Sélectionner une page

Comics


Les plus dangereux ennemis de Spider-Man – Top 25

Les plus dangereux ennemis de Spider-Man – Top 25

Qu’il s’agisse de personnages créés par les artistes de Marvel Comics depuis le début des aventures Spider-Man comme le Cameleon et le Docteur Octopus, ou de nouveaux venus comme Morlun ou Carnage, les vilains qui ont affronté Peter Parker sont bien souvent iconiques et ont eu le droit à leur propre film estempillé Marvel (Venom). Mais pourquoi tant d’engouement autour de ces vilains ?

Premièrement, un bon vilain est censé défier les idéaux de notre héros, qui dans le cas de Spider-Man se résume ainsi : “avec un grand pouvoir vient une grande responsabilité”. Confronter Spider-Man à des personnages qui utilisent activement leurs pouvoirs pour leur propre profit personnel est une excellente façon de mettre en pratique ce concept. Et d’ailleurs, cette conviction de Spider-Man est si forte qu’elle déteint souvent sur ses ennemis: une bonne partie des ennemis de Spidey finissent par se battre pour le bien à un moment donné de leur histoire.

Deuxièmement, la façon dont les méchants de Spidey s’immiscent dans la vie de Spider-Man/Peter Parker tourne souvent au drame – ce qui renforce le statut de Peter Parker en tant que héros qui n’abandonne jamais. Mais ces méchants sont très divers : leurs motivations, leur aspect ou leur facultés sont riches et variés. Pour s’y retrouver, nous vous avons concocté une liste des 25 ennemis de Spider-Man les plus coriaces…

 

25) Le Vautour

ennemis-spiderman-vautour

 

Un peu comme dans le film Spider-Man: Homecoming, le Vautour, dans les comics ne semble pas très crédible à première vue pour un vilain. C’est un vieil homme d’apparence normale mais qui a la sale manie de s’accoutrer avec une wingsuit en permanence. Ceci dit Adrian Toomes a prouvé qu’il pouvait être un redoutable adversaire.

Travaillant comme un seigneur du crime hors de New York City, Vulture utilise sa combinaison à aile – ainsi que les capacités physiques améliorées qu’elle lui offre – pour orchestrer des vols et des braquages à grande échelle, le mettant souvent en conflit avec Spider-Man.. Ce qui est peut-être le plus dangereux chez Adrian Toomes, c’est sa volonté d’assassiner de sang-froid ceux qui obstruent son chemin, sa combinaison à aile lui permettant même de prendre le dessus sur Spidey à plusieurs reprises.

 

24) Vermine

ennemis-spiderman-vermin

 

Bien que le personnage soit né dans les pages de Captain America #272, Vermin est depuis devenu un méchant plus étroitement associé à Spider-Man grâce à leur longue histoire commune..Créé par Arnim Zola et le Baron Zemo, Edward Whelan s’est transformé en un monstre à la suite d’une série d’expériences mutagènes qui lui ont donné une force, une vitesse et des sens extraordinaires – ainsi que la capacité de contrôler les rats et les chiens errants pour une raison quelconque.

Après avoir suivi une Vermine échappée dans les égouts, Spider-Man est facilement vaincu au combat par la créature, sauvée d’une certaine malédiction par Kraven le Chasseur, qui souhaite mettre fin à Spider-Man lui-même.

 

23) Tombstone

ennemis-spiderman-tombstone

 

Né Lonnie Lincoln, le super-vilain Tombstone était une présence imposante dans le milieu criminel avant même qu’il n’acquière des super-pouvoirs. Remarquable pour son albinisme et ses dents aiguisées et limées, Tombstone a servi comme exécuteur de la mafia pendant de nombreuses années, s’engageant dans tous les crimes imaginables, qu’il s’agisse de trafic d’armes, de trafic ou pire avant son incarcération éventuelle.

Après s’être échappé de prison, Tombstone a presque réussi à battre Spider-Man à mort lors d’un affrontement entre les deux hommes, qui n’a été arrêté que par l’intervention de Robbie Robertson. Il finit par devenir encore plus puissant après avoir été exposé à un gaz mutagène, ce qui lui confère une force et une durabilité surhumaines.

 

22) Rhino

ennemis-spiderman-rhino

 

Aleksei Sytsevich, qui commence sa carrière de vilain en faisant des petits boulots illégaux pour des scientifiques russes, est finalement recruté pour participer à une expérience qui fusionne son corps avec une peau artificielle, améliorant grandement sa force. S’échappant de l’établissement et devenant le super-vilain Rhino, les pouvoirs d’Aleksei sont encore renforcés en prison, où il est soumis aux radiations gamma.

La force de Rhino finit par atteindre des niveaux incroyables, au point qu’il est même capable de combattre le Hulk… et d’y survivre (cf Incredible Hulk #378) ! Connu pour tout détruire sur son passage lorsqu’il court à pleine vitesse, il est aussi réputé pour son faible degré d’intelligence. Le Rhino a travaillé pour le Caïd et le Leader et a affronté Spider-Man, Deadpool, Hulk, Captain America, entre autres.

On l’a vu travailler avec Batroc au Wakanda, engagé par le super-vilain Klaw. Dans le films du MCU The Amazing Spider-Man, il est interprété par Paul Giamatti.

 

21) Shocker

ennemis-spiderman-shocker

 

Herman Schultz, petit escroc et ingénieur en herbe, a réussi à faire progresser sa carrière criminelle après avoir construit une paire de puissants gantelets qui lui ont permis de générer des ondes de choc intenses et des déflagrations aériennes sur commande. Ces nouvelles capacités se sont avérées extrêmement utiles pour accomplir ses larcins : ils lui permettent de percer des coffres-forts et d’échapper à la police par exemple… ou encore de donner du fil à retordre à Spider-Man.

Bien qu’il ne soit guère considéré comme son ennemi le plus dangereux, Shocker est venu à bout de Spider-Man à plusieurs reprises, choisissant souvent de laisser le héros vivre plutôt que de le tuer. Néanmoins, le potentiel destructeur de ses gantelets suffit à lui seul pour qu’il soit inscrit sur cette liste.

 

20) Spidercide

ennemis-spiderman-spidercide

 

L’un des méchants les plus étranges de cette liste, Spidercide n’est pas à prendre à la légère malgré son nom plutôt ridicule. Créé par le scénariste Tom DeFalco et le dessinateur Sal Buscema, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comics Spectacular Spider-Man #222 (1995). Un des nombreux clones de Peter Parker créés par le Dr. Miles Warren, Spidercide se distingue par tous les pouvoirs de son homologue héroïque, en plus de la capacité d’étirer et de déformer son corps à volonté – lui donnant des pouvoirs semblables à ceux de Mister Fantastic.

Bien que tout cela puisse sembler un peu idiot, Spidercide s’est montré à la hauteur de son nom après avoir aidé le Chacal à libérer Carrion dans la ville de Springfield, entraînant la mort de plus de 2600 personnes.

 

19) Spider-Slayer

ennemis-spider-man-spider-slayer

 

Suivant les traces de son père, le Dr Spencer Smythe, créateur des robots tueurs de Spider-Slayer (première apparition dans The Amazing Spider-Man #25), Alistair accuse Spider-Man et Jameson de la mort de son père, s’engageant dans une croisade amère de vengeance contre les deux hommes.

En devenant la Tueuse d’araignée ultime, Smythe porte une armure bio-organique qui lui confère une force, une vitesse et une durabilité surhumaines, mais c’est l’acharnement de Spider-Slayer qui fait de lui un redoutable bandit.. En fait, Smythe réussit en partie sa mission, réussissant à mettre fin à la vie de Marla, l’épouse de Jameson, dont la disparition a été l’un des échecs les plus écrasants de Spider-Man à ce jour.

 

18) Shriek

ennemis-spiderman-shriek

 

Après une enfance remplie d’abus et de dépendance, et après avoir été exposée à la “dimension sombre” de Cloak pendant son temps en tant que dealer, Frances Louise Barrison a finalement craqué, devenant la super-vilaine connue sous le nom de Shriek.

Capable de manipuler et de se servir du son comme arme meutrière, Shriek peut aussi manipuler l’esprit de ses ennemis, en utilisant leurs pires peurs contre eux. Utilisant ses capacités, Shriek n’aime rien de plus que d’infliger de la douleur aux autres, même de s’embarquer dans un carnage aux côtés de son amant Cletus Kasady (alias Carnage) dans Maximum Carnage. Sans aucun sens de la pitié ou de la moralité, Shriek est l’un des ennemis les plus vicieux et les plus dérangés que Spider-Man ait jamais rencontrés.

 

17) Morbius

ennemis-spiderman-morbius

 

L’un des biologistes et généticiens les plus éminents du monde, Michael Morbius s’est transformé en une créature cauchemardesque connue sous le nom de Morbius le vampire vivant après avoir mélangé son ADN avec celui d’une vampire, dans l’espoir de guérir une maladie rare du sang.

Cependant, Morbius était doué de super force, de vitesse, de vol, d’hypnose et d’un facteur de guérison accéléré, ainsi que d’une soif insatiable de sang. Bien qu’antagoniste de Spider-Man depuis un certain temps, Morbius a finalement commencé à prendre un chemin plus héroïque, en aidant plusieurs héros de Marvel et en aidant ceux dans le besoin, mettant à profit ses capacités surhumaines et son intelligence de génie.

 

16) Mysterio

ennemis-spiderman-mysterio

 

Mysterio, interprété par Jake Gyllenhaal dans Spider-Man : Far From Home, s’impose comme l’un des méchants les plus trippants de l’histoire de l’Homme-Araignée, démontrant une obsession folle pour la mise en scène. Ancien spécialiste des effets spéciaux, Mysterio maîtrise l’hypnose, les jeux de l’esprit, les hallucinogènes et l’illusion ce qui le rend très dangereux dans les bonnes circonstances.

Alors que ses premières défaites face à Spider-Man ont fait de lui une plaisanterie parmi ses compagnons supervilains, Mysterio reviendra plus tard avec vengeance, réussissant à réaliser des actes vraiment dérangeants et des tours cruels, particulièrement contre Daredevil.

 

15) La Tarentule Noire

ennemis-spiderman-tarentule-noire-min

 

C’est sans doute l’un des membres les plus énigmatiques de cette liste. Une grande partie du passé de la Tarentule reste inconnue en dehors du fait que son manteau est transmis de génération en génération.

Impliquée dans le crime organisé et ne montrant aucun scrupule à employer des tactiques mortelles, la tarentule noire semble toujours avoir un code moral, épargnant souvent les innocents et faisant parfois équipe avec des gens comme Spider-Man et Daredevil. Plus forte et plus rapide que Spidey, la Tarentule a aussi un facteur de guérison qui rivalise avec celui de Wolverine, ainsi que la capacité de générer des coups de laser à partir de ses yeux – tout cela en plus d’être un vrai pro des arts martiaux. Un savant mélange entre Deadpool, le Punisher et Cyclope.

 

14) Le Scorpion

ennemis-spiderman-scorpion

 

Détective privé engagé par J. Jonah Jameson pour garder un œil sur Peter Parker et savoir comment celui-ci pouvait se procurer des photos de Spider-Man, Mac Gargan a finalement été équipé de son costume Scorpion par son ancien employeur, dans le but d’éliminer Spider-Man une fois pour toutes. Évidemment, Scorpion échoue dans sa quête mais se retrouve un moment l’hôte de Venom puis rencontre Alistair Smythe / Spider-Slayer qui lui procure une armure encore plus sophistiquée.

Le costume de Gargan est constamment mis au point et amélioré, ce qui le rend de plus en plus puissant au fil du temps, avec sa super-résistance, sa vitesse et sa durabilité, ainsi qu’un dard pouvant infliger des piqûres toxiques.

 

13) Hobgoblin

ennemis-spiderman-hobgoblin

 

Alors que de nombreux personnages ont pris le manteau de Hobgoblin au fil des ans, Roderick Kingsley est de loin celui qui fut le plus sociopathe de tous. Contrairement à beaucoup de ses semblables, cependant, Kingsley était un créateur de mode extrêmement riche avant d’acquérir ses pouvoirs, utilisant le personnage de Hobgoblin pour faire chanter et menacer ses concurrents.

Grâce à son design unique et sa personnalité, Hobgoblin est bien plus qu’une contrefaçon bon marché du Bouffon Vert. Hobgoblin n’a aucun problème à attaquer brutalement ses ennemis, et parfois même ses alliés, en utilisant son vaste arsenal d’équipement sur le thème du gobelin.

 

12) Le Lézard

ennemis-spiderman-lezard

 

Après avoir tenté d’utiliser l’ADN reptilien pour retrouver le bras qu’il avait perdu pendant la guerre, le brillant Dr. Curt Connors a été transformé en hybride humain-reptilien connu sous le nom de Lézard, acquérant ainsi des attributs physiques hautement améliorés. Il apparaît dans The Amazing Spider-Man sous les traits de Rhys Ifans

Ce qui est intéressant à propos du Lézard, cependant, c’est que son psychisme violent est constamment en conflit avec le cerveau humain de Connors, les deux personnages s’enfermant dans une lutte de pouvoir sans fin. L’influence du lézard devient trop forte pour que Connors puisse y faire face, et le scientifique finit par céder à ses instincts les plus bas, allant même jusqu’à dévorer son propre enfant dans ce qui est facilement l’une des histoires les plus controversées jamais racontées de Spider-Man.

 

11) Kingpin

ennemis-spiderman-kingpin

 

Si le pouvoir et l’influence pouvaient être considérés comme une superpuissance, Kingpin en serait certainement au top de cette liste. Un des criminel le plus influent de tout New York, Wilson Fisk emploie souvent des super-vilains pour faire le sale boulot à sa place, ce qui lui permet de concocter de nouveaux plans en permanence.

Bien que son esprit vif et son influence généralisée soient ses principaux attributs, Kingpin n’est pas non plus un laxiste dans le domaine du combat. D’une carrure et d’une force colossale, il est capable d’écraser un homme à mains nues, prouvant même qu’il est plus qu’à la hauteur de Spider-Man et Daredevil dans le combat au corps à corps. Dans la série Marvel / Netflix, Daredevil, il est interprété par Vincen D’Onofrio.

 

10) Kraven le chasseur

ennemis-spiderman-kraven

 

Bien que les premières apparitions de Kraven le chasseur dans les comics de Spider-Man le présentait un peu comme un personnage de dessins-animés, le personnage s’est rapidement transformé en l’un des méchants les plus sombres et les plus fascinants de tous les ennemis de Spider-Man.

Ayant chassé à peu près toutes les autres créatures de la planète Terre, Kraven considère Spider-Man comme la proie ultime, utilisant ses sens, sa vitesse et ses talents de chasseur pour faire de la vie de Spidey un enfer vivant. Tout comme Batman, c’est la préparation et l’ingéniosité de Kraven qui font de lui un ennemi si dangereux, et bien que le méchant n’ait pas encore réussi à achever Spider-Man pour de bon, il a réussi à tuer Kaine Parker, un puissant clone de Spider-Man.

 

9) Hydro-Man

ennemis-spiderman-hydro-man

 

Probablement un des vilains les moins populaires de cette liste, Hydro-Man n’en reste pas moins un ennemi redoutable. Après un malheureux incident avec un générateur d’énergie non testé, Morris Bench a sui une transformation moléculaire faisant de lui un être composé uniquement d’eau. Un peu comme Sandman mais avec de l’eau, quoi… Capable de rendre cette eau dure comme du béton, Hydro-Man est aussi capable de se régénérer à partir d’une seule goutte, ce qui le rend presque impossible à arrêter. Comme si cela ne suffisait pas, Morris est même capable de créer des tsunamis et des raz-de-marée, faisant de lui l’un des ennemis les plus destructeurs que Spidey ait jamais connus.

 

8) Electro

ennemis-spiderman-electro

 

Bien qu’Electro se soit démarqué comme l’un des ennemis les plus puissants de Spidey dès le départ, Max Dillon n’a cessé de croître en puissance au fil des ans, ses superpuissances électriques menaçant toujours plus Spidey et ses alliés.

Capable de manipuler et de projeter de l’énergie électrique à volonté, Electro peut même contrôler la bioélectricité dans le cerveau humain, ce qui lui permet de paralyser ses ennemis et même de retourner leurs propres capacités psioniques contre eux – une tactique qu’il a utilisée pour vaincre le mutant Omega-Level Nate Grey. Il semble que l’Electro ait même acquis un certain degré de contrôle sur l’électromagnétisme, lui conférant des pouvoirs similaires à ceux de Magneto, consolidant ainsi le méchant comme une véritable force avec laquelle il faut compter.

 

7) Sandman

ennemis-spiderman-sandman

 

Se tournant vers la criminalité bien avant qu’un incident dans une installation d’essais nucléaires ne le transforme en marchand de sable, les capacités de Flint Marko à changer de forme et à manipuler les molécules ont rapidement fait de lui l’un des ennemis les plus redoutables de Spider-Man.. Assez puissant pour affronter Hulk et Wonder Man, Sandman est presque invincible, avec seulement sa vulnérabilité face à l’eau qui le maintient en tête de cette liste.

Dépeint comme le classique “méchant au cœur d’or”, Sandman est connu pour céder à son côté léger à l’occasion, assistant parfois Spider-Man et même rejoignant les Avengers comme membre de réserve à un moment donné, bien qu’il semble toujours revenir à ses mauvaises habitudes pour une raison ou une autre.

 

6) Carrion

ennemis-spiderman-carrion

 

Initialement, on croyait qu’il s’agissait d’un clone âgé du savant fou et du super-vilain Dr. Miles Warren, mieux connu sous le nom du Chacal, il a été révélé plus tard que Carrion était en fait un virus qui pouvait s’attacher à différents hôtes et les transformer en une copie du méchant.

Ne voulant rien vouloir de plus que de voir Spider-Man détruit, Carrion possède un ensemble incroyablement mortel de pouvoirs, allant de la super-résistance et la durabilité standard à la capacité de contrôler sa propre densité.. De plus, Carrion est compétent en télépathie et en télékinésie, et peut même désintégrer la matière d’un simple toucher, rendant son tempérament meurtrier d’autant plus effrayant.

 

5) Venom

ennemis-spiderman-venom

 

Bien qu’il soit apparu en 1988 – près de 25 ans après les débuts de Spider-Man – Venom est sans doute devenu l’ennemi le plus emblématique de Spider-Man. Ancien symbiote extraterrestre de la planète Klyntar, Venom a d’abord utilisé Peter Parker comme hôte lors des Secret Wars, avant que le super-héros ne se sépare de lui à cause de l’influence néfaste du symbiote.

Le rejet de Peter lui ayant laissé un goût amer, Venom s’est liée au journaliste disgracié Eddie Brock, lui aussi plein de haine envers Peter, et un beau et effrayant partenariat est né. Bien plus fort et plus vicieux que Spider-Man, le talent de Venom pour attaquer Spidey à chaque tour, solidifie le monstre comme l’un des ennemis les plus redoutables de Spidey – et à l’occasion un de ses alliés les plus forts.

 

4) Docteur Octopus

ennemis-spiderman-dr-octopus

 

Probablement le plus rusé des ennemis de Spider-Man, Otto Octavius a fusionné avec ses bras mécaniques contrôlés par la pensé après une expérience ratée qui a vu le savant fou renaître sous le nom de Docteur Octopus. Bien que ses tentacules métalliques soient très efficaces au combat, c’est le génie inégalé d’Otto qui le rend si menaçant.

Véritable calvaire pour notre Spidey préféré, le docteur Octopus est aussi l’un des seuls méchants à avoir réussi à mettre fin à Peter Parker – techniquement, du moins. En changeant de corps avec Spider-Man quelques instants avant sa propre mort, Otto devient le Spider-Man supérieur, mais bien que ses méthodes soient douteuses, il s’avère rapidement être une version beaucoup plus efficace de Spider-Man.

 

3) Bouffon vert

ennemis-spiderman-green-goblin-bouffon-vert

 

S’il y a un méchant de Spider-Man considéré comme son ennemi juré, c’est sans aucun doute Norman Osborn. Faisant des ravages sur la vie personnelle de Peter Parker comme aucun autre méchant n’en a fait auparavant ou depuis, Green Goblin est peut-être plus connu pour la mort de Gwen Stacy, mais il est toujours le plus grand ennemi de Spider-Man à part ça.

Rendu fou après avoir expérimenté la Formule des Gobelins qui lui donne ses pouvoirs, Osborn devient un ennemis redoutable. Même après des années de vilenie, Norman est tellement manipulateur qu’il a réussi à se frayer un chemin dans le gouvernement en tant que chef de H.A.M.M.E.R. après les événements de “Secret Invasion”, dotant le dangereux mégalomane d’une grande puissance, ce qui est assez paradoxal.

 

2) Carnage

ennemis-spiderman-carnage-min

 

Même sans le symbiote de Carnage, le criminel en série Cletus Kasady est peut-être l’individu le plus dérangé de tous les comics de Marvel. Sans qu’aucun acte de cruauté ne soit considéré trop loin pour lui, le lien désinhibé de Kasady avec le symbiote Carnage le rend beaucoup plus fort que Venom, utilisant son incroyable pouvoir pour faire des folies chaotiques à chaque occasion.

En fait, Carnage est à la hauteur de son homonyme si bien que même Venom commence à s’offusquer de ses actions, faisant équipe avec Spider-Man pour faire tomber le méchant.. Si faire tomber Carnage est une chose, le garder au sol en est une autre, avec Carnage comme menace constante pour le lèche-mur.

 

1) Morlun

ennemis-spiderman-morlun-min

 

Morlun, le tueur d’araignée le plus prolifique de tout le Multiverse, avec sa famille tout aussi assoiffée de sang, les Héritiers, est peut-être la plus grande menace que Spider-Man ait jamais rencontrée, nécessitant un Multiverse entier de Spider-Totems pour le faire tomber.. Originaire de Earth-001, Morlun se nourrit de l’énergie de ces Spider-Totems, se promenant d’Univers en Univers et balayant leur version de Spider-Man comme une mouche.

Ce concept est à la base de l’histoire de “Spider-Verse”, qui a vu les Spider-Totems de Multiverse entrer en guerre contre Morlun et les Héritiers.. Bien que l’histoire ait été une lecture amusante, regarder Morlun détruire tant d’incarnations de Spider-Man a été pour le moins surprenant, faisant de lui de loin le méchant Spider-Man le plus meurtrier de tous les temps.

.

Thanos : ses origines et sa chronologie dans les comics

Thanos : ses origines et sa chronologie dans les comics

 

Devenu la menace la plus importante aux yeux du grand public, Thanos s’impose aujourd’hui comme une référence populaire. Il est l’antagoniste clé autour duquel peut graviter aussi bien l’univers cosmique Marvel que l’équipe phare des studios Marvel. Mais pourquoi accordons-nous autant d’importance à cet antagoniste ? Ses nuances mauves ne font pas de lui le plus charismatique des ennemis de l’univers Marvel. Il possède des motivations justifiant ses actions, une nature sombre que nous reconnaissons tous avoir en nous. Avant de se plonger dans les œuvres majeures constituant l’histoire du personnage, intéressons-nous d’abord à sa création afin de mieux comprendre notre rapport au monstre.

 

I – Avant Thanos : Eros et Thanatos

 

Avant d’être un titan, Thanos devait être un monstre. Jim Starlin était passionné par le concept créatif de Hulk par Jack Kirby. L’idée de donner vie à une émotion aussi laide que la colère, et donner une force démesurée et grandissante à ce monstre pour punir l’idiotie de la violence relevait du pur génie. Il voulait, à son tour, donner vie à une part sombre de l’être humain. Un moyen pour lui d’extérioriser ses idées noires, notamment ses visions d’une guerre du Vietnam dont il revient avec quelques habitudes qui viendront bouleverser les bureaux de chez Marvel. Seulement, il ne trouvera pas son concept dans les émotions primaires. Il lui faudra chercher du côté de la psychologie.

 

Jim Starlin se tourne vers l’Université. Il assiste à un cours de psychologie concernant les pulsions créatrices de conflits. Le conférencier traite alors d’Eros et Thanatos, modèles tirés de Malaise dans la Civilisation de Sigmund Freud, publié en 1930. Le principe charme Jim Starlin. Eros est une divinité primordiale de la mythologie grecque représentant l’amour et associant, en psychologie, l’idée à la création. Thanatos est tout son opposé. Frère d’Eros, il n’est que destruction et désir de mort. La mythologie en fait le premier seigneur des Enfers. De Thanatos, Starlin créera Thanos en simplifiant le nom de ce premier.

 

La psychologie veut que les pulsions créatrices et destructrices se contiennent, s’opposent en nous. Une lutte des pulsions que Starlin va effacer, ou simplifier, à travers un autre personnage de l’univers Marvel : Warlock. Le principe d’Eros et Thanatos est déjà connu au sein de la culture populaire avec Le cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde, ou encore la dualité entre Bruce Banner et Hulk pour reprendre le personnage inspirant Starlin. L’œuvre que nous allons retracer de Starlin avec Thanos va suivre ce schéma, développer cette idée d’un être aux pulsions destructrices et un autre au désir de création. Et, évidemment, la part la plus étudiée par l’auteur se penche bien plus vers Thanos.

 

II – Thanos : le Titan sans gant

 

Iron Man #55

Scénario : Mike Friedrich / Jim Starlin – Dessinateur : Jim Starlin

 

Avant d’être l’antagoniste favori, Thanos n’était qu’une idée. Jim Starlin s’est fait connaître pour ses talents de dessinateur. Dans Iron Man #55 (disponible en VF dans Iron Man : L’intégrale 1973 et l’album Je suis Thanos), Thanos apparaît pour la première fois et introduit sa dualité avec Drax le destructeur. Cette première apparition présente l’ampleur de la menace qu’il représente et sa planète d’origine : Titan. Jim Starlin étoffe plus encore l’univers Marvel et met en avant la dimension cosmique de cet univers connecté.

thanos-guide-iron-man-55

 

La Vie du Captain Marvel

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

Suite à cette première aventure, Jim Starlin s’approprie et fait évoluer le personnage de Captain Marvel, qui était encore en pleine mutation. Cette saga regroupe les épisodes Captain Marvel #25-34 (Strange #71-77 en VF) et se fait également appeler La Vie du Captain Marvel. Malgré son importance majeure pour le personnage de Captain Marvel et l’histoire de Thanos, elle n’a jamais été rééditée en France – exception faite d’un album de 1992. De son origine Kree, il développe un statut cosmique plus élevé faisant de lui une menace majeure aux yeux de Thanos. A travers ces épisodes, Thanos recherche le cube cosmique dans une quête de pouvoir. Il manifeste pour la première fois un intérêt pour la Mort, ayant ici une forme humaine et silencieuse.
Marvel, dans un souci constant de connexions entre ses titres verra impacté le titre Avengers, écrit par Roy Thomas. Dans Avengers #125 (Avengers L’Intégrale 1974), l’équipe assiste Captain Marvel et Drax face aux desseins du titan. Ce numéro agit comme un tie-in aux aventures du Captain Marvel, où Thanos s’avère être une menace d’importance. Il acquiert une puissance dévastatrice, mettant à mal les entités cosmiques de l’univers de l’époque.

thanos-guide-warlock-jim-starlin

 

Warlock

Scénario : Gary Friedrich / Jim Starlin – Dessins : Jim Starlin

 

Suite à ce premier récit, Thanos revient dans les pages de Warlock (Warlock L’Intégrale 1974). Tout comme Captain Marvel, Jim Starlin va s’approprier le personnage et marquer son arrivée par celle de Thanos. Adam Warlock est le détenteur de la pierre de l’âme. Avec ces épisodes, le scénariste va placer les pions d’un récit qui trouvera sa conclusion vingt ans plus tard. Warlock, est à l’origine une création scientifique. Il s’agit d’un personnage vide qui va trouver une raison d’exister à travers un désir de lumière. Son double maléfique, Magnus, va avoir une ambition semblable à celle de Thanos. Mais dont certaines nuances vont pouvoir créer quelques rivalités entre ces derniers.

 

Nous Sommes les Avengers

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

Suite à son intervention dans Warlock, Thanos rassemble les pierres de l’infini dans Avengers Annual 7. Il s’agit alors d’une réitération de son plan d’origine, séduire la mort, mais dans une opposition aux Avengers et avec la présence d’Adam Warlock. Cet affrontement a son importance pour le personnage de Gamora, vivant alors une forme de romance avec Adam Warlock. C’est ensuite dans Marvel Two-in-One Annual #2 que Thanos se présente en vainqueur, et où le destin de l’univers repose sur La Chose et Spider-man. Le destin de Thanos sera influencé par la fin de ce récit, dont il ne ressort pas indemne.

 

III – La saga de l’Infini

 

Thanos Quest

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

Dans les pages du Silver Surfer, Thanos amorce sa quête des pierres de l’infini. Le rapport au Silver Surfer se justifie en guise d’introduction à l’événement du Gant de l’Infini. Le Surfer est en proie au doute, incertain d’être véritablement un héros faute d’un lourd passé composé de destructions. Simple personnage cosmique de l’univers, il n’a aucun besoin sinon d’une mission. Il trouvera sa mission de messager, lorsqu’il apprendra les desseins de Thanos. Ces apparitions amènent au véritable contenu qu’est Thanos Quest, une mini-série en deux parties narrant sa collecte des pierres, et témoignant de sa détermination à travers des affrontements titanesques.

 

La Gant de l’Infini

Scénario : Jim Starlin – Dessins : George Perez / Ron Lim

 

Le Gant de l’Infini s’exécute une fois la planète Terre prévenue de la menace. Thanos est alors maître des pierres. Il espère impressionner la Mort et la séduire en sacrifiant la moitié de l’univers pour elle. Menaçant l’univers entier, Thanos devra faire face à l’ensemble des défenseurs de la Terre. Warlock met un terme à la situation et s’empare du gant. Pour faire suite à l’événement, Jim Starlin lance une série régulière, Warlock and the Infinity Watch une équipe responsable de la protection des pierres, en contact direct avec les entités cosmiques. Ce titre annexe (publié dans Titans #170-188) est une liaison secondaire entre Le Gant de L’infini et sa suite, La Guerre de l’Infini.

thanos-guide-infinity-war

 

Infinity War / Infinity Crusade

Scénario : Jim Starlin – Dessins : Ron Lim

 

Après sa défaite, Thanos disparait. Il réalise quelques retours abrupts, de par son statut de personnage essentiel à chaque événement lié de près ou de loin aux pierres de l’Infini. Il trouve un rôle d’importance dans Infinity War et Infinity Crusade, mais apparaît avant tout dans les nombreux tie-in (Warlock Chronicles, Warlock and the Infinity Watch) révélant toute la machination du personnage pour retourner la situation. Il se pose en fin stratège et non en simple antagoniste. La Guerre de l’Infini s’attarde sur le duel de chaque héros avec son double maléfique. Concept déjà vu mais faisant écho avec Warlock, dont le double maléfique, Magnus, est le nouveau détenteur du gant.
La Croisade de l’Infini se veut être l’exact opposé et fait écho à toute la dualité qui obsède Jim Starlin. Ce dernier événement révèlera une solution toute trouvée par un nouveau personnage capable d’amener la paix dans l’univers. Seulement, Warlock, dans ce problème d’équilibre, reste suspicieux des méthodes employées et va mener une rébellion aux côtés de Thanos, ce dernier ne pouvant approuver un univers en paix à la solde d’une autre personne que lui.

 

Infinity Abyss

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

En 2002, Jim Starlin retourne à sa création. Il fait surgir à nouveau le caractère premier et réfléchi de Thanos. Adam Warlock est en pleine crise existentielle, et sent une menace s’approcher. Thanos, témoin d’une anomalie et victime d’un piège mystérieux, part à sa rencontre. Ils vont devoir ensemble collaborer à nouveau pour trouver l’auteur de ces phénomènes étranges et croiseront la route d’autres personnages dans leur cheminement, dont Doctor Strange, Captain Marvel ou encore Spider-man. Malgré une réintroduction de chaque personnage, cet événement fait bien suite aux sagas précédentes et apporte quelques nouveautés. Plus qu’une enquête suivie d’un affrontement cosmique, c’est avant tout une révision de la relation entre Thanos et Warlock.

 

thanos-infinity-war

 

The End

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

The End est la fin déclarée de Starlin à l’univers Marvel. Au centre de l’intrigue, Thanos et une divinité égyptienne Akhenaton en possession d’un artefact. Le schéma se répète, mais Jim Starlin entend bien changer à jamais ses créations et aller au bout de ses idées. The End est une révision à grande échelle du Gant de l’Infini. Que se passera-t-il une fois l’objectif de Thanos atteint ? Particulièrement ambitieux, ce récit modifie grandement l’idée que nous nous faisons du titan et nous amène à réfléchir sur le concept même de la destruction.

 

Thanos

Scénario : Jim Starlin / Keith Giffen – Dessins : Ron Lim

 

Cette série en douze numéros est divisé en deux parties. La première, par Jim Starlin, est la suite directe à The End, nous retrouvons Thanos changé, avec de nouvelles intentions et en quête de rédemption. Warlock amène Thanos à reconsidérer la vie et réfléchir activement à ce qu’il est devenu et ce qu’il doit devenir. La seconde est écrite par Keith Giffen et dessinée par Ron Lim. Thanos donne un nouveau sens à son existence, presque religieux, en tant que samaritain. C’est ici une forme d’épilogue à l’ensemble de ces périples, la conséquence à l’ensemble de ces événements.

 

Les autres apparitions de Thanos

 

thanos-guide-cosmic-powers

 

Thor : Blood & Thunder / Cosmic Powers

Scénario : Collectif – Dessins : Collectif

 

Suite à ces événements, Thanos sera réduit à une force cosmique brutale. De ce fait, Blood & Thunder et Cosmic Powers sont deux récits à mentionner à part. Ces récits n’ont pas marqué l’histoire du titan, mais font partie de son utilisation chez Marvel. Ils n’ont aucune importance dans son histoire, ni même son évolution. Jim Starlin perd le contrôle de sa création, fortement appréciée d’un autre scénariste que lui-même apprécie : Ron Marz. Il usera du personnage dans l’événement Thor : Blood & Thunder et l’événement Cosmic Powers. Le premier est une remise sur pied du personnage de Thor, manipulé par Black Valkyrie. Le second est un récit d’action choral, rassemblant tout ce qui constituait à l’époque les héros cosmiques de l’univers Marvel (et plus encore) dirigé par Thanos. L’intrigue se repose sur sa quête d’un adversaire puissant à affronter. Ces récits s’écartent grandement des récits canoniques du personnage, et forment en quelque sorte une période creuse pour Thanos.

 

Thor par Jurgens et Romita Jr. Tome 2

Scénario : Dan Jurgens – Dessins : John Romita Jr.

 

En 1998, Dan Jurgens est chargé de remettre le personnage de Thor en scelle, pour leur grand renouveau de l’univers Marvel. Accompagné de John Romita Jr, il va ni plus ni moins repartir de zéro et réintroduire l’intégralité de son univers de manière plus moderne, et orienté vers une action fulgurante. Les connaisseurs prennent plaisir à retrouver et saisir certaines références, sans gêner les jeunes lecteurs qui peuvent découvrir de ce fait l’univers de Thor. Ce second volume intègre une longue saga engageant la présence de Thanos. Ce dernier va mettre à mal le dieu de la foudre, mais également Asgard. Dans son avidité de pouvoir, il va mettre la main sur des artefacts nordiques. Dan Jurgens fait la part des choses, entre ce Thanos bourru et un retour à l’esprit fin qui le caractérisait jusque-là. Il est évidemment recommandé d’avoir lu auparavant le premier Tome de la collection Thor par Jurgens et Romita Jr.

 

IV – Thanos : Pour un titan moderne

 

thanos-imperative-nova-starlord

 

Annihilation et Thanos Imperative

Scénario : Dan Abnett & Andy Lanning / Keith Giffen – Dessins : Miguel Angel Sepulveda / Scott Kolins

 

Thanos aurait pu s’en tenir là et rester ce jeune repenti. Mais les scénaristes Dan Abnett et Andy Lanning ont décidé de mettre fin au personnage dans un tie-in à Annihilation. Drax réalise alors sa motivation première : tuer Thanos. Ces deux scénaristes opèrent dès lors une succession d’événements gravitant autour des Gardiens de la Galaxie et Nova. Ils repensent l’univers cosmique Marvel. Ils le modernisent pour créer celui qui a inspiré la version projetée sur grand écran.
Annihilation marque la fin de Thanos, et la victoire de Drax. S’en suit diverses sagas : Annihilation Conquest, War of Kings, Realm of Kings et enfin Thanos Imperative. Ces événements forment une sorte de boucle. Thanos tient la place d’une menace. Il retourne à son caractère premier d’antagoniste majeur.

 

Thanos Rising

Scénario : Jason Aaron – Dessins : Simone Bianchi

 

Thanos fait son retour avec Thanos Rising. Le personnage se modernise pour une nouvelle intégration à l’univers Marvel. Jason Aaron est chargé de présenter le titan à un nouveau lectorat. Fini le philosophe en quête de sens, Thanos Rising présente les origines de son mal. Sur Titan, Thanos est victime de discrimination et est obsédé par le meurtre. Lui conférant un caractère plus humain, Thanos Rising se veut être un point d’entrée pour comprendre le personnage, mais ne peut remplacer la saga de l’Infinie, ni même sa première apparition.

thanos-guide-infinity-jonathan-hickman

 

Infinity

Scénario : Jonathan Hickman – Dessins : Collectif

 

Jonathan Hickman est aux commandes de cet événement faisant interagir deux menaces simultanées, plaçant les Avengers dans une situation délicate. D’un côté, plusieurs univers sont en danger et s’entrechoquent. Les Avengers doivent donc partir pour l’espace pour arrêter les Bâtisseurs, alors que Thanos débarque sur Terre avec son armée.
Thanos apparaît également dans New Avengers : Time Runs Out puis Secret Wars, mais n’y tient pas de rôle prépondérant. Si ces événements ont un impact majeur sur l’univers Marvel, Thanos ne subit pas de grande modification.

 

Thanos : Le Retour de Thanos

Scénario : Jeff Lemire – Dessins : Mike Deodato Jr. / German Peralta

 

Thanos a un unique fils vivant. Conscient du risque encouru, il l’a laissé dans l’ignorance. Mais l’ignorance ne dure qu’un temps, et Thane comprend bien vite qu’il est le fils de Thanos. Tout comme son père par le passé, Thane va partir à la recherche d’une force cosmique réputée indomptable pour vaincre son père et se venger. Thanos vit une histoire intéressante apportant plus de matière encore dans son rapport à la mort et à la destruction. Son objectif est de tuer son fils. En tant qu’adorateur de la mort et image de destruction, cette réaction est tout à fait logique et fait de cet album un apport supplémentaire à ce Thanos moderne, associé de près ou de loin aux thèmes de la famille et de l’héritage.

thanos-wins-guide-donny-cates

 

Thanos Gagne

Scénario : Donny Cates – Dessins : Geoff Shaw

 

Thanos est devenu le roi de l’univers. Il règne en maître, avec son allié, le Cosmic Ghost Rider, et son animal de compagnie : Hulk. Comment Thanos a-t-il pu en arriver là ? Donny Cates s’approprie l’univers Marvel avec cette vision décalée et osée dont va naître une réalité alternative. Rempli d’aventure et simple d’accès, Thanos Wins est de toute évidence le point de départ idéal pour comprendre l’univers cosmique Marvel actuel orchestré par Donny Cates.

 

Cosmic Ghost Rider : Baby Thanos

Scénario : Donny Cates – Dessins : Dylan Burnett

 

Pour en apprendre plus sur le Cosmic Ghost Rider et sa mission, Donny Cates a écrit une mini-série dédiée à ce nouveau personnage, résultat d’un mélange entre le Punisher et Ghost Rider, associé aux pouvoirs cosmiques d’un héraut de Galactus. Cette mini-série est une parfaite transition entre Thanos Gagne et Guardians of the Galaxy. On y découvre brièvement le passé de ce Frank Castle, ainsi que les raisons de sa présence.

thanos-legacy-guide

 

Thanos Legacy

Scénario : Donny Cates – Dessins : Brian Level

 

Thanos Legacy est un raccourci à prendre pour éviter de se disperser. Dans ce numéro, Donny Cates résume ce qu’il y a à savoir. Thanos était présent dans diverses séries et dans l’événement Infinity Wars. Dans The Unworthy Thor, Jason Aaron présente Hela promettant à Thanos sa mort. Heureux de pouvoir rester avec sa bien-aimée il accepte ce sort qui survient dans le premier chapitre d’Infinity Wars. Eros, le frère de Thanos, surgit et ramasse un artefact d’une importance capitale qui constituera toute l’intrigue du titre suivant.

 

Guadrians of the Galaxy (2018)

Scénario : Donny Cates – Dessins : Geoff Shaw

 

De ce statut vont découler les événements des Gardiens de la Galaxie de Donny Cates. Le cadavre de Thanos est retrouvé, mais la mort de Thanos ne fait qu’annoncer un danger encore plus grand, obligeant les Gardiens à se former à nouveau. Les êtres les plus puissants de l’univers se rassemblent pour contrer cette menace qui amènera l’équipe à prendre de lourdes décisions. Pour saisir tout l’enjeu, nous vous recommandons la lecture de Silver Surfer : Black qui se déroule en parallèle.

 

Pourquoi Hulk est plus fort que Superman

Pourquoi Hulk est plus fort que Superman

Si un combat de titan opposant l’être divin de chez DC Comics et le colosse de jade de Marvel devait avoir lieu, il y a de fortes chances pour que ce dernier l’emporte. Comment ? Superman se faire battre par un monstre presque incapable de prononcer une phrase entière ? Et pourtant… Si on imagine un instant un scénario de la sorte, on serait tenté de miser sur un Sup’ vainqueur, qui devrait se rendre compte que Hulk devient de plus en plus puissant au fur et à mesure que sa colère augmente, et utiliser cet élément à bon escient. Mais face à un kryptonien qui régule et contient ses pouvoirs, Hulk pourrait facilement perdre patience et accumuler toujours plus de puissance, en parallèle à sa haine contre Sup’… Petit rappel des capacités de chacun !

 

Superman : le Man of Steel

 

Durant le Silver Age de DC Comics, les pouvoirs de Superman n’avaient quasiment pas de limites : déplacer des planètes, créer des étoiles ou encore tracter des galaxies n’était qu’un exercice comme un autre pour l’homme d’acier. Les comics plus récents ont cherché à quantifier la puissance de ce dernier, avec comme but premier de rendre plus « réalistes » et compréhensibles les exploits de la figure de proue de la Justice League.

Ainsi, il est dit que Superman puisse soulever ou manipuler des masses de 66 à 400 quintillions (1 quintillion = 1 million puissance 5). Sa puissance dépendant également en partie des rayons solaires, il peut atteindre un potentiel quasi infini. Côté résistance, il a de nombreuses fois survécu à des attaques d’une puissance équivalente à une supernova, tandis qu’il a évidemment la capacité de respirer et de se mouvoir dans l’espace. Selon les mesures de Batman, Superman pourrait atteindre une vélocité de 15.75 fois la vitesse de la lumière : il serait aux coudes à coudes avec Flash lorsque ce dernier ne se donne pas à fond.

superman-strength

Mais, tout homme a ses faiblesses, et celles de Superman se sont souvent retournées contre lui. En premier lieu, sans surprise, la kryptonite, qui lui supprime tout simplement ses pouvoirs, le ramenant à un état d’homme. Mais également son respect pour la vie. Oui, c’est évidemment une qualité, mais dans un match à mort, la morale exemplaire de Sup’ peut se retourner contre lui, lui qui cherchera par tous les moyens à sauver et ne pas tuer son adversaire. Vaincre Hulk de cette façon ? Intéressant…

 

Hulk : le Colosse de Jade

 

La force d’Hulk, contrairement à celle de Superman, n’est pas quantifiable puisqu’illimitée. On estime qu’il peut soulever environ une centaine de tonnes au début d’une transformation. Pas de quoi inquiéter Sup’, me direz-vous. Et pourtant, le Beyonder avait bien prévenu les lecteurs dans l’arc Secret Wars II en 1986 : le potentiel de Hulk n’a pas de limites.

Et côté défense ? Le corps de Bruce Banner mutera dès lors qu’un danger le guette : au même titre que sa puissance offensive, sa défense augmentera également en parallèle à son niveau de colère, lui permettant de détruire une planète (L’incroyable Hulk #634 – 2011), absorber des radiations pour décupler sa puissance (Planète Hulk Armageddon – 2007) ou encore supporter des températures équivalentes à la surface du soleil. Il peut survivre dans l’espace, et se mettre en orbite autour de la Terre avec un simple saut. Ses réflexes sont également surhumains, et il peut changer la réalité avec un simple claquement de mains.

5020794-hulk going worldbreaker

Évidemment, les faiblesses de Hulk ne concernent pas directement sa puissance : il est stupide. Si Bruce Banner est un brillant scientifique, Hulk n’est vraiment pas une lumière et se laisse contrôler par ses émotions, sans réfléchir à ses actes. Comment affirmer dès lors que Hulk pourrait remporter la victoire contre Superman, lorsqu’on voit la puissance du kryptonien sur le papier ? En lisant des comics bien sûr ! Voici quelques faits d’armes dont Hulk peut être fier.

 

Détruire Onslaught

 

Cette entité ennemie des X-Men est en réalité la personnification de la conscience de deux des mutants les plus puissants : le professeur Xavier et Magnéto. Dans l’arc Onslaught en 1996, elle représente une menace de taille, ayant réussi à prendre une forme physique indestructible… du moins jusqu’à ce que Hulk, que Onslaught avait banni dans une autre réalité, n’en sorte avec l’aide de Jean Grey, et brise littéralement l’armure de l’entité quasi divine. La puissance de son attaque fut si violente qu’elle sépara également Hulk de Bruce Banner pendant un court instant. La victoire finale est donc grâce à Hulk, qui a su démontrer une puissance supérieure aux autres Avengers et X-Men présents sur place…

 

Soulever Mjolnir

 

Bon, d’accord, le fameux marteau de Thor n’est plus si inaccessible que cela depuis que plusieurs héros sont parvenus à le soulever. Il n’empêche qu’il faut tout de même être digne aux yeux de Mjolnir pour pouvoir s’en emparer, et que Hulk a prouvé qu’il l’était à de nombreuses occasions. La fois la plus marquante est sans doute lors de son combat contre Thor dans le comics Avengers Assemble #4 en 2012, où le colosse utilise la propre arme du Dieu du Tonnerre pour se débarrasser de lui.

 

World War Hulk

 

Si vous êtes fan du Colosse et que vous cherchez un comics où il démontre l’étendue de sa puissance, jetez-vous sur World War Hulk (2006). C’est un Hulk totalement enragé après les événements de Planète Hulk et tenant les Illuminati pour responsables qui retourne sur Terre, pour livrer une bataille épique contre ces derniers.
Plein de haine et animé par un désir de vengeance, Hulk parvient à mettre à terre tous les héros se dressant sur son chemin, et pas des moindres : les X-Men au complet, Dr Strange, les 4 Fantastiques, Spider-Man… Même le Ghost Rider a déclaré qu’il n’était pas possible de l’arrêter.

Le point culminant du récit ? Le combat au cœur de New York où Hulk a failli détruire tous les États-Unis… avec un seul coup de pied. Alors que la ville commence à tomber en ruines, les autres héros se rendent compte de la puissance infernale du Colosse, qui était décidément vraiment énervé à ce moment-là…

 

Briser de l’adamantium

 

Métal indestructible s’il en est, l’adamantium est souvent présenté comme un atout défensif de choix dans les comics Marvel. Très peu pour Hulk, qui ne voit ça que comme un simple bout de métal ! Lors d’un formidable combat contre Wolverine dans l’univers Ultimate, Hulk vainc le mutant griffu en déchirant son corps en deux. Pas assez pour le tuer, mais assez pour l’humilier… L’Avenger vert avait également prouvé qu’adamantium rime avec aluminium en détruisant l’armure de M.O.D.O.K. dans un excès de rage.

wolverine-vs-hulk-min

 

Maintenir une planète à mains nues

 

Dans le génial arc Planète Hulk (2006) précédant World War Hulk, le géant vert a prouvé que sa résistance est tout simplement sans limites. Lorsque la planète Sakaar où il a été exilé est menacée de destruction, il n’hésite pas et parvient à maintenir à mains nues les deux parties de la planète en plongeant dans son cœur. Rien que ça.

 

Survivre avec un corps décomposé

 

Comment vaincre Hulk ? Certains de ses ennemis ont pensé que découper son corps en petits morceaux et le décapiter pourrait fonctionner… à tort. À la suite des événements de Civil War II (2016), nous apprenons que Hulk est immortel. Après un énième combat contre les Avengers, son corps se retrouve déchiré en plusieurs morceaux. Rien de bien embêtant pour lui, puisque c’était son plan depuis le début. Testant cette immortalité, il parvient à se reformer sans grand problème pour prouver qu’il est tout simplement intuable.

Envoyer Superman dans l’espace

 

Eh oui, les deux personnages se sont déjà rencontrés par le passé ! Bien que les cross-overs entre DC et Marvel soient rares, ils sont également l’occasion idéale pour nous autres fans de découvrir des combats dantesques inimaginables jusque-là. C’est en juillet 1999 que les fans découvrent The Incredible Hulk vs Superman #1 où les deux héros vont de tatane en tatane. Mais lorsque Superman tente de calmer Hulk en le ceinturant, l’inverse se produit et le Colosse de Jade envoie directement le kryptonien en orbite autour de la Terre.

Bien évidemment, l’issue de ces récits dépendait principalement de qui publiait ledit comics, et elle était rarement objective. Il n’empêche que l’on peut considérer cette victoire comme l’un des faits d’armes de Hulk !

supesvshulk

 

Un combat serré

 

Un combat opposant Superman et Hulk verrait probablement l’Homme d’Acier tenter tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas tuer le Colosse de Jade. Bien que Sup’ soit plus intelligent et plus rapide que ce dernier, Hulk n’a de son côté aucune limite à sa puissance et est littéralement immortel tant qu’il reste énervé. Mais Superman a un plus large éventail de capacités utiles en combat, tandis que Hulk commencera ce choc des titans avec un désavantage de force, qui n’augmente pas selon sa bonne volonté. Si Superman comprend le parallélisme entre la colère et la puissance du géant vert, il fera tout son possible pour atténuer sa rage. Il tentera probablement de lui parler pour le raisonner, ce qui rendra Hulk encore plus en colère contre le « petit homme bleu ».

De bons échanges de coups de poing plus tard, Superman se rendra compte que leur combat met en danger la population, et décidera sûrement de continuer cette querelle dans l’espace. Surprise ! Hulk s’en sort bien en dehors de la Terre. Le kryptonien tentera peut-être de mettre KO le Colosse de Jade en lui assénant un coup de poing à vitesse lumière. Mais Hulk n’en est pas à sa première, et pourrait bien stopper l’attaque de Sup’, avant de le faire tournoyer par sa cape, histoire de.

Comprenant qu’il ne peut rivaliser en termes de force pure, Superman pourrait être tenté d’abandonner Hulk sur une planète ou un astéroïde isolé, le temps qu’il se calme. Grave erreur, Hulk deviendrait alors enragé puisqu’il n’aura pas fini le combat. Frapper dans ses mains ou tout simplement projeter un astéroïde sur l’Homme d’Acier semble être une alternative à laquelle Hulk pourrait penser.

Mais l’issue du combat ne se jouera pas sur la force physique. Lorsque Superman se sera rendu compte que la puissance de Hulk augmente au fur et à mesure du combat, il cherchera à le conclure d’une façon ou d’une autre. Mettant à profit son intelligence supérieure à celle du géant, il trouvera un moyen de neutraliser ce dernier sans avoir recours à un coup de poing. Gagner le combat en le stoppant, voilà la seule solution pour Superman. Car, en match à mort, la puissance de Hulk dominera celle de Superman, lui permettant même de se dépasser, puisque le kryptonien pourrait bien être l’être le plus puissant qu’il aura combattu.

 

 

Bilan ?

 

Pour conclure, il également amusant de noter que les scénaristes Greg Pak (World War Hulk, Totally Awesome Hulk) et Gene Luen Yang (New Super-Man) se sont vus posé la même question lors d’un podcast : qui de Superman ou de Hulk remporterait le combat ? Les deux scénaristes ont alors avoué qu’ils pensaient que Hulk remporterait un combat de puissance contre Superman, avant de souligner que Sup’ n’est pas qu’un combattant, ce qui fait une énorme différence avec Hulk.

« Lorsqu’on me pose la question, la réponse est généralement Clark Kent. Pour être honnête, s’ils se contentent de combattre simplement, Hulk gagnera, puisqu’il est le plus puissant qu’il soit. Peu importe la puissance de Superman, Hulk peut être plus fort si vous l’énervez assez ». Tels sont les dires de Greg Pak, qui s’y connaît en la matière, lui qui a travaillé sur les titres de Superman aussi bien que sur Hulk chez Marvel.

Quoi qu’il en soit, la victoire de tel ou tel personnage revient bien évidemment aux scénaristes ! Pourquoi Batman gagne-t-il contre Superman par exemple ? Parce que l’auteur veut mettre en avant une idée, un message. Il y a tellement de possibilités et de scénarios possibles que nous autres lecteurs pouvons bien évidemment nous amuser à imaginer des combats dantesques entre nos personnages préférés, tout en gardant en tête que, peu importe la puissance de chacun, celui qui gagnera sera celui qui aura eu les faveurs de l’auteur.

New York Comic Con 2019 : notre récap’ !

New York Comic Con 2019 : notre récap’ !

Le Comic Con de New York a fermé ses portes, après avoir apporté son lot de surprises, d’annonces et de trailers. Que retenir de l’édition de cette année ? Notre récap’ des news du NYCC 2019, c’est ici !

 

Marvel vs DC

 

Dans la guerre opposant les deux maisons d’édition les plus importantes à l’heure actuelle (DC Comics et Marvel), la Maison des Idées remporte la bataille du Comic Con de New York. En effet, peu d’annonces officielles inédites ont été faites du côté de chez DC, tandis que Marvel continue à promouvoir ses séries, et bien sûr ses comics.

Avec notamment la présentation d’une nouvelle série sous forme de documentaire qui viendra s’ajouter au catalogue déjà monstrueux de Disney +, la plateforme de streaming du géant aux grandes oreilles, à savoir Marvel’s Hero Project. Le pitch ? Cette mini-série réaliste part du principe que ce n’est pas le costume qui fait le héros. Dès le 12 novembre prochain – et uniquement sur Disney + – les fans de Marvel partiront à la rencontre d’enfants qui sont vus comme de véritables héros dans leur ville, du fait de leurs actions bénéfiques pour la communauté. Vingt épisodes seront diffusés, et ces jeunes héros présentés feront également l’objet de comics Marvel, où ils arboreront fièrement leurs costumes pour vivres des aventures toujours plus héroïques.

new-york-comic-con-2019

 

Toujours chez Marvel, mais côté comics cette fois, un grand changement est à prévoir en 2020, avec pas moins de quatre relaunchs de séries à succès. Mais que les lecteurs de comics se rassurent : il y aura de beaux noms au casting. Ainsi, nous retrouverons Donny Cates sur Thor, Al Ewing sur les Gardiens de la Galaxie, Dan Slott sur Iron Man 2020 (l’armure étant portée par Arno Stark), et le grand Charles Soule sur une nouvelle saga Star Wars qui explorera les événements se déroulant entre les épisodes V et VI de la trilogie originelle.

DC Entertainment n’est tout de même pas en reste : le New York Comic Con 2019 a également été l’occasion pour le concurrent direct de chez Marvel de diffuser en exclusivité le premier épisode de leur tant attendue série TV Watchmen (diffusée à partir du 20 octobre 2019 sur HBO). Le créateur de la série, Damon Lindelof, a par ailleurs annoncé que cette dernière n’aurait qu’une seule et unique saison.

 

new-york-comic-con-2019-watchmen

 

Le prochain film de DC et Warner Birds of Prey s’est également un peu plus dévoilé : premièrement par le biais d’une bande-annonce explosive et colorée, qui a rassuré certains sceptiques, mais également en présentant au public les costumes officiels du film. Et lorsqu’on connaît le personnage de Harley Quinn, on connaît l’importance des costumes !

 

 

The Walking Dead refait parler de lui

 

La série à succès The Walking Dead avait déjà eu droit à un premier spin off avec Fear The Walking Dead. Mais l’univers imaginé par Robert Kirkman s’apprête à prendre une nouvelle direction : une nouvelle série spin-off sans titre officielle a été annoncée au NYCC ! Elle suivra les aventures d’adolescents évoluant dans le monde de TWD… 10 ans après le début de l’invasion zombie. Prévue pour printemps 2020, les fans n’ont pour l’instant le droit qu’à un teaser énigmatique… en attendant un titre officiel ?

En ce qui concerne la série principale d’AMC, elle a été renouvelée sans grande surprise pour une onzième saison, tandis que le retour du personnage de Maggie (interprétée par Lauren Cohan) a été annoncé. De quoi rendre impatients les fans de la série qui retrouve l’un de ses personnages emblématiques.

 

new-york-comic-con-2019-the-walking-dead

 

Star Trek sous le feu des projecteurs

 

Le retour de Patrick Stewart dans la saga Star Trek fait frémir d’impatience plus d’un fan. Lorsque la série Star Trek : Picard a été annoncée, l’attente a commencé à devenir insupportable pour certains amoureux du personnage. Ces derniers ne sont pas au bout de leur peine, puisque le NYCC était l’occasion pour la chaîne CBS d’annoncer que Star Trek : Picard sera disponible le 24 janvier 2020. En France, ce sera la plateforme Amazon Prime qui permettra aux fans de découvrir les nouvelles aventures de Jean-Luc Picard. Un trailer a également été diffusé, où il semblerait que le capitaine vivait une vie paisible… avant que l’aventure ne le rattrape !

Toujours dans le même univers, la récente série à succès Star Trek : Discovery diffusée sur Netflix a dévoilé un trailer mystérieux qui nous présente un univers totalement différent pour sa prochaine saison. Et pour cause, cette saison 3 se déroulerait 900 ans après les événements de la saison 2. De là à affirmer que des voyages temporels seront présents, il n’y a qu’un pas. Pas de date de sortie précise pour la saison 3 de Star Trek : Discovery, prévue pour 2020 sur Netflix en France.

 

new-york-comic-con-2019-star-trek

 

Nouvelles saisons, nouvelles séries !

 

Les fans de la série Riverdale ont déjà pu commencer à dévorer la saison 4 disponible d’ores et déjà sur Netflix. Le NYCC avait fait monter la température en diffusant un dernier trailer. Puisqu’on en parle, la convention a été l’occasion pour de nombreuses séries de faire monter la hype en diffusant de courtes bandes-annonces ! Ainsi, on découvre qu’une troisième saison avait été commandée pour The Orville. D’une durée de onze épisodes, elle sera disponible sur Hulu courant 2020.

 

new-york-comic-con-2019-riverdale

 

Autre décor pour la série Outlander, dont la cinquième saison s’est dévoilée au NYCC grâce à un premier trailer. Cette saison sera adaptée du tome 5 de la saga de La Croix de Feu de l’auteur Diana Gabaldon, prévue pour le 16 février en France sur Netflix. Toujours sur Netflix, Lost In Space sera de retour pour Noël avec une saison 2 qui devrait se centrer sur la famille Robinson partant à la recherche du robot. Disponible le 24 décembre de cette année.

 

new-york-comic-con-2019-outlander

 

Œuvre de SF incontournable ayant déjà fait l’objet d’un film en 2013, Snowpiercer va se décliner en série. Peu d’éléments ont été dévoilés, si ce n’est un trailer très esthétique en animation puis en scène réaliste, et une date de diffusion prévue pour le printemps 2020.

 

new-york-comic-con-2019-snowpiercer

 

Du côté de chez Amazon Prime, la série SF The Expanse se dote d’une quatrième saison, disponible à partir du vendredi 13 décembre de cette année. Dix épisodes sont à prévoir, tandis que le show a déjà été renouvelé pour une cinquième saison.

 

new-york-comic-con-2019-the-expanse

 

Enfin, Marvel’s Runaways débarque le vendredi 13 décembre sur Hulu pour sa troisième saison, une saison placée sous le signe de l’action, si l’on en croit le trailer diffusé au NYCC !

 

new-york-comic-con-2019-marvels-runaways

 

On se paye une toile ?

 

Le cinéma aussi a eu droit à quelques news lors de ce Comic Con ! Les fans de l’agent 007 attendent avec impatience le 25e film de l’agent secret le plus connu au monde. No Time To Die, ou Mourir Peut Attendre en VF, a dévoilé sa toute première affiche. Censé conclure la trilogie entamée avec Skyfall et poursuivie avec Spectre, ce nouvel opus devrait être le dernier avec Daniel Craig dans le rôle-titre, pour sortie prévue pour avril 2020.

 

new-york-comic-con-2019-no-time-to-die

 

Mais 2020 sera aussi une année pour frissonner, avec notamment un nouveau film The Grudge. Sobrement intitulé Grudge, on peut penser qu’il marquera un reboot de la franchise. Mais Nicolas Pesce, son réalisateur, a profité du Comic Con de New York pour affirmer que, de son point de vue, le film ne serait ni une suite, ni un reboot à proprement parler, laissant planer le doute quant à un possible lien avec les précédents films. Avant d’assurer que ce nouveau Grudge sera « encore plus tordu que les premiers ».

 

new-york-comic-con-2019-grudge

 

Les visiteurs de la convention ont également pu voir le premier trailer du premier film spin-off de la franchise Kingsman avec The King’s Man : Première Misson, prévu pour 2020 lui aussi, avec un ton qui s’annonce beaucoup plus sombre que les deux premiers films.

 

new-york-comic-con-2019-première-misson

 

Enfin, Free Guy, le nouveau projet de Ryan Reynolds, a également intrigué avec sa bande-annonce pour le moins prometteuse. Imaginez un univers où un PNJ de jeu vidéo se rend soudain compte qu’il n’est pas réel, mais simplement un employé de banque piégé dans un jeu violent où il se fait braquer chaque jour… Ce PNJ, c’est Free Guy, et c’est sur ses épaules pixélisées que reposera l’avenir de Free City… Immersion vidéoludique prévue pour 2020 !

 

new-york-comic-con-2019-free-guy

 

Des bulles en vrac

 

Enfin, que serait une édition du Comic Con sans d’importantes annonces sur les comics ? Après avoir annoncé leurs quatre relaunch principaux pour 2020, Marvel a également annoncé de nombreuses histoires alléchantes à venir. À noter le retour de Jim Krueger et d’Alex Ross dans leur univers avec Marvels X, centré sur l’univers Earth X en 2020, et le retour des épisodes The End. Ces one-shots nous présentent la vie de certains héros dans leurs derniers instants, alors que l’Apocalypse est arrivée. Pour l’année prochaine, Marvel nous promet ainsi des opus The End centrés sur les personnages de Captain Marvel, Dr Strange, Venom, Spider-Man (Miles Morales), Captain America et Deadpool.

Le mutant le plus griffu de la Maison des Idées, j’ai nommé Wolverine, reviendra également au premier plan avec la prochaine série qui lui sera consacrée, et qui s’inscrira dans l’univers de Dawn of X. Enfin, Marvel a décidé de remettre au goût du jour l’institut Ravencroft (l’équivalent de l’asile d’Arkham chez DC Comics) en proposant 3 one-shot centrés sur Dracula, Carnage et Dents de Sabre se déroulant au cœur de l’asile morbide que l’on a déjà vu dans l’univers de Spider-Man notamment. À quand une apparition dans un prochain jeu vidéo Spider-Man ?

 

new-york-comic-con-2019-dawn-of-x

 

Puisqu’on en parle, le Comic Con de New York a également été l’occasion pour le jeu vidéo Marvel’s Avengers de présenter un nouveau personnage qui n’avait pas encore été annoncé ! Il s’agit de Ms Marvel, aka Kamala Khan, une jeune héroïne qui a su trouver une place de plus en plus importante au sein de l’univers Marvel dans les comics.


Côté DC Comics, la principale annonce a été celle du lancement d’une série intitulée Harley Quinn and the Birds of Prey : pas de grosse surprise, puisque DC prévoit sûrement de surfer sur le succès du film à venir Birds of Prey avec Margot Robbie.

 

new-york-comic-con-2019-harley-quinn-and-the-birds-of-prey

 

Enfin, l’univers Valiant a encore de beaux jours devant lui puisque Quantum & Woody devraient faire leur grand retour en 2020 !

 

new-york-comic-con-2019-quantum-&-woody

 

Ce Comic Con de New York a évidemment été l’occasion de découvrir des cosplays tous plus magnifiques les uns que les autres, avec une certaine hype pour le film Joker. Les amateurs de cinéma, de séries TV ou encore de comics ont désormais la certitude d’avoir une année 2020 bien remplie, avec une place toujours plus importante pour la pop culture dans notre société.

10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

Le Comic Con Paris 2019 s’apprête à ouvrir ses portes à un public impatient de retrouver cette ambiance si particulière qui les attend chaque année ! Mais si les habitués du salon ont déjà leurs repères et savent à quoi s’attendre, qu’en est-il des fans de pop culture qui ne se sont encore jamais rendus dans le monde à part du Comic Con ? Pour vous, voici 10 excellentes raisons de venir fêter les 80 ans de Batman et de Marvel au Comic Con de Paris 2019 !

 

Un bon moment à passer entre amis

comic-con-paris-2018

 

Le but premier du Comic Con Paris est d’offrir à tous ses participants une expérience extraordinaire, afin qu’ils rentrent chez eux des souvenirs plein la tête ! C’est donc sous le signe de la bonne humeur que chaque édition du salon se déroule. L’occasion de passer des moments inoubliables avec ses amis, de leur faire découvrir ses artistes préférés, et même de faire des rencontres pour partager ce qui lie tous les participants du Comic Con : la passion de la pop culture !

 

Des animations originales

comic-con-paris-animations

Combats de sabre laser pour éveiller la Force qui est en nous, photo booth avec des décors originaux de comics, de films ou de séries pour s’immerger encore plus dans nos univers favoris, jeux-concours où vos connaissances seront mises à rude épreuve (notamment organisé par Canal + ces dernières années, avec des DVD et d’autres goodies à gagner !), expériences en réalité virtuelle pour vous essayer à cette technologie hors du commun, frissons garantis avec le Manoir de Paris qui sera présent au salon cette année, et bien plus encore dans les espaces détente et gaming présents au Comic Con Paris !

 

Des conférences « masterclass »

comic-con-paris-2018-2

Frank Miller et Andy Kubert au Comic Con Paris 2018

 

La grande salle du Comic Con Paris porte bien son nom, puisqu’elle a l’habitude d’accueillir chaque année des invités exceptionnels lors de conférences animées. Acteurs, scénaristes, dessinateurs et autres gros noms de l’industrie du cinéma ou des comics sont présents pour dévoiler leurs projets futurs et répondre aux questions de leurs fans !

L’an dernier, les visiteurs du Comic Con Paris ont eu la chance de pouvoir dialoguer avec Dean Cain, mythique Superman de la série Loïs & Clark, Summer Glau, que l’on a pu voir dans Terminator : Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow, ou encore le grand Frank Miller que l’on ne présente plus. Et cette année, à quoi s’attendre ? Les visiteurs du Comic Con Paris 2019 auront l’honneur de rencontrer Karen Gillan (Avengers), Gustaf Skarsgard (Vikings), Callan Mulvey (Avengers), Ross Marquand (The Walking Dead) et les auteurs de comics de renom Roy Thomas, Jim Starlin, Donny Cates et bien d’autres ! Une occasion rêvée et unique pour les fans de films, séries ou comics de rencontrer leurs idoles, de leur poser des questions et d’en apprendre plus sur leur parcours et leurs projets à venir.

 

Des cosplayeurs de tout horizon

comic-con-paris-cosplayers

 

Que serait une édition du Comic Con Paris sans son lot de cosplayeurs de talent ? Tous les personnages de tous les univers se rencontrent à la grande halle de la Villette pour des scènes surréalistes où Deadpool casse la croûte avec un Stormtrooper…. Tous les participants peuvent venir déguisés, et certains cosplays vous laisseront bouche bée face à tant de précision.

Les cosplayeurs pourront également profiter d’un espace dédié : la Cosplay Zone by NYX Professional Makeup leur permettront de finaliser leur maquillage et d’échanger avec d’autres maîtres du cosplay ! Et pour célébrer le cosplay en France, assistez au French Championship of Cosplay by MCM pour découvrir les costumes les plus originaux et détaillés du festival !

 

Des food trucks de qualité

 

Pour faire une pause dans l’immersion que propose le Comic Con Paris, quoi de mieux que de manger un bout dans l’un des nombreux food truck présents sur le salon ? Plutôt burgers, hot dogs ou gaufres ? Peu importe, puisque vous pourrez savourer vos mets préférés entre deux conférences pour recharger vos batteries ! Partagez un moment de repos avec un Spider-Man ou un Joker autour d’une bonne barquette de frites : le Comic Con, c’est aussi du partage !

 

Des dédicaces exclusives

comic-con-paris-dedicaces

 

Profitez du Comic Con Paris pour faire dédicacer vos comics préférés ! Des invités comics parmi les plus talentueux signeront vos comics afin de rendre votre collection réellement unique. Cette année, c’est Jim Starlin, Roy Thomas, ou encore notre fierté nationale Olivier Coipel qui seront présents. Préparez vos meilleurs comics Thanos ou House of M et profitez d’une occasion unique pour rencontrer les artistes qui ont su vous plonger dans leur univers. Et, en ce qui concerne les acteurs, vous aurez également la possibilité de repartir du salon avec une photo dédicacée de vous et votre idole ! Un souvenir impérissable de votre visite au Comic Con pour les années à venir…

 

Des avant-premières

comic-con-paris-2018-cinema

 

Les heureux visiteurs du Comic Con Paris ont l’habitude de découvrir en exclusivité certains épisodes de nouvelles saisons de séries, voire même des films en avant-première ! Cette année, les projecteurs sont braqués sur la nouvelle saison de Rick et Morty, dont vous aurez la chance de visionner le premier épisode, uniquement au Comic Con. Que vous soyez fan de manga, de comics, d’animation ou de séries TV, il y aura toujours un programme exclusif à découvrir, autour de nombreux fans qui se feront un plaisir de débattre de ces avant-premières avec vous !

 

Des stands débordant d’imagination

comic-con-paris-figurines

 

Entre les figurines, les jeux vidéo, les jeux de société, les jeux de cartes, les jeux de plateau, les déguisements, les comics aux variant covers spécialement prévues pour l’événement et la boutique officielle du Comic Con Paris, vous aurez l’embarras du choix pour repartir les poches pleines de souvenirs ! De nombreux studios de jeux vidéo indépendants sont présents pour faire découvrir leurs créations originales, tandis que les créateurs de jeux de société vous présenteront de nombreux jeux encore jamais vus ailleurs.

Repartez avec vos souvenirs du Comic Con Paris avec des t-shirts, des sacs, des hoodies, des posters, des figurines et toute sorte de goodies à l’effigie de vos personnages préférés.

 

Des goodies à gogo

comic-con-paris-2018-4

 

Dès votre arrivée au Comic Con Paris, des goodies vous attendent ! Récupérez vos sacs grand format à l’entrée qui vous serviront durant toute la durée du festival, flânez entre différents stands pour récupérer des goodies Panini Comics, SYFY, des cartes postales collector de vos séries préférées et bien plus encore ! Pas question de repartir les mains vides du Comic Con !

 

Élargir ses horizons

comic-con-paris-artist-alley

L’Artist Alley (ou allée des artistes) est le lieu de prédilection pour les fans à la recherche de nouvelles créations. Vous y trouverez bons nombres de dessinateurs, youtubeurs, auteurs, etc. C’est l’occasion idéale pour les exposants de partager leur travail à un plus large public, et pour les visiteurs du Comic Con de découvrir des artistes de grand talent et les soutenir dans leurs projets. Parce que le Comic Con Paris, c’est aussi une mise en avant de certains passionnés de pop culture, que les visiteurs du salon auront la chance unique de rencontrer.

Comic Con Paris 2019, c’est le rendez-vous incontournable pour les passionnés de pop culture, et une occasion de se retrouver et de discuter des différents univers pour lesquels nous vibrons tous !

Superman : origines et histoire de l’homme de fer à travers les âges

Superman : origines et histoire de l’homme de fer à travers les âges

Superman est un super-héros fictif. Le personnage a été créé par l’écrivain Jerry Siegel et l’artiste Joe Shuster, et apparaît pour la première fois dans Action Comics n°1, une bande dessinée publiée le 18 avril 1938. Le personnage apparaît régulièrement dans des bandes dessinées publiées par DC Comics, et a été adapté à un certain nombre de séries radiophoniques, de films et d’émissions de télévision.

Superman est né sur la planète Krypton et a reçu le nom de Kal-El. Alors qu’il n’est qu’un bébé, ses parents l’ont envoyé sur Terre dans un petit vaisseau spatial quelques instants avant que Krypton ne soit détruit dans un cataclysme naturel. Son navire a atterri dans une ferme aux USA, près de la ville fictive de Smallville. Il a été trouvé et adopté par les fermiers Jonathan et Martha Kent, qui l’ont appelé Clark Kent.

Plus tard Clark a développé diverses capacités surhumaines, telles qu’une force incroyable et une peau imperméable. Ses parents adoptifs lui ont conseillé d’utiliser ses capacités au profit de l’humanité, et il a décidé de combattre le crime en tant que justicier. Pour protéger sa vie privée, il se transforme en costume coloré et utilise l’alias “Superman” pour combattre le crime. Clark Kent réside dans la ville fictive américaine de Metropolis, où il travaille comme journaliste pour le magazine Daily Planet. Les personnages de soutien de Superman comprennent son intérêt pour l’amour et son collègue journaliste Lois Lane, le photographe du Daily Planet Jimmy Olsen et le rédacteur en chef Perry White. Il a beaucoup d’ennemis que vous pouvez retrouvez dans notre top 10 des pires ennemies de Superman comme que son ennemi juré, l’inventeur de génie Lex Luthor. Il est l’ami de beaucoup d’autres super-héros de l’univers DC, tels que Batman et Wonder Woman.

Bien que Superman n’ait pas été le premier personnage de super-héros, il a popularisé l’archétype du super-héros et défini ses conventions. Les super-héros sont généralement jugés en fonction de leur ressemblance avec le standard établi par Superman. Il reste le super-héros le plus vendu de tous les temps dans le domaine de la bande dessinée et est resté l’une des franchises les plus lucratives, même en dehors de la bande dessinée.

 

La création de Superman : de Philipp Dunn à Clark Kent

 

Jerry Siegel et Joe Shuster se sont rencontrés en 1932 alors qu’ils étaient au lycée à Cleveland et se sont liés par leur amour mutuel de la fiction. Siegel aspirait à devenir écrivain et Shuster aspirait à devenir illustrateur. Siegel a écrit des histoires de science-fiction amateur, qu’il a publiées lui-même sous la forme d’un magazine intitulé Science Fiction: The Advance Guard of Future Civilization. Son ami Shuster a souvent fourni des illustrations pour son travail. En janvier 1933, Siegel publia une nouvelle dans sa revue intitulée “Le Règne du Superman”. Le personnage titulaire est un vagabond nommé Bill Dunn qui se fait piéger par un méchant scientifique pour qu’il consomme un médicament expérimental. La drogue donne à Dunn le pouvoir de lire dans les pensées, de contrôler l’esprit et de clairvoyance. Il utilise ces pouvoirs malicieusement à des fins lucratives ou juste pour le fun, mais la drogue s’estompe, le laissant à nouveau un vagabond impuissant. Shuster a fourni des illustrations, représentant Dunn comme un homme chauve.

Siegel et Shuster se sont tournés vers la réalisation de comics, dont les intrigues reposaient sur l’aventure et la comédie et montrèrent leurs créations à divers rédacteurs en chef de journaux mais ceux-ci trouvaient leurs créations trop insipides. Cela a incité Siegel à revisiter Superman comme un personnage de bande dessinée Siegel a modifié les pouvoirs de Superman pour le rendre encore plus sensationnel. Comme Bill Dunn, le deuxième prototype de Superman est donné des pouvoirs contre sa volonté par un scientifique sans scrupules, mais au lieu de capacités psychiques, il acquiert une force surhumaine et une peau pare-balles. En outre, ce nouveau Superman a été un héros luttant contre le crime au lieu d’un méchant, parce que Siegel a noté que les bandes dessinées avec des protagonistes héroïques ont tendance à avoir plus de succès.

Mais hélas, les deux artistes essuyèrent à nouveau des échecs auprès des éditeurs. Siegel croyait que les éditeurs continuaient de les rejeter parce que Shuster et lui étaient jeunes et inconnus, alors il cherchait un artiste établi pour remplacer Shuster. Quand Siegel a dit à Shuster ce qu’il faisait, Shuster a réagi en brûlant leur bande dessinée Superman rejetée, n’épargnant que la couverture. Ils ont continué à collaborer sur d’autres projets, mais pour le moment, Shuster en avait fini avec Superman.

En juin 1934, Siegel trouve un autre partenaire : un artiste à Chicago nommé Russell Keaton. Keaton a dessiné les bandes dessinées Buck Rogers et Skyroadsles bandes dessinées Dans le scénario que Siegel a envoyé à Keaton en juin, l’histoire d’origine de Superman a encore évolué : Dans un avenir lointain, alors que la Terre est sur le point d’exploser à cause des “cataclysmes géants”, le dernier survivant renvoie son fils de trois ans dans le temps, en 1935. La machine à remonter le temps apparaît sur une route où elle est découverte par les automobilistes Sam et Molly Kent. Ils laissent le garçon dans un orphelinat, mais le personnel lutte pour le contrôler parce qu’il a une force surhumaine et une peau impénétrable. Les Kent adoptent le garçon et l’appellent Clark, et lui enseignent qu’il doit utiliser ses dons naturels fantastiques pour le bien de l’humanité. En novembre, Siegel a envoyé à Keaton une extension de son scénario : une aventure où Superman déjoue une conspiration visant à kidnapper une star du football. Le script étendu mentionne que Clark porte un “uniforme” spécial lorsqu’il assume l’identité de Superman, mais il n’est pas décrit Keaton a produit deux semaines de bandes basées sur le scénario de Siegel. En novembre, Keaton a montré ses bandes à un syndicat de presse, mais elles ont été rejetées et il a abandonné le projet.

Siegel et Shuster se sont réconciliés et ont repris le développement de Superman ensemble. Le personnage est devenu un extraterrestre de la planète Krypton. Shuster a conçu le costume désormais familier : collant avec un “S” sur la poitrine, un slip et une cape rouge. Ils ont fait de Clark Kent un journaliste qui prétend être timide et ont conçu sa collègue Lois Lane, qui est attirée par l’audacieux et puissant Superman, mais ne réalise pas que lui et Kent sont la même personne.

En juin 1935, Siegel et Shuster ont finalement trouvé du travail aux National Allied Publications, une maison d’édition de magazines de bandes dessinées de New York appartenant à Malcolm Wheeler-Nicholson. Wheeler-Nicholson publie deux de ses bandes dans le New Fun Comics n°6 (1935) : “Henri Duval” et”Docteur Occulte” Siegel et Shuster lui a également montré Superman, et lui a demandé de commercialiser Superman aux journaux en leur nom En octobre, Wheeler-Nicholson a proposé de publier Superman dans un de ses magazines. Siegel et Shuster ont refusé son offre parce que Wheeler-Nicholson avait démontré qu’il était un homme d’affaires irresponsable. Il avait été lent à répondre à leurs lettres et ne les avait pas payés pour leur travail au New Fun Comics n°6. Ils ont choisi de continuer à vendre Superman aux syndicats de presse eux-mêmes. Malgré la rémunération irrégulière, Siegel et Shuster ont continué à travailler pour Wheeler-Nicholson parce qu’il était le seul éditeur qui achetait leur travail et, au fil des ans, ils ont produit d’autres bandes d’aventure pour ses magazines.

Les difficultés financières de Wheeler-Nicholson ont continué de s’aggraver En 1936, il forme avec Harry Donenfeld et Jack Liebowitz une société commune appelée Detective Comics, Inc. afin de publier son troisième magazine, intitulé Detective Comics Siegel et Shuster ont Detective Comics aussi produit des histoires comme “Slam Bradley”. Wheeler-Nicholson s’endette lourdement auprès de Donenfeld et de Liebowitz et, au début de janvier 1938, Donenfeld et Liebowitz déposent une demande de mise en faillite et saisissent l’entreprise de Wheeler-Nicholson.

Au début de Décembre 1937, Siegel Liebowitz visité Liebowitz à New York, et Liebowtiz a demandé à Siegel de produire quelques bandes dessinées pour un prochain magazine d’anthologie comique appelé Action Comics Siegel a proposé quelques nouvelles histoires, mais pas Superman Siegel et Shuster négociaient, à l’époque, une entente avec le Syndicat des journaux McClure pour Superman. Au début de Janvier 1938, Siegel a eu une conversation téléphonique à trois avec Liebowitz et un employé de McClure nommé Max Gaines Gaines a informé Siegel que McClure avait rejeté Superman, et a demandé s’il pouvait transmettre leurs bandes Superman à Liebowitz afin que Liebowitz puisse les considérer pour Action Comics Siegel a accepté Liebowitz et ses collègues ont été impressionnés par les bandes, et ils ont demandé à Siegel et Shuster de développer les bandes en 13 pages pour Action Comics Lassés des rejets, Siegel et Shuster ont accepté l’offre. Siegel et Shuster ont soumis leur travail à la fin février et ont reçu 130 $ (l’équivalent de 2 314 $) pour leur travail (10 $ la page). Début mars, ils ont signé un contrat (à la demande de Liebowitz) dans lequel ils libèrent les droits d’auteur de Superman à Detective Comics, Inc. C’était une pratique normale dans l’entreprise, et Siegel et Shuster avaient également cédé les droits d’auteur de leurs œuvres précédentes.

La version révisée de Superman paru dans le premier numéro de Superman Action Comics, qui a été publié le 18 avril 1938. Le comics a connu un énorme succès grâce à l’apparition de Superman.

 

Superman : les influences

 

Siegel et Shuster lisent des romans en fascicules de science-fiction et d’aventure, et de nombreuses histoires mettent en vedette des personnages aux capacités fantastiques comme la télépathie, la clairvoyance et la force surhumaine. Une influence a été John Carter de Mars, un personnage des romans d’Edgar Rice Burroughs. John Carter est un humain qui est transporté sur Mars, où la gravité inférieure le rend plus fort que les indigènes et lui permet de sauter de grandes distances. Une autre influence a été le roman Gladiator de Philip Wylie de 1930, mettant en vedette un protagoniste nommé Hugo Danner qui avait des pouvoirs similaires.

La position et l’attitude de Superman a été influencée par les personnages de Douglas Fairbanks, qui a joué dans des films d’aventure tels que The Mark of Zorro et Robin Hood. Le nom de la ville natale de Superman, Metropolis, est tiré du film du même nom de 1927.

La façade inoffensive et la double identité de Clark Kent ont été inspirées par les protagonistes de films tels que Don Diego de la Vega in The Mark of Zorro et Sir Percy Blakeney dans The Scarlet Pimpernel Siegel pensait que cela donnerait un contraste dramatique intéressant et de la bonne humeur. Une autre source d’inspiration était le comédien comique Harold Lloyd. Le personnage archétype de Lloyd était un homme aux manières douces qui se retrouve maltraité par des brutes, mais plus tard dans l’histoire, il s’énerve et se défend furieusement.

Clark Kent est journaliste parce que Siegel s’imaginait souvent en devenir un après avoir quitté l’école. Le triangle amoureux entre Lois Lane, Clark et Superman a été inspiré par la propre maladresse de Siegel avec les filles.

Le design visuel de Superman provient de multiples influences Le costume ajusté et le short ont été inspirés par les costumes des lutteurs, des boxeurs et des hommes forts. Au début de l’art conceptuel, Shuster a donné à Superman des sandales à lacets comme celles des hommes forts et des héros classiques, mais celles-ci ont finalement été remplacées par des bottes rouges. Les costumes de Douglas Fairbanks ont aussi eu une influence. L’emblème sur sa poitrine peut avoir été inspiré par les uniformes des équipes sportives. De nombreux héros de l’action de la pâte à papier, tels que les gicleurs d’épée, portaient des capes. Le visage de Superman était basé sur celui de Johnny Weissmuller avec des touches dérivées du personnage de bande dessinée Dick Tracy et du travail du dessinateur Roy Crane.

 

Le plus gros succès de l’histoire des comics

 

Depuis 1938, les histoires de Superman sont régulièrement publiées dans des périodiques de comics publiés par DC Comics. Le premier et le plus ancien d’entre eux est Action Comics, qui a commencé en avril 1938. Action Comics était initialement un magazine d’anthologie, mais il est finalement devenu dédié à Superman histoires Le deuxième périodique le plus ancien est Superman, qui a commencé en Juin 1939. Action Comics et Superman ont été publiés sans interruption (en ignorant les changements de titre et le plan de numérotation). Un certain nombre d’autres périodiques Superman de plus courte durée de vie ont été publiés au fil des ans. Superman fait partie de l’univers de DC Universe, qui est un univers commun de personnages de super-héros appartenant à DC Comics, et par conséquent il apparaît fréquemment dans des histoires aux côtés de Batman, Wonder Woman, et autres.

Superman a vendu plus de bandes dessinées au cours de son histoire de publication que tout autre personnage de super-héros américain. Ayant culminé au milieu des années 1940, les ventes ont ensuite diminué régulièrement dans le cadre d’une tendance générale des ventes de bandes dessinées Les données sur les ventes sont devenues publiques pour la première fois en 1960 et ont montré que Superman était le personnage de bande dessinée le plus vendu dans les années 1960. Le Superman n°75 (novembre 1992) s’est vendu à plus de 23 millions d’exemplaires, ce qui en fait le numéro le plus vendu d’une bande dessinée de tous les temps, grâce à une sensation médiatique sur la mort supposée permanente du personnage dans ce numéro. Le chiffre d’affaires a baissé à partir de ce moment-là.

En mars 2018, seulement 51 534 exemplaires ont été Action Comics vendus, bien que des chiffres aussi bas soient normaux pour les bandes dessinées de super-héros en général (à titre de comparaison, le Amazing Spider-Man n°797 n’a vendu que 128 189 exemplaires). Les bandes dessinées sont aujourd’hui considérées comme un créneau de la franchise Superman en raison de leur faible lectorat, bien qu’elles demeurent des moteurs créatifs importants pour les films et les émissions de télévision. Les histoires de bandes dessinées peuvent être produites rapidement et à peu de frais, et sont donc un moyen idéal pour l’expérimentation.

Alors que les bandes dessinées des années 1950 étaient lues par des enfants, depuis les années 1990, le lecteur moyen est un adulte. La décision de DC Comics dans les années 1970 de vendre ses bandes dessinées à des magasins spécialisés plutôt qu’à des détaillants de magazines traditionnels (supermarchés, kiosques à journaux, etc.) – un modèle appelé ” distribution directe ” – est l’une des principales raisons de ce changement. Cela a rendu les bandes dessinées moins accessibles aux enfants.

À partir de janvier 1939, une bande dessinée Superman quotidienne parut dans les journaux, syndiquée par le Syndicat McClure. Une version couleur du dimanche a été ajoutée en novembre. Jerry Siegel a écrit la plupart des bandes jusqu’à sa conscription en 1943. Les bandes du dimanche avaient une continuité narrative distincte des bandes quotidiennes, peut-être parce que Siegel a dû déléguer les bandes du dimanche à des écrivains fantômes. En 1941, le lectorat des coupures de journaux était estimé à 20 millions de lecteurs. Joe Shuster a dessiné les premières bandes, puis a passé le travail à Wayne Boring. De 1949 à 1956, les bandes de journaux ont été dessinées par Win Mortimer La bande dessinée a pris fin en mai 1966, mais a été reprise de 1977 à 1983 pour coïncider avec une série de films publiés par Warner Bros.

 

Superman au cinéma

 

Paramount Pictures a sorti une série de courts métrages d’animation de théâtre Superman entre 1941 et 1943 Dix-sept épisodes au total, d’une durée de 8 à 10 minutes chacun, ont été réalisés. Les neuf premiers épisodes ont été produits par Fleischer Studios et les huit suivants par Famous Studios. Bud Collyer a fourni la voix de Superman Le premier épisode avait un budget de production de 50 000 $ et les autres épisodes de 30 000 $ chacun (511 000 $ AFI), ce qui était exceptionnellement somptueux à l’époque. Joe Shuster a fourni des feuilles de modèles pour les personnages, de sorte que les visuels ressemblaient à l’esthétique contemporaine de la bande dessinée.

La première adaptation en direct de Superman a été une série de films destinés aux enfants, sortie en 1948. Kirk Alyn est devenu le premier acteur à représenter le héros à l’écran. Le coût de production a augmenté de 325 000 $ (AFI 3 389 000 $) C’était la série la plus rentable de l’histoire du cinéma. Une suite de série, Atom Man vs Superman a été publié en 1950 Pour les scènes de vol, Superman a été dessiné à la main sous forme animée, composé sur des séquences d’action en direct.

Le premier long métrage Superman and the Mole Men, un film B de 58 minutes sorti en 1951, a été produit avec un budget estimé à 30 000 $ (290 000 $ AFI). Il mettait en vedette George Reeves dans le rôle de Superman, et avait pour but de promouvoir la série télévisée suivante.

Le premier film à gros budget a été tourné en 1978, avec Christopher Reeve et produit par Alexander et Ilya Salkind. Il a duré 143 minutes et a été réalisé avec un budget de 55 millions de dollars (211 millions de dollars de l’AFI). C’est le long métrage de Superman qui a connu le plus de succès à ce jour en termes de recettes au guichet corrigées de l’inflation. La bande sonore a été composée par John Williams et a été nominée pour un Oscar ; le thème du titre est devenu une icône. Superman (1978) a été le premier film de super-héros à gros budget, et son succès a sans doute ouvert la voie à d’autres films de super-héros comme (Batman) et (Spider-Man) Le film de 1978 a donné naissance à quatre suites : Superman II (1980), (1983 Superman III), (1987 Superman IV: The Quest for Peace) et (2006 Superman Returns) ; le dernier a remplacé Reeve par Brandon Routh.

En 2013, a Man of Steel été publié par Warner Bros. comme un redémarrage de la série de films ; avec Henry Cavill dans le rôle de Superman. Sa suite, (2016 Batman v Superman: Dawn of Justice), mettant en vedette Superman aux côtés de Batman et Wonder Woman, ce qui en fait le premier film cinématographique dans lequel Superman apparaît aux côtés d’autres superhéros de l’univers DC Cavill a repris son rôle en 2017 Justice League et est sous contrat pour jouer Superman dans un autre film.

Les adaptations de Superman à la télévision

 

Adventures of Superman qui a été diffusée de 1952 à 1958, a été la première série télévisée basée sur un super-héros. George Reeves dans le rôle de Superman. Alors que la série radiophonique s’adressait aux enfants, cette émission de télévision s’adressait au grand public, bien que les enfants représentaient la majorité des téléspectateurs. Robert Maxwell, qui a produit la série radiophonique, était le producteur de la première saison. Pour la deuxième saison, Maxwell a été remplacé par Whitney Ellsworth. Ellsworth a atténué la violence du spectacle pour le rendre plus adapté aux enfants, même s’il s’adressait toujours au grand public. Cette émission a été extrêmement populaire au Japon, où elle a atteint une part d’audience de 74,2% en 1958.

Superboy diffusé de 1988 à 1992 Il a été produit par Alexander et Ilya Salkind, les mêmes hommes qui avaient produit les films de Superman avec Christopher Reeve.

Lois Ce spectacle s’adressait aux adultes et mettait l’accent sur la relation entre Clark Kent et Lois Lane autant que sur l’héroïsme de Superman. Dean Cain jouait Superman et Teri Hatcher jouait Lois.

Smallville diffusé de 2001 à 2011 Cette émission s’adressait aux jeunes femmes adultes L’exposition a couvert la vie de Clark Kent avant de devenir Superman, s’étendant sur dix ans de ses années de lycée à Smallville à sa première vie à Metropolis. Bien que Clark s’engage dans l’héroïsme dans ce spectacle, il ne porte pas de costume et ne se fait pas appeler Superboy. Il se fie plutôt à sa mauvaise orientation et à sa vitesse aveuglante pour éviter d’être reconnu.

La première série télévisée animée a été diffusée de 1966 à 1970.

Superman: The Animated Series (avec la voix de Tim Daly sur le personnage principal) diffusé de 1996 à 2000 Après l’annulation de l’émission, cette version de Superman est apparue dans les émissions suivantes (chantées Batman Beyond par Christopher McDonald) diffusées de 1999 à 2001 et Justice League (chantées Justice League Unlimited par George Newbern), qui ont duré de 2001 à 2006. Tous ces spectacles ont été produits par Bruce Timm Ce fut la version animée la plus réussie et la plus ancienne de Superman.

Superman est apparu dans une série de films d’animation en direct sur vidéo produits par Warner Bros Animation appelée DC Universe Animated Original Movies, à partir de Superman: Doomsday 2007 Bon nombre de ces films sont des adaptations d’histoires populaires de bandes dessinées.

Tyler Hoechlin joue le rôle de Superman dans la série Supergirl télévisée The CW Arrowverse, The Flashet Arrow.

 

Après le succès de Superman, Captain Marvel

 

Le succès de Superman a immédiatement engendré une vague d’imitations. Le plus réussi d’entre eux à cet âge précoce a été Captain Marvel, publié pour la première fois par Fawcett Comics en décembre 1939. Captain Marvel avait beaucoup de similitudes avec Superman : force herculéenne, invulnérabilité, capacité de voler, cape, identité secrète et métier de journaliste. DC Comics a intenté une poursuite contre Fawcett Comics pour violation du droit d’auteur.

Le procès a commencé en mars 1948 après sept ans de découvertes. Le juge a statué que Fawcett avait effectivement violé les droits de Superman. Toutefois, le juge a également conclu que les avis de droit d’auteur qui figuraient avec les coupures de journaux Superman ne respectaient pas les normes techniques de la Loi sur le droit d’auteur de 1909 et étaient donc invalides. De plus, puisque les bandes-annonces des journaux portaient des articles adaptésAction Comics, le juge a jugé que DC Comics avait effectivement renoncé au droit d’auteur sur ces Action Comics articles. Le juge a statué que DC Comics avait effectivement abandonné le droit d’auteur à Superman et avait donc perdu son droit de poursuivre Fawcett pour violation du droit d’auteur.

DC Comics a fait appel de cette décision La Cour d’appel a statué que les erreurs involontaires dans les avis de droit d’auteur des coupures de journaux n’invalidaient pas les droits d’auteur. De plus, Fawcett savait que DC Comics n’avait jamais eu l’intention d’abandonner les droits d’auteur et que, par conséquent, la contrefaçon de Fawcett ne constituait pas un malentendu innocent et que Fawcett devait donc des dommages-intérêts à DC Comics La cour d’appel a renvoyé l’affaire au tribunal inférieur pour déterminer combien Fawcett devait en dommages-intérêts.

Fawcett Comics a alors décidé de s’arranger à l’amiable avec DC Comics. Fawcett a versé 400 000 $ à DC Comics (3 745 771 $ AFI) et a accepté de cesser de publier Captain Marvel. La dernière histoire de Captain Marvel de Fawcett Comics a été publiée en septembre 1953. DC a obtenu une licence en 1972, et a finalement acquis en 1991, les droits de propriété intellectuelle de Captain Marvel, aujourd’hui commercialisé sous le nom de Shazam!

Fictographie

Cette section détaille les éléments les plus cohérents du récit de Superman dans la myriade d’histoires publiées depuis 1938.

Superman lui-même

Dans le Action Comics n°1 (1938), Superman est né sur un monde étranger d’une espèce technologiquement avancée qui ressemble à l’homme. Peu de temps après sa naissance, sa planète est détruite dans un cataclysme naturel, mais le père scientifique de Superman a prévu la catastrophe et sauve son petit fils en l’envoyant sur Terre dans un petit vaisseau spatial. Malheureusement, le bateau est trop petit pour transporter quelqu’un d’autre, alors les parents de Superman restent derrière et meurent. Les premières bandes de journaux appellent la planète “Krypton”, le bébé “Kal-L” et ses parents biologiques “Jor-L” et “Lora” ; leurs noms ont été changés en “Jor-el” et “Lara” dans un roman dérivé par George Lowther en 1942. Le navire atterrit dans la campagne américaine, où le bébé est découvert par les Kent, un couple d’agriculteurs.

Les Kent nomment le garçon Clark et l’élèvent dans une communauté agricole. Un épisode de 1947 de la série radiophonique place cette communauté sans nom dans l’Iowa. Il s’appelle Smallville dans le Superboy n°2 (juin 1949) Le film Superman de 1978 l’a placé au Kansas, comme la plupart des histoires de Superman depuis. Le New Adventures of Superboy n°22 (oct. 1981) le place au Maryland.

Dans le Action Comics n°1 et la plupart des histoires d’avant 1986, les pouvoirs de Superman commencent à se développer dès l’enfance. De 1944 à 1986, DC Comics publie régulièrement des récits des aventures d’enfance et d’adolescence de Superman, lorsqu’il se nomme “Superboy”. Dans le Man of Steel n°1, les pouvoirs de Superman apparaissent plus lentement et il commence sa carrière de super-héros à l’âge adulte.

Les Kent enseignent à Clark qu’il doit cacher ses origines d’un autre monde et utiliser ses pouvoirs fantastiques pour faire le bien. Clark crée l’identité costumée de Superman afin de protéger sa vie privée et la sécurité de ses proches. En tant que Clark Kent, il porte des lunettes pour se déguiser et porte son costume de Superman sous ses vêtements pour pouvoir se changer à l’improviste. Pour compléter ce déguisement, Clark évite la confrontation violente, préférant s’éclipser et se transformer en Superman quand le danger se présente, et il souffre parfois de ridicule pour son apparente lâcheté.

Dans le Superboy n°78 (1960), Superboy confectionne son costume à partir des couvertures indestructibles trouvées dans le bateau où il est arrivé sur Terre. Dans le Man of Steel n°1 (1986), Martha Kent fabrique le costume en tissu fabriqué par l’homme, et il est rendu indestructible par une “aura” que Superman projette Le”S” sur la poitrine de Superman n’était au début qu’une initiale pour”Superman”. En écrivant le scénario du film de 1978, Tom Mankiewicz en a fait l’emblème de la famille kryptonienne de Superman. Cela a été repris dans certaines bandes dessinées et, plus tard, dans des films, tels que Man of Steel Dans la bande dessinée Superman: Birthright, le cimier est décrit comme un ancien symbole kryptonien d’espoir.

Clark travaille comme journaliste de presse Dans les premières histoires, il a travaillé pourThe Daily Star, mais le deuxième épisode de la série radiophonique a changé cela pour le Daily Planet. Dans les bandes dessinées du début des années 1970, Clark a travaillé comme journaliste de télévision (une tentative de moderniser le personnage) Cependant, pour le film de 1978, les producteurs ont choisi de faire de nouveau de Clark un journaliste de journal parce que c’est ainsi que la plupart du public le considérait.

La première histoire dans laquelle Superman meurt a été publiée dans le Superman n°149 (1961), dans lequel il est assassiné par Lex Luthor au moyen de kryptonite Cette histoire était “imaginaire” et a donc été ignorée dans les livres suivants Dans le Superman n°188 (avril 1966), Superman est tué par des radiations de kryptonite, mais est ressuscité dans le même numéro par un de ses doubles androïdes. Dans l’arc narratif des années 1990The Death and Return of Superman, après une bataille mortelle avec Doomsday, Superman mourut dans le Superman n°75 (janvier 1993). Plus tard, il a été ressuscité par l’Eradicator. Dans le Superman n°52 (mai 2016) Superman est tué par empoisonnement à la kryptonite, et cette fois il n’est pas ressuscité, mais remplacé par le Superman d’une autre ligne du temps.

Superman entretient une cachette secrète appelée la “Forteresse de la Solitude”, qui se trouve quelque part dans l’Arctique Superman y conserve une collection de souvenirs et un laboratoire d’expériences scientifiques. Au Action Comics n°241, la Forteresse de la Solitude est une grotte dans une montagne, fermée par une porte très lourde qui s’ouvre avec une clé gigantesque trop lourde pour que Superman puisse l’utiliser. Dans le film de 1978, la forteresse de la solitude est une structure faite de glace. La forteresse est Man of Steel représentée comme une embarcation d’exploration kryptonienne enfouie profondément sous la roche et la glace.

Personnalité

Dans les histoires originales de Siegel et Shuster, la personnalité de Superman est rude et agressive. Le personnage attaque et terrorise souvent les agresseurs de femmes, les profiteurs, les lynchages et les gangsters d’une manière brutale et avec un code moral plus souple que celui auquel le public d’aujourd’hui pourrait être habitué. Superman dans les bandes dessinées des années 1930 n’est pas préoccupé par le mal que sa force peut causer Il jette des personnages méchants d’une manière telle qu’on peut supposer qu’il y aurait des morts, bien que celles-ci soient rarement explicitement indiquées sur la page. Cela a pris fin à la fin de 1940 lorsque le nouveau rédacteur en chef Whitney Ellsworth a institué un code de conduite pour ses personnages à suivre, interdisant à Superman de tuer jamais Le personnage a été adouci et doté d’un sens de l’humanitarisme. Le code d’Ellsworth ne doit cependant pas être confondu avec le “Comics Code”, qui a été créé en 1954 par la Comics Code Authority et finalement abandonné par tous les grands éditeurs de bandes dessinées au début du 21e siècle.

Lors de ses premières apparitions, Superman a été considéré comme un justicier par les autorités, sous les tirs de la Garde nationale alors qu’il rasait un bidonville pour que le gouvernement crée de meilleures conditions de logement pour les pauvres. En 1942, cependant, Superman travaillait aux côtés de la police. Aujourd’hui, Superman est généralement considéré comme un héros courageux et bienveillant avec un sens aigu de la justice, de la moralité et de la droiture. Il adhère à un code moral inébranlable qui lui a été inculqué par ses parents adoptifs. Son engagement à respecter la loi a été un exemple pour de nombreux citoyens et autres héros, mais il a suscité le ressentiment et la critique, entre autres, qui l’ont surnommé le ” grand boy-scout bleu “. Superman peut être assez rigide dans ce trait de caractère, causant des tensions dans la communauté des super-héros. C’était le plus remarquable avec Wonder Woman, l’une de ses amies les plus proches, après qu’elle ait tué Maxwell Lord. Booster Gold avait une première relation glaciale avec l’homme d’acier, mais a appris à le respecter.

Ayant perdu son monde natal de Krypton, Superman est très protecteur de la Terre, et en particulier de la famille et des amis de Clark Kent. Cette même perte, combinée à la pression d’utiliser ses pouvoirs de façon responsable, a fait en sorte que Superman se sente seul sur Terre, malgré le fait que ses amis et ses parents se sentent seuls. Des rencontres antérieures avec des gens qu’il croyait être des compatriotes kryptoniens, Power Girl (qui vient en fait du Krypton de l’univers Earth-Two) et Mon-El, ont suscité la déception. L’arrivée de Supergirl, dont il a été confirmé qu’elle venait non seulement de Krypton, mais aussi de sa cousine, a quelque peu soulagé cette solitude. La forteresse de solitude de Superman agit comme un lieu de réconfort pour lui dans les moments de solitude et de désespoir.

Dans le Superman/Batman n°3 (décembre 2003), Batman, sous la direction de l’écrivain Jeph Loeb, observe : “C’est une dichotomie remarquable Clark est à bien des égards le plus humain d’entre nous tous. Puis .. il tire le feu du ciel, et il est difficile de ne pas penser à lui comme un dieu. Et nous avons tous de la chance qu’il ne vienne pas à l’esprithim..” Dans le Infinite Crisis n°1 de l’écrivain Geoff Johns (décembre 2005), qui fait partie de l’histoire croisée “Infinite Crisis” de 2005-2006, Batman lui reproche de trop s’identifier à l’humanité et de ne pas fournir le leadership fort dont les surhumains ont besoin.

Pouvoirs, capacités et faiblesses

Le catalogue des capacités et de la force de Superman a considérablement varié au fil du vaste corpus de fiction de Superman publié depuis 1938.

Depuis le Action Comics n°1 (1938), Superman a une force surhumaine La couverture du Action Comics n°1 le montre en train de soulever sans effort une voiture au-dessus de sa tête. Un autre tour de force classique de Superman est de briser des chaînes en acier. Dans certaines histoires, il est assez fort pour déplacer les orbites des planètes et écraser le charbon en diamant avec ses mains.

Depuis le Action Comics n°1 (1938), Superman a un corps très durable, invulnérable pour la plupart des usages pratiques. Au moins, les balles rebondissent sans danger sur son corps. Dans certaines histoires, comme Kingdom Come, par exemple, une bombe nucléaire ne peut même pas lui faire de mal.

Dans certaines histoires, on dit que Superman projette une aura qui rend invulnérable tout vêtement serré qu’il porte, et donc son costume est aussi durable qu’il l’est malgré le fait qu’il soit fait de tissu ordinaire fracturé par l’homme Ce concept a été introduit pour la première fois dans le Man of Steel n°1 (1986) Dans d’autres histoires, le costume de Superman est fait de matériaux exotiques aussi résistants que lui.

Dans le Action Comics n°1, Superman ne pouvait pas voler Il voyageait en courant et en sautant, ce qu’il pouvait faire à un degré prodigieux grâce à sa force. Superman a acquis la capacité de voler dans le deuxième épisode de la série radio en 1940 Superman peut voler à grande vitesse Il peut franchir le mur du son et, dans certaines histoires, il peut même voler plus vite que la lumière pour se rendre dans des galaxies lointaines.

Superman peut projeter et percevoir les rayons X par ses yeux, ce qui lui permet de voir à travers les objets. Il utilise ce pouvoir pour la première fois dans le Action Comics n°11 (1939) Certains matériaux comme le plomb peuvent bloquer sa vision aux rayons X.

Superman peut projeter des faisceaux de chaleur de ses yeux qui sont assez chauds pour faire fondre l’acier. Il a utilisé cette puissance pour la première fois au Superman n°59 (1949) en appliquant sa vision aux rayons X à son intensité maximale. Dans les histoires suivantes, cette capacité est simplement appelée “vision thermique”.

Superman peut entendre des sons qui sont trop faibles pour qu’un humain puisse les entendre, et à des fréquences hors de la portée auditive humaine. Cette capacité a été introduite au Action Comics n°11 (1939).

Depuis le Action Comics n°20 (1940), Superman possède un souffle surhumain, qui lui permet d’inhaler ou de souffler d’énormes quantités d’air, ainsi que de retenir son souffle indéfiniment pour rester sous l’eau ou dans l’espace sans effets secondaires. Il a une concentration importante de l’intensité de son souffle jusqu’au point de geler les cibles en soufflant sur elles. Le “souffle glacial” a été démontré pour la première fois au Superman n°129 (1959).

Action Comics n°1 (1938) explique que la force de Superman était commune à tous les Kryptoniens parce qu’ils étaient une espèce “des millions d’années plus avancée que nous”. Des histoires plus tardives expliquent qu’elles ont évolué en force surhumaine simplement à cause de la plus grande gravité de Krypton. Le Superman n°146 (1961) explique que ses capacités autres que la force (vol, durabilité, etc.) sont activées par la lumière du soleil jaune de la Terre. Dans le Action Comics n°300 (1963), tous ses pouvoirs, y compris la force, sont activés par la lumière jaune du soleil et peuvent être désactivés par la lumière rouge du soleil similaire à celle du soleil de Krypton.

L’exposition au rayonnement vert de la kryptonite annule les pouvoirs de Superman et le rend inapte à la douleur et à la nausée ; une exposition prolongée finira par le tuer. Bien que la kryptonite verte soit la forme la plus courante, les écrivains ont introduit d’autres formes au fil des ans : rouge, or, bleu, blanc et noir, chacune ayant son propre effet. La kryptonite d’or, par exemple, annule définitivement les pouvoirs de Superman, mais ne lui porte pas préjudice. La kryptonite est apparue pour la première fois dans un épisode de 1943 de la série radiophonique Il est apparu pour la première fois dans la bande dessinée au Superman n°61 (décembre 1949).

Superman est aussi vulnérable à la magie Les armes enchantées et les sorts magiques affectent Superman aussi facilement qu’un humain normal. Cette faiblesse a été constatée au Superman n°171 (1964).

Personnages secondaires

Le premier et le plus célèbre personnage de soutien de Superman est Lois Lane, présenté dans le Action Comics n°1 C’est une collègue journaliste à l’Institut de l’environnement et du développement durable des Daily Planet. Comme Jerry Siegel l’a conçue, Lois considère Clark Kent comme une mauviette, mais elle est amoureuse de l’audacieux et puissant Superman, sans savoir que Kent et Superman sont la même personne. Siegel s’est opposé à toute proposition selon laquelle Lois découvrirait que Clark est Superman parce qu’il estimait que, aussi peu plausible que soit le déguisement de Clark, le triangle amoureux était trop important pour l’attrait du livre. Cependant, Siegel a écrit des histoires dans lesquelles Lois soupçonne que Clark est Superman essaie de le prouver, avec Superman toujours la duper à la fin ; la première histoire de ce genre était au Superman n°17 (juillet-août 1942) C’était une intrigue courante dans les bandes dessinées d’avant les années 1970. Dans une histoire au Action Comics n°484 (juin 1978), Clark Kent avoue à Lois qu’il est Superman, et ils se marient. C’était la première histoire dans laquelle Superman et Lois se marient qui n’était pas un “conte imaginaire”. Beaucoup d’histoires de Superman depuis lors ont dépeint Superman et Lois comme un couple marié, mais à peu près autant les dépeignent dans le triangle amoureux classique.

D’autres personnages de soutien comprennent Jimmy Olsen, un photographe à la Daily Planet, qui est ami avec Superman et Clark Kent, bien que dans la plupart des histoires, il ne sait pas que Clark est Superman Jimmy est souvent décrit comme “l’ami de Superman”, et a été conçu pour donner aux jeunes lecteurs masculins un personnage de confiance à travers lequel ils pourraient fantasmer d’être amis avec Superman.

Dans les premières histoires de bandes dessinées, l’employeur de Clark Kent est George Taylor deThe Daily Star, mais le deuxième épisode de la série radiophonique a changé ceci en Perry White de l’émission Daily Planet.

Les parents adoptifs de Clark Kent sont Ma et Pa Kent. Dans beaucoup d’histoires, l’un d’eux ou les deux sont morts avant que Clark ne devienne Superman. Les parents de Clark lui ont appris qu’il devrait utiliser ses capacités pour des moyens altruistes, mais qu’il devrait aussi trouver un moyen de protéger sa vie privée.

Les Antagonistes

Les méchants auxquels Superman a dû faire face dans les premières histoires étaient des humains ordinaires, tels que des gangsters, des politiciens corrompus et des maris violents ; mais ils sont vite devenus plus colorés et étranges afin de ne pas offenser la censure ou effrayer les enfants. Le savant fou Ultra-Humanite, introduit au Action Comics n°13 (juin 1939), fut le premier méchant récurrent de Superman. La némésis la plus connue de Superman, Lex Luthor, a été présenté dans le Action Comics n°23 (avril 1940) et a été dépeint comme un scientifique fou ou un homme d’affaires riche (parfois les deux) En 1944, le diablotin magique Mister Mxyzptlk, le premier adversaire récurrent de Superman, fut introduit. Le premier méchant extraterrestre de Superman, Brainiac, a fait ses débuts au Action Comics n°242 (juillet 1958). Le monstrueux Doomsday, introduit dans le Superman: The Man of Steel n°17-18 (nov.-déc. 1992), fut le premier méchant à tuer Superman dans un combat physique. Parmi les autres adversaires, citons l’étrange Superman-doppelgänger Bizarro, le général criminel kryptonien Zod et les tyrans étrangers Darkseid et Mongul.

Représentations alternatives

Les détails de l’histoire de Superman et du casting de soutien varient à travers son vaste corpus de fiction publié depuis 1938, mais la plupart des versions sont conformes au modèle de base décrit ci-dessus. Quelques histoires présentent des versions radicalement différentes de Superman. Un exemple est la bande Superman: Red Son dessinée, qui dépeint un Superman communiste qui règne sur l’Union soviétique. DC Comics a parfois publié des histoires croisées où différentes versions de Superman interagissent les unes avec les autres à l’aide de la trame d’univers parallèles. Par exemple, dans les années 1960, le Superman de “Earth-One” figurait à l’occasion dans des histoires aux côtés du Superman de “Earth-Two”, qui ressemblait à Superman tel qu’il était représenté dans les années 1940. DC Comics n’a pas développé un système cohérent et universel pour classer toutes les versions de Superman.

Incidence culturelle

Superman est souvent considéré comme le premier super-héros Ce point est débattu par les historiens : Ogon Bat, le Fantôme, Zorro et Mandrake le Magicien correspondent sans doute à la définition du super-héros mais sont antérieurs à Superman. Néanmoins, Superman popularise l’archétype et en établit les conventions : un costume, un nom de code, des capacités extraordinaires et une mission altruiste. Le succès de Superman en 1938 a engendré une vague d’imitations, dont Batman, Wonder Woman, Green Lantern, Captain America et Captain Marvel. Cette floraison est aujourd’hui appelée l’âge d’or de la bande dessinée en Amérique, qui a duré de 1938 à 1950 environ. L’âge d’or a pris fin lorsque les ventes de livres de superhéros américains ont diminué, entraînant l’annulation de nombreux personnages ; mais Superman a été l’une des rares franchises de superhéros qui ont survécu à ce déclin, et sa popularité soutenue à la fin des années 1950 a contribué à un second essor dans l’âge d’argent des bandes dessinées, lorsque des personnages comme Spider-Man, Iron Man et The X-Men ont été créés.

Après la Seconde Guerre mondiale, la fiction américaine de super-héros est entrée dans la culture japonaise Astro Boy, publié pour la première fois en 1952, a été inspiré par Mighty Mouse, qui était lui-même une parodie de Superman Les courts métrages d’Superman animation des années 1940 ont été diffusés pour la première fois à la télévision japonaise en 1955, et ils ont été suivis en 1956 par l’émission de télévision mettant en Adventures of Superman vedette George Reeves Ces émissions ont été populaires auprès des Japonais et ont inspiré la prolifération des super-héros au Japon. Le premier film japonais de super-héros, Super Giant, est sorti en 1957. La première émission japonaise de super-héros a été diffusée en 1958. Les personnages les plus remarquables sont Ultraman, Kamen Rider et Sailor Moon.

 

Analyse littéraire

 

Superman a été interprété et discuté sous de nombreuses formes dans les années qui ont suivi ses débuts, avec Umberto Eco notant qu'”il peut être considéré comme le représentant de tous ses semblables”. Écrivant en Time 1971, Gerald Clarke a déclaré : “L’énorme popularité de Superman pourrait être considérée comme le début de la fin du mythe du self-made man d’Horatio Alger.” Clarke considérait que les personnages de bandes dessinées devaient être continuellement mis à jour afin de maintenir leur pertinence et de représenter ainsi l’humeur de la nation. Il considérait le personnage de Superman au début des années soixante-dix comme un commentaire sur le monde moderne, qu’il considérait comme un lieu où “seul l’homme aux superpuissances peut survivre et prospérer”. Andrew Arnold, écrivant au début du 21e siècle, a noté le rôle partiel de Superman dans l’exploration de l’assimilation, le statut étranger du personnage permettant au lecteur d’explorer les tentatives d’intégration à un niveau un peu superficiel.

A.C Grayling, dans ses écrits The Spectator, retrace les positions de Superman au fil des décennies, depuis sa campagne de lutte contre le crime dans les années 1930, pertinente pour une nation sous l’influence d’Al Capone, jusqu’aux années 1940 et à la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Superman a aidé à vendre des obligations de guerre, et aux années 1950, où Superman explore les nouvelles menaces technologiques Grayling note que la période de l’après-guerre froide a été une période où ” les choses deviennent simplement personnelles : la tâche d’opposer ses muscles à ceux de Lex Luthor et Brainiac semblait être indépendante de questions plus importantes “, et discute des événements postérieurs au 11 septembre, affirmant qu’en tant que nation ” prise entre le terrible George W Bush et le terroriste Oussama ben Laden, l’Amérique a vraiment besoin d’un Sauveur pour tout, des inconvénients mineurs aux horreurs majeures de la catastrophe mondiale. Et le voilà, le garçon en bas de la maison, les collants bleus et la cape rouge”.

Une influence sur les premières histoires de Superman est le contexte de la Grande Dépression Superman a assumé le rôle d’activiste social, combattant les hommes d’affaires et les politiciens véreux et démolissant les immeubles délabrés. Roger Sabin, spécialiste de la bande dessinée, y voit le reflet de “l’idéalisme libéral du New Deal de Franklin Roosevelt”, où Shuster et Siegel ont d’abord présenté Superman comme le champion de diverses causes sociales Dans les programmes radiophoniques ultérieurs de Superman, le personnage a continué à s’occuper de ces questions, s’attaquant à une version du Ku Klux Klan dans une émission de 1946, ainsi qu’à la lutte contre l’antisémitisme et la discrimination des anciens combattants.

Scott Bukatman a parlé de Superman et du super-héros en général, notant la façon dont ils humanisent les grandes zones urbaines par leur utilisation de l’espace, en particulier la capacité de Superman à s’élever au-dessus des grands gratte-ciel de Metropolis. Il écrit que le personnage “représentait, en 1938, une sorte d’idéal corbusierien Superman a une vision aux rayons X : les murs deviennent perméables, transparents. Par son autorité bienveillante et contrôlée, Superman rend la ville ouverte, moderniste et démocratique ; il fait progresser le sentiment que Le Corbusier a décrit en 1925, à savoir que ” Tout nous est connu “.

Jules Feiffer a soutenu que la véritable innovation de Superman résidait dans la création du personnage de Clark Kent, notant que ce qui ” rendait Superman extraordinaire était son point d’origine : Clark Kent.” Feiffer développe le thème pour établir la popularité de Superman dans la simple réalisation des souhaits, un point que Siegel et Shuster eux-mêmes ont soutenu, Siegel commentant que “Si vous êtes intéressé par ce qui a fait de Superman ce qu’il est, voici l’une des clés pour ce qui l’a rendu universellement acceptable Joe et moi avions certaines inhibitions.. qui nous ont conduit à la réalisation de nos vœux que nous avons exprimés à travers notre intérêt pour la science-fiction et notre bande dessinée.. C’est de là qu’est venu le concept de la double identité ” et Shuster a soutenu que c’était ” la raison pour laquelle tant de gens pouvaient s’y identifier “.

Ian Gordon suggère que les nombreuses incarnations de Superman dans les médias utilisent la nostalgie pour lier le personnage à une idéologie de l’American Way. Il définit cette idéologie comme un moyen d’associer l’individualisme, le consumérisme et la démocratie et comme quelque chose qui a pris forme autour de la Seconde Guerre mondiale et qui a soutenu l’effort de guerre. Superman, note-t-il, a beaucoup contribué à cet effort.

 

Une allégorie pour les immigrés

 

Le statut d’immigrant de Superman est un aspect clé de son appel Aldo Regalado voyait le personnage comme repoussant les limites de l’acceptation en Amérique. L’origine extraterrestre était perçue par Regalado comme une remise en question de l’idée que l’ascendance anglo-saxonne était la source de toutes les forces. Gary Engle voyait le “mythe de Superman[affirmant] avec une confiance totale et une innocence enfantine la valeur de l’immigrant dans la culture américaine”. Il soutient que Superman a laissé le genre des super-héros prendre le pas sur le genre occidental en tant qu’expression de la sensibilité des immigrants. En utilisant une double identité, Superman a permis aux immigrants de s’identifier à leurs deux cultures. Clark Kent représente l’individu assimilé, ce qui permet à Superman d’exprimer l’héritage culturel des immigrants pour le bien commun. David Jenemann a offert un point de vue contrasté Il soutient que les premières histoires de Superman dépeignent une menace : “la possibilité que l’exil submerge le pays”. David Rooney, critique de théâtre pourThe New York Times, dans son évaluation de la pièce, Year Zeroconsidère Superman comme la “quintessence de l’histoire des immigrants.. (b)sur une planète étrangère, il devient plus fort sur Terre, mais conserve une identité secrète liée à une patrie qui continue d’exercer une emprise puissante sur lui, même si chaque contact avec ces origines lui fait du mal.”