société.

10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

Le Comic Con Paris 2019 s’apprête à ouvrir ses portes à un public impatient de retrouver cette ambiance si particulière qui les attend chaque année ! Mais si les habitués du salon ont déjà leurs repères et savent à quoi s’attendre, qu’en est-il des fans de pop culture qui ne se sont encore jamais rendus dans le monde à part du Comic Con ? Pour vous, voici 10 excellentes raisons de venir fêter les 80 ans de Batman et de Marvel au Comic Con de Paris 2019 !

 

Un bon moment à passer entre amis

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Le but premier du Comic Con Paris est d’offrir à tous ses participants une expérience extraordinaire, afin qu’ils rentrent chez eux des souvenirs plein la tête ! C’est donc sous le signe de la bonne humeur que chaque édition du salon se déroule. L’occasion de passer des moments inoubliables avec ses amis, de leur faire découvrir ses artistes préférés, et même de faire des rencontres pour partager ce qui lie tous les participants du Comic Con : la passion de la pop culture !

 

Des animations originales

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Combats de sabre laser pour éveiller la Force qui est en nous, photo booth avec des décors originaux de comics, de films ou de séries pour s’immerger encore plus dans nos univers favoris, jeux-concours où vos connaissances seront mises à rude épreuve (notamment organisé par Canal + ces dernières années, avec des DVD et d’autres goodies à gagner !), expériences en réalité virtuelle pour vous essayer à cette technologie hors du commun, frissons garantis avec le Manoir de Paris qui sera présent au salon cette année, et bien plus encore dans les espaces détente et gaming présents au Comic Con Paris !

 

Des conférences « masterclass »

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Frank Miller et Andy Kubert au Comic Con Paris 2018

 

La grande salle du Comic Con Paris porte bien son nom, puisqu’elle a l’habitude d’accueillir chaque année des invités exceptionnels lors de conférences animées. Acteurs, scénaristes, dessinateurs et autres gros noms de l’industrie du cinéma ou des comics sont présents pour dévoiler leurs projets futurs et répondre aux questions de leurs fans !

L’an dernier, les visiteurs du Comic Con Paris ont eu la chance de pouvoir dialoguer avec Dean Cain, mythique Superman de la série Loïs & Clark, Summer Glau, que l’on a pu voir dans Terminator : Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow, ou encore le grand Frank Miller que l’on ne présente plus. Et cette année, à quoi s’attendre ? Les visiteurs du Comic Con Paris 2019 auront l’honneur de rencontrer Karen Gillan (Avengers), Gustaf Skarsgard (Vikings), Callan Mulvey (Avengers), Ross Marquand (The Walking Dead) et les auteurs de comics de renom Roy Thomas, Jim Starlin, Donny Cates et bien d’autres ! Une occasion rêvée et unique pour les fans de films, séries ou comics de rencontrer leurs idoles, de leur poser des questions et d’en apprendre plus sur leur parcours et leurs projets à venir.

 

Des cosplayeurs de tout horizon

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Que serait une édition du Comic Con Paris sans son lot de cosplayeurs de talent ? Tous les personnages de tous les univers se rencontrent à la grande halle de la Villette pour des scènes surréalistes où Deadpool casse la croûte avec un Stormtrooper…. Tous les participants peuvent venir déguisés, et certains cosplays vous laisseront bouche bée face à tant de précision.

Les cosplayeurs pourront également profiter d’un espace dédié : la Cosplay Zone by NYX Professional Makeup leur permettront de finaliser leur maquillage et d’échanger avec d’autres maîtres du cosplay ! Et pour célébrer le cosplay en France, assistez au French Championship of Cosplay by MCM pour découvrir les costumes les plus originaux et détaillés du festival !

 

Des food trucks de qualité

 

Pour faire une pause dans l’immersion que propose le Comic Con Paris, quoi de mieux que de manger un bout dans l’un des nombreux food truck présents sur le salon ? Plutôt burgers, hot dogs ou gaufres ? Peu importe, puisque vous pourrez savourer vos mets préférés entre deux conférences pour recharger vos batteries ! Partagez un moment de repos avec un Spider-Man ou un Joker autour d’une bonne barquette de frites : le Comic Con, c’est aussi du partage !

 

Des dédicaces exclusives

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Profitez du Comic Con Paris pour faire dédicacer vos comics préférés ! Des invités comics parmi les plus talentueux signeront vos comics afin de rendre votre collection réellement unique. Cette année, c’est Jim Starlin, Roy Thomas, ou encore notre fierté nationale Olivier Coipel qui seront présents. Préparez vos meilleurs comics Thanos ou House of M et profitez d’une occasion unique pour rencontrer les artistes qui ont su vous plonger dans leur univers. Et, en ce qui concerne les acteurs, vous aurez également la possibilité de repartir du salon avec une photo dédicacée de vous et votre idole ! Un souvenir impérissable de votre visite au Comic Con pour les années à venir…

 

Des avant-premières

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Les heureux visiteurs du Comic Con Paris ont l’habitude de découvrir en exclusivité certains épisodes de nouvelles saisons de séries, voire même des films en avant-première ! Cette année, les projecteurs sont braqués sur la nouvelle saison de Rick et Morty, dont vous aurez la chance de visionner le premier épisode, uniquement au Comic Con. Que vous soyez fan de manga, de comics, d’animation ou de séries TV, il y aura toujours un programme exclusif à découvrir, autour de nombreux fans qui se feront un plaisir de débattre de ces avant-premières avec vous !

 

Des stands débordant d’imagination

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Entre les figurines, les jeux vidéo, les jeux de société, les jeux de cartes, les jeux de plateau, les déguisements, les comics aux variant covers spécialement prévues pour l’événement et la boutique officielle du Comic Con Paris, vous aurez l’embarras du choix pour repartir les poches pleines de souvenirs ! De nombreux studios de jeux vidéo indépendants sont présents pour faire découvrir leurs créations originales, tandis que les créateurs de jeux de société vous présenteront de nombreux jeux encore jamais vus ailleurs.

Repartez avec vos souvenirs du Comic Con Paris avec des t-shirts, des sacs, des hoodies, des posters, des figurines et toute sorte de goodies à l’effigie de vos personnages préférés.

 

Des goodies à gogo

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Dès votre arrivée au Comic Con Paris, des goodies vous attendent ! Récupérez vos sacs grand format à l’entrée qui vous serviront durant toute la durée du festival, flânez entre différents stands pour récupérer des goodies Panini Comics, SYFY, des cartes postales collector de vos séries préférées et bien plus encore ! Pas question de repartir les mains vides du Comic Con !

 

Élargir ses horizons

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L’Artist Alley (ou allée des artistes) est le lieu de prédilection pour les fans à la recherche de nouvelles créations. Vous y trouverez bons nombres de dessinateurs, youtubeurs, auteurs, etc. C’est l’occasion idéale pour les exposants de partager leur travail à un plus large public, et pour les visiteurs du Comic Con de découvrir des artistes de grand talent et les soutenir dans leurs projets. Parce que le Comic Con Paris, c’est aussi une mise en avant de certains passionnés de pop culture, que les visiteurs du salon auront la chance unique de rencontrer.

Comic Con Paris 2019, c’est le rendez-vous incontournable pour les passionnés de pop culture, et une occasion de se retrouver et de discuter des différents univers pour lesquels nous vibrons tous !

Superman : origines et histoire de l’homme de fer à travers les âges

Superman : origines et histoire de l’homme de fer à travers les âges

Superman est un super-héros fictif Le personnage a été créé par l’écrivain Jerry Siegel et l’artiste Joe Shuster, et apparaît pour la première fois dans Action Comicsn°1, une bande dessinée publiée le 18 avril 1938. Le personnage apparaît régulièrement dans des bandes dessinées publiées par DC Comics, et a été adapté à un certain nombre de séries radiophoniques, de films et d’émissions de télévision.

Superman est né sur la planète Krypton et a reçu le nom de Kal-El. Alors qu’il n’est qu’un bébé, ses parents l’ont envoyé sur Terre dans un petit vaisseau spatial quelques instants avant que Krypton ne soit détruit dans un cataclysme naturel. Son navire a atterri dans une ferme aux USA, près de la ville fictive de Smallville. Il a été trouvé et adopté par les fermiers Jonathan et Martha Kent, qui l’ont appelé Clark Kent.

Plus tardClark a développé diverses capacités surhumaines, telles qu’une force incroyable et une peau imperméable. Ses parents adoptifs lui ont conseillé d’utiliser ses capacités au profit de l’humanité, et il a décidé de combattre le crime en tant que justicier. Pour protéger sa vie privée, il se transforme en costume coloré et utilise l’alias « Superman » pour combattre le crime. Clark Kent réside dans la ville fictive américaine de Metropolis, où il travaille comme journaliste pour le magazine Daily Planet Les personnages de soutien de Superman comprennent son intérêt pour l’amour et son collègue journaliste Lois Lane, le Daily Planetphotographe Jimmy Olsen et le rédacteur en chef Perry White. Il a beaucoup d’ennemis tels que son ennemi juré, l’inventeur de génie Lex Luthor. Il est l’ami de beaucoup d’autres super-héros de l’univers DC, tels que Batman et Wonder Woman.

Bien que Superman n’ait pas été le premier personnage de super-héros, il a popularisé l’archétype du super-héros et défini ses conventions Les super-héros sont généralement jugés en fonction de leur ressemblance avec le standard établi par Superman. Il reste le super-héros le plus vendu de tous les temps dans le domaine de la bande dessinée et est resté l’une des franchises les plus lucratives, même en dehors de la bande dessinée.

 

La création de Superman : de Philipp Dunn à Clark Kent

 

Jerry Siegel et Joe Shuster se sont rencontrés en 1932 alors qu’ils étaient au lycée à Cleveland et se sont liés par leur amour mutuel de la fiction. Siegel aspirait à devenir écrivain et Shuster aspirait à devenir illustrateur. Siegel a écrit des histoires de science-fiction amateur, qu’il a publiées lui-même sous la forme d’un magazine intitulé Science Fiction: The Advance Guard of Future Civilization. Son ami Shuster a souvent fourni des illustrations pour son travail. En janvier 1933, Siegel publia une nouvelle dans sa revue intitulée « Le Règne du Superman ». Le personnage titulaire est un vagabond nommé Bill Dunn qui se fait piéger par un méchant scientifique pour qu’il consomme un médicament expérimental. La drogue donne à Dunn le pouvoir de lire dans les pensées, de contrôler l’esprit et de clairvoyance. Il utilise ces pouvoirs malicieusement à des fins lucratives ou juste pour le fun, mais la drogue s’estompe, le laissant à nouveau un vagabond impuissant. Shuster a fourni des illustrations, représentant Dunn comme un homme chauve.

Siegel et Shuster se sont tournés vers la réalisation de comics, dont les intrigues reposaient sur l’aventure et la comédie et montrèrent leurs créations à divers rédacteurs en chef de journaux mais ceux-ci trouvaient leurs créations trop insipides. Cela a incité Siegel à revisiter Superman comme un personnage de bande dessinée Siegel a modifié les pouvoirs de Superman pour le rendre encore plus sensationnel. Comme Bill Dunn, le deuxième prototype de Superman est donné des pouvoirs contre sa volonté par un scientifique sans scrupules, mais au lieu de capacités psychiques, il acquiert une force surhumaine et une peau pare-balles. En outre, ce nouveau Superman a été un héros luttant contre le crime au lieu d’un méchant, parce que Siegel a noté que les bandes dessinées avec des protagonistes héroïques ont tendance à avoir plus de succès.

Mais hélas, les deux artistes essuyèrent à nouveau des échecs auprès des éditeurs. Siegel croyait que les éditeurs continuaient de les rejeter parce que Shuster et lui étaient jeunes et inconnus, alors il cherchait un artiste établi pour remplacer Shuster. Quand Siegel a dit à Shuster ce qu’il faisait, Shuster a réagi en brûlant leur bande dessinée Superman rejetée, n’épargnant que la couverture. Ils ont continué à collaborer sur d’autres projets, mais pour le moment, Shuster en avait fini avec Superman.

En juin 1934, Siegel trouve un autre partenaire : un artiste à Chicago nommé Russell Keaton. Keaton a dessiné les bandes dessinées Buck Rogers et Skyroadsles bandes dessinées Dans le scénario que Siegel a envoyé à Keaton en juin, l’histoire d’origine de Superman a encore évolué : Dans un avenir lointain, alors que la Terre est sur le point d’exploser à cause des « cataclysmes géants », le dernier survivant renvoie son fils de trois ans dans le temps, en 1935. La machine à remonter le temps apparaît sur une route où elle est découverte par les automobilistes Sam et Molly Kent. Ils laissent le garçon dans un orphelinat, mais le personnel lutte pour le contrôler parce qu’il a une force surhumaine et une peau impénétrable. Les Kent adoptent le garçon et l’appellent Clark, et lui enseignent qu’il doit utiliser ses dons naturels fantastiques pour le bien de l’humanité. En novembre, Siegel a envoyé à Keaton une extension de son scénario : une aventure où Superman déjoue une conspiration visant à kidnapper une star du football. Le script étendu mentionne que Clark porte un « uniforme » spécial lorsqu’il assume l’identité de Superman, mais il n’est pas décrit Keaton a produit deux semaines de bandes basées sur le scénario de Siegel. En novembre, Keaton a montré ses bandes à un syndicat de presse, mais elles ont été rejetées et il a abandonné le projet.

Siegel et Shuster se sont réconciliés et ont repris le développement de Superman ensemble. Le personnage est devenu un extraterrestre de la planète Krypton. Shuster a conçu le costume désormais familier : collant avec un « S » sur la poitrine, un slip et une cape rouge. Ils ont fait de Clark Kent un journaliste qui prétend être timide et ont conçu sa collègue Lois Lane, qui est attirée par l’audacieux et puissant Superman, mais ne réalise pas que lui et Kent sont la même personne.

En juin 1935, Siegel et Shuster ont finalement trouvé du travail aux National Allied Publications, une maison d’édition de magazines de bandes dessinées de New York appartenant à Malcolm Wheeler-Nicholson. Wheeler-Nicholson publie deux de ses bandes dans le New Fun Comics n°6 (1935) : « Henri Duval » et »Docteur Occulte » Siegel et Shuster lui a également montré Superman, et lui a demandé de commercialiser Superman aux journaux en leur nom En octobre, Wheeler-Nicholson a proposé de publier Superman dans un de ses magazines. Siegel et Shuster ont refusé son offre parce que Wheeler-Nicholson avait démontré qu’il était un homme d’affaires irresponsable. Il avait été lent à répondre à leurs lettres et ne les avait pas payés pour leur travail au New Fun Comicsn°6. Ils ont choisi de continuer à vendre Superman aux syndicats de presse eux-mêmes. Malgré la rémunération irrégulière, Siegel et Shuster ont continué à travailler pour Wheeler-Nicholson parce qu’il était le seul éditeur qui achetait leur travail et, au fil des ans, ils ont produit d’autres bandes d’aventure pour ses magazines.

Les difficultés financières de Wheeler-Nicholson ont continué de s’aggraver En 1936, il forme avec Harry Donenfeld et Jack Liebowitz une société commune appelée Detective Comics, Inc. afin de publier son troisième magazine, intitulé Detective Comics Siegel et Shuster ont Detective Comicsaussi produit des histoires comme « Slam Bradley ». Wheeler-Nicholson s’endette lourdement auprès de Donenfeld et de Liebowitz et, au début de janvier 1938, Donenfeld et Liebowitz déposent une demande de mise en faillite et saisissent l’entreprise de Wheeler-Nicholson.

Au début de Décembre 1937, Siegel Liebowitz visité Liebowitz à New York, et Liebowtiz a demandé à Siegel de produire quelques bandes dessinées pour un prochain magazine d’anthologie comique appelé Action Comics Siegel a proposé quelques nouvelles histoires, mais pas Superman Siegel et Shuster négociaient, à l’époque, une entente avec le Syndicat des journaux McClure pour Superman. Au début de Janvier 1938, Siegel a eu une conversation téléphonique à trois avec Liebowitz et un employé de McClure nommé Max Gaines Gaines a informé Siegel que McClure avait rejeté Superman, et a demandé s’il pouvait transmettre leurs bandes Superman à Liebowitz afin que Liebowitz puisse les considérer pour Action Comics Siegel a accepté Liebowitz et ses collègues ont été impressionnés par les bandes, et ils ont demandé à Siegel et Shuster de développer les bandes en 13 pages pour Action Comics Lassés des rejets, Siegel et Shuster ont accepté l’offre. Siegel et Shuster ont soumis leur travail à la fin février et ont reçu 130 $ (l’équivalent de 2 314 $) pour leur travail (10 $ la page). Début mars, ils ont signé un contrat (à la demande de Liebowitz) dans lequel ils libèrent les droits d’auteur de Superman à Detective Comics, Inc. C’était une pratique normale dans l’entreprise, et Siegel et Shuster avaient également cédé les droits d’auteur de leurs œuvres précédentes.

La version révisée de Superman paru dans le premier numéro de Superman Action Comics, qui a été publié le 18 avril 1938. Le comics a connu un énorme succès grâce à l’apparition de Superman.

 

Superman : les influences

 

Siegel et Shuster lisent des romans en fascicules de science-fiction et d’aventure, et de nombreuses histoires mettent en vedette des personnages aux capacités fantastiques comme la télépathie, la clairvoyance et la force surhumaine. Une influence a été John Carter de Mars, un personnage des romans d’Edgar Rice Burroughs. John Carter est un humain qui est transporté sur Mars, où la gravité inférieure le rend plus fort que les indigènes et lui permet de sauter de grandes distances. Une autre influence a été le roman Gladiator de Philip Wylie de 1930, mettant en vedette un protagoniste nommé Hugo Danner qui avait des pouvoirs similaires.

La position et l’attitude de Superman a été influencée par les personnages de Douglas Fairbanks, qui a joué dans des films d’aventure tels que The Mark of Zorro et Robin Hood. Le nom de la ville natale de Superman, Metropolis, est tiré du film du même nom de 1927.

La façade inoffensive et la double identité de Clark Kent ont été inspirées par les protagonistes de films tels que Don Diego de la Vega in The Mark of Zorro et Sir Percy Blakeney dans The Scarlet Pimpernel Siegel pensait que cela donnerait un contraste dramatique intéressant et de la bonne humeur. Une autre source d’inspiration était le comédien comique Harold Lloyd. Le personnage archétype de Lloyd était un homme aux manières douces qui se retrouve maltraité par des brutes, mais plus tard dans l’histoire, il s’énerve et se défend furieusement.

Clark Kent est journaliste parce que Siegel s’imaginait souvent en devenir un après avoir quitté l’école. Le triangle amoureux entre Lois Lane, Clark et Superman a été inspiré par la propre maladresse de Siegel avec les filles.

Le design visuel de Superman provient de multiples influences Le costume ajusté et le short ont été inspirés par les costumes des lutteurs, des boxeurs et des hommes forts. Au début de l’art conceptuel, Shuster a donné à Superman des sandales à lacets comme celles des hommes forts et des héros classiques, mais celles-ci ont finalement été remplacées par des bottes rouges. Les costumes de Douglas Fairbanks ont aussi eu une influence. L’emblème sur sa poitrine peut avoir été inspiré par les uniformes des équipes sportives. De nombreux héros de l’action de la pâte à papier, tels que les gicleurs d’épée, portaient des capes. Le visage de Superman était basé sur celui de Johnny Weissmuller avec des touches dérivées du personnage de bande dessinée Dick Tracy et du travail du dessinateur Roy Crane.

 

Le plus gros succès de l’histoire des comics

 

Depuis 1938, les histoires de Superman sont régulièrement publiées dans des périodiques de comics publiés par DC Comics. Le premier et le plus ancien d’entre eux est Action Comics, qui a commencé en avril 1938. Action Comics était initialement un magazine d’anthologie, mais il est finalement devenu dédié à Superman histoires Le deuxième périodique le plus ancien est Superman, qui a commencé en Juin 1939. Action Comics et Superman ont été publiés sans interruption (en ignorant les changements de titre et le plan de numérotation). Un certain nombre d’autres périodiques Superman de plus courte durée de vie ont été publiés au fil des ans. Superman fait partie de l’univers de DC Universe, qui est un univers commun de personnages de super-héros appartenant à DC Comics, et par conséquent il apparaît fréquemment dans des histoires aux côtés de Batman, Wonder Woman, et autres.

Superman a vendu plus de bandes dessinées au cours de son histoire de publication que tout autre personnage de super-héros américain. Ayant culminé au milieu des années 1940, les ventes ont ensuite diminué régulièrement dans le cadre d’une tendance générale des ventes de bandes dessinées Les données sur les ventes sont devenues publiques pour la première fois en 1960 et ont montré que Superman était le personnage de bande dessinée le plus vendu dans les années 1960. Le Superman n°75 (novembre 1992) s’est vendu à plus de 23 millions d’exemplaires, ce qui en fait le numéro le plus vendu d’une bande dessinée de tous les temps, grâce à une sensation médiatique sur la mort supposée permanente du personnage dans ce numéro. Le chiffre d’affaires a baissé à partir de ce moment-là.

En mars 2018, seulement 51 534 exemplaires ont été Action Comics vendus, bien que des chiffres aussi bas soient normaux pour les bandes dessinées de super-héros en général (à titre de comparaison, le Amazing Spider-Man n°797 n’a vendu que 128 189 exemplaires). Les bandes dessinées sont aujourd’hui considérées comme un créneau de la franchise Superman en raison de leur faible lectorat, bien qu’elles demeurent des moteurs créatifs importants pour les films et les émissions de télévision. Les histoires de bandes dessinées peuvent être produites rapidement et à peu de frais, et sont donc un moyen idéal pour l’expérimentation.

Alors que les bandes dessinées des années 1950 étaient lues par des enfants, depuis les années 1990, le lecteur moyen est un adulte. La décision de DC Comics dans les années 1970 de vendre ses bandes dessinées à des magasins spécialisés plutôt qu’à des détaillants de magazines traditionnels (supermarchés, kiosques à journaux, etc.) – un modèle appelé  » distribution directe  » – est l’une des principales raisons de ce changement. Cela a rendu les bandes dessinées moins accessibles aux enfants.

À partir de janvier 1939, une bande dessinée Superman quotidienne parut dans les journaux, syndiquée par le Syndicat McClure. Une version couleur du dimanche a été ajoutée en novembre. Jerry Siegel a écrit la plupart des bandes jusqu’à sa conscription en 1943. Les bandes du dimanche avaient une continuité narrative distincte des bandes quotidiennes, peut-être parce que Siegel a dû déléguer les bandes du dimanche à des écrivains fantômes. En 1941, le lectorat des coupures de journaux était estimé à 20 millions de lecteurs. Joe Shuster a dessiné les premières bandes, puis a passé le travail à Wayne Boring. De 1949 à 1956, les bandes de journaux ont été dessinées par Win Mortimer La bande dessinée a pris fin en mai 1966, mais a été reprise de 1977 à 1983 pour coïncider avec une série de films publiés par Warner Bros.

 

Superman au cinéma

 

Paramount Pictures a sorti une série de courts métrages d’animation de théâtre Superman entre 1941 et 1943 Dix-sept épisodes au total, d’une durée de 8 à 10 minutes chacun, ont été réalisés. Les neuf premiers épisodes ont été produits par Fleischer Studios et les huit suivants par Famous Studios. Bud Collyer a fourni la voix de Superman Le premier épisode avait un budget de production de 50 000 $ et les autres épisodes de 30 000 $ chacun (511 000 $ AFI), ce qui était exceptionnellement somptueux à l’époque. Joe Shuster a fourni des feuilles de modèles pour les personnages, de sorte que les visuels ressemblaient à l’esthétique contemporaine de la bande dessinée.

La première adaptation en direct de Superman a été une série de films destinés aux enfants, sortie en 1948. Kirk Alyn est devenu le premier acteur à représenter le héros à l’écran. Le coût de production a augmenté de 325 000 $ (AFI 3 389 000 $) C’était la série la plus rentable de l’histoire du cinéma. Une suite de série, Atom Man vs Superman a été publié en 1950 Pour les scènes de vol, Superman a été dessiné à la main sous forme animée, composé sur des séquences d’action en direct.

Le premier long métrage Superman and the Mole Men, un film B de 58 minutes sorti en 1951, a été produit avec un budget estimé à 30 000 $ (290 000 $ AFI). Il mettait en vedette George Reeves dans le rôle de Superman, et avait pour but de promouvoir la série télévisée suivante.

Le premier film à gros budget a été tourné en 1978, avec Christopher Reeve et produit par Alexander et Ilya Salkind. Il a duré 143 minutes et a été réalisé avec un budget de 55 millions de dollars (211 millions de dollars de l’AFI). C’est le long métrage de Superman qui a connu le plus de succès à ce jour en termes de recettes au guichet corrigées de l’inflation. La bande sonore a été composée par John Williams et a été nominée pour un Oscar ; le thème du titre est devenu une icône. Superman (1978) a été le premier film de super-héros à gros budget, et son succès a sans doute ouvert la voie à d’autres films de super-héros comme (Batman) et (Spider-Man) Le film de 1978 a donné naissance à quatre suites : Superman II (1980), (1983Superman III), (1987Superman IV: The Quest for Peace) et (2006Superman Returns) ; le dernier a remplacé Reeve par Brandon Routh.

En 2013, a Man of Steel été publié par Warner Bros. comme un redémarrage de la série de films ; avec Henry Cavill dans le rôle de Superman. Sa suite, (2016Batman v Superman: Dawn of Justice), mettant en vedette Superman aux côtés de Batman et Wonder Woman, ce qui en fait le premier film cinématographique dans lequel Superman apparaît aux côtés d’autres superhéros de l’univers DC Cavill a repris son rôle en 2017 Justice League et est sous contrat pour jouer Superman dans un autre film.

Les adaptations de Superman à la télévision

 

Adventures of Superman qui a été diffusée de 1952 à 1958, a été la première série télévisée basée sur un super-héros. George Reeves dans le rôle de Superman. Alors que la série radiophonique s’adressait aux enfants, cette émission de télévision s’adressait au grand public, bien que les enfants représentaient la majorité des téléspectateurs. Robert Maxwell, qui a produit la série radiophonique, était le producteur de la première saison. Pour la deuxième saison, Maxwell a été remplacé par Whitney Ellsworth. Ellsworth a atténué la violence du spectacle pour le rendre plus adapté aux enfants, même s’il s’adressait toujours au grand public. Cette émission a été extrêmement populaire au Japon, où elle a atteint une part d’audience de 74,2% en 1958.

Superboy diffusé de 1988 à 1992 Il a été produit par Alexander et Ilya Salkind, les mêmes hommes qui avaient produit les films de Superman avec Christopher Reeve.

Lois Ce spectacle s’adressait aux adultes et mettait l’accent sur la relation entre Clark Kent et Lois Lane autant que sur l’héroïsme de Superman. Dean Cain jouait Superman et Teri Hatcher jouait Lois.

Smallville diffusé de 2001 à 2011 Cette émission s’adressait aux jeunes femmes adultes L’exposition a couvert la vie de Clark Kent avant de devenir Superman, s’étendant sur dix ans de ses années de lycée à Smallville à sa première vie à Metropolis. Bien que Clark s’engage dans l’héroïsme dans ce spectacle, il ne porte pas de costume et ne se fait pas appeler Superboy. Il se fie plutôt à sa mauvaise orientation et à sa vitesse aveuglante pour éviter d’être reconnu.

La première série télévisée animée a été diffusée de 1966 à 1970.

Superman: The Animated Series (avec la voix de Tim Daly sur le personnage principal) diffusé de 1996 à 2000 Après l’annulation de l’émission, cette version de Superman est apparue dans les émissions suivantes (chantées Batman Beyond par Christopher McDonald) diffusées de 1999 à 2001 et Justice League (chantées Justice League Unlimited par George Newbern), qui ont duré de 2001 à 2006. Tous ces spectacles ont été produits par Bruce Timm Ce fut la version animée la plus réussie et la plus ancienne de Superman.

Superman est apparu dans une série de films d’animation en direct sur vidéo produits par Warner Bros Animation appelée DC Universe Animated Original Movies, à partir de Superman: Doomsday 2007 Bon nombre de ces films sont des adaptations d’histoires populaires de bandes dessinées.

Tyler Hoechlin joue le rôle de Superman dans la série Supergirl télévisée The CW Arrowverse, The Flashet Arrow.

 

Après le succès de Superman, Captain Marvel

 

Le succès de Superman a immédiatement engendré une vague d’imitations. Le plus réussi d’entre eux à cet âge précoce a été Captain Marvel, publié pour la première fois par Fawcett Comics en décembre 1939. Captain Marvel avait beaucoup de similitudes avec Superman : force herculéenne, invulnérabilité, capacité de voler, cape, identité secrète et métier de journaliste. DC Comics a intenté une poursuite contre Fawcett Comics pour violation du droit d’auteur.

Le procès a commencé en mars 1948 après sept ans de découvertes. Le juge a statué que Fawcett avait effectivement violé les droits de Superman. Toutefois, le juge a également conclu que les avis de droit d’auteur qui figuraient avec les coupures de journaux Superman ne respectaient pas les normes techniques de la Loi sur le droit d’auteur de 1909 et étaient donc invalides. De plus, puisque les bandes-annonces des journaux portaient des articles adaptésAction Comics, le juge a jugé que DC Comics avait effectivement renoncé au droit d’auteur sur ces Action Comics articles. Le juge a statué que DC Comics avait effectivement abandonné le droit d’auteur à Superman et avait donc perdu son droit de poursuivre Fawcett pour violation du droit d’auteur.

DC Comics a fait appel de cette décision La Cour d’appel a statué que les erreurs involontaires dans les avis de droit d’auteur des coupures de journaux n’invalidaient pas les droits d’auteur. De plus, Fawcett savait que DC Comics n’avait jamais eu l’intention d’abandonner les droits d’auteur et que, par conséquent, la contrefaçon de Fawcett ne constituait pas un malentendu innocent et que Fawcett devait donc des dommages-intérêts à DC Comics La cour d’appel a renvoyé l’affaire au tribunal inférieur pour déterminer combien Fawcett devait en dommages-intérêts.

Fawcett Comics a alors décidé de s’arranger à l’amiable avec DC Comics. Fawcett a versé 400 000 $ à DC Comics (3 745 771 $ AFI) et a accepté de cesser de publier Captain Marvel. La dernière histoire de Captain Marvel de Fawcett Comics a été publiée en septembre 1953. DC a obtenu une licence en 1972, et a finalement acquis en 1991, les droits de propriété intellectuelle de Captain Marvel, aujourd’hui commercialisé sous le nom de Shazam!

Fictography

Cette section détaille les éléments les plus cohérents du récit de Superman dans la myriade d’histoires publiées depuis 1938.

Superman himself

Dans le Action Comics n°1 (1938), Superman est né sur un monde étranger d’une espèce technologiquement avancée qui ressemble à l’homme. Peu de temps après sa naissance, sa planète est détruite dans un cataclysme naturel, mais le père scientifique de Superman a prévu la catastrophe et sauve son petit fils en l’envoyant sur Terre dans un petit vaisseau spatial. Malheureusement, le bateau est trop petit pour transporter quelqu’un d’autre, alors les parents de Superman restent derrière et meurent. Les premières bandes de journaux appellent la planète « Krypton », le bébé « Kal-L » et ses parents biologiques « Jor-L » et « Lora » ; leurs noms ont été changés en « Jor-el » et « Lara » dans un roman dérivé par George Lowther en 1942. Le navire atterrit dans la campagne américaine, où le bébé est découvert par les Kent, un couple d’agriculteurs.

Les Kent nomment le garçon Clark et l’élèvent dans une communauté agricole. Un épisode de 1947 de la série radiophonique place cette communauté sans nom dans l’Iowa. Il s’appelle Smallville dans le Superboy n°2 (juin 1949) Le film Superman de 1978 l’a placé au Kansas, comme la plupart des histoires de Superman depuis. Le New Adventures of Superboy n°22 (oct. 1981) le place au Maryland.

Dans le Action Comics n°1 et la plupart des histoires d’avant 1986, les pouvoirs de Superman commencent à se développer dès l’enfance. De 1944 à 1986, DC Comics publie régulièrement des récits des aventures d’enfance et d’adolescence de Superman, lorsqu’il se nomme « Superboy ». Dans le Man of Steel n°1, les pouvoirs de Superman apparaissent plus lentement et il commence sa carrière de super-héros à l’âge adulte.

Les Kent enseignent à Clark qu’il doit cacher ses origines d’un autre monde et utiliser ses pouvoirs fantastiques pour faire le bien. Clark crée l’identité costumée de Superman afin de protéger sa vie privée et la sécurité de ses proches. En tant que Clark Kent, il porte des lunettes pour se déguiser et porte son costume de Superman sous ses vêtements pour pouvoir se changer à l’improviste. Pour compléter ce déguisement, Clark évite la confrontation violente, préférant s’éclipser et se transformer en Superman quand le danger se présente, et il souffre parfois de ridicule pour son apparente lâcheté.

Dans le Superboy n°78 (1960), Superboy confectionne son costume à partir des couvertures indestructibles trouvées dans le bateau où il est arrivé sur Terre. Dans le Man of Steel n°1 (1986), Martha Kent fabrique le costume en tissu fabriqué par l’homme, et il est rendu indestructible par une « aura » que Superman projette Le »S » sur la poitrine de Superman n’était au début qu’une initiale pour »Superman ». En écrivant le scénario du film de 1978, Tom Mankiewicz en a fait l’emblème de la famille kryptonienne de Superman. Cela a été repris dans certaines bandes dessinées et, plus tard, dans des films, tels que Man of Steel Dans la bande dessinéeSuperman: Birthright, le cimier est décrit comme un ancien symbole kryptonien d’espoir.

Clark travaille comme journaliste de presse Dans les premières histoires, il a travaillé pourThe Daily Star, mais le deuxième épisode de la série radiophonique a changé cela pour le Daily Planet. Dans les bandes dessinées du début des années 1970, Clark a travaillé comme journaliste de télévision (une tentative de moderniser le personnage) Cependant, pour le film de 1978, les producteurs ont choisi de faire de nouveau de Clark un journaliste de journal parce que c’est ainsi que la plupart du public le considérait.

La première histoire dans laquelle Superman meurt a été publiée dans le Superman n°149 (1961), dans lequel il est assassiné par Lex Luthor au moyen de kryptonite Cette histoire était « imaginaire » et a donc été ignorée dans les livres suivants Dans le Superman n°188 (avril 1966), Superman est tué par des radiations de kryptonite, mais est ressuscité dans le même numéro par un de ses doubles androïdes. Dans l’arc narratif des années 1990The Death and Return of Superman, après une bataille mortelle avec Doomsday, Superman mourut dans le Superman n°75 (janvier 1993). Plus tard, il a été ressuscité par l’Eradicator. Dans le Superman n°52 (mai 2016) Superman est tué par empoisonnement à la kryptonite, et cette fois il n’est pas ressuscité, mais remplacé par le Superman d’une autre ligne du temps.

Superman entretient une cachette secrète appelée la « Forteresse de la Solitude », qui se trouve quelque part dans l’Arctique Superman y conserve une collection de souvenirs et un laboratoire d’expériences scientifiques. Au Action Comics n°241, la Forteresse de la Solitude est une grotte dans une montagne, fermée par une porte très lourde qui s’ouvre avec une clé gigantesque trop lourde pour que Superman puisse l’utiliser. Dans le film de 1978, la forteresse de la solitude est une structure faite de glace. La forteresse est Man of Steel représentée comme une embarcation d’exploration kryptonienne enfouie profondément sous la roche et la glace.

Personality

Dans les histoires originales de Siegel et Shuster, la personnalité de Superman est rude et agressive. Le personnage attaque et terrorise souvent les agresseurs de femmes, les profiteurs, les lynchages et les gangsters d’une manière brutale et avec un code moral plus souple que celui auquel le public d’aujourd’hui pourrait être habitué. Superman dans les bandes dessinées des années 1930 n’est pas préoccupé par le mal que sa force peut causer Il jette des personnages méchants d’une manière telle qu’on peut supposer qu’il y aurait des morts, bien que celles-ci soient rarement explicitement indiquées sur la page. Cela a pris fin à la fin de 1940 lorsque le nouveau rédacteur en chef Whitney Ellsworth a institué un code de conduite pour ses personnages à suivre, interdisant à Superman de tuer jamais Le personnage a été adouci et doté d’un sens de l’humanitarisme. Le code d’Ellsworth ne doit cependant pas être confondu avec le « Comics Code », qui a été créé en 1954 par la Comics Code Authority et finalement abandonné par tous les grands éditeurs de bandes dessinées au début du 21e siècle.

Lors de ses premières apparitions, Superman a été considéré comme un justicier par les autorités, sous les tirs de la Garde nationale alors qu’il rasait un bidonville pour que le gouvernement crée de meilleures conditions de logement pour les pauvres. En 1942, cependant, Superman travaillait aux côtés de la police. Aujourd’hui, Superman est généralement considéré comme un héros courageux et bienveillant avec un sens aigu de la justice, de la moralité et de la droiture. Il adhère à un code moral inébranlable qui lui a été inculqué par ses parents adoptifs. Son engagement à respecter la loi a été un exemple pour de nombreux citoyens et autres héros, mais il a suscité le ressentiment et la critique, entre autres, qui l’ont surnommé le  » grand boy-scout bleu « . Superman peut être assez rigide dans ce trait de caractère, causant des tensions dans la communauté des super-héros. C’était le plus remarquable avec Wonder Woman, l’une de ses amies les plus proches, après qu’elle ait tué Maxwell Lord. Booster Gold avait une première relation glaciale avec l’homme d’acier, mais a appris à le respecter.

Ayant perdu son monde natal de Krypton, Superman est très protecteur de la Terre, et en particulier de la famille et des amis de Clark Kent. Cette même perte, combinée à la pression d’utiliser ses pouvoirs de façon responsable, a fait en sorte que Superman se sente seul sur Terre, malgré le fait que ses amis et ses parents se sentent seuls. Des rencontres antérieures avec des gens qu’il croyait être des compatriotes kryptoniens, Power Girl (qui vient en fait du Krypton de l’univers Earth-Two) et Mon-El, ont suscité la déception. L’arrivée de Supergirl, dont il a été confirmé qu’elle venait non seulement de Krypton, mais aussi de sa cousine, a quelque peu soulagé cette solitude. La forteresse de solitude de Superman agit comme un lieu de réconfort pour lui dans les moments de solitude et de désespoir.

Dans le Superman/Batman n°3 (décembre 2003), Batman, sous la direction de l’écrivain Jeph Loeb, observe : « C’est une dichotomie remarquable Clark est à bien des égards le plus humain d’entre nous tous. Puis .. il tire le feu du ciel, et il est difficile de ne pas penser à lui comme un dieu. Et nous avons tous de la chance qu’il ne vienne pas à l’esprithim.. » Dans le Infinite Crisis n°1 de l’écrivain Geoff Johns (décembre 2005), qui fait partie de l’histoire croisée « Infinite Crisis » de 2005-2006, Batman lui reproche de trop s’identifier à l’humanité et de ne pas fournir le leadership fort dont les surhumains ont besoin.

Powers, abilities and weaknesses

Le catalogue des capacités et de la force de Superman a considérablement varié au fil du vaste corpus de fiction de Superman publié depuis 1938.

Depuis le Action Comics n°1 (1938), Superman a une force surhumaine La couverture du Action Comics n°1 le montre en train de soulever sans effort une voiture au-dessus de sa tête. Un autre tour de force classique de Superman est de briser des chaînes en acier. Dans certaines histoires, il est assez fort pour déplacer les orbites des planètes et écraser le charbon en diamant avec ses mains.

Depuis le Action Comics n°1 (1938), Superman a un corps très durable, invulnérable pour la plupart des usages pratiques. Au moins, les balles rebondissent sans danger sur son corps. Dans certaines histoires, commeKingdom Come, par exemple, une bombe nucléaire ne peut même pas lui faire de mal.

Dans certaines histoires, on dit que Superman projette une aura qui rend invulnérable tout vêtement serré qu’il porte, et donc son costume est aussi durable qu’il l’est malgré le fait qu’il soit fait de tissu ordinaire fracturé par l’homme Ce concept a été introduit pour la première fois dans le Man of Steel n°1 (1986) Dans d’autres histoires, le costume de Superman est fait de matériaux exotiques aussi résistants que lui.

Dans le Action Comics n°1, Superman ne pouvait pas voler Il voyageait en courant et en sautant, ce qu’il pouvait faire à un degré prodigieux grâce à sa force. Superman a acquis la capacité de voler dans le deuxième épisode de la série radio en 1940 Superman peut voler à grande vitesse Il peut franchir le mur du son et, dans certaines histoires, il peut même voler plus vite que la lumière pour se rendre dans des galaxies lointaines.

Superman peut projeter et percevoir les rayons X par ses yeux, ce qui lui permet de voir à travers les objets. Il utilise ce pouvoir pour la première fois dans le Action Comics n°11 (1939) Certains matériaux comme le plomb peuvent bloquer sa vision aux rayons X.

Superman peut projeter des faisceaux de chaleur de ses yeux qui sont assez chauds pour faire fondre l’acier. Il a utilisé cette puissance pour la première fois au Superman n°59 (1949) en appliquant sa vision aux rayons X à son intensité maximale. Dans les histoires suivantes, cette capacité est simplement appelée « vision thermique ».

Superman peut entendre des sons qui sont trop faibles pour qu’un humain puisse les entendre, et à des fréquences hors de la portée auditive humaine. Cette capacité a été introduite au Action Comics n°11 (1939).

Depuis le Action Comics n°20 (1940), Superman possède un souffle surhumain, qui lui permet d’inhaler ou de souffler d’énormes quantités d’air, ainsi que de retenir son souffle indéfiniment pour rester sous l’eau ou dans l’espace sans effets secondaires. Il a une concentration importante de l’intensité de son souffle jusqu’au point de geler les cibles en soufflant sur elles. Le « souffle glacial » a été démontré pour la première fois au Superman n°129 (1959).

Action Comics n°1 (1938) explique que la force de Superman était commune à tous les Kryptoniens parce qu’ils étaient une espèce « des millions d’années plus avancée que nous ». Des histoires plus tardives expliquent qu’elles ont évolué en force surhumaine simplement à cause de la plus grande gravité de Krypton. Le Superman n°146 (1961) explique que ses capacités autres que la force (vol, durabilité, etc.) sont activées par la lumière du soleil jaune de la Terre. Dans le Action Comics n°300 (1963), tous ses pouvoirs, y compris la force, sont activés par la lumière jaune du soleil et peuvent être désactivés par la lumière rouge du soleil similaire à celle du soleil de Krypton.

L’exposition au rayonnement vert de la kryptonite annule les pouvoirs de Superman et le rend inapte à la douleur et à la nausée ; une exposition prolongée finira par le tuer. Bien que la kryptonite verte soit la forme la plus courante, les écrivains ont introduit d’autres formes au fil des ans : rouge, or, bleu, blanc et noir, chacune ayant son propre effet. La kryptonite d’or, par exemple, annule définitivement les pouvoirs de Superman, mais ne lui porte pas préjudice. La kryptonite est apparue pour la première fois dans un épisode de 1943 de la série radiophonique Il est apparu pour la première fois dans la bande dessinée au Superman n°61 (décembre 1949).

Superman est aussi vulnérable à la magie Les armes enchantées et les sorts magiques affectent Superman aussi facilement qu’un humain normal. Cette faiblesse a été constatée au Superman n°171 (1964).

Supporting characters

Le premier et le plus célèbre personnage de soutien de Superman est Lois Lane, présenté dans le Action Comics n°1 C’est une collègue journaliste à l’Institut de l’environnement et du développement durable des Daily Planet. Comme Jerry Siegel l’a conçue, Lois considère Clark Kent comme une mauviette, mais elle est amoureuse de l’audacieux et puissant Superman, sans savoir que Kent et Superman sont la même personne. Siegel s’est opposé à toute proposition selon laquelle Lois découvrirait que Clark est Superman parce qu’il estimait que, aussi peu plausible que soit le déguisement de Clark, le triangle amoureux était trop important pour l’attrait du livre. Cependant, Siegel a écrit des histoires dans lesquelles Lois soupçonne que Clark est Superman essaie de le prouver, avec Superman toujours la duper à la fin ; la première histoire de ce genre était au Superman n°17 (juillet-août 1942) C’était une intrigue courante dans les bandes dessinées d’avant les années 1970. Dans une histoire au Action Comics n°484 (juin 1978), Clark Kent avoue à Lois qu’il est Superman, et ils se marient. C’était la première histoire dans laquelle Superman et Lois se marient qui n’était pas un « conte imaginaire ». Beaucoup d’histoires de Superman depuis lors ont dépeint Superman et Lois comme un couple marié, mais à peu près autant les dépeignent dans le triangle amoureux classique.

D’autres personnages de soutien comprennent Jimmy Olsen, un photographe à laDaily Planet, qui est ami avec Superman et Clark Kent, bien que dans la plupart des histoires, il ne sait pas que Clark est Superman Jimmy est souvent décrit comme « l’ami de Superman », et a été conçu pour donner aux jeunes lecteurs masculins un personnage de confiance à travers lequel ils pourraient fantasmer d’être amis avec Superman.

Dans les premières histoires de bandes dessinées, l’employeur de Clark Kent est George Taylor deThe Daily Star, mais le deuxième épisode de la série radiophonique a changé ceci en Perry White de l’émission Daily Planet.

Les parents adoptifs de Clark Kent sont Ma et Pa Kent. Dans beaucoup d’histoires, l’un d’eux ou les deux sont morts avant que Clark ne devienne Superman. Les parents de Clark lui ont appris qu’il devrait utiliser ses capacités pour des moyens altruistes, mais qu’il devrait aussi trouver un moyen de protéger sa vie privée.

Antagonists

Les méchants auxquels Superman a dû faire face dans les premières histoires étaient des humains ordinaires, tels que des gangsters, des politiciens corrompus et des maris violents ; mais ils sont vite devenus plus colorés et étranges afin de ne pas offenser la censure ou effrayer les enfants. Le savant fou Ultra-Humanite, introduit au Action Comics n°13 (juin 1939), fut le premier méchant récurrent de Superman. La némésis la plus connue de Superman, Lex Luthor, a été présenté dans le Action Comics n°23 (avril 1940) et a été dépeint comme un scientifique fou ou un homme d’affaires riche (parfois les deux) En 1944, le diablotin magique Mister Mxyzptlk, le premier adversaire récurrent de Superman, fut introduit. Le premier méchant extraterrestre de Superman, Brainiac, a fait ses débuts au Action Comics n°242 (juillet 1958). Le monstrueux Doomsday, introduit dans le Superman: The Man of Steel n°17-18 (nov.-déc. 1992), fut le premier méchant à tuer Superman dans un combat physique. Parmi les autres adversaires, citons l’étrange Superman-doppelgänger Bizarro, le général criminel kryptonien Zod et les tyrans étrangers Darkseid et Mongul.

Alternative depictions

Les détails de l’histoire de Superman et du casting de soutien varient à travers son vaste corpus de fiction publié depuis 1938, mais la plupart des versions sont conformes au modèle de base décrit ci-dessus. Quelques histoires présentent des versions radicalement différentes de Superman. Un exemple est la bande Superman: Red Sondessinée, qui dépeint un Superman communiste qui règne sur l’Union soviétique. DC Comics a parfois publié des histoires croisées où différentes versions de Superman interagissent les unes avec les autres à l’aide de la trame d’univers parallèles. Par exemple, dans les années 1960, le Superman de « Earth-One » figurait à l’occasion dans des histoires aux côtés du Superman de « Earth-Two », qui ressemblait à Superman tel qu’il était représenté dans les années 1940. DC Comics n’a pas développé un système cohérent et universel pour classer toutes les versions de Superman.

Cultural impact

Superman est souvent considéré comme le premier super-héros Ce point est débattu par les historiens : Ogon Bat, le Fantôme, Zorro et Mandrake le Magicien correspondent sans doute à la définition du super-héros mais sont antérieurs à Superman. Néanmoins, Superman popularise l’archétype et en établit les conventions : un costume, un nom de code, des capacités extraordinaires et une mission altruiste. Le succès de Superman en 1938 a engendré une vague d’imitations, dont Batman, Wonder Woman, Green Lantern, Captain America et Captain Marvel. Cette floraison est aujourd’hui appelée l’âge d’or de la bande dessinée en Amérique, qui a duré de 1938 à 1950 environ. L’âge d’or a pris fin lorsque les ventes de livres de superhéros américains ont diminué, entraînant l’annulation de nombreux personnages ; mais Superman a été l’une des rares franchises de superhéros qui ont survécu à ce déclin, et sa popularité soutenue à la fin des années 1950 a contribué à un second essor dans l’âge d’argent des bandes dessinées, lorsque des personnages comme Spider-Man, Iron Man et The X-Men ont été créés.

Après la Seconde Guerre mondiale, la fiction américaine de super-héros est entrée dans la culture japonaise Astro Boy, publié pour la première fois en 1952, a été inspiré par Mighty Mouse, qui était lui-même une parodie de Superman Les courts métrages d’Superman animation des années 1940 ont été diffusés pour la première fois à la télévision japonaise en 1955, et ils ont été suivis en 1956 par l’émission de télévision mettant en Adventures of Superman vedette George Reeves Ces émissions ont été populaires auprès des Japonais et ont inspiré la prolifération des super-héros au Japon. Le premier film japonais de super-héros, Super Giant, est sorti en 1957. La première émission japonaise de super-héros a été diffusée en 1958. Les personnages les plus remarquables sont Ultraman, Kamen Rider et Sailor Moon.

 

Literary analysis

 

Superman a été interprété et discuté sous de nombreuses formes dans les années qui ont suivi ses débuts, avec Umberto Eco notant qu' »il peut être considéré comme le représentant de tous ses semblables ». Écrivant en Time1971, Gerald Clarke a déclaré : « L’énorme popularité de Superman pourrait être considérée comme le début de la fin du mythe du self-made man d’Horatio Alger. » Clarke considérait que les personnages de bandes dessinées devaient être continuellement mis à jour afin de maintenir leur pertinence et de représenter ainsi l’humeur de la nation. Il considérait le personnage de Superman au début des années soixante-dix comme un commentaire sur le monde moderne, qu’il considérait comme un lieu où « seul l’homme aux superpuissances peut survivre et prospérer ». Andrew Arnold, écrivant au début du 21e siècle, a noté le rôle partiel de Superman dans l’exploration de l’assimilation, le statut étranger du personnage permettant au lecteur d’explorer les tentatives d’intégration à un niveau un peu superficiel.

A.C Grayling, dans ses écritsThe Spectator, retrace les positions de Superman au fil des décennies, depuis sa campagne de lutte contre le crime dans les années 1930, pertinente pour une nation sous l’influence d’Al Capone, jusqu’aux années 1940 et à la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Superman a aidé à vendre des obligations de guerre, et aux années 1950, où Superman explore les nouvelles menaces technologiques Grayling note que la période de l’après-guerre froide a été une période où  » les choses deviennent simplement personnelles : la tâche d’opposer ses muscles à ceux de Lex Luthor et Brainiac semblait être indépendante de questions plus importantes « , et discute des événements postérieurs au 11 septembre, affirmant qu’en tant que nation  » prise entre le terrible George W Bush et le terroriste Oussama ben Laden, l’Amérique a vraiment besoin d’un Sauveur pour tout, des inconvénients mineurs aux horreurs majeures de la catastrophe mondiale. Et le voilà, le garçon en bas de la maison, les collants bleus et la cape rouge ».

Une influence sur les premières histoires de Superman est le contexte de la Grande Dépression Superman a assumé le rôle d’activiste social, combattant les hommes d’affaires et les politiciens véreux et démolissant les immeubles délabrés. Roger Sabin, spécialiste de la bande dessinée, y voit le reflet de « l’idéalisme libéral du New Deal de Franklin Roosevelt », où Shuster et Siegel ont d’abord présenté Superman comme le champion de diverses causes sociales Dans les programmes radiophoniques ultérieurs de Superman, le personnage a continué à s’occuper de ces questions, s’attaquant à une version du Ku Klux Klan dans une émission de 1946, ainsi qu’à la lutte contre l’antisémitisme et la discrimination des anciens combattants.

Scott Bukatman a parlé de Superman et du super-héros en général, notant la façon dont ils humanisent les grandes zones urbaines par leur utilisation de l’espace, en particulier la capacité de Superman à s’élever au-dessus des grands gratte-ciel de Metropolis. Il écrit que le personnage « représentait, en 1938, une sorte d’idéal corbusierien Superman a une vision aux rayons X : les murs deviennent perméables, transparents. Par son autorité bienveillante et contrôlée, Superman rend la ville ouverte, moderniste et démocratique ; il fait progresser le sentiment que Le Corbusier a décrit en 1925, à savoir que  » Tout nous est connu « .

Jules Feiffer a soutenu que la véritable innovation de Superman résidait dans la création du personnage de Clark Kent, notant que ce qui  » rendait Superman extraordinaire était son point d’origine : Clark Kent. » Feiffer développe le thème pour établir la popularité de Superman dans la simple réalisation des souhaits, un point que Siegel et Shuster eux-mêmes ont soutenu, Siegel commentant que « Si vous êtes intéressé par ce qui a fait de Superman ce qu’il est, voici l’une des clés pour ce qui l’a rendu universellement acceptable Joe et moi avions certaines inhibitions.. qui nous ont conduit à la réalisation de nos vœux que nous avons exprimés à travers notre intérêt pour la science-fiction et notre bande dessinée.. C’est de là qu’est venu le concept de la double identité  » et Shuster a soutenu que c’était  » la raison pour laquelle tant de gens pouvaient s’y identifier « .

Ian Gordon suggère que les nombreuses incarnations de Superman dans les médias utilisent la nostalgie pour lier le personnage à une idéologie de l’American Way. Il définit cette idéologie comme un moyen d’associer l’individualisme, le consumérisme et la démocratie et comme quelque chose qui a pris forme autour de la Seconde Guerre mondiale et qui a soutenu l’effort de guerre. Superman, note-t-il, a beaucoup contribué à cet effort.

 

An allegory for immigrants

 

Le statut d’immigrant de Superman est un aspect clé de son appel Aldo Regalado voyait le personnage comme repoussant les limites de l’acceptation en Amérique. L’origine extraterrestre était perçue par Regalado comme une remise en question de l’idée que l’ascendance anglo-saxonne était la source de toutes les forces. Gary Engle voyait le « mythe de Superman[affirmant] avec une confiance totale et une innocence enfantine la valeur de l’immigrant dans la culture américaine ». Il soutient que Superman a laissé le genre des super-héros prendre le pas sur le genre occidental en tant qu’expression de la sensibilité des immigrants. En utilisant une double identité, Superman a permis aux immigrants de s’identifier à leurs deux cultures. Clark Kent représente l’individu assimilé, ce qui permet à Superman d’exprimer l’héritage culturel des immigrants pour le bien commun. David Jenemann a offert un point de vue contrasté Il soutient que les premières histoires de Superman dépeignent une menace : « la possibilité que l’exil submerge le pays ». David Rooney, critique de théâtre pourThe New York Times, dans son évaluation de la pièce, Year Zeroconsidère Superman comme la « quintessence de l’histoire des immigrants.. (b)sur une planète étrangère, il devient plus fort sur Terre, mais conserve une identité secrète liée à une patrie qui continue d’exercer une emprise puissante sur lui, même si chaque contact avec ces origines lui fait du mal. »

Les 10 pires ennemis de Superman

Les 10 pires ennemis de Superman

Superman aka Clark Kent est un des plus vieux super-héros (81 balais tout de même !) et le plus emblématique de DC comics. Inventé par Jerry Siegel et Joe Shuster, c’est le meilleur des meilleurs, le plus fort, le plus dur, le plus courageux et le plus compatissant des super-héros. Il peut relever tous les défis qui se présentent à lui. Presque aussi fort que Chuck Norris, quoi… Et parce qu’il est super balèze, de nombreux vilains ou super-héros l’ont affronté et rare sont ceux qui l’ont remporté au cours de son histoire. Petit récap des pires vilains qui ont affronté notre Kryptonien préféré…

 

10. Metallo

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Tout le monde sait que la seule faiblesse de Superman est la kryptonite, un élément dérivé des débris de sa planète natale de Krypton qui devient mortel sous le soleil jaune de la Terre. Mais que se passe-t-il lorsque vous prenez cette Kryptonite, et que vous la collez, irrévocablement, à quelqu’un qui est fou de l’homme d’acier ?

Metallo arrive Bien qu’il ait eu plusieurs origines différentes, l’idée de base reste la même : John Corben, qui est soit un escroc, soit un soldat, selon l’époque à laquelle il apparaît, est soit mortellement blessé, soit volontaire pour une expérience, ce qui fait que des scientifiques fous remplacent ses organes par des pièces robotiques qui sont alimentées par un cœur de Kryptonite – et lui donnent la force qui rivalise avec Superman, et le liant avec le plus grand défaut du héros iconique.

Alors qu’il est le plus souvent apparu comme une menace à petite échelle (en comparaison), ou comme l’homme de main d’un autre méchant, Metallo a le courage de se mesurer à Superman. Après tout, à quoi sert une force incroyable si on ne peut même pas s’approcher de son ennemi ?

 

9. PARASITE

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Autre personnage aux origines et identités diverses mais étroitement liées selon les époques, Parasite a commencé sa vie soit comme Raymond Jensen, soit dans des incarnations modernes, Rudy Jones, un ouvrier dans un laboratoire. Pensant qu’un contenant caché dans l’un des laboratoires contenait en fait des objets de valeur, il l’a ouvert, s’exposant à des matières radioactives étranges et devenant le Parasite vampirique tordu.

Le parasite se nourrit d’énergie pour vivre. A l’origine, ce besoin n’était satisfait que par l’énergie vitale des autres, laissant les mortels ordinaires morts à son contact. Mais contre quelqu’un comme Superman, le contact mortel de Parasite lui permet de saper les pouvoirs et les souvenirs de ses victimes, ce qui le rend encore plus mortel chaque fois qu’elles entrent en contact. Il conserve aussi les connaissances acquises lors de ces rencontres, si bien que contrairement à de nombreux ennemis de Superman, Parasite est en fait généralement conscient de son identité secrète.

Parasite est un ennemi redoutable, et ses origines primitives, dans lesquelles il avait une femme et une famille qu’il ne pouvait plus toucher, ont ajouté un élément de pathos nécessaire pour les meilleurs méchants.

 

8. Mongul

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Mongul était à l’origine un despotique qui règne sur une planète lointaine – une occupation pas rare chez les ennemis de Superman – jusqu’à ce que les citoyens se rebellent, l’exilant dans l’espace. Il voyageait, essayant de conquérir d’autres mondes, jusqu’à ce qu’il découvre Warworld, une planète artificielle qu’il gouvernait sans question, forçant ses habitants à se battre dans des combats de gladiateurs. Après avoir tenté de transformer la Terre en un autre monde de guerre, Superman et une véritable armée d’autres héros ont envahi la planète, mettant un terme au règne sanguinaire de Mongul et sauvant ainsi la Terre.

Le premier Mongul avait une force incroyable, rivalisant même avec celle de Superman, mais plus encore, il était rusé et impitoyable, utilisant souvent la ruse et la trahison pour attaquer ses ennemis. Son acte le plus célèbre et le plus diabolique a été la destruction de Coast City, la maison de la Green Lantern Hal Jordan, dans le cadre d’un autre plan pour conquérir la Terre – qui a abouti à la chute de Hal Jordan, ainsi que l’emprisonnement de Mongul dans une prison intergalactique.

Bien que Mongul I ait finalement été tué par le démon Néron, son fils, Mongul II s’est rapidement hissé au pouvoir en tant qu’ennemi des Green Lantern, et membre du Sinestro Corps, leurs ennemis jurés, se levant même pour diriger le Corps après la défaite de son fondateur, Sinestro. Cependant, Sinestro finit par reprendre le contrôle de son armée et emprisonna Mongul II – bien qu’il revint plus tard avec un nouveau Warworld.

 

7. Mr Mxyzptlk

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Mxyzptlk est un lutin de la 5e dimension qui a utilisé ses pouvoirs chaotiques et réalistes pour désorienter Superman depuis le début des 75 ans d’histoire du personnage. L’un des plus anciens ennemis superpuissants de Superman, le tout-puissant Mxyzptlk ne pouvait à l’origine être vaincu que si Superman pouvait l’amener à dire son propre nom à l’envers – Kltpzyxm.

Les versions de Mxyzptlk – ou Mxyztplk, dans certaines versions – sont presque trop nombreuses pour les énumérer, comme il est apparu dans presque toutes les incarnations de l’histoire de Superman, l’un des rares méchants que Superman a rencontré qui utilisent la magie – la seule chose à part Kryptonite qui peut sûrement affecter Superman – contre lui Bien que ces histoires aient parfois été drôles, comme lorsque Superman a visité la 5ème Dimension, sabordant la tentative de Mxyzptlk de se présenter aux élection municipale. Dans un arc narratif, il donne une partie de son pouvoir au Joker, qui a par inadvertance, parvenue à saisir toute la puissance du Mxyzptlk, en vainqueur et modifiant le monde par là.

Mxyzptlk a récemment été révélé secrètement être le Clark Kent qui est apparu aux côtés de Superman dans « Rebirth », bien que ses motivations exactes restent à voir.

 

6. Le Général Zod

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Qui de mieux pour défier Superman que son sombre reflet ? Comme la plupart des ennemis de Superman, Zod a eu plusieurs itérations au fil des ans, toutes liées par le fil conducteur que Zod est un criminel de guerre kryptonien, piégé dans l’espace extra-dimensionnel, la zone fantôme, par les autorités kryptoniennes. Lorsqu’il est libéré, souvent aux côtés de plusieurs autres laquais kryptoniens, il fait des ravages avec ses nouveaux pouvoirs, qui sont identiques à ceux de Superman.

Bien qu’il soit apparu peu fréquemment dans les années qui ont suivi la Crise sur les Terres Infinies, un événement majeur qui a réécrit l’histoire de DC et éliminé l’existence de tous les Kryptoniens, ce sont généralement des versions non-Kryptoniennes du personnage, ou ils proviennent d’une réalité alternative Ce n’est que beaucoup plus tard que le vrai Zod, celui qui avait été le général de toutes les forces militaires de Krypton avant d’exécuter un coup d’état, revint de la zone fantôme. Dans les années qui ont suivi, Zod est devenu l’un des principaux ennemis de Superman, devenant même son commandant lorsque Superman, comme Kal-El, sa véritable identité kryptonienne, a rejoint l’armée du nouveau né Nouveau Krypton, avant de revenir sur Terre lorsque Zod à nouveau tenté de faire la guerre sur Terre.

La plupart des fans, cependant, connaissent Zod pour ses apparitions dans le film Superman II et Man of Steel.

Depuis le début de Rebirth, Zod fait partie de la brigade des suicidaires, et de récentes sollicitations ont révélé qu’il rejoindra l’équipe dans les mois à venir.

 

5. Doomsday

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Beaucoup de méchants ont donné à Superman une course pour son argent Certains l’ont même vaincu, l’ont battu, l’ont devancé ou l’ont conquis. Mais seul Doomsday a tué Superman.

Dans « La mort et le retour de Superman », l’une des histoires les plus vendues de tous les temps, Doomsday, une arme kryptonienne génétiquement modifiée, coupe un chemin de destruction à travers la Terre, aboutissant à une confrontation vie ou mort contre Superman à Metropolis qui a malheureusement pris fin par la mort.

Bien sûr, nous savons tous que Superman est revenu, mais à l’époque, Doomsday l’a littéralement battu à mort, un tel événement était pratiquement inconnu, du moins avec le caractère phare d’une entreprise. Doomsday était aussi un méchant relativement nouveau, ce qui en fait vraiment l’une des premières histoires d' »événement », comme nous les connaissons maintenant.

Au fil des ans, il a été vu à maintes reprises, chaque fois avec des rendements décroissants. Après tout, une fois que vous avez tué Superman, il n’y a nulle part d’autre endroit où aller que descendre. Pourtant, il reste l’un des ennemis les plus puissants et les plus mortels de Superman.

 

4. Darseid

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Darkseid est le maître incontesté d’Apokolips, une planète lointaine peuplée d’êtres divins au mal immense. Apokolips partage son système solaire avec la Nouvelle Genèse, une planète d’êtres similaires, mais plus bienveillants. En tant que dirigeant d’Apokolips, Darkseid passe son temps à menacer les citoyens de la Nouvelle Genèse, et le reste de l’univers, dans sa chasse à la toute-puissante « Anti-Life Equation », qui lui donnera le pouvoir de diriger l’univers.

Créé comme le principal ennemi dans le cycle « Quart Monde » de Jack Kirby, Darkseid a d’abord commencé à entrer en conflit avec l’Homme d’acier parce que Superman, via son ami Jimmy Olsen, était la branche qui reliait le Quart Monde au reste de l’Univers DC. Avec le temps, surtout après la fin du mandat de Kirby à DC, Darkseid et les autres Nouveaux Dieux, comme on les appelait, commencèrent à apparaître de plus en plus en dehors de leur propre coin de continuité, et Darkseid devint une menace principale pour Superman et le reste du DCU.

Darkseid est apparu comme le méchant principal dans plusieurs histoires de Superman, ainsi que dans de nombreuses histoires impliquant la Ligue des Justiciers dans divers médias, y compris comme le méchant principal de la relance du « New 52 » de la Ligue des Justiciers, une série qui a culminé avec « The Darkseid War ».

Avec des niveaux de puissance peut-être même bien supérieurs à ceux de Superman, y compris une force presque incalculable et une puissance énigmatique connue sous le nom de « Omega Effect », Darkseid est l’un des ennemis les plus puissants et reconnaissables de Superman.

 

3. Bizarro

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Pour quiconque n’est pas au courant, Bizarro, qui est un clone tordu de Superman, parle en termes opposés En fait, tout ce qui concerne Bizarro, et la planète qu’il a créée en utilisant le même « rayon duplicateur » qui l’a créé, Bizarro World, est l’opposé du monde de Superman.

Bizarro peut sembler un peu bête, mais la vérité est que ses tentatives malavisées de ce qu’il considère comme de l’héroïsme entraînent souvent de mauvais moments pour Superman, car Bizarro se retrouve souvent en train de déchirer la Terre et d’autres mondes qui font des problèmes Il y a quelques divergences dans ses représentations ; la version originale était souvent perçue comme tordue, mais étonnamment intelligente, créant souvent des dispositifs et des inventions étranges, alors que la version clonée était plus brutale et sans esprit.

Depuis Rebirth, une version de Bizarro apparaît dans Red Hood

 

2. Brainiac

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Une intelligence extraterrestre avec un esprit froid et calculateur, un corps presque indestructible, toujours réparable, et une soif inégalée de connaissance et de pouvoir. C’est Brainiac, une intelligence artificielle créée par les Computer Tyrants de Colu, un monde étranger où la logique et la connaissance sont primordiales.

Craignant le pouvoir qu’ils avaient inculqué à Brainiac, conçu pour conquérir des mondes étrangers, ils l’ont rendu aussi intelligent que leur élite. Mais il a rapidement développé une intelligence plus forte et a mené des opérations de son propre chef, entrant en conflit encore et encore avec Superman.

Brainiac est peut-être plus connu pour avoir rétréci la ville kryptonienne de Kandor et l’avoir stockée dans sa collection parmi d’autres villes de nombreux autres mondes. Kandor était donc l’un des seuls vestiges de la société kryptonienne. Après un conflit dans lequel le vrai Brainiac (il a été révélé que les autres incarnations auxquelles Superman avait fait face au fil des ans n’étaient que des émissaires ou des doublons) est venu sur Terre, Superman a finalement sauvé Kandor, le restaurant à pleine taille et l’a conduit à devenir New Krypton, une planète satellite en orbite autour de la Terre Bien sûr, cela n’a pas duré grâce aux machinations de Brainiac et Lex Luthor, qui s’est souvent allié à la folle intelligence informatique.

Brainiac était la menace centrale de l’événement Convergence de DC, dans lequel des morceaux de nombreuses réalités, capturés par Brainiac, ont été dressés les uns contre les autres. La convergence a conduit au retour de la pré-crise de DC sur les terres infinies multiverse Il a été largement absent jusqu’à présent de « Rebirth ».

 

1. Lex Luthor

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Lex Luthor n’est pas seulement le plus grand ennemi de Superman, c’est aussi l’un des plus grands ennemis du DCU. Quand même, avec Luthor, tout revient à Superman. Au fil des ans, Luthor a fluctué entre être un homme d’affaires corrompu, un savant fou, un super-vilain mégalomane et conquérant du monde – il a même été élu président et a par la suite trouvé un poste au sein de la Justice League.

Jusqu’à récemment, sa motivation était presque toujours la même : faire tomber Superman, prouver que Luthor est le meilleur, et que tous les autres, y compris l’Homme d’acier, lui sont inférieurs. Après tout, personne n’est aussi brutalement intelligent, aussi calculateur et aussi dévastateur que Luthor. Par conséquent, Luthor ne mérite-t-il pas le monde à ses pieds ?

Quelle que soit l’incarnation de Lex Luthor, il y a une dichotomie parfaite entre Luthor et Superman. Superman représente une force extérieure, accomplissant des choses que l’humanité ne pourrait jamais rêver d’accomplir, tout cela pour le bien de son monde adopté. Luthor est le plus grand potentiel de l’humanité, trop égoïste et arrogant pour utiliser ses dons à mieux que lui-même. Il y a une dynamique subtile, mais brillante entre les deux points de vue qui rend Superman d’autant plus fort et Luthor d’autant plus malveillant.

Aucun méchant de Superman n’est aussi connu, aimé ou voyagé que Lex Luthor. Souvent considéré comme le chef de facto de tous les super-vilains de DCU, il a été dépeint comme tel dans trop d’incarnations à nommer, tout comme Superman est le plus souvent considéré comme le chef du panthéon des héros de DCU. Luthor est apparu dans Batman v Superman : Dawn of Justice, dressé par Jesse Eisenberg.

L’Incroyable Spider-Man : rétrospective d’une série phare (1963 – 2019)

L’Incroyable Spider-Man : rétrospective d’une série phare (1963 – 2019)

L’incroyable Spider-Man est une série de bandes dessinées américaines publiée par Marvel Comics, mettant en vedette le super-héros Spider-Man. S’inscrivant dans la continuité de la franchise, cette série a commencé à être publié en 1963 sous forme de périodique mensuel et a été publié en continu, avec une brève interruption en 1995, jusqu’à sa relance avec un nouvel ordre de numérotation en 1999. En 2003, la série est revenue à l’ordre de numérotation du premier volume. Le titre a été publié à l’occasion toutes les deux semaines et trois fois par mois de 2008 à 2010. Un jeu vidéo basé sur la série de bandes dessinées est sorti en 2000 et un film du même nom est sorti le 3 juillet 2012. Plusieurs histoires de cette séries figurent parmi le top 25 des meilleurs comics de Spider-Man.

Après la relance par DC Comics de la BD d’action et de la BD policière avec de nouveaux numéros n°1 en 2011, c’était la BD américaine la plus numérotée encore en circulation jusqu’à son annulation. Le titre a terminé ses 50 ans d’existence sous la forme d’une bande dessinée publiée en continu avec le n°700 en décembre 2012. Il a été remplacé par The Superior Spider-Man dans le cadre de la relance de Marvel NOW ! des lignes comiques de Marvel.

Le titre a été relancé en avril 2014, à partir du n°1, après l’histoire de la « Nation Gobelin » publiée dans The Superior Spider-Man et Superior Spider-Man Team-Up. Fin 2015, The Amazing Spider-Man a été relancé avec un nouveau volume avec le numéro 1 après l’événement Secret Wars 2015.

 

Histoire du personnage

 

Le personnage a été créé par l’auteur-éditeur Stan Lee et l’artiste et co-traducteur Steve Ditko, et le duo a produit 38 numéros de mars 1963 à juillet 1966. Ditko est parti après le 38e numéro, tandis que Lee est resté écrivain jusqu’au numéro 100. Depuis, de nombreux écrivains et artistes ont pris le relais de la bande dessinée mensuelle au fil des ans, racontant les aventures du héros le plus identifiable de Marvel.

The Amazing Spider-Man a été la série phare du personnage pendant ses cinquante premières années de publication, et a été la seule série mensuelle à mettre en vedette Spider-Man jusqu’à Peter Parker, The Spectacular Spider-Man en 1976, bien que 1972 a vu le début de Marvel Team-Up, avec la grande majorité des numéros comportant Spider-Man avec une distribution rotative des autres personnages Marvel. La plupart des personnages principaux et des méchants de la saga Spider-Man ont été introduits dans Amazing, et à quelques exceptions près, c’est là que la plupart des événements clés de l’histoire du personnage se sont produits. Le titre a été publié sans interruption jusqu’au n°441 (nov. 1998) quand Marvel Comics l’a relancé comme vol. 2 n°1 (jan. 1999), mais à l’occasion du 40ème anniversaire de Spider-Man, ce nouveau titre a repris la numérotation de la série originale, commençant encore par le n°500 (décembre 2003) et s’achevant avec le n°700 (février 2013), dernier numéro.

 

Les années 1960

 

En raison des fortes ventes lors de la première apparition du personnage dans Amazing Fantasy n°15, Spider-Man a reçu sa propre série en cours en mars 1963. Les premières années de la série, sous la direction de Lee et Ditko, racontent la carrière naissante de Spider-Man et sa vie civile d’adolescent chanceux mais toujours de bonne humeur, Peter Parker. Peter a équilibré sa carrière en tant que Spider-Man avec son travail de photographe indépendant pour The Daily Bugle sous la direction du rédacteur en chef et éditeur bombastique J. Jonah Jameson pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa fragile tante May. En même temps, Peter a fait face à l’hostilité du public envers Spider-Man et à l’antagonisme de ses camarades de classe Flash Thompson et Liz Allan à l’école secondaire Midtown, tout en s’engageant dans une liaison provisoire et malheureuse avec la secrétaire de Jameson, Betty Brant.

En se concentrant sur les problèmes quotidiens de Parker, Lee et Ditko ont créé un super-héros qui doutait de lui-même, et le premier super-héros adolescent majeur à être un protagoniste et non un acolyte. L’art excentrique de Ditko offrait un contraste saisissant avec le style plus dynamique de Jack Kirby, l’artiste le plus en vue de Marvel, et combiné avec l’humour et le pathos de l’écriture de Lee pour jeter les bases de ce qui est devenu un mythos durable.

La plupart des principaux méchants de Spider-Man et des personnages de soutien ont été présentés à cette époque. Le numéro 1 (mars 1963) présentait les premières apparitions de J. Jonah Jameson et son fils astronaute John Jameson, et le super-vilain Caméléon. Il comprenait la première rencontre du héros avec l’équipe de super-héros, les Fantastic Four. Le numéro 2 (mai 1963) présente la première apparition du Vulture et du Tinkererer ainsi que le début de la carrière photographique indépendante de Parker au journal The Daily Bugle.

L’ère Lee-Ditko a continué d’ouvrir la voie à un nombre important de méchants et de personnages de soutien, dont le Docteur Octopus au n°3 (juillet 1963) ; le marchand de sable et Betty Brant au n°4 (septembre 1963) ; le Lézard au n°6 (novembre 1963). 1963) ; Living Brain in (n°8, janvier 1964) ; Electro en n°9 (mars 1964) ; Mysterio en n°13 (juin 1964) ; le Bouffon vert en n°14 (juillet 1964) ; Kraven The Hunter en n°15 (août 1964) ; le reporter Ned Leeds en n°18 (novembre 1964) ; le Scorpion en n°20 (janvier 1965). L’Homme en fusion a été introduit dans le n°28 (Sept. 1965) qui présentait également le diplôme d’études secondaires de Parker. Peter a commencé à fréquenter l’Empire State University au n°31 (décembre 1965), le numéro qui présentait les premières apparitions de ses amis et camarades de classe Gwen Stacy et Harry Osborn. Le père de Harry, Norman Osborn, est apparu pour la première fois dans le n°23 (avril 1965) en tant que membre du country club de Jameson mais n’est pas nommé ni révélé comme le père de Harry avant le n°37 (juin 1966). L’un des numéros les plus célèbres de la série Lee-Ditko est le n°33 (février 1966), troisième partie de l’histoire « If This Be My Destiny. », qui présente la scène dramatique de Spider-Man, par la force de la volonté et des pensées familiales, échappant à être coincé par des machines lourdes. L’historien de la bande dessinée Les Daniels note que « Steve Ditko tire chaque once d’angoisse de la situation difficile de Spider-Man, avec des visions de l’oncle qu’il a échoué et de la tante qu’il a juré de sauver ». Peter David a observé que « Après son origine, cette séquence de deux pages de Amazing Spider-Man n°33 est peut-être la séquence la plus aimée de l’époque Stan Lee/Steve Ditko ». Steve Saffel a déclaré que « l’image Ditko pleine page de The Amazing Spider-Man n°33 est l’une des plus puissantes jamais publiées dans la série et a influencé écrivains et artistes pendant de nombreuses années à venir » et Matthew K. Manning a écrit que « les illustrations de Ditko pour les premières pages de cette histoire de Lee incluaient ce qui allait devenir l’une des scènes les plus iconiques de l’histoire de Spider-Man ». L’histoire a été choisie comme n°15 dans le sondage des 100 plus grandes merveilles de tous les temps des lecteurs de Marvel en 2001. Le rédacteur en chef Robert Greenberger a écrit dans son introduction à l’histoire que  » ces cinq premières pages sont l’équivalent moderne de Shakespeare alors que le soliloque de Parker prépare le terrain pour sa prochaine action. Et avec son rythme dramatique et ses contes, Ditko livre l’une des meilleures séquences de toutes les bandes dessinées. »

Bien qu’il n’ait été crédité que comme artiste pour la plus grande partie de son parcours, Ditko a fini par tracer les histoires aussi bien que les dessiner, laissant Lee écrire le dialogue. Un fossé s’est creusé entre Ditko et Lee, et les deux hommes ne se parlaient pas longtemps avant que Ditko ne termine son dernier numéro, The Amazing Spider-Man n°38 (juillet 1966). Les raisons exactes de la scission de Ditko-Lee n’ont jamais été pleinement expliquées. L’artiste successeur de Spider-Man, John Romita Sr., dans une déposition de 2010, a rappelé que Lee et Ditko  » ont fini par ne plus pouvoir travailler ensemble parce qu’ils étaient en désaccord sur presque tout, culturel, social, historique, tout, ils étaient en désaccord sur les personnages. ».

Dans le premier numéro de Romita Sr., n°39 (août 1966), le Bouffon Vert découvre l’identité secrète de Spider-Man et révèle la sienne au héros captif. Spider-Man de Romita – plus poli et héroïque que celui de Ditko – est devenu le modèle pendant deux décennies. L’ère Lee-Romita a vu l’introduction de personnages tels que Robbie Robertson, rédacteur en chef du Daily Bugle, dans le n°52 (sept. 1967) et George Stacy, capitaine du NYPD, père de Gwen Stacy, petite amie de Parker, dans le n°56 (janvier 1968). Le personnage de soutien le plus important introduit à l’époque romita fut Mary Jane Watson, qui fit sa première apparition complète au n°42, (nov. 1966), bien qu’elle apparaisse pour la première fois au n°25 (juin 1965) avec le visage masqué et mentionné depuis le n°15 (août 1964). Peter David écrivait en 2010 que Romita  » a fait la déclaration définitive de son arrivée en tirant Mary Jane hors de derrière la plante en pot surdimensionnée[qui bloquait la vue du lecteur sur son visage dans le numéro 25] et en la plaçant sur un panneau dans ce qui allait devenir instantanément un moment iconique « . Romita a déclaré qu’en concevant Mary Jane, il a « utilisé Ann-Margret du film Bye Bye Birdie comme guide, en utilisant sa coloration, la forme de son visage, ses cheveux roux et ses jupes courtes à la forme adaptée ».

Lee et Romita ont atténué le sentiment d’antagonisme qui prévaut dans le monde de Parker en améliorant la relation de Parker avec les personnages de soutien et en mettant l’accent sur la vie sociale et universitaire des personnages autant que sur les aventures de Spider-Man. Les histoires sont devenues plus actuelles, abordant des questions telles que les droits civils, le racisme, les droits des prisonniers, la guerre du Vietnam et les élections politiques.

Le numéro 50 (juin 1967) présentait le génie du crime, le Kingpin, qui allait devenir une force majeure dans la série de super-héros Daredevil. Parmi les autres premières apparitions notables de l’ère Lee-Romita, citons le Rhino en n°41 (octobre 1966), le Shocker en n°46 (mars 1967), le Prowler en n°78 (novembre 1969) et le fils du Kingpin, Richard Fisk, en n°83 (avril 1970).

 

Les années 1970

 

Plusieurs séries dérivées ont vu le jour dans les années 1970 : Marvel Team-Up en 1972, et The Spectacular Spider-Man en 1976. Une série éphémère intitulée Giant-Size Spider-Man a commencé en juillet 1974 et a publié six numéros jusqu’en 1975. Spidey Super Stories, une série destinée aux enfants de 6 à 10 ans, a été diffusée dans 57 numéros d’octobre 1974 à 1982. La deuxième décennie du titre phare prend un sombre tournant avec une histoire au n°89-90 (oct.-nov. 1970) sur le décès du capitaine George Stacy. C’était la première histoire de Spider-Man à être écrite au crayon par Gil Kane, qui alternerait les tâches de dessin avec Romita pendant un an et demi et dessinerait plusieurs questions importantes.

L’une de ces histoires a eu lieu dans les numéros controversés n°96-98 (mai-juillet 1971). Le scénariste-rédacteur en chef Lee a défié la Comics Code Authority avec cette histoire, dans laquelle l’ami de Parker, Harry Osborn, a été hospitalisé après une surdose de pilules. Lee a écrit cette histoire à la demande d’U. S. Ministère de la Santé, de l’Éducation et du Bien-être social pour un article sur les dangers des drogues. Citant son dicton contre la représentation de l’usage de drogue, même dans un contexte antidrogue, la CCA a refusé d’apposer son sceau sur ces questions. Avec l’approbation de l’éditeur de Marvel Martin Goodman, Lee a fait publier les bandes dessinées sans le sceau. La bande dessinée s’est bien vendue et Marvel s’est mérité des éloges pour ses efforts de conscience sociale. La CCA a par la suite assoupli le Code pour permettre la représentation négative des drogues, entre autres nouvelles libertés.

« La saga des Six Bras » du n°100-102 (sept.-nov. 1971) présente Morbius, le vampire vivant. Le deuxième épisode était la première histoire d’Amazing Spider-Man qui n’a pas été écrite par le co-créateur Lee, avec Roy Thomas qui a repris l’écriture du livre pendant plusieurs mois avant que Lee revienne pour écrire n°105-110 (février-juillet 1972). Lee, qui allait devenir l’éditeur de Marvel Comics, avec Thomas comme rédacteur en chef, a ensuite confié la rédaction à Gerry Conway, 19 ans, qui a écrit la série jusqu’en 1975. Romita a écrit au crayon les six premiers numéros de Conway, qui introduisent le gangster Hammerhead au n°113 (oct. 1972). Kane a ensuite succédé à Romita en tant que crayon, bien que Romita continuera à encrer Kane pendant un certain temps.

Les numéros 121-122 (juin-juillet 1973, par Conway-Kane-Romita), qui présentaient la mort de Gwen Stacy aux mains du Bouffon vert dans « The Night Gwen Stacy Died » du numéro n°121. Sa disparition et la mort apparente du Gobelin un numéro plus tard formèrent un arc d’histoire largement considéré comme le plus déterminant dans l’histoire de Spider-Man. Les suites de l’histoire ont approfondi à la fois la caractérisation de Mary Jane Watson et sa relation avec Parker.

En 1973, succède à Gil Kane Ross Andru, dont la carrière s’étend du n°125 (octobre 1973) au n°185 (octobre 1978). Le n°129 (février 1974) présente le Punisher, qui deviendra l’un des personnages les plus populaires de Marvel Comics. L’ère Conway-Andru est marquée par les premières apparitions de l’Homme-Loup dans les numéros 124-125 (sept.-oct. 1973), le quasimariage du Docteur Octopus et de Tante May dans le numéro 131 (avril 1974), Harry Osborn dans le rôle du Bouffon vert dans le numéro 135-137 (août -Oct.1974) ; et la « Saga du clone » originale, contenant l’introduction du clone de Spider-Man, dans le n°147-149 (août-octobre 1975) Archie Goodwin et Gil Kane ont produit le 150e numéro du titre (novembre 1975) avant que Len Wein devienne écrivain avec le n°151. Pendant le mandat de Wein, Harry Osborn et Liz Allen sont sortis ensemble et se sont fiancés ; J. Jonah Jameson a été présenté à sa seconde épouse, Marla Madison, et tante May a subi une crise cardiaque. La dernière histoire de Wein sur Amazing était un arc de cinq numéros dans le n°176-180 (janvier-mai 1978) mettant en vedette un troisième Bouffon vert (le psychiatre de Harry Osborn, Bart Hamilton). Marv Wolfman, rédacteur en chef de Marvel de 1975 à 1976, succède à Wein en tant qu’écrivain, et dans son premier numéro, n°182 (juillet 1978), Parker demande à Watson de lui proposer le mariage et refuse, dans le numéro suivant. Keith Pollard succède à Ross Andru en tant qu’artiste peu de temps après, et avec Wolfman introduit le sympathique Chat Noir (Felicia Hardy) au n°194 (juillet 1979). En tant qu’amour pour Spider-Man, le Chat Noir allait devenir un personnage de soutien important pendant la majeure partie de la prochaine décennie, et rester un ami et un amant occasionnel dans les années 2010.

 

Les années 1980

 

L’Amazing Spider-Man n°200 (janvier 1980) met en scène le retour et la mort du voleur qui a tué l’oncle Ben de Spider-Man. L’écrivain Marv Wolfman et le crayonnier Keith Pollard ont tous deux quitté le titre au milieu de l’année, remplacés par Dennis O’Neil, un écrivain connu pour son travail révolutionnaire des années 1970 chez son rival DC Comics, et le crayonnier John Romita fils. O’Neil a écrit deux numéros de The Amazing Spider-Man Annual qui ont tous deux été dessinés par Frank Miller. L’Annuel de 1980 mettait en vedette une équipe avec le docteur Strange tandis que l’Annuel de 1981 présentait une réunion avec le Punisher. Roger Stern, qui avait écrit près de 20 numéros de The Spectacular Spider-Man, a repris Amazing avec le numéro n°224 (janvier 1982). Au cours de ses deux années sur le titre, Stern a augmenté le nombre de méchants Spider-Man établis de longue date, et avec Romita Jr. a créé le mystérieux supervillain le Hobgoblin en n°238-239 (mars-avril 1983). Les fans se sont engagés dans le mystère de l’identité secrète du Hobgoblin, qui a continué tout au long des n°244-245 et 249-251 (septembre-octobre 1983 et février-avril 1984). Un changement durable a été la réintroduction de Mary Jane Watson en tant que femme plus sérieuse et mature qui devient la confidente de Peter après qu’elle ait révélé qu’elle connaît son identité secrète. Stern a également écrit « The Kid Who Collects Spider-Man » dans The Amazing Spider-Man n°248 (janvier 1984), une histoire qui compte parmi ses plus populaires.

Au milieu de 1984, Tom DeFalco et Ron Frenz ont pris en charge le scénario et le crayon. DeFalco a aidé à établir la relation mature de Parker et Watson, jetant les bases du mariage des personnages en 1987. Notamment, au n°257 (oct. 1984), Watson dit à Parker qu’elle sait qu’il est Spider-Man, et au n°259 (déc. 1984), elle révèle à Parker l’étendue de son enfance troublée. D’autres questions notables de l’ère DeFalco-Frenz comprennent le n°252 (mai 1984), avec la première apparition du costume noir de Spider-Man, que le héros portera presque exclusivement pour les quatre années suivantes ; les débuts du cerveau criminel de la Rose, au n°253 (juin 1984) ; la révélation au n°258 (novembre 1984) que le costume noir est un être vivant, un symbiote et l’introduction du personnage féminin de Sable en argent de l’époque de la mercenaire au n°265 (juin 1985).

Tom DeFalco et Ron Frenz ont tous deux été retirés de The Amazing Spider-Man en 1986 par l’éditeur Jim Owsley dans des circonstances acrimonieuses. Une succession d’artistes dont Alan Kupperberg, John Romita Jr. et Alex Saviuk ont écrit au crayon la série de 1987 à 1988 ; Owsley a écrit le livre pour la première moitié de 1987, en écrivant l’histoire en cinq parties « Gang War » (n°284-288) que DeFalco a écrit. L’ancien scénariste de Spectacular Spider-Man Peter David a écrit le scénario n°289 (juin 1987), qui révélait que Ned Leeds était le Hobgoblin bien que cela ait été reconnecté en 1996 par Roger Stern en Leeds n’étant pas le Hobgoblin original après tout.

David Michelinie a pris la relève comme écrivain dans le prochain numéro, pour une série d’articles dans le n°290-292 (juillet-sept. 1987) qui a mené au mariage de Peter Parker et Mary Jane Watson dans Amazing Spider-Man Annual n°21. L’intrigue « Kraven’s Last Hunt » de l’écrivain J.M. DeMatteis et les artistes Mike Zeck et Bob McLeod sont passés dans The Amazing Spider-Man n°293 et 294. Le numéro n°298 (mars 1988) est la première bande dessinée de Spider-Man dessinée par Todd McFarlane, le premier artiste régulier de The Amazing Spider-Man depuis le départ de Frenz. McFarlane a révolutionné le look de Spider-Man. Sa représentation – aux grands yeux, aux membres tordus et tortueux, aux sangles nouées et compliquées – a influencé la façon dont presque tous les artistes ultérieurs dessineraient le personnage. L’autre contribution importante de McFarlane au canon de Spider-Man fut la conception de ce qui allait devenir l’un des antagonistes les plus populaires de Spider-Man, le super-vilain Venom. Le numéro 299 (avril 1988) présentait la première apparition de Venom (un camée de dernière page) avant sa première apparition complète au n°300 (mai 1988). Dans ce dernier numéro, Spider-Man revient à son costume rouge et bleu d’origine.

D’autres questions notables de l’ère Michelinie-McFarlane incluent le n°312 (février 1989), mettant en vedette le lutin vert contre le Hobgoblin ; et le n°315-317 (mai-juillet 1989), avec le retour du Venom. En juillet 2012, la pochette originale de Todd McFarlane pour The Amazing Spider-Man n°328 s’est vendue pour 657 250 $, ce qui en fait la BD américaine la plus chère jamais vendue aux enchères.

 

Les années 1990

 

Avec une vie civile d’homme marié, le Spider-Man des années 1990 était différent du super-héros des trois décennies précédentes. McFarlane a quitté le titre en 1990 pour écrire et dessiner une nouvelle série intitulée simplement Spider-Man. Son successeur, Erik Larsen, a écrit le livre au crayon de début 1990 à mi-1991. Après le n°350, Larsen a été remplacé par Mark Bagley, qui avait remporté le concours Marvel Tryout en 1986 et s’est vu confier un certain nombre de travaux de crayonnage à profil bas, suivis d’une course sur New Warriors en 1990. Bagley a écrit au crayon le titre phare de Spider-Man de 1991 à 1996. Au cours de cette période, l’interprétation de Spider-Man par Bagley a été largement utilisée pour du matériel et des marchandises sous licence.

Les numéros n°361-363 (avril-juin 1992) introduisent Carnage, un deuxième ennemi symbiotique pour Spider-Man. Le numéro du 30e anniversaire de la série, n°365 (août 1992), était un numéro à double couverture holographique avec la fin des parents de Peter Parker, longtemps considérés comme morts, réapparaissant vivants. Il faudra près de deux ans avant qu’ils ne se révèlent être des imposteurs, tués dans le n°388 (avril 1994), dernier numéro du scénariste Michelinie. Son passage de 1987 à 1994 lui a donné la deuxième plus longue série en tant qu’écrivain sur le titre, derrière Stan Lee.

Le n°375 est paru avec une couverture en feuille d’or. Il y a eu une erreur affectant certaines questions et qui manquent la majeure partie du fleuret.

Avec n°389, écrivain J. M. DeMatteis, dont le générique de Spider-Man inclut l’histoire de « Kraven’s Last Hunt » en 1987 et un passage sur The Spectacular Spider-Man en 1991-1993, a repris le titre. D’octobre 1994 à juin 1996, Amazing a cessé de publier des histoires qui lui étaient exclusives, et a publié des histoires en plusieurs parties qui sont passées dans tous les livres de Spider-Man. L’une des rares histoires autonomes de cette période est celle du n°400 (avril 1995), qui met en scène la mort de tante May – révélée plus tard comme étant truquée (bien que la mort soit toujours dans la continuité du MC2). La « Saga du clone » a culminé avec la révélation que l’homme-araignée qui était apparu au cours des 20 dernières années de bandes dessinées était un clone du vrai Spider-Man. Ce retournement d’intrigue était massivement impopulaire auprès de nombreux lecteurs, et s’est ensuite inversé dans l’arc de l’histoire « Revelations » qui a traversé les livres de Spider-Man à la fin de 1996.

The Clone Saga s’est retrouvé dans un vide éditorial après le n°406 (oct. 1995), lorsque le titre a été temporairement remplacé par The Amazing Scarlet Spider n°1-2 (nov.-déc. 1995), avec Ben Reilly. La série reprend avec le n°407 (janvier 1996), avec le retour de Tom DeFalco comme écrivain. M. Bagley a terminé son parcours de 5½ en septembre 1996. Une succession d’artistes, dont Ron Garney, Steve Skroce, Joe Bennett, Rafael Kayanan et John Byrne, ont écrit le livre au crayon jusqu’au dernier numéro, n°441 (novembre 1998), après quoi Marvel a relancé le titre avec le volume 2, n°1 (janvier 1999).

 

Relance et les années 2000

 

Marvel a recommencé The Amazing Spider-Man avec le vol. 2, n°1 (janvier 1999). Howard Mackie a écrit les 29 premiers numéros. Au cours de la relance, le marchand de sable a été ramené à ses habitudes criminelles et la « mort » de Mary Jane, qui s’est finalement inversée. D’autres éléments comprenaient l’introduction d’une nouvelle Spider-Woman (qui a été reprise dans sa propre série éphémère) et des références au Spider-Man : Chapter One de John Byrne, qui a été lancé en même temps que le reboot. Byrne a également écrit les numéros n°1-18 (de 1999 à 2000) et les n°13-14, John Romita Jr. a pris sa place peu après en octobre 2000. La course de Mackie s’est terminée avec The Amazing Spider-Man Annual 2001, qui a vu le retour de Mary Jane, qui a ensuite quitté Parker à sa réunion avec lui.

Avec le n°30 (juin 2001), J. Michael Straczynski a pris la relève en tant qu’écrivain et a supervisé d’autres scénarios – notamment son long arc de « Spider-Totem », qui a soulevé la question de savoir si les pouvoirs de Spider-Man étaient magiques, plutôt que le résultat de la morsure radioactive d’une araignée. De plus, Straczynski a ressuscité le point de l’intrigue de tante May, découvrant que son neveu était Spider-Man, et a ramené Mary Jane, avec le couple réuni dans The Amazing Spider-Man n°50. Straczynski a donné une nouvelle profession à Spider-Man, ayant Parker enseigner à son ancienne école secondaire.

L’édition n°30 a commencé un système de numérotation double, avec la numérotation originale de la série (n°471) retournée et placée à côté du numéro de volume deux sur la couverture. D’autres titres de Marvel Comics redémarrés de longue date, dont Fantastic Four, se sont également vu attribuer la double numérotation à cette époque. Après le vol. 2, n°58 (nov. 2003), le titre est revenu complètement à sa numérotation originale pour le n°500 (déc. 2003). Mike Deodato, Jr. a écrit au crayon la série de la mi-2004 à 2006.

Cette année-là, Peter Parker révèle son identité de Spider-Man en direct à la télévision dans l’intrigue « Guerre civile », dans laquelle la communauté des super-héros est divisée sur l’opportunité de se conformer à la nouvelle loi du gouvernement fédéral sur l’enregistrement des surhommes. Ce savoir a été effacé du monde avec l’événement de l’histoire croisée en quatre parties, « One More Day », écrit en partie par J. Michael Straczynski et illustré par Joe Quesada, dans The Amazing Spider-Man n°544-545 (nov.-déc. 2007), Friendly Neighborhood Spider-Man n°24 (nov. 2007) et The Sensational Spider-Man n°41 (déc. 2007), les derniers numéros des deux titres. Ici, le démon Mephisto fait un marché faustien avec Parker et Mary Jane, offrant de sauver la tante mourante de Parker May si le couple laisse leur mariage n’avoir jamais existé, réécrivant cette partie de leur passé. Cette histoire marque la fin du mandat d’écrivain de Straczynski.

Par la suite, Marvel a fait de The Amazing Spider-Man le seul titre Spider-Man de l’entreprise, en augmentant sa fréquence de publication à trois numéros mensuels et en inaugurant la série avec une séquence d’arcs d’histoires de  » retour aux sources  » sous la bannière de  » Brand New Day « . Parker existe maintenant dans un monde changé où lui et Mary Jane ne s’étaient jamais mariés, et Parker n’a aucun souvenir d’avoir été marié avec elle, avec des différences à effet domino dans leur monde immédiat. La plus notable de ces révisions à la continuité de Spider-Man est le retour de Harry Osborn, dont la mort dans The Spectacular Spider-Man n°200 (mai 1993) est effacée ; et le rétablissement de l’identité secrète de Spider-Man, personne d’autre que Mary Jane ne pouvant rappeler que Parker est Spider-Man (même si il révèle bientôt son identité secrète aux nouveaux vengeurs et aux Fantastiques Quatre). Les auteurs réguliers alternants étaient initialement Dan Slott, Bob Gale, Marc Guggenheim, Fred Van Lente et Zeb Wells, auxquels se sont joints Chris Bachalo, Phil Jimenez, Mike McKone, John Romita Jr. et Marcos Martín. Joe Kelly, Mark Waid et Roger Stern se sont joints plus tard à l’équipe de rédaction et Barry Kitson à la liste des artistes. Le travail de Waid sur la série comprenait une rencontre entre Spider-Man et Stephen Colbert dans The Amazing Spider-Man n°573 (déc. 2008).numéro n°583 (mars 2009) comprenait un reportage dans lequel Spider-Man rencontre le président Barack Obama.

 

2010 et fin temporaire de publication

 

Mark Waid a écrit le scénario d’ouverture de « The Gauntlet » dans le numéro n°612 (jan. 2010). La série est devenue un titre bimensuel avec Dan Slott comme seul auteur dans le numéro n°648 (janvier 2011), lançant l’intrigue « Big Time ». Huit pages supplémentaires ont été ajoutées par numéro. Ce format de publication a duré jusqu’au numéro 700, qui a conclu l’intrigue « Dying Wish », dans laquelle Parker et le docteur Octopus ont échangé leurs corps, et ce dernier prenant le manteau de Spider-Man lorsque Parker est apparemment mort dans celui du docteur Octopus. The Amazing Spider-Man s’est terminé avec ce numéro, et l’histoire continue dans la nouvelle série The Superior Spider-Man. En décembre 2013, la série est revenue pour cinq numéros, numérotés de 700.1 à 700.5, les deux premiers étant écrits par David Morrell et dessinés par Klaus Janson.

 

Relance en 2014

 

En janvier 2014, Marvel confirme que The Amazing Spider-Man sera relancé le 30 avril 2014, à partir du n°1, avec Peter Parker comme Spider-Man, la première édition de cette nouvelle version de The Amazing Spider-Man est, selon Diamond Comics Distributors, « The Best Selling Comic of the 21st Century. »Les numéros n°1 à 6 étaient un arc narratif intitulé « Lucky to be Alive », se déroulant immédiatement après « Goblin Nation », les numéros n°4 et n°5 étant un croisement avec l’intrigue du péché originel. Le numéro 4 présente Silk, une nouvelle héroïne, mordue par la même araignée que Peter Parker. Les numéros n°7-8 présentaient un travail d’équipe entre Mme. Marvel et Spider-Man, et avait des histoires de sauvegarde qui se rattachaient à Edge of Spider-Verse. Le prochain grand complot, intitulé « Spider-Verse », a commencé dans le numéro 9 et s’est terminé dans le numéro 15, avec chaque Spider-Man de toutes les dimensions chassées par Morlun, et une équipe pour l’arrêter, avec Peter Parker de Earth-616 aux commandes de l’Alliance Spider-Men’s. L’Amazing Spider-Man Annual n°1 de la série relancée, est sorti en décembre 2014, avec des histoires sans rapport avec « Spider-Verse ».

 

Relance en 2015

 

A la suite de la guerre secrète de 2015, un certain nombre de titres liés à Spider-Man ont été relancés ou créés dans le cadre de l’événement « All-New, All-Different Marvel ». Parmi eux, The Amazing Spider-Man a également été relancé et se concentre principalement sur le fait que Peter Parker continue à diriger Parker Industries, et devient un homme d’affaires prospère qui opère dans le monde entier. Elle est également liée à la Seconde Guerre Civile (impliquant un Inhumain qui peut prédire un futur possible nommé Ulysse Cain), Dead No More (où Ben Reilly[l’araignée écarlate originelle] s’est révélé être ressuscité et comme un des antagonistes), et Secret Empire (sous le règne de Hydra dirigé par un Captain America / Steve Rogers influencé par Hydra et le renvoi des Parker Industries par Peter Parker afin d’arrêter Otto Octavius).

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Back to basics

 

En mars 2018, il a été annoncé que l’écrivain Nick Spencer écrirait le principal bimensuel The Amazing Spider-Man series qui commencerait par un nouveau n°1, remplaçant l’écrivain de longue date Dan Slott, dans le cadre du lancement de Fresh Start en juillet.

 

Les albums The Amazing Spider-Man

 

Noir et blanc

Essential Spider-Man, Vol. 1 [#1-20, Annual #1; Amazing Fantasy #15] (ISBN 0-7851-0988-9)
Essential Spider-Man, Vol. 2 [#21-43, Annual #2-3] (ISBN 0-7851-0989-7)
Essential Spider-Man, Vol. 3 [#44-65, Annual #4] (ISBN 0-7851-0658-8)
Essential Spider-Man, Vol. 4 [#66-89, Annual #5] (ISBN 0-7851-0760-6)
Essential Spider-Man, Vol. 5 [#90-113] (ISBN 0-7851-0881-5)
Essential Spider-Man, Vol. 6 [#114-137; Giant-Size Super Heroes #1; Giant-Size Spider-Man #1-2] (ISBN 0-7851-1365-7)
Essential Spider-Man, Vol. 7 [#138-160, Annual #10; Giant-Size Spider-Man #4-5] (ISBN 0-7851-1879-9)
Essential Spider-Man, Vol. 8 [#161-185, Annual #11; Giant-Size Spider-Man #6; Nova #12] (ISBN 0-7851-2500-0)
Essential Spider-Man, Vol. 9 [#186-210, Annual #13-14; Peter Parker: Spectacular Spider-Man Annual #1] (ISBN 0-7851-3074-8)
Essential Spider-Man, Vol. 10 [#211-230, Annual #15] (ISBN 0-7851-5747-6)
Essential Spider-Man, Vol. 11 [#231-248, Annual #16-17] (ISBN 0-7851-6330-1)

 

Principaux arcs narratifs

 

Marvel Visionaries: John Romita Sr. [#39-40, 42, 50, 108-109, 365; Daredevil #16-17; Untold Tales of Spider-Man #-1] (ISBN 0785117806)
Spider-Man: The Death of Captain Stacy [#88-90] (ISBN 0785114556)
Spider-Man: The Death of Gwen Stacy [#96-98, 121-122; Webspinners: Tales of Spider-Man #1] (ISBN 0785110267)
Spider-Man: Death of the Stacys [#88-92, 121-122] (ISBN 0785125043)
A New Goblin [#176-180] (ISBN 0785131175)
Spider-Man vs. the Black Cat [#194-195, 204-205, 226-227] (ISBN 0785115595)
Spider-Man: Origin of The Hobgoblin [#238-239, 244-245, 249-251, Spectacular Spider-Man (Vol. 1) #85] (ISBN 0871359170)
Spider-Man: Birth of Venom [#252-259, 298-300, 315-317, Annual #25; Fantastic Four #274; Secret Wars #8; Web of Spider-Man #1] (ISBN 0785124985)
The Amazing Spider-Man: The Wedding [#290-292, Amazing Spider-Man Annual(Vol. 1)#2, Not Brand Echh #6] (ISBN 0871357704)
Spider-Man: Kraven’s Last Hunt [#293-294; Web of Spider-Man #31-32; The Spectacular Spider-Man #131-132] (ISBN 0785134506)
Visionaries: Todd McFarlane [#298-305] (ISBN 0785108009)
Legends, Vol. 2: Todd McFarlane [#306-314; The Spectacular Spider-Man Annual #10] (ISBN 0785110372)
Legends, Vol. 3: Todd McFarlane [#315-323, 325, 328] (ISBN 0785110399)
Spider-Man: Venom Returns [#330-333, 344-347;Amazing Spider-Man AnnualVol 1 #25] (ISBN 0871359669)
Spider-Man: Carnage [#344-345,359-363] (ISBN 0871359715)

 

Collections

 

Vol. 1: Coming Home [#30-35/471-476] (ISBN 0-7851-0806-8)
Vol. 2: Revelations [#36-39/477-480] (ISBN 0-7851-0877-7)
Vol. 3: Until the Stars Turn Cold [#40-45/481-486] (ISBN 0-7851-1075-5)
Vol. 4: The Life and Death of Spiders [#46-50/487-491] (ISBN 0-7851-1097-6)
Vol. 5: Unintended Consequences [#51-56/492-497] (ISBN 0-7851-1098-4)
Vol. 6: Happy Birthday [#57-58,500-502/498-502] (ISBN 0-7851-1343-6)
Vol. 7: The Book of Ezekiel [#503-508] (ISBN 0-7851-1525-0)
Vol. 8: Sin’s Past [#509-514] (ISBN 0-7851-1509-9)
Vol. 9: Skin Deep [#515-518] (ISBN 0-7851-1642-7)
Vol. 10: New Avengers [#519-524] (ISBN 0-7851-1764-4)
Spider-Man: The Other [#525-528; Friendly Neighborhood Spider-Man #1-4; Marvel Knights Spider-Man #19-22] (ISBN 0-7851-2188-9)
Civil War: The Road to Civil War [#529-531; New Avengers: Illuminati (one-shot); Fantastic Four #536-537] (ISBN 0-7851-1974-4)
Vol. 11: Civil War [#532-538] (ISBN 0-7851-2237-0)
Vol. 12: Back in Black [#539-543; Friendly Neighborhood Spider-Man #17-23, Annual #1] (ISBN 978-0-7851-2904-2)
Spider-Man: One More Day [#544-545; Friendly Neighborhood Spider-Man #24; The Sensational Spider-Man #41; Marvel Spotlight: Spider-Man – One More Day/Brand New Day] (ISBN 978-0-7851-3221-9)
Brand New Day, Vol. 1 [#546-551; The Amazing Spider-Man: Swing Shift (Director’s Cut); Venom Super-Special] (ISBN 078512845X)
Brand New Day, Vol. 2 [#552-558] (ISBN 0785128468)
Brand New Day, Vol. 3 [#559-563] (ISBN 0785132422)
Kraven’s First Hunt [#564-567; The Amazing Spider-Man: Extra! #1 (story 2)] (ISBN 0785132430)
New Ways to Die [#568-573; Marvel Spotlight: Spider-Man – Brand New Day] (ISBN 0785132449)
Crime and Punisher [#574-577; The Amazing Spider-Man: Extra! #1 (story 1)] (ISBN 0785134174)
Death and Dating [#578-583, Annual #35/1] (ISBN 0785134182)
Election Day [#584-588; The Amazing Spider-Man: Extra! #1 (story 3), 3 (story 1); The Amazing Spider-Man Presidents’ Day Special] (ISBN 0785134190)
24/7 [#589-594; The Amazing Spider-Man: Extra! #2] (ISBN 0785134204)
American Son [#595-599; material from The Amazing Spider-Man: Extra! #3] (ISBN 0785140832)
Died in Your Arms Tonight [#600-601, Annual #36; material from Amazing Spider-Man Family #7] (ISBN 0785144854)
Red-Headed Stranger [#602-605] (ISBN 0785138692)
Return of the Black Cat [#606-611; material from Web of Spider-Man vol. 2, #1] (ISBN 0785138684)
The Gauntlet, Book 1: Electro and Sandman [#612-616; Dark Reign: The List – The Amazing Spider-Man; Web of Spider-Man vol. 2, #2 (Electro story)] (ISBN 0785138714)
The Gauntlet, Book 2: Rhino and Mysterio [#617-621; Web of Spider-Man vol. 2, #3-4] (ISBN 0785138722)
The Gauntlet, Book 3: Vulture and Morbius [#622-625; Web of Spider-Man vol. 2, #2, 5 (Vulture story)] (ISBN 0785146121)
The Gauntlet, Book 4: Juggernaut [#229-230, 626-629] (ISBN 0785146148)
The Gauntlet, Book 5: Lizard [#629-633; Web of Spider-Man vol. 2, #6] (ISBN 0785146164)
Spider-Man: Grim Hunt [#634-637; The Amazing Spider-Man: Extra! #3; Spider-Man: Grim Hunt – The Kraven Saga; Web of Spider-Man vol. 2, #7] (ISBN 0785146180)
One Moment in Time [#638-641] (ISBN 0785146202)
Origin of the Species [#642-647; Spider-Man Saga; Web of Spider-Man vol. 2, #12] (ISBN 0785146229)
Big Time [#648-651] (ISBN 0785146237)
Matters of Life and Death [#652-657, 654.1] (ISBN 0785151028)
Spider-Man: The Fantastic Spider-Man [#658-662] (ISBN 0785151060)
Spider-Man: The Return Of Anti-Venom [#663-665; Free comic book day 2011: The Amazing Spider-Man] (ISBN 0785151087)
Spider-Man: Spider-Island [#666-673; Venom (2011) #6-8, Spider-Island: Deadly Foes; Infested prologues from #659-660 and #662-665.] (ISBN 0785151044)
Spider-Man: Flying Blind [#674-677; Daredevil #8] (ISBN 978-0-7851-6002-1)
Spider-Man: Trouble on the Horizon [#678-681, 679.1] (ISBN 978-0-7851-6003-8)
Spider-Man: Ends of the Earth [#682-687; Amazing Spider-Man: Ends of the Earth #1; Avenging Spider-Man #8] (ISBN 0785160051)
Spider-Man: Lizard – No Turning Back [#688-691; Untold Tales of Spider-Man #9] (ISBN 978-0-7851-6008-3)
Spider-Man: Danger Zone [#692-697; Avenging Spider-Man #11] (ISBN 0785160094)
Spider-Man: Dying Wish [#698-700] (ISBN 0-7851-6523-1)
The Amazing Spider-Man Omnibus, Vol. 1 [#1-38, Annual #1-2; Amazing Fantasy #15; Strange Tales Annual #2; Fantastic Four Annual #1] (ISBN 0785124020)
The Amazing Spider-Man Omnibus, Vol. 2 [#39-67, Annual #3-5; Spectacular Spider-Man #1-2] (ISBN 978-1302901806)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 1 [#1-10; Amazing Fantasy #15] (ISBN 0-7851-1256-1)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 2 [#11-19, Annual #1] (ISBN 0-7851-1264-2)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 3 [#20-30, Annual #2] (ISBN 0-7851-1188-3)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 4 [#31-40] (ISBN 0-7851-1189-1)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 5 [#41-50, Annual #3] (ISBN 0-7851-1190-5)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 6 [#51-61, Annual #4] (ISBN 0-7851-1362-2)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 7 [#62-67, Annual #5; The Spectacular Spider-Man #1-2 (magazine)] (ISBN 0-7851-1636-2)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 8 [#68-77; Marvel Super Heroes #14] (ISBN 0-7851-2074-2)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 9 [#78-87] (ISBN 978-0-7851-2462-7)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 10 [#88-99] (ISBN 978-0-7851-2932-5)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 11 [#100-109] (ISBN 978-0-7851-3507-4)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 12 [#110-120] (ISBN 978-0-7851-4214-0)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 13 [#121-131] (ISBN 0-7851-5036-6)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 14 [#132-142; Giant-Size Super-Heroes #1] (ISBN 0-7851-5975-4)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 15 [#143-155; Marvel Special Edition Treasury #1] (ISBN 0-7851-6631-9)
Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 16 [#156-168; Annual #10] (ISBN 0-7851-8801-0)
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Marvel Masterworks: The Amazing Spider-Man, Vol. 18 [#181-193; MIGHTY MARVEL COMICS CALENDAR 1978; MATERIAL FROM ANNUAL #12] (ISBN 0-9781-3024-9477-3 Parameter error in {{ISBN}}: Invalid ISBN.)
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Les plus dangereux ennemis de Spider-Man – Top 25

Les plus dangereux ennemis de Spider-Man – Top 25

Chaque fois que quelqu’un prononce l’expression « galerie de voleurs », il y a généralement deux super-héros qui viennent immédiatement à l’esprit, Batman et Spider-Man, et aussi malheureux que ce soit pour Spidey, il a facilement l’ensemble le plus expansif, mémorable et intéressant de méchants dans tout Marvel. Qu’il s’agisse de méchants plus anciens comme Chameleon et Doctor Octopus, ou de nouveaux venus comme Venom ou même Morlun, il semble que les personnages colorés qui peuplent le monde de Peter Parker ont tendance à se graver dans la culture pop rapidement et systématiquement, mais pourquoi ?

Premièrement, un bon méchant est censé défier les idéaux de notre héros, qui dans le cas de Spider-Man est l’idée qu’avec un grand pouvoir vient une grande responsabilité.. Placer Spider-Man face à des personnages qui utilisent activement leurs pouvoirs pour leur propre profit personnel est une excellente façon de mettre en pratique ce concept tout en gardant les méchants en contact.. En fait, la conviction de Spider-Man est si forte qu’elle déteint souvent sur ses ennemis, une bonne partie de la galerie des voleurs de Spidey se battant du côté du bien à un moment donné de leur histoire.. Deuxièmement, la façon dont les méchants de Spidey s’immiscent dans la vie de Spider-Man et de Peter Parker en fait un drame irrésistible – ce qui renforce le statut de Peter Parker en tant qu’oppresseur qui n’abandonne jamais.. Cela dit, il y a certainement des méchants qui donnent à Spider-Man beaucoup plus de mal que d’autres, et CBR est là pour examiner de plus près ces personnages.. Ce sont les 25 méchants Spider-Man les plus meurtriers, officiellement classés.

 

25) Le Vautour

 

Il est facile de considérer le Vautour comme un boulet étant donné qu’il est essentiellement un vieil homme en wingsuit, mais Adrian Toomes a souvent prouvé qu’il était aussi mortel que son nom de famille le suggère.

Travaillant comme un seigneur du crime hors de New York City, Vulture utilise sa combinaison à aile – ainsi que les capacités physiques améliorées qu’elle lui offre – pour orchestrer des vols et des braquages à grande échelle, le mettant souvent en conflit avec Spider-Man.. Ce qui est peut-être le plus dangereux chez Adrian Toomes, c’est sa volonté d’assassiner de sang-froid ceux qui obstruent son chemin, sa combinaison à aile lui permettant même de prendre le dessus sur Spidey à plusieurs reprises.

 

24) Vermin

 

Bien que le personnage soit né dans les pages de Captain America n°272, Vermin est depuis devenu un méchant plus étroitement associé à Spider-Man grâce à leur longue histoire commune.. Créé par Arnim Zola et le Baron Zemo, Edward Whelan s’est transformé en Vermine sauvage à la suite d’une série d’expériences mutagènes qui lui ont donné une force, une vitesse et des sens extraordinaires – ainsi que la capacité de contrôler les rats et les chiens errants pour une raison quelconque.

Après avoir suivi une Vermine échappée dans les égouts, Spider-Man est facilement vaincu au combat par la créature, sauvée d’une certaine malédiction par Kraven le Chasseur, qui souhaite mettre fin à Spider-Man lui-même.

 

23) Tombstone

 

Né Lonnie Lincoln, le super-vilain Tombstone était une présence imposante dans le milieu criminel avant même qu’il n’acquière des superpuissances.. Remarquable pour son albinisme et ses dents aiguisées et limées, Tombstone a servi comme exécuteur de la mafia pendant de nombreuses années, s’engageant dans tous les crimes imaginables, qu’il s’agisse de trafic d’armes, de trafic ou pire avant son incarcération éventuelle.

Après s’être échappé de prison, Tombstone a presque réussi à battre Spider-Man à mort lors d’un affrontement entre les deux hommes, qui n’a été arrêté que par l’intervention de Robbie Robertson.. Il finit par devenir encore plus puissant après avoir été exposé à un gaz mutagène, ce qui lui confère une force et une durabilité surhumaines.

 

22) Rhino

 

Aleksei Sytsevich, qui commence sa méchante carrière en faisant des petits boulots illégaux pour des scientifiques russes, est finalement inscrit dans une expérience qui fusionne son corps avec une peau artificielle, améliorant grandement sa force.. S’échappant de l’établissement et devenant le super-vilain Rhino, les pouvoirs d’Aleksei sont encore renforcés en prison, où il est soumis aux radiations gamma.

La force de Rhino finit par atteindre des niveaux incroyables, au point qu’il est même capable de combattre le Hulk et de vivre pour raconter l’histoire.. Connu pour avoir causé d’énormes destructions en heurtant des objets à pleine vitesse, la seule chose qui empêche Rhino de figurer en haut de cette liste est son équilibre affreux, que Spider-Man est toujours capable d’exploiter pour vaincre Aleksei.

 

21) Shocker

 

Herman Schultz, relativement petit escroc et ingénieur en herbe, a réussi à faire progresser sa carrière criminelle après avoir construit une paire de puissants gantelets qui lui ont permis de générer des ondes de choc intenses et des déflagrations aériennes sur commande.. Ces nouvelles capacités se sont avérées extrêmement utiles lors des vols, lui permettant de percer des coffres-forts et d’échapper à la police, le mettant rapidement sur le radar de Spider-Man.

Bien qu’il ne soit guère considéré comme l’ennemi le plus dangereux de Spidey, Shocker a obtenu le meilleur de Spider-Man à plusieurs reprises, choisissant souvent de laisser le héros vivre plutôt que de le tuer.. Néanmoins, le potentiel destructeur de ses gantelets suffit à lui seul pour qu’il soit inscrit sur cette liste.

 

20) Spidercide

 

L’un des méchants les plus étranges de la galerie des voleurs de Spider-Man, Spidercide n’est certainement pas une blague malgré son nom plutôt ridicule.. Un des nombreux clones de Peter Parker créés par le Dr.. Miles Warren, Spidercide se distingue par tous les pouvoirs de son homologue héroïque, en plus de la capacité d’étirer et de déformer son corps à volonté – lui donnant des pouvoirs semblables à ceux de Mister Fantastic.

Bien que tout cela puisse sembler un peu idiot, Spidercide s’est montré à la hauteur de son nom après avoir aidé Jackal à libérer le virus Carrion à Springfield, Pennsylvanie, entraînant la perte de plus de 2600 personnes.

 

19) Spider-Slayer

 

Suivant les traces de son père, créateur des robots tueurs de Spider-Slayer commandés par J. Jonah Jameson – Alistair Smythe accuse Spider-Man et Jameson de la mort de son père, s’engageant dans une croisade amère de vengeance contre les deux hommes.

En devenant la Tueuse d’araignée ultime, Smythe porte une armure bio-organique qui lui confère une force, une vitesse et une durabilité surhumaines, mais c’est l’acharnement de la Tueuse d’araignée qui fait de lui un redoutable bandit.. En fait, Smythe réussit en partie sa mission, réussissant à mettre fin à la vie de Marla, l’épouse de Jameson, dont la disparition a été l’un des échecs les plus écrasants de Spider-Man à ce jour.

 

18) Shriek

 

Après une enfance remplie d’abus et de dépendance, ainsi que d’exposition à la « dimension sombre » de Cloak pendant son temps en tant que dealer, Frances Louise Barrison a finalement craqué, devenant la super-vilaine connue sous le nom de Shriek.

Capable de manipuler et d’armer le son, Shriek peut aussi manipuler l’esprit de ses ennemis, en utilisant leurs propres pires peurs contre eux.. Utilisant ses capacités, Shriek n’aime rien de plus que d’infliger de la douleur aux autres, même de s’embarquer dans un carnage aux côtés de son amant Cletus Kasady (alias Carnage) pendant « Maximum Carnage ».. Sans aucun sens de la pitié ou de la moralité, Shriek est l’un des méchants les plus vicieux et les plus dérangés que Spider-Man ait jamais rencontrés.

 

17) Morbius

 

L’un des biologistes et généticiens les plus éminents du monde, Michael Morbius s’est transformé en une créature grotesque connue sous le nom de Morbius le vampire vivant après avoir épissé son ADN avec celui d’une vampire, dans l’espoir de guérir une maladie rare du sang.

Cependant, Morbius était doué de super force, de vitesse, de vol, d’hypnose et d’un facteur de guérison accéléré, ainsi que d’une soif insatiable de sang à égaler.. Bien qu’antagoniste de Spider-Man depuis un certain temps, Morbius a finalement commencé à prendre un chemin plus héroïque, en aidant plusieurs héros de Marvel et en aidant ceux dans le besoin, mettant à profit ses capacités surhumaines et son intelligence de génie.

 

16) Mysterio

 

Mysterio, qui sera interprété par Jake Gyllenhaal dans le prochain Spider-Man : Far From Home, s’impose comme l’un des méchants les plus trippants de l’histoire de l’Homme-Araignée, démontrant une obsession folle pour le théâtre.. Ancien spécialiste des effets spéciaux avec une hache à moudre, Mysterio maîtrise l’hypnose, les jeux de l’esprit, les hallucinogènes et l’illusion-casting ce qui le rend très dangereux dans les bonnes circonstances.

Alors que ses premières défaites face à Spider-Man ont fait de lui une plaisanterie parmi ses compagnons supervilains, Mysterio reviendra plus tard avec vengeance, réussissant à réaliser des actes vraiment dérangeants et des tours cruels, particulièrement dans le monde du Daredevil.

 

15) La Tarentule noire

 

L’un des membres les plus énigmatiques de la galerie des voleurs de Spider-Man, une grande partie du passé de la tarentule noire reste inconnue en dehors du fait que le manteau de la « tarentule noire » est transmis de génération en génération.

Impliquée dans le crime organisé et ne montrant aucun scrupule à employer des tactiques mortelles, la tarentule noire semble toujours avoir un code moral, épargnant souvent les innocents et faisant parfois équipe avec des gens comme Spider-Man et Daredevil.. Plus forte et plus rapide que le lèche-mur, la tarentule noire a aussi un facteur de guérison qui rivalise avec celui de Carcajou, ainsi que la capacité de générer des coups de laser à partir de ses yeux – tout cela en plus d’être un artiste martial compétent.

 

14) Le Scorpion

 

Une fois qu’un détective privé engagé par J. Jonah Jameson pour garder un œil sur Peter Parker, Mac Gargan a finalement été équipé de son costume Scorpion par son ancien employeur, dans le but d’éliminer Spider-Man une fois pour toutes.. C’est cette transformation qui a ouvert la voie au passage de Gargan de détective privé à criminel psychotique, avec Scorpion devenant une présence extrêmement menaçante dans le monde de Spider-Man.

Le costume de Gargan est constamment mis au point et amélioré, ce qui le rend de plus en plus puissant au fil du temps, avec sa super-résistance, sa vitesse et sa durabilité, ainsi qu’une piqûre toxique dans la queue, qui peut aussi être fouettée à plus de 150 pieds par seconde.

 

13) Hobgoblin

 

Alors que de nombreux personnages ont pris le manteau de Hobgoblin au fil des ans, Roderick Kingsley est de loin l’homme le plus synonyme de méchant.. Contrairement à beaucoup de ses semblables, cependant, Kingsley était un créateur de mode extrêmement riche avant d’acquérir ses pouvoirs, utilisant le personnage de Hobgoblin pour faire chanter et renforcer ses concurrents.

Grâce à son design unique et sa personnalité, Hobgoblin est bien plus qu’une contrefaçon bon marché du Bouffon Vert.. Mort et menaçant en soi, Hobgoblin n’a aucun problème à envoyer brutalement ses ennemis, et parfois même ses alliés, en utilisant son vaste arsenal d’équipement sur le thème du gobelin.

 

12) Le Lézard

 

Après avoir tenté d’utiliser l’ADN reptilien pour restaurer le bras qu’il avait perdu pendant la guerre, le brillant Dr.. Curt Connors a été transformé en hybride humain-reptilien connu sous le nom de lézard, acquérant ainsi des attributs physiques hautement améliorés.

Ce qui est intéressant à propos du Lézard, cependant, c’est que son psychisme violent est constamment en conflit avec le cerveau humain de Connors, les deux personnages s’enfermant dans une lutte de pouvoir sans fin.. L’influence du lézard devient trop forte pour que Connors puisse y faire face, et le scientifique finit par céder à ses instincts les plus bas, allant même jusqu’à dévorer son propre enfant dans ce qui est facilement l’une des histoires les plus controversées jamais racontées de Spider-Man.

 

11) Kingpin

 

Si le pouvoir et l’influence pouvaient être considérés comme une superpuissance, Kingpin en serait certainement le premier détenteur.. Personnage criminel le plus influent de tout New York, Wilson Fisk emploie souvent des super-vilains pour faire son sale boulot à sa place, ce qui lui permet de mettre en œuvre tous les plans infâmes qu’il a concoctés.

Bien que son esprit vif et son influence généralisée soient ses principaux attributs, Kingpin n’est pas non plus un laxiste dans le domaine du combat.. Son cadre extrêmement large est constitué presque entièrement de muscles, ce qui le rend capable d’écraser un homme à mains nues, prouvant même qu’il est plus qu’à la hauteur de Spider-Man et Daredevil dans le combat au corps à corps.

 

10) Kraven le chasseur

 

Bien que les premières apparitions de Kraven le chasseur dans les histoires de Spider-Man aient souvent eu l’impression d’appartenir à un dessin animé du samedi matin, le personnage s’est rapidement transformé en l’un des méchants les plus sombres et les plus fascinants de toute la galerie des voyous de Spidey.

Ayant chassé à peu près toutes les autres créatures de la planète Terre, Kraven considère Spider-Man comme la proie ultime, utilisant ses sens, sa vitesse et ses talents de chasseur pour faire de la vie de Spidey un enfer vivant.. Tout comme Batman, c’est la préparation et l’ingéniosité de Kraven qui font de lui un ennemi si dangereux, et bien que le méchant n’ait pas encore réussi à achever Spider-Man pour de bon, il a réussi à tuer Kaine Parker, un puissant clone de Spider-Man.

 

9) Hydro-Man

 

Bien qu’il puisse sembler étrange d’avoir ce qui est sans doute l’un des méchants les moins populaires de Spider-Man en tête de cette liste, on ne peut nier le chaos que Hydro-Man peut fournir dans les bonnes circonstances.

Gagner ses pouvoirs après un malheureux incident avec un générateur d’énergie non testé, Morris Bench s’est retrouvé vivant comme un plan d’eau sensible, capable de transformer et de manipuler ses molécules à volonté.. Capable de rendre cette eau dure comme du béton, Hydro-Man est aussi capable de se régénérer à partir d’une seule goutte, ce qui le rend presque impossible à arrêter.. Comme si cela ne suffisait pas, Morris est même capable de créer des tsunamis et des raz-de-marée, faisant de lui l’un des ennemis les plus destructeurs que Spidey ait jamais connus.

 

8) Electro

 

Bien qu’Electro se soit démarqué comme l’un des ennemis les plus puissants de Spidey dès le départ, Max Dillon n’a cessé de croître en puissance au fil des ans, ses superpuissances électriques servant d’épine dans le pied de Spider-Man.

Capable de manipuler et de projeter de l’énergie électrique à volonté, Electro peut même contrôler la bioélectricité dans le cerveau humain, ce qui lui permet de paralyser ses ennemis et même de retourner leurs propres capacités psioniques contre eux – une tactique qu’il a utilisée pour vaincre le mutant Omega-Level Nate Grey. Il semble que l’Electro ait même acquis un certain degré de contrôle sur l’électromagnétisme, lui conférant des pouvoirs similaires à ceux de Magneto, consolidant ainsi le méchant comme une véritable force avec laquelle il faut compter.

 

7) Marchand de sable

 

Se tournant vers la criminalité bien avant qu’un incident dans une installation d’essais nucléaires ne le transforme en marchand de sable, les capacités de Flint Marko à changer de forme et à manipuler les molécules ont rapidement fait de lui l’un des ennemis les plus redoutables de Spider-Man.. Assez puissant pour affronter Hulk et

Wonder Man, Sandman est presque invincible, avec seulement sa faiblesse à l’eau qui le maintient en tête de cette liste.

Dépeint comme le classique « méchant au cœur d’or », Sandman est connu pour céder à son côté léger à l’occasion, assistant parfois Spider-Man et même rejoignant les Avengers comme membre de réserve à un moment donné, bien qu’il semble toujours revenir à ses mauvaises habitudes pour une raison ou une autre.

 

6) Chariot

 

Initialement, on croyait qu’il s’agissait d’un clone âgé du savant fou et du super-vilain Dr.. Miles Warren, peut-être mieux connu sous le nom de Jackal, il a été révélé plus tard que Carrion était en fait un virus qui pouvait s’attacher à différents hôtes et les transformer en une copie du méchant.

Ne voulant rien vouloir de plus que de voir Spider-Man détruit, Carrion possède un ensemble incroyablement mortel de pouvoirs, allant de la super-résistance et la durabilité standard à la capacité de contrôler sa propre densité.. De plus, Carrion est compétent en télépathie et en télékinésie, et peut même désintégrer la matière d’un simple toucher, rendant son tempérament meurtrier d’autant plus effrayant.

 

5) Venin

 

Bien qu’il n’ait été présenté comme un méchant qu’en 1988 — près de 25 ans après les débuts de Spider-Man — Venom est sans doute devenu l’ennemi le plus emblématique de Spider-Man.. Ancien symbiote extraterrestre de la planète Klyntar, Venom s’est d’abord attaché à Peter Parker lui-même avant que son influence sombre ne le fasse fuir.

Amère devant le rejet de Peter, Venom s’est liée au journaliste disgracié Eddie Brock, un homme qui avait une haine égale pour Peter, et un beau et effrayant partenariat est né.. Bien plus fort et plus vicieux que Spider-Man, le talent de Venom pour attaquer Spidey à chaque tour, solidifie le monstre comme l’un des ennemis les plus redoutables de Spidey – et à l’occasion un de ses alliés les plus forts.

 

4) Docteur Octopus

 

Probablement le plus rusé des ennemis de Spider-Man, Otto Octavius s’est fusionné avec ses vrilles mécaniques iconiques après une expérience ratée qui a vu le savant fou renaître sous le nom de Docteur Pieuvre.. Bien que ses appendices métalliques soient très efficaces au combat, c’est le génie inégalé d’Otto qui le rend si menaçant.

Se présentant constamment pour faire de la vie de Spidey un enfer, le docteur Octopus est aussi l’un des seuls méchants à avoir réussi à mettre fin à Peter Parker — techniquement, du moins… En changeant de corps avec Spider-Man quelques instants avant sa propre mort, Otto devient le Spider-Man supérieur, mais bien que ses méthodes soient douteuses, il s’avère rapidement être une version beaucoup plus efficace de Spider-Man.

 

3) Bouffon vert

 

S’il y a un méchant dans la galerie des voleurs de Spider-Man considéré comme son ennemi juré, c’est sans aucun doute Norman Osborn.. Faisant des ravages sur la vie personnelle de Peter Parker comme aucun autre méchant n’en a fait auparavant ou depuis, Green Goblin est peut-être plus connu pour la mort de Gwen Stacy, mais il est toujours le plus grand ennemi de Spider-Man à part ça.

Rendu fou après avoir expérimenté la Formule des Gobelins qui lui donne ses pouvoirs, l’équipement high-tech mortel d’Osborn n’a d’égal que son esprit froid et calculateur.. Même après des années de vilenie, Norman est tellement manipulateur qu’il a réussi à se frayer un chemin dans le gouvernement en tant que chef de H.A.M.M.M.M.E.R. après les événements de « Secret Invasion », mettant le dangereux mégalomane dans une position de grande puissance, ce qui est assez paradoxal.

 

2) Carnage

 

Même sans le symbiote de Carnage, le criminel en série Cletus Kasady est peut-être l’individu le plus dérangé de tous les comics de Marvel.. Sans qu’aucun acte de cruauté ne soit considéré trop loin pour lui, le lien désinhibé de Kasady avec le symbiote Carnage le rend beaucoup plus fort que Venom, utilisant son incroyable pouvoir pour faire des folies chaotiques à chaque occasion.

En fait, Carnage est à la hauteur de son homonyme si bien que même Venom commence à s’offusquer de ses actions, faisant équipe avec Spider-Man pour faire tomber le méchant.. Si faire tomber Carnage est une chose, le garder au sol en est une autre, avec Carnage comme menace constante pour le lèche-mur.

 

1) Morlun

 

Morlun, le tueur d’araignée le plus prolifique de tout le Multiverse, avec sa famille tout aussi assoiffée de sang, les Héritiers, est peut-être la plus grande menace que Spider-Man ait jamais rencontrée, nécessitant un Multiverse entier de Spider-Totems pour le faire tomber.. Originaire de Earth-001, Morlun se nourrit de l’énergie de ces Spider-Totems, se promenant d’Univers en Univers et balayant leur version de Spider-Man comme une mouche.

Ce concept est à la base de l’histoire de « Spider-Verse », qui a vu les Spider-Totems de Multiverse entrer en guerre contre Morlun et les Héritiers.. Bien que l’histoire ait été une lecture amusante, regarder Morlun détruire tant d’incarnations de Spider-Man a été pour le moins surprenant, faisant de lui de loin le méchant Spider-Man le plus meurtrier de tous les temps.

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