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X-men et piraterie : Les influences de Dave Cockrum

X-men et piraterie : Les influences de Dave Cockrum

Si vous avez lu les X-men de Chris Claremont, vous avez forcément aperçu les superbes planches de Dave Cockrum. Un artiste qui a lourdement contribué à la création des super-héros emblématiques de Marvel comme Diablo, Tornade, Wolverine, le Hurleur ou encore Colossus. Artiste capital dans l’histoire des X-men, Dave Cockrum y a incorporé des éléments révélant ses inspirations premières : les pirates et la science-fiction.

Influence paternelle

 

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Dave Cockrum est fils d’un lieutenant-colonel de l’Air Force. La vie professionnelle de son père va dicter la vie familiale qui le suivra dans tous ses déplacements. Habitué à cette vie, Dave verra son père comme un héros et se passionnera pour l’aviation. Il rejoindra la Navy pendant six années, où il dessinait pour le journal de la Navy mais également pour des comics réservés aux militaires. Le milieu militaire et ses vaisseaux le passionne. Enfant, il était lecteur régulier du titre DC Comics Blackhawks, une équipe de pilotes d’avions de chasse affrontant les menaces les plus dangereuses et les plus extravagantes.

L’un de ses plus grands désirs a été de dessiner les Blackhawks. Malheureusement, par besoin d’argent, il a dû refuser. Le tarif proposé par DC Comics était un tiers plus bas que la normale. Dave a laissé la place à autre dessinateur Dan Spiegle et s’est alors contenté de réaliser quelques couvertures pour le titre et des back-ups pour Action Comics dans les années 80.

Rien d’étonnant donc à voir chez les X-men un vaisseau nommé Blackbird. On peut y voir une éventuelle référence à travers ce véhicule qui participe à un aspect militarisant de cet institut pour jeunes mutant. Le nom use également d’une référence ornithologique, moins violente. Et nous verrons par la suite, que si la piraterie est bien omniprésente, le thème s’infiltre à travers différents registres. Passionné par l’aviation, ses récits de piraterie ne se feront jamais sur mer, mais dans les airs. Un résultat que Cockrum n’atteindra qu’avec la science-fiction.

 

X-men / Legion of Super-Heroes : Une histoire de costumes

 

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Lorsqu’il était dans la Navy, Dave Cockrum remplissait un carnet de personnages costumés qu’il créait pour le plaisir. Une fois rentré chez DC Comics, et après avoir remué ciel et terre pour atteindre un poste de dessinateur, il souhaitait les utiliser pour la Légion des Super-Héros. Dave insistait pour inclure une extension à l’équipe, composée de personnages originaux, dont Nightcrawler (Diablo). Mais l’éditeur refusa. En dehors de Diablo, aucun des personnages prévus pour cette équipe n’a été utilisé ailleurs. Plus tard, Dave demande à récupérer sa planche du mariage de Bouncing Boy. Carmine Infantino, le directeur éditorial de DC Comics, le lui refuse. Peu de temps après, il demande à dessiner Marvel Boy Jr. Les éditeurs acceptent, mais une fois l’information parvenue aux oreilles de Carmine Infantino, ce dernier refuse. Dave Cockrum s’en va.

Cockrum entre peu de temps après avoir travaillé pour des éditeurs indépendants chez Marvel. L’éditeur et scénariste, Len Wein lui demande d’encrer les X-men. Cockrum, ayant appris de ses échecs et ne supportant pas d’être réduit à ce poste, insiste pour dessiner. Avant que les X-men de Chris Claremont ne se révèlent être un succès grandissant à travers plusieurs décennies, le défi était d’attirer le lecteur. Et pour l’attirer, il fallait présenter des personnages attrayants. Sur ce point, Dave Cockrum était l’homme idéal. L’artiste venait de quitter DC. Ses idées n’étaient jamais reçues, aussi bonnes étaient-elles. Il était entré chez DC Comics en tant qu’encreur pour Legion of Super-Heroes, avant de devenir dessinateur de temps à autre d’après les crédits des numéros.

 

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Il se révèle chez Marvel, avec le Giant-Size X-men #1 où, avec Len Wein au scénario, il reforme l’équipe avec de nouveaux personnages. Ils sont tous des créations originales de Cockrum, sur d’éventuelles idées de Roy Thomas, à l’exception de Wolverine, déjà apparu quelques années plus tôt, créé par Len Wein et John Romita Sr. Dans Incredible Hulk # 180, son costume abordait le thème de la sauvagerie. Mais le masque se voulait être le plus fidèle à l’animal auquel il se réfère. En laissant une ouverture pour les yeux, il laissait bien penser qu’il s’agissait d’un homme sous le masque et finissait par humaniser le personnage. Dave Cockrum propose à Len Wein de revoir ce costume et suggère différents designs. A contrario, il met en avant son aspect animal. Soucieux de conserver les éléments principaux du costume d’origine, Len Wein impose ses conditions. Dave Cockrum, nouvel arrivant dans la maison des idées, accepte et donne à Wolverine le costume que nous connaissons. En réalité, Dave Cockrum s’est grandement inspiré de Timber Wolf, membre de la Legion des Super-Heros, avec qui Wolverine partage aussi bien l’animosité que la coiffure.

Lorsqu’il doit penser à créer des mutants pour les X-men, Dave Cockrum est encore très inspiré de la Légion des Super-Héros. La conception des costumes va chercher à exprimer le caractère de chaque personnage. Mais tous seront inspirés par un thème : la piraterie. Ces nouveaux mutants sont modernes. Et la modernisation des costumes de super-héros dans les années 70 passe par une forme d’extravagance, dans les formes étendues ou élargies. La piraterie va jouer un rôle essentiel. Wolverine n’est que très peu touché. Son masque et ses bottes possèdent des ailes noires qui seront étendues et vont venir caractériser le costume.

 

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Il s’agira d’un même effet chez Colossus, dont les couleurs ne feront qu’associer le personnage à son pays d’origine, la Russie. Colossus porte des bottes larges avec des revers propres aux pirates. En y incrustant ces éléments originaux, mêlés à l’esthétique singulière des années 70, Dave Cockrum assurait le succès du titre. Il impressionne Len Wein avec son carnet rempli de personnages et de costumes fantasques.

Seule exception parmi ces créations, Tornade, dont le costume est une reprise d’un personnage que Dave Cockrum a créé pour Marvel nommé Black Cat. Il s’agissait d’un projet présentant de nouveaux super-héros issus de différents pays. Black Cat devait être une femme de couleur avec un costume identique à celui de Tornade, la cape en moins. Pour l’inclure parmi les X-men, il décide de lui donner des cheveux blancs pour créer un contraste. On se moque. Mais Dave assurait là une caractéristique singulière propre au personnage. Ce qui fait encore aujourd’hui la réputation posthume de Dave Cockrum, comme l’un des plus grands designers de costumes de super-héros.

 

Diablo, de la lame au bateau

 

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Nightcrawler est sans conteste le personnage favori de Dave Cockrum. A l’origine, Diablo devait être un démon. Il était pensé comme vilain, ou du moins anti-héros. Avec le temps, et l’évolution de la figure du monstre dans les comics, Cockrum a tenté de l’inclure dans la Légion. Mais ce sont les X-men qui vont donner sa chance, faisant de cet être aux origines magiques, un mutant.

L’attachement de Dave Cockrum pour le personnage se ressent sur bien des points. Il est le personnage de l’équipe fondamentalement lié au thème des pirates. Son costume comprend des épaulières pointues larges, et des formes sur son costume laissant penser à des bottes. Plus encore, dans son écriture, Diablo révèle rapidement avoir une passion pour les chapeaux et les costumes. Chris Claremont était jeune, et laissait toujours une part d’implication de l’artiste dans le scénario.

Mais c’est dans sa mini-série de 1985 que Nightcrawler finit par se révéler pleinement. Écrite, dessinée et encrée par Dave Cockrum, cette mini-série présente en tout point la vision finale de Diablo par son créateur. Tout en tenant compte du caractère redéfinit par Chris Claremont, et son comportement jovial, Dave Cockrum va user d’une excuse particulièrement simple : une défaillance dans la salle des dangers. Diablo va être plongé dans un monde de créatures volantes étranges, d’un magicien monstrueux, d’une princesse séduisante et de bateaux pirates volants.

Il puise toute son inspiration dans des œuvres telles que John Carter (Le Cycle de Mars) de Edgar Rice Burroughs, dont il a toujours rêvé d’en devenir le dessinateur. Il apporte au personnage un background supplémentaire qui fera toute la particularité de son retour, sous Jason Aaron, dans Amazing X-men : les Bamfs. Dans cette appropriation des genres de l’aventure et de la science-fiction, qu’on remarque dors et déjà avec le visage et le surnom de Diablo « l’elfe », Cockrum intègre des versions naines et simplettes de son héros. Sorte de double de l’auteur, Diablo, plongé dans cette aventure fantasque, ne s’inquiète pas. Il se plaît même à intégrer cette bande de pirates, pour ensuite se retourner contre eux et sauver cette princesse. Plus encore que les X-men, Nightcrawler est une exécution de tous les fantasmes artistiques de son créateur. Et le récit doit être considéré comme tel. Non pas comme une aventure solo d’un X-man, mais d’une réappropriation d’un personnage par son père originel. Et c’est sans doute là une autre interprétation envisageable de Diablo, dont le père sera toujours inconnu, jusqu’à Jason Aaron qui mêlera Azazel et ce même périple délirant de piraterie aérien.

 

X-men : Corsaires de l’espace

 

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Plus que les X-men, effectivement. Car Cockrum avait son mot à dire chez les X-men. En plus du design de leurs nouveaux costumes, l’artiste souhaitait bien apporter sa patte si particulière au titre X-men. Pour rappel, X-men était le titre maudit. Au début des années 70, malgré l’arrivée de Neal Adams et son esthétique furieuse, ainsi que des aventures écrites par Roy Thomas, le second de Stan Lee, les ventes étaient catastrophiques. Ce retour des X-men semblait être un projet destiné à couler. Len Wein s’occupait déjà de Hulk en plus de son poste d’éditeur, et n’avait pas le temps, ni l’envie, de s’occuper des X-men. Il réalise le Giant-Size avant de laisser le scénario à Chris Claremont qui était alors son secrétaire. Un fan de la première heure qui a su créer son opportunité.

De son côté, Cockrum venait de se trouver une place de dessinateur, place dont il rêvait depuis plusieurs années. Ce sont deux rêveurs atteignant leur but. Et Cockrum souhaitait marquer le titre de sa patte. Son amour pour les pirates déjà marqué par le design de certains personnages, va s’accentuer. Plus qu’une simple envie personnelle, la thématique des pirates s’ancre parfaitement avec l’équipe marginale qu’est celle des X-men. Si on pense généralement au pirate comme un ennemi, quelqu’un définit par des actions jugées vilaines, le pirate est en réalité bien plus qu’une action violente. Qu’est-ce qu’un pirate sinon un individu considéré socialement différent et cherchant à vivre de lui-même, en dehors de cette société dans laquelle il ne se reconnait pas ? En revanche, ce que nous pouvons reconnaître à travers cette définition, ce sont bien les mutants.

Avant de quitter les X-men, Dave Cockrum souhaite partir sur un grand final, une confrontation cosmique de grande ampleur. Chris Claremont présente alors Phoenix Saga (à ne pas confondre avec sa « suite » : Dark Phoenix Saga dessinée par John Byrne). Les X-men croisent alors différents personnages composant l’univers cosmique Marvel encore en évolution comme Firelord ou Gladiator. Dans cette saga culte, Cockrum va y incorporer différents éléments relevant de la piraterie : les Starjammers. Certains ennemis des X-men seront des pastiches de membres de la Legion de DC Comics, mais les Starjammers menés par le père de Cyclops, Corsair, marquent toute la singularité d’un artiste comme Cockrum. L’équipe des Starjammers est introduite dans Uncanny X-men #104, avant de se voir posséder un titre spin-off avec X-men Spotlight on Starjammers en 1982, dessiné par lui-même.

 

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Dans Uncanny X-men #107, l’artiste tente d’imposer un nouveau costume à Wolverine. Dans un affrontement intense aux côtés des Starjammers, son costume est en lambeaux. Il récupère celui de son ennemi (ressemblant étrangement à Timber Wolf) et retourne se battre. Dave Cockrum le conserve jusqu’à leur retour sur Terre, et dans Iron Fist #15 où il dessine un affrontement entre Wolverine et Iron Fist. Mais John Byrne prend la suite, et fan de Wolverine de la première heure, il refuse de conserver ce costume bestial. Il décide de revenir au costume classique de Giant-Size X-men #1.

Cette confrontation entre Dave Cockrum et John Byrne définit tout ce qui fait le succès, sur le plan esthétique, des X-men de l’époque. Cockrum baigne constamment dans ce space-opéra issu de la Légion des Super-Héros, et fort de sa conception des costumes, son imagination foisonnante et son intense productivité nécessitent des barrières pour ne pas faire des X-men un calque de la Légion, ancré dans le présent.

S’il a quitté assez tôt les X-men, Dave a rapidement regretté sa décision. Il reviendra plus tard en 1982 et devra quitter à nouveau le titre suite à sa demande faite auprès d’un éditeur pour créer les Futurians. Sa quête obsessionnelle de liberté lui a fait rater à deux reprises le poste de dessinateur qui était pourtant sien. Avec Futurians, Dave Cockrum tentera de réitérer le succès des X-men, et y proposer sa propre vision, plus attachée au domaine de la science-fiction et de l’aventure cosmique. Mais ces Futurians restent encore considérés comme le reflet des X-men, et non comme une œuvre à part entière. En partie faute de costumes similaires et d’un scénario répétant certains ressorts propres à l’histoire des X-men. Un destin qui semble poursuivre chaque dessinateur emblématique des X-men, comme John Byrne avec ses Next Men.

Les plus dangereux ennemis de Spider-Man – Top 25

Les plus dangereux ennemis de Spider-Man – Top 25

Qu’il s’agisse de personnages créés par les artistes de Marvel Comics depuis le début des aventures Spider-Man comme le Cameleon et le Docteur Octopus, ou de nouveaux venus comme Morlun ou Carnage, les vilains qui ont affronté Peter Parker sont bien souvent iconiques et ont eu le droit à leur propre film estempillé Marvel (Venom). Mais pourquoi tant d’engouement autour de ces vilains ?

Premièrement, un bon vilain est censé défier les idéaux de notre héros, qui dans le cas de Spider-Man se résume ainsi : “avec un grand pouvoir vient une grande responsabilité”. Confronter Spider-Man à des personnages qui utilisent activement leurs pouvoirs pour leur propre profit personnel est une excellente façon de mettre en pratique ce concept. Et d’ailleurs, cette conviction de Spider-Man est si forte qu’elle déteint souvent sur ses ennemis: une bonne partie des ennemis de Spidey finissent par se battre pour le bien à un moment donné de leur histoire.

Deuxièmement, la façon dont les méchants de Spidey s’immiscent dans la vie de Spider-Man/Peter Parker tourne souvent au drame – ce qui renforce le statut de Peter Parker en tant que héros qui n’abandonne jamais. Mais ces méchants sont très divers : leurs motivations, leur aspect ou leur facultés sont riches et variés. Pour s’y retrouver, nous vous avons concocté une liste des 25 ennemis de Spider-Man les plus coriaces…

 

25) Le Vautour

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Un peu comme dans le film Spider-Man: Homecoming, le Vautour, dans les comics ne semble pas très crédible à première vue pour un vilain. C’est un vieil homme d’apparence normale mais qui a la sale manie de s’accoutrer avec une wingsuit en permanence. Ceci dit Adrian Toomes a prouvé qu’il pouvait être un redoutable adversaire.

Travaillant comme un seigneur du crime hors de New York City, Vulture utilise sa combinaison à aile – ainsi que les capacités physiques améliorées qu’elle lui offre – pour orchestrer des vols et des braquages à grande échelle, le mettant souvent en conflit avec Spider-Man.. Ce qui est peut-être le plus dangereux chez Adrian Toomes, c’est sa volonté d’assassiner de sang-froid ceux qui obstruent son chemin, sa combinaison à aile lui permettant même de prendre le dessus sur Spidey à plusieurs reprises.

 

24) Vermine

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Bien que le personnage soit né dans les pages de Captain America #272, Vermin est depuis devenu un méchant plus étroitement associé à Spider-Man grâce à leur longue histoire commune..Créé par Arnim Zola et le Baron Zemo, Edward Whelan s’est transformé en un monstre à la suite d’une série d’expériences mutagènes qui lui ont donné une force, une vitesse et des sens extraordinaires – ainsi que la capacité de contrôler les rats et les chiens errants pour une raison quelconque.

Après avoir suivi une Vermine échappée dans les égouts, Spider-Man est facilement vaincu au combat par la créature, sauvée d’une certaine malédiction par Kraven le Chasseur, qui souhaite mettre fin à Spider-Man lui-même.

 

23) Tombstone

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Né Lonnie Lincoln, le super-vilain Tombstone était une présence imposante dans le milieu criminel avant même qu’il n’acquière des super-pouvoirs. Remarquable pour son albinisme et ses dents aiguisées et limées, Tombstone a servi comme exécuteur de la mafia pendant de nombreuses années, s’engageant dans tous les crimes imaginables, qu’il s’agisse de trafic d’armes, de trafic ou pire avant son incarcération éventuelle.

Après s’être échappé de prison, Tombstone a presque réussi à battre Spider-Man à mort lors d’un affrontement entre les deux hommes, qui n’a été arrêté que par l’intervention de Robbie Robertson. Il finit par devenir encore plus puissant après avoir été exposé à un gaz mutagène, ce qui lui confère une force et une durabilité surhumaines.

 

22) Rhino

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Aleksei Sytsevich, qui commence sa carrière de vilain en faisant des petits boulots illégaux pour des scientifiques russes, est finalement recruté pour participer à une expérience qui fusionne son corps avec une peau artificielle, améliorant grandement sa force. S’échappant de l’établissement et devenant le super-vilain Rhino, les pouvoirs d’Aleksei sont encore renforcés en prison, où il est soumis aux radiations gamma.

La force de Rhino finit par atteindre des niveaux incroyables, au point qu’il est même capable de combattre le Hulk… et d’y survivre (cf Incredible Hulk #378) ! Connu pour tout détruire sur son passage lorsqu’il court à pleine vitesse, il est aussi réputé pour son faible degré d’intelligence. Le Rhino a travaillé pour le Caïd et le Leader et a affronté Spider-Man, Deadpool, Hulk, Captain America, entre autres.

On l’a vu travailler avec Batroc au Wakanda, engagé par le super-vilain Klaw. Dans le films du MCU The Amazing Spider-Man, il est interprété par Paul Giamatti.

 

21) Shocker

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Herman Schultz, petit escroc et ingénieur en herbe, a réussi à faire progresser sa carrière criminelle après avoir construit une paire de puissants gantelets qui lui ont permis de générer des ondes de choc intenses et des déflagrations aériennes sur commande. Ces nouvelles capacités se sont avérées extrêmement utiles pour accomplir ses larcins : ils lui permettent de percer des coffres-forts et d’échapper à la police par exemple… ou encore de donner du fil à retordre à Spider-Man.

Bien qu’il ne soit guère considéré comme son ennemi le plus dangereux, Shocker est venu à bout de Spider-Man à plusieurs reprises, choisissant souvent de laisser le héros vivre plutôt que de le tuer. Néanmoins, le potentiel destructeur de ses gantelets suffit à lui seul pour qu’il soit inscrit sur cette liste.

 

20) Spidercide

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L’un des méchants les plus étranges de cette liste, Spidercide n’est pas à prendre à la légère malgré son nom plutôt ridicule. Créé par le scénariste Tom DeFalco et le dessinateur Sal Buscema, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comics Spectacular Spider-Man #222 (1995). Un des nombreux clones de Peter Parker créés par le Dr. Miles Warren, Spidercide se distingue par tous les pouvoirs de son homologue héroïque, en plus de la capacité d’étirer et de déformer son corps à volonté – lui donnant des pouvoirs semblables à ceux de Mister Fantastic.

Bien que tout cela puisse sembler un peu idiot, Spidercide s’est montré à la hauteur de son nom après avoir aidé le Chacal à libérer Carrion dans la ville de Springfield, entraînant la mort de plus de 2600 personnes.

 

19) Spider-Slayer

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Suivant les traces de son père, le Dr Spencer Smythe, créateur des robots tueurs de Spider-Slayer (première apparition dans The Amazing Spider-Man #25), Alistair accuse Spider-Man et Jameson de la mort de son père, s’engageant dans une croisade amère de vengeance contre les deux hommes.

En devenant la Tueuse d’araignée ultime, Smythe porte une armure bio-organique qui lui confère une force, une vitesse et une durabilité surhumaines, mais c’est l’acharnement de Spider-Slayer qui fait de lui un redoutable bandit.. En fait, Smythe réussit en partie sa mission, réussissant à mettre fin à la vie de Marla, l’épouse de Jameson, dont la disparition a été l’un des échecs les plus écrasants de Spider-Man à ce jour.

 

18) Shriek

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Après une enfance remplie d’abus et de dépendance, et après avoir été exposée à la “dimension sombre” de Cloak pendant son temps en tant que dealer, Frances Louise Barrison a finalement craqué, devenant la super-vilaine connue sous le nom de Shriek.

Capable de manipuler et de se servir du son comme arme meutrière, Shriek peut aussi manipuler l’esprit de ses ennemis, en utilisant leurs pires peurs contre eux. Utilisant ses capacités, Shriek n’aime rien de plus que d’infliger de la douleur aux autres, même de s’embarquer dans un carnage aux côtés de son amant Cletus Kasady (alias Carnage) dans Maximum Carnage. Sans aucun sens de la pitié ou de la moralité, Shriek est l’un des ennemis les plus vicieux et les plus dérangés que Spider-Man ait jamais rencontrés.

 

17) Morbius

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L’un des biologistes et généticiens les plus éminents du monde, Michael Morbius s’est transformé en une créature cauchemardesque connue sous le nom de Morbius le vampire vivant après avoir mélangé son ADN avec celui d’une vampire, dans l’espoir de guérir une maladie rare du sang.

Cependant, Morbius était doué de super force, de vitesse, de vol, d’hypnose et d’un facteur de guérison accéléré, ainsi que d’une soif insatiable de sang. Bien qu’antagoniste de Spider-Man depuis un certain temps, Morbius a finalement commencé à prendre un chemin plus héroïque, en aidant plusieurs héros de Marvel et en aidant ceux dans le besoin, mettant à profit ses capacités surhumaines et son intelligence de génie.

 

16) Mysterio

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Mysterio, interprété par Jake Gyllenhaal dans Spider-Man : Far From Home, s’impose comme l’un des méchants les plus trippants de l’histoire de l’Homme-Araignée, démontrant une obsession folle pour la mise en scène. Ancien spécialiste des effets spéciaux, Mysterio maîtrise l’hypnose, les jeux de l’esprit, les hallucinogènes et l’illusion ce qui le rend très dangereux dans les bonnes circonstances.

Alors que ses premières défaites face à Spider-Man ont fait de lui une plaisanterie parmi ses compagnons supervilains, Mysterio reviendra plus tard avec vengeance, réussissant à réaliser des actes vraiment dérangeants et des tours cruels, particulièrement contre Daredevil.

 

15) La Tarentule Noire

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C’est sans doute l’un des membres les plus énigmatiques de cette liste. Une grande partie du passé de la Tarentule reste inconnue en dehors du fait que son manteau est transmis de génération en génération.

Impliquée dans le crime organisé et ne montrant aucun scrupule à employer des tactiques mortelles, la tarentule noire semble toujours avoir un code moral, épargnant souvent les innocents et faisant parfois équipe avec des gens comme Spider-Man et Daredevil. Plus forte et plus rapide que Spidey, la Tarentule a aussi un facteur de guérison qui rivalise avec celui de Wolverine, ainsi que la capacité de générer des coups de laser à partir de ses yeux – tout cela en plus d’être un vrai pro des arts martiaux. Un savant mélange entre Deadpool, le Punisher et Cyclope.

 

14) Le Scorpion

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Détective privé engagé par J. Jonah Jameson pour garder un œil sur Peter Parker et savoir comment celui-ci pouvait se procurer des photos de Spider-Man, Mac Gargan a finalement été équipé de son costume Scorpion par son ancien employeur, dans le but d’éliminer Spider-Man une fois pour toutes. Évidemment, Scorpion échoue dans sa quête mais se retrouve un moment l’hôte de Venom puis rencontre Alistair Smythe / Spider-Slayer qui lui procure une armure encore plus sophistiquée.

Le costume de Gargan est constamment mis au point et amélioré, ce qui le rend de plus en plus puissant au fil du temps, avec sa super-résistance, sa vitesse et sa durabilité, ainsi qu’un dard pouvant infliger des piqûres toxiques.

 

13) Hobgoblin

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Alors que de nombreux personnages ont pris le manteau de Hobgoblin au fil des ans, Roderick Kingsley est de loin celui qui fut le plus sociopathe de tous. Contrairement à beaucoup de ses semblables, cependant, Kingsley était un créateur de mode extrêmement riche avant d’acquérir ses pouvoirs, utilisant le personnage de Hobgoblin pour faire chanter et menacer ses concurrents.

Grâce à son design unique et sa personnalité, Hobgoblin est bien plus qu’une contrefaçon bon marché du Bouffon Vert. Hobgoblin n’a aucun problème à attaquer brutalement ses ennemis, et parfois même ses alliés, en utilisant son vaste arsenal d’équipement sur le thème du gobelin.

 

12) Le Lézard

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Après avoir tenté d’utiliser l’ADN reptilien pour retrouver le bras qu’il avait perdu pendant la guerre, le brillant Dr. Curt Connors a été transformé en hybride humain-reptilien connu sous le nom de Lézard, acquérant ainsi des attributs physiques hautement améliorés. Il apparaît dans The Amazing Spider-Man sous les traits de Rhys Ifans

Ce qui est intéressant à propos du Lézard, cependant, c’est que son psychisme violent est constamment en conflit avec le cerveau humain de Connors, les deux personnages s’enfermant dans une lutte de pouvoir sans fin. L’influence du lézard devient trop forte pour que Connors puisse y faire face, et le scientifique finit par céder à ses instincts les plus bas, allant même jusqu’à dévorer son propre enfant dans ce qui est facilement l’une des histoires les plus controversées jamais racontées de Spider-Man.

 

11) Kingpin

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Si le pouvoir et l’influence pouvaient être considérés comme une superpuissance, Kingpin en serait certainement au top de cette liste. Un des criminel le plus influent de tout New York, Wilson Fisk emploie souvent des super-vilains pour faire le sale boulot à sa place, ce qui lui permet de concocter de nouveaux plans en permanence.

Bien que son esprit vif et son influence généralisée soient ses principaux attributs, Kingpin n’est pas non plus un laxiste dans le domaine du combat. D’une carrure et d’une force colossale, il est capable d’écraser un homme à mains nues, prouvant même qu’il est plus qu’à la hauteur de Spider-Man et Daredevil dans le combat au corps à corps. Dans la série Marvel / Netflix, Daredevil, il est interprété par Vincen D’Onofrio.

 

10) Kraven le chasseur

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Bien que les premières apparitions de Kraven le chasseur dans les comics de Spider-Man le présentait un peu comme un personnage de dessins-animés, le personnage s’est rapidement transformé en l’un des méchants les plus sombres et les plus fascinants de tous les ennemis de Spider-Man.

Ayant chassé à peu près toutes les autres créatures de la planète Terre, Kraven considère Spider-Man comme la proie ultime, utilisant ses sens, sa vitesse et ses talents de chasseur pour faire de la vie de Spidey un enfer vivant. Tout comme Batman, c’est la préparation et l’ingéniosité de Kraven qui font de lui un ennemi si dangereux, et bien que le méchant n’ait pas encore réussi à achever Spider-Man pour de bon, il a réussi à tuer Kaine Parker, un puissant clone de Spider-Man.

 

9) Hydro-Man

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Probablement un des vilains les moins populaires de cette liste, Hydro-Man n’en reste pas moins un ennemi redoutable. Après un malheureux incident avec un générateur d’énergie non testé, Morris Bench a sui une transformation moléculaire faisant de lui un être composé uniquement d’eau. Un peu comme Sandman mais avec de l’eau, quoi… Capable de rendre cette eau dure comme du béton, Hydro-Man est aussi capable de se régénérer à partir d’une seule goutte, ce qui le rend presque impossible à arrêter. Comme si cela ne suffisait pas, Morris est même capable de créer des tsunamis et des raz-de-marée, faisant de lui l’un des ennemis les plus destructeurs que Spidey ait jamais connus.

 

8) Electro

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Bien qu’Electro se soit démarqué comme l’un des ennemis les plus puissants de Spidey dès le départ, Max Dillon n’a cessé de croître en puissance au fil des ans, ses superpuissances électriques menaçant toujours plus Spidey et ses alliés.

Capable de manipuler et de projeter de l’énergie électrique à volonté, Electro peut même contrôler la bioélectricité dans le cerveau humain, ce qui lui permet de paralyser ses ennemis et même de retourner leurs propres capacités psioniques contre eux – une tactique qu’il a utilisée pour vaincre le mutant Omega-Level Nate Grey. Il semble que l’Electro ait même acquis un certain degré de contrôle sur l’électromagnétisme, lui conférant des pouvoirs similaires à ceux de Magneto, consolidant ainsi le méchant comme une véritable force avec laquelle il faut compter.

 

7) Sandman

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Se tournant vers la criminalité bien avant qu’un incident dans une installation d’essais nucléaires ne le transforme en marchand de sable, les capacités de Flint Marko à changer de forme et à manipuler les molécules ont rapidement fait de lui l’un des ennemis les plus redoutables de Spider-Man.. Assez puissant pour affronter Hulk et Wonder Man, Sandman est presque invincible, avec seulement sa vulnérabilité face à l’eau qui le maintient en tête de cette liste.

Dépeint comme le classique “méchant au cœur d’or”, Sandman est connu pour céder à son côté léger à l’occasion, assistant parfois Spider-Man et même rejoignant les Avengers comme membre de réserve à un moment donné, bien qu’il semble toujours revenir à ses mauvaises habitudes pour une raison ou une autre.

 

6) Carrion

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Initialement, on croyait qu’il s’agissait d’un clone âgé du savant fou et du super-vilain Dr. Miles Warren, mieux connu sous le nom du Chacal, il a été révélé plus tard que Carrion était en fait un virus qui pouvait s’attacher à différents hôtes et les transformer en une copie du méchant.

Ne voulant rien vouloir de plus que de voir Spider-Man détruit, Carrion possède un ensemble incroyablement mortel de pouvoirs, allant de la super-résistance et la durabilité standard à la capacité de contrôler sa propre densité.. De plus, Carrion est compétent en télépathie et en télékinésie, et peut même désintégrer la matière d’un simple toucher, rendant son tempérament meurtrier d’autant plus effrayant.

 

5) Venom

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Bien qu’il soit apparu en 1988 – près de 25 ans après les débuts de Spider-Man – Venom est sans doute devenu l’ennemi le plus emblématique de Spider-Man. Ancien symbiote extraterrestre de la planète Klyntar, Venom a d’abord utilisé Peter Parker comme hôte lors des Secret Wars, avant que le super-héros ne se sépare de lui à cause de l’influence néfaste du symbiote.

Le rejet de Peter lui ayant laissé un goût amer, Venom s’est liée au journaliste disgracié Eddie Brock, lui aussi plein de haine envers Peter, et un beau et effrayant partenariat est né. Bien plus fort et plus vicieux que Spider-Man, le talent de Venom pour attaquer Spidey à chaque tour, solidifie le monstre comme l’un des ennemis les plus redoutables de Spidey – et à l’occasion un de ses alliés les plus forts.

 

4) Docteur Octopus

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Probablement le plus rusé des ennemis de Spider-Man, Otto Octavius a fusionné avec ses bras mécaniques contrôlés par la pensé après une expérience ratée qui a vu le savant fou renaître sous le nom de Docteur Octopus. Bien que ses tentacules métalliques soient très efficaces au combat, c’est le génie inégalé d’Otto qui le rend si menaçant.

Véritable calvaire pour notre Spidey préféré, le docteur Octopus est aussi l’un des seuls méchants à avoir réussi à mettre fin à Peter Parker – techniquement, du moins. En changeant de corps avec Spider-Man quelques instants avant sa propre mort, Otto devient le Spider-Man supérieur, mais bien que ses méthodes soient douteuses, il s’avère rapidement être une version beaucoup plus efficace de Spider-Man.

 

3) Bouffon vert

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S’il y a un méchant de Spider-Man considéré comme son ennemi juré, c’est sans aucun doute Norman Osborn. Faisant des ravages sur la vie personnelle de Peter Parker comme aucun autre méchant n’en a fait auparavant ou depuis, Green Goblin est peut-être plus connu pour la mort de Gwen Stacy, mais il est toujours le plus grand ennemi de Spider-Man à part ça.

Rendu fou après avoir expérimenté la Formule des Gobelins qui lui donne ses pouvoirs, Osborn devient un ennemis redoutable. Même après des années de vilenie, Norman est tellement manipulateur qu’il a réussi à se frayer un chemin dans le gouvernement en tant que chef de H.A.M.M.E.R. après les événements de “Secret Invasion”, dotant le dangereux mégalomane d’une grande puissance, ce qui est assez paradoxal.

 

2) Carnage

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Même sans le symbiote de Carnage, le criminel en série Cletus Kasady est peut-être l’individu le plus dérangé de tous les comics de Marvel. Sans qu’aucun acte de cruauté ne soit considéré trop loin pour lui, le lien désinhibé de Kasady avec le symbiote Carnage le rend beaucoup plus fort que Venom, utilisant son incroyable pouvoir pour faire des folies chaotiques à chaque occasion.

En fait, Carnage est à la hauteur de son homonyme si bien que même Venom commence à s’offusquer de ses actions, faisant équipe avec Spider-Man pour faire tomber le méchant.. Si faire tomber Carnage est une chose, le garder au sol en est une autre, avec Carnage comme menace constante pour le lèche-mur.

 

1) Morlun

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Morlun, le tueur d’araignée le plus prolifique de tout le Multiverse, avec sa famille tout aussi assoiffée de sang, les Héritiers, est peut-être la plus grande menace que Spider-Man ait jamais rencontrée, nécessitant un Multiverse entier de Spider-Totems pour le faire tomber.. Originaire de Earth-001, Morlun se nourrit de l’énergie de ces Spider-Totems, se promenant d’Univers en Univers et balayant leur version de Spider-Man comme une mouche.

Ce concept est à la base de l’histoire de “Spider-Verse”, qui a vu les Spider-Totems de Multiverse entrer en guerre contre Morlun et les Héritiers.. Bien que l’histoire ait été une lecture amusante, regarder Morlun détruire tant d’incarnations de Spider-Man a été pour le moins surprenant, faisant de lui de loin le méchant Spider-Man le plus meurtrier de tous les temps.

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Thanos : ses origines et sa chronologie dans les comics

Thanos : ses origines et sa chronologie dans les comics

 

Devenu la menace la plus importante aux yeux du grand public, Thanos s’impose aujourd’hui comme une référence populaire. Il est l’antagoniste clé autour duquel peut graviter aussi bien l’univers cosmique Marvel que l’équipe phare des studios Marvel. Mais pourquoi accordons-nous autant d’importance à cet antagoniste ? Ses nuances mauves ne font pas de lui le plus charismatique des ennemis de l’univers Marvel. Il possède des motivations justifiant ses actions, une nature sombre que nous reconnaissons tous avoir en nous. Avant de se plonger dans les œuvres majeures constituant l’histoire du personnage, intéressons-nous d’abord à sa création afin de mieux comprendre notre rapport au monstre.

 

I – Avant Thanos : Eros et Thanatos

 

Avant d’être un titan, Thanos devait être un monstre. Jim Starlin était passionné par le concept créatif de Hulk par Jack Kirby. L’idée de donner vie à une émotion aussi laide que la colère, et donner une force démesurée et grandissante à ce monstre pour punir l’idiotie de la violence relevait du pur génie. Il voulait, à son tour, donner vie à une part sombre de l’être humain. Un moyen pour lui d’extérioriser ses idées noires, notamment ses visions d’une guerre du Vietnam dont il revient avec quelques habitudes qui viendront bouleverser les bureaux de chez Marvel. Seulement, il ne trouvera pas son concept dans les émotions primaires. Il lui faudra chercher du côté de la psychologie.

 

Jim Starlin se tourne vers l’Université. Il assiste à un cours de psychologie concernant les pulsions créatrices de conflits. Le conférencier traite alors d’Eros et Thanatos, modèles tirés de Malaise dans la Civilisation de Sigmund Freud, publié en 1930. Le principe charme Jim Starlin. Eros est une divinité primordiale de la mythologie grecque représentant l’amour et associant, en psychologie, l’idée à la création. Thanatos est tout son opposé. Frère d’Eros, il n’est que destruction et désir de mort. La mythologie en fait le premier seigneur des Enfers. De Thanatos, Starlin créera Thanos en simplifiant le nom de ce premier.

 

La psychologie veut que les pulsions créatrices et destructrices se contiennent, s’opposent en nous. Une lutte des pulsions que Starlin va effacer, ou simplifier, à travers un autre personnage de l’univers Marvel : Warlock. Le principe d’Eros et Thanatos est déjà connu au sein de la culture populaire avec Le cas du Dr. Jekyll et Mr. Hyde, ou encore la dualité entre Bruce Banner et Hulk pour reprendre le personnage inspirant Starlin. L’œuvre que nous allons retracer de Starlin avec Thanos va suivre ce schéma, développer cette idée d’un être aux pulsions destructrices et un autre au désir de création. Et, évidemment, la part la plus étudiée par l’auteur se penche bien plus vers Thanos.

 

II – Thanos : le Titan sans gant

 

Iron Man #55

Scénario : Mike Friedrich / Jim Starlin – Dessinateur : Jim Starlin

 

Avant d’être l’antagoniste favori, Thanos n’était qu’une idée. Jim Starlin s’est fait connaître pour ses talents de dessinateur. Dans Iron Man #55 (disponible en VF dans Iron Man : L’intégrale 1973 et l’album Je suis Thanos), Thanos apparaît pour la première fois et introduit sa dualité avec Drax le destructeur. Cette première apparition présente l’ampleur de la menace qu’il représente et sa planète d’origine : Titan. Jim Starlin étoffe plus encore l’univers Marvel et met en avant la dimension cosmique de cet univers connecté.

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La Vie du Captain Marvel

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

Suite à cette première aventure, Jim Starlin s’approprie et fait évoluer le personnage de Captain Marvel, qui était encore en pleine mutation. Cette saga regroupe les épisodes Captain Marvel #25-34 (Strange #71-77 en VF) et se fait également appeler La Vie du Captain Marvel. Malgré son importance majeure pour le personnage de Captain Marvel et l’histoire de Thanos, elle n’a jamais été rééditée en France – exception faite d’un album de 1992. De son origine Kree, il développe un statut cosmique plus élevé faisant de lui une menace majeure aux yeux de Thanos. A travers ces épisodes, Thanos recherche le cube cosmique dans une quête de pouvoir. Il manifeste pour la première fois un intérêt pour la Mort, ayant ici une forme humaine et silencieuse.
Marvel, dans un souci constant de connexions entre ses titres verra impacté le titre Avengers, écrit par Roy Thomas. Dans Avengers #125 (Avengers L’Intégrale 1974), l’équipe assiste Captain Marvel et Drax face aux desseins du titan. Ce numéro agit comme un tie-in aux aventures du Captain Marvel, où Thanos s’avère être une menace d’importance. Il acquiert une puissance dévastatrice, mettant à mal les entités cosmiques de l’univers de l’époque.

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Warlock

Scénario : Gary Friedrich / Jim Starlin – Dessins : Jim Starlin

 

Suite à ce premier récit, Thanos revient dans les pages de Warlock (Warlock L’Intégrale 1974). Tout comme Captain Marvel, Jim Starlin va s’approprier le personnage et marquer son arrivée par celle de Thanos. Adam Warlock est le détenteur de la pierre de l’âme. Avec ces épisodes, le scénariste va placer les pions d’un récit qui trouvera sa conclusion vingt ans plus tard. Warlock, est à l’origine une création scientifique. Il s’agit d’un personnage vide qui va trouver une raison d’exister à travers un désir de lumière. Son double maléfique, Magnus, va avoir une ambition semblable à celle de Thanos. Mais dont certaines nuances vont pouvoir créer quelques rivalités entre ces derniers.

 

Nous Sommes les Avengers

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

Suite à son intervention dans Warlock, Thanos rassemble les pierres de l’infini dans Avengers Annual 7. Il s’agit alors d’une réitération de son plan d’origine, séduire la mort, mais dans une opposition aux Avengers et avec la présence d’Adam Warlock. Cet affrontement a son importance pour le personnage de Gamora, vivant alors une forme de romance avec Adam Warlock. C’est ensuite dans Marvel Two-in-One Annual #2 que Thanos se présente en vainqueur, et où le destin de l’univers repose sur La Chose et Spider-man. Le destin de Thanos sera influencé par la fin de ce récit, dont il ne ressort pas indemne.

 

III – La saga de l’Infini

 

Thanos Quest

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

Dans les pages du Silver Surfer, Thanos amorce sa quête des pierres de l’infini. Le rapport au Silver Surfer se justifie en guise d’introduction à l’événement du Gant de l’Infini. Le Surfer est en proie au doute, incertain d’être véritablement un héros faute d’un lourd passé composé de destructions. Simple personnage cosmique de l’univers, il n’a aucun besoin sinon d’une mission. Il trouvera sa mission de messager, lorsqu’il apprendra les desseins de Thanos. Ces apparitions amènent au véritable contenu qu’est Thanos Quest, une mini-série en deux parties narrant sa collecte des pierres, et témoignant de sa détermination à travers des affrontements titanesques.

 

La Gant de l’Infini

Scénario : Jim Starlin – Dessins : George Perez / Ron Lim

 

Le Gant de l’Infini s’exécute une fois la planète Terre prévenue de la menace. Thanos est alors maître des pierres. Il espère impressionner la Mort et la séduire en sacrifiant la moitié de l’univers pour elle. Menaçant l’univers entier, Thanos devra faire face à l’ensemble des défenseurs de la Terre. Warlock met un terme à la situation et s’empare du gant. Pour faire suite à l’événement, Jim Starlin lance une série régulière, Warlock and the Infinity Watch une équipe responsable de la protection des pierres, en contact direct avec les entités cosmiques. Ce titre annexe (publié dans Titans #170-188) est une liaison secondaire entre Le Gant de L’infini et sa suite, La Guerre de l’Infini.

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Infinity War / Infinity Crusade

Scénario : Jim Starlin – Dessins : Ron Lim

 

Après sa défaite, Thanos disparait. Il réalise quelques retours abrupts, de par son statut de personnage essentiel à chaque événement lié de près ou de loin aux pierres de l’Infini. Il trouve un rôle d’importance dans Infinity War et Infinity Crusade, mais apparaît avant tout dans les nombreux tie-in (Warlock Chronicles, Warlock and the Infinity Watch) révélant toute la machination du personnage pour retourner la situation. Il se pose en fin stratège et non en simple antagoniste. La Guerre de l’Infini s’attarde sur le duel de chaque héros avec son double maléfique. Concept déjà vu mais faisant écho avec Warlock, dont le double maléfique, Magnus, est le nouveau détenteur du gant.
La Croisade de l’Infini se veut être l’exact opposé et fait écho à toute la dualité qui obsède Jim Starlin. Ce dernier événement révèlera une solution toute trouvée par un nouveau personnage capable d’amener la paix dans l’univers. Seulement, Warlock, dans ce problème d’équilibre, reste suspicieux des méthodes employées et va mener une rébellion aux côtés de Thanos, ce dernier ne pouvant approuver un univers en paix à la solde d’une autre personne que lui.

 

Infinity Abyss

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

En 2002, Jim Starlin retourne à sa création. Il fait surgir à nouveau le caractère premier et réfléchi de Thanos. Adam Warlock est en pleine crise existentielle, et sent une menace s’approcher. Thanos, témoin d’une anomalie et victime d’un piège mystérieux, part à sa rencontre. Ils vont devoir ensemble collaborer à nouveau pour trouver l’auteur de ces phénomènes étranges et croiseront la route d’autres personnages dans leur cheminement, dont Doctor Strange, Captain Marvel ou encore Spider-man. Malgré une réintroduction de chaque personnage, cet événement fait bien suite aux sagas précédentes et apporte quelques nouveautés. Plus qu’une enquête suivie d’un affrontement cosmique, c’est avant tout une révision de la relation entre Thanos et Warlock.

 

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The End

Scénario / Dessins : Jim Starlin

 

The End est la fin déclarée de Starlin à l’univers Marvel. Au centre de l’intrigue, Thanos et une divinité égyptienne Akhenaton en possession d’un artefact. Le schéma se répète, mais Jim Starlin entend bien changer à jamais ses créations et aller au bout de ses idées. The End est une révision à grande échelle du Gant de l’Infini. Que se passera-t-il une fois l’objectif de Thanos atteint ? Particulièrement ambitieux, ce récit modifie grandement l’idée que nous nous faisons du titan et nous amène à réfléchir sur le concept même de la destruction.

 

Thanos

Scénario : Jim Starlin / Keith Giffen – Dessins : Ron Lim

 

Cette série en douze numéros est divisé en deux parties. La première, par Jim Starlin, est la suite directe à The End, nous retrouvons Thanos changé, avec de nouvelles intentions et en quête de rédemption. Warlock amène Thanos à reconsidérer la vie et réfléchir activement à ce qu’il est devenu et ce qu’il doit devenir. La seconde est écrite par Keith Giffen et dessinée par Ron Lim. Thanos donne un nouveau sens à son existence, presque religieux, en tant que samaritain. C’est ici une forme d’épilogue à l’ensemble de ces périples, la conséquence à l’ensemble de ces événements.

 

Les autres apparitions de Thanos

 

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Thor : Blood & Thunder / Cosmic Powers

Scénario : Collectif – Dessins : Collectif

 

Suite à ces événements, Thanos sera réduit à une force cosmique brutale. De ce fait, Blood & Thunder et Cosmic Powers sont deux récits à mentionner à part. Ces récits n’ont pas marqué l’histoire du titan, mais font partie de son utilisation chez Marvel. Ils n’ont aucune importance dans son histoire, ni même son évolution. Jim Starlin perd le contrôle de sa création, fortement appréciée d’un autre scénariste que lui-même apprécie : Ron Marz. Il usera du personnage dans l’événement Thor : Blood & Thunder et l’événement Cosmic Powers. Le premier est une remise sur pied du personnage de Thor, manipulé par Black Valkyrie. Le second est un récit d’action choral, rassemblant tout ce qui constituait à l’époque les héros cosmiques de l’univers Marvel (et plus encore) dirigé par Thanos. L’intrigue se repose sur sa quête d’un adversaire puissant à affronter. Ces récits s’écartent grandement des récits canoniques du personnage, et forment en quelque sorte une période creuse pour Thanos.

 

Thor par Jurgens et Romita Jr. Tome 2

Scénario : Dan Jurgens – Dessins : John Romita Jr.

 

En 1998, Dan Jurgens est chargé de remettre le personnage de Thor en scelle, pour leur grand renouveau de l’univers Marvel. Accompagné de John Romita Jr, il va ni plus ni moins repartir de zéro et réintroduire l’intégralité de son univers de manière plus moderne, et orienté vers une action fulgurante. Les connaisseurs prennent plaisir à retrouver et saisir certaines références, sans gêner les jeunes lecteurs qui peuvent découvrir de ce fait l’univers de Thor. Ce second volume intègre une longue saga engageant la présence de Thanos. Ce dernier va mettre à mal le dieu de la foudre, mais également Asgard. Dans son avidité de pouvoir, il va mettre la main sur des artefacts nordiques. Dan Jurgens fait la part des choses, entre ce Thanos bourru et un retour à l’esprit fin qui le caractérisait jusque-là. Il est évidemment recommandé d’avoir lu auparavant le premier Tome de la collection Thor par Jurgens et Romita Jr.

 

IV – Thanos : Pour un titan moderne

 

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Annihilation et Thanos Imperative

Scénario : Dan Abnett & Andy Lanning / Keith Giffen – Dessins : Miguel Angel Sepulveda / Scott Kolins

 

Thanos aurait pu s’en tenir là et rester ce jeune repenti. Mais les scénaristes Dan Abnett et Andy Lanning ont décidé de mettre fin au personnage dans un tie-in à Annihilation. Drax réalise alors sa motivation première : tuer Thanos. Ces deux scénaristes opèrent dès lors une succession d’événements gravitant autour des Gardiens de la Galaxie et Nova. Ils repensent l’univers cosmique Marvel. Ils le modernisent pour créer celui qui a inspiré la version projetée sur grand écran.
Annihilation marque la fin de Thanos, et la victoire de Drax. S’en suit diverses sagas : Annihilation Conquest, War of Kings, Realm of Kings et enfin Thanos Imperative. Ces événements forment une sorte de boucle. Thanos tient la place d’une menace. Il retourne à son caractère premier d’antagoniste majeur.

 

Thanos Rising

Scénario : Jason Aaron – Dessins : Simone Bianchi

 

Thanos fait son retour avec Thanos Rising. Le personnage se modernise pour une nouvelle intégration à l’univers Marvel. Jason Aaron est chargé de présenter le titan à un nouveau lectorat. Fini le philosophe en quête de sens, Thanos Rising présente les origines de son mal. Sur Titan, Thanos est victime de discrimination et est obsédé par le meurtre. Lui conférant un caractère plus humain, Thanos Rising se veut être un point d’entrée pour comprendre le personnage, mais ne peut remplacer la saga de l’Infinie, ni même sa première apparition.

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Infinity

Scénario : Jonathan Hickman – Dessins : Collectif

 

Jonathan Hickman est aux commandes de cet événement faisant interagir deux menaces simultanées, plaçant les Avengers dans une situation délicate. D’un côté, plusieurs univers sont en danger et s’entrechoquent. Les Avengers doivent donc partir pour l’espace pour arrêter les Bâtisseurs, alors que Thanos débarque sur Terre avec son armée.
Thanos apparaît également dans New Avengers : Time Runs Out puis Secret Wars, mais n’y tient pas de rôle prépondérant. Si ces événements ont un impact majeur sur l’univers Marvel, Thanos ne subit pas de grande modification.

 

Thanos : Le Retour de Thanos

Scénario : Jeff Lemire – Dessins : Mike Deodato Jr. / German Peralta

 

Thanos a un unique fils vivant. Conscient du risque encouru, il l’a laissé dans l’ignorance. Mais l’ignorance ne dure qu’un temps, et Thane comprend bien vite qu’il est le fils de Thanos. Tout comme son père par le passé, Thane va partir à la recherche d’une force cosmique réputée indomptable pour vaincre son père et se venger. Thanos vit une histoire intéressante apportant plus de matière encore dans son rapport à la mort et à la destruction. Son objectif est de tuer son fils. En tant qu’adorateur de la mort et image de destruction, cette réaction est tout à fait logique et fait de cet album un apport supplémentaire à ce Thanos moderne, associé de près ou de loin aux thèmes de la famille et de l’héritage.

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Thanos Gagne

Scénario : Donny Cates – Dessins : Geoff Shaw

 

Thanos est devenu le roi de l’univers. Il règne en maître, avec son allié, le Cosmic Ghost Rider, et son animal de compagnie : Hulk. Comment Thanos a-t-il pu en arriver là ? Donny Cates s’approprie l’univers Marvel avec cette vision décalée et osée dont va naître une réalité alternative. Rempli d’aventure et simple d’accès, Thanos Wins est de toute évidence le point de départ idéal pour comprendre l’univers cosmique Marvel actuel orchestré par Donny Cates.

 

Cosmic Ghost Rider : Baby Thanos

Scénario : Donny Cates – Dessins : Dylan Burnett

 

Pour en apprendre plus sur le Cosmic Ghost Rider et sa mission, Donny Cates a écrit une mini-série dédiée à ce nouveau personnage, résultat d’un mélange entre le Punisher et Ghost Rider, associé aux pouvoirs cosmiques d’un héraut de Galactus. Cette mini-série est une parfaite transition entre Thanos Gagne et Guardians of the Galaxy. On y découvre brièvement le passé de ce Frank Castle, ainsi que les raisons de sa présence.

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Thanos Legacy

Scénario : Donny Cates – Dessins : Brian Level

 

Thanos Legacy est un raccourci à prendre pour éviter de se disperser. Dans ce numéro, Donny Cates résume ce qu’il y a à savoir. Thanos était présent dans diverses séries et dans l’événement Infinity Wars. Dans The Unworthy Thor, Jason Aaron présente Hela promettant à Thanos sa mort. Heureux de pouvoir rester avec sa bien-aimée il accepte ce sort qui survient dans le premier chapitre d’Infinity Wars. Eros, le frère de Thanos, surgit et ramasse un artefact d’une importance capitale qui constituera toute l’intrigue du titre suivant.

 

Guadrians of the Galaxy (2018)

Scénario : Donny Cates – Dessins : Geoff Shaw

 

De ce statut vont découler les événements des Gardiens de la Galaxie de Donny Cates. Le cadavre de Thanos est retrouvé, mais la mort de Thanos ne fait qu’annoncer un danger encore plus grand, obligeant les Gardiens à se former à nouveau. Les êtres les plus puissants de l’univers se rassemblent pour contrer cette menace qui amènera l’équipe à prendre de lourdes décisions. Pour saisir tout l’enjeu, nous vous recommandons la lecture de Silver Surfer : Black qui se déroule en parallèle.

 

Pourquoi Hulk est plus fort que Superman

Pourquoi Hulk est plus fort que Superman

Si un combat de titan opposant l’être divin de chez DC Comics et le colosse de jade de Marvel devait avoir lieu, il y a de fortes chances pour que ce dernier l’emporte. Comment ? Superman se faire battre par un monstre presque incapable de prononcer une phrase entière ? Et pourtant… Si on imagine un instant un scénario de la sorte, on serait tenté de miser sur un Sup’ vainqueur, qui devrait se rendre compte que Hulk devient de plus en plus puissant au fur et à mesure que sa colère augmente, et utiliser cet élément à bon escient. Mais face à un kryptonien qui régule et contient ses pouvoirs, Hulk pourrait facilement perdre patience et accumuler toujours plus de puissance, en parallèle à sa haine contre Sup’… Petit rappel des capacités de chacun !

 

Superman : le Man of Steel

 

Durant le Silver Age de DC Comics, les pouvoirs de Superman n’avaient quasiment pas de limites : déplacer des planètes, créer des étoiles ou encore tracter des galaxies n’était qu’un exercice comme un autre pour l’homme d’acier. Les comics plus récents ont cherché à quantifier la puissance de ce dernier, avec comme but premier de rendre plus « réalistes » et compréhensibles les exploits de la figure de proue de la Justice League.

Ainsi, il est dit que Superman puisse soulever ou manipuler des masses de 66 à 400 quintillions (1 quintillion = 1 million puissance 5). Sa puissance dépendant également en partie des rayons solaires, il peut atteindre un potentiel quasi infini. Côté résistance, il a de nombreuses fois survécu à des attaques d’une puissance équivalente à une supernova, tandis qu’il a évidemment la capacité de respirer et de se mouvoir dans l’espace. Selon les mesures de Batman, Superman pourrait atteindre une vélocité de 15.75 fois la vitesse de la lumière : il serait aux coudes à coudes avec Flash lorsque ce dernier ne se donne pas à fond.

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Mais, tout homme a ses faiblesses, et celles de Superman se sont souvent retournées contre lui. En premier lieu, sans surprise, la kryptonite, qui lui supprime tout simplement ses pouvoirs, le ramenant à un état d’homme. Mais également son respect pour la vie. Oui, c’est évidemment une qualité, mais dans un match à mort, la morale exemplaire de Sup’ peut se retourner contre lui, lui qui cherchera par tous les moyens à sauver et ne pas tuer son adversaire. Vaincre Hulk de cette façon ? Intéressant…

 

Hulk : le Colosse de Jade

 

La force d’Hulk, contrairement à celle de Superman, n’est pas quantifiable puisqu’illimitée. On estime qu’il peut soulever environ une centaine de tonnes au début d’une transformation. Pas de quoi inquiéter Sup’, me direz-vous. Et pourtant, le Beyonder avait bien prévenu les lecteurs dans l’arc Secret Wars II en 1986 : le potentiel de Hulk n’a pas de limites.

Et côté défense ? Le corps de Bruce Banner mutera dès lors qu’un danger le guette : au même titre que sa puissance offensive, sa défense augmentera également en parallèle à son niveau de colère, lui permettant de détruire une planète (L’incroyable Hulk #634 – 2011), absorber des radiations pour décupler sa puissance (Planète Hulk Armageddon – 2007) ou encore supporter des températures équivalentes à la surface du soleil. Il peut survivre dans l’espace, et se mettre en orbite autour de la Terre avec un simple saut. Ses réflexes sont également surhumains, et il peut changer la réalité avec un simple claquement de mains.

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Évidemment, les faiblesses de Hulk ne concernent pas directement sa puissance : il est stupide. Si Bruce Banner est un brillant scientifique, Hulk n’est vraiment pas une lumière et se laisse contrôler par ses émotions, sans réfléchir à ses actes. Comment affirmer dès lors que Hulk pourrait remporter la victoire contre Superman, lorsqu’on voit la puissance du kryptonien sur le papier ? En lisant des comics bien sûr ! Voici quelques faits d’armes dont Hulk peut être fier.

 

Détruire Onslaught

 

Cette entité ennemie des X-Men est en réalité la personnification de la conscience de deux des mutants les plus puissants : le professeur Xavier et Magnéto. Dans l’arc Onslaught en 1996, elle représente une menace de taille, ayant réussi à prendre une forme physique indestructible… du moins jusqu’à ce que Hulk, que Onslaught avait banni dans une autre réalité, n’en sorte avec l’aide de Jean Grey, et brise littéralement l’armure de l’entité quasi divine. La puissance de son attaque fut si violente qu’elle sépara également Hulk de Bruce Banner pendant un court instant. La victoire finale est donc grâce à Hulk, qui a su démontrer une puissance supérieure aux autres Avengers et X-Men présents sur place…

 

Soulever Mjolnir

 

Bon, d’accord, le fameux marteau de Thor n’est plus si inaccessible que cela depuis que plusieurs héros sont parvenus à le soulever. Il n’empêche qu’il faut tout de même être digne aux yeux de Mjolnir pour pouvoir s’en emparer, et que Hulk a prouvé qu’il l’était à de nombreuses occasions. La fois la plus marquante est sans doute lors de son combat contre Thor dans le comics Avengers Assemble #4 en 2012, où le colosse utilise la propre arme du Dieu du Tonnerre pour se débarrasser de lui.

 

World War Hulk

 

Si vous êtes fan du Colosse et que vous cherchez un comics où il démontre l’étendue de sa puissance, jetez-vous sur World War Hulk (2006). C’est un Hulk totalement enragé après les événements de Planète Hulk et tenant les Illuminati pour responsables qui retourne sur Terre, pour livrer une bataille épique contre ces derniers.
Plein de haine et animé par un désir de vengeance, Hulk parvient à mettre à terre tous les héros se dressant sur son chemin, et pas des moindres : les X-Men au complet, Dr Strange, les 4 Fantastiques, Spider-Man… Même le Ghost Rider a déclaré qu’il n’était pas possible de l’arrêter.

Le point culminant du récit ? Le combat au cœur de New York où Hulk a failli détruire tous les États-Unis… avec un seul coup de pied. Alors que la ville commence à tomber en ruines, les autres héros se rendent compte de la puissance infernale du Colosse, qui était décidément vraiment énervé à ce moment-là…

 

Briser de l’adamantium

 

Métal indestructible s’il en est, l’adamantium est souvent présenté comme un atout défensif de choix dans les comics Marvel. Très peu pour Hulk, qui ne voit ça que comme un simple bout de métal ! Lors d’un formidable combat contre Wolverine dans l’univers Ultimate, Hulk vainc le mutant griffu en déchirant son corps en deux. Pas assez pour le tuer, mais assez pour l’humilier… L’Avenger vert avait également prouvé qu’adamantium rime avec aluminium en détruisant l’armure de M.O.D.O.K. dans un excès de rage.

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Maintenir une planète à mains nues

 

Dans le génial arc Planète Hulk (2006) précédant World War Hulk, le géant vert a prouvé que sa résistance est tout simplement sans limites. Lorsque la planète Sakaar où il a été exilé est menacée de destruction, il n’hésite pas et parvient à maintenir à mains nues les deux parties de la planète en plongeant dans son cœur. Rien que ça.

 

Survivre avec un corps décomposé

 

Comment vaincre Hulk ? Certains de ses ennemis ont pensé que découper son corps en petits morceaux et le décapiter pourrait fonctionner… à tort. À la suite des événements de Civil War II (2016), nous apprenons que Hulk est immortel. Après un énième combat contre les Avengers, son corps se retrouve déchiré en plusieurs morceaux. Rien de bien embêtant pour lui, puisque c’était son plan depuis le début. Testant cette immortalité, il parvient à se reformer sans grand problème pour prouver qu’il est tout simplement intuable.

Envoyer Superman dans l’espace

 

Eh oui, les deux personnages se sont déjà rencontrés par le passé ! Bien que les cross-overs entre DC et Marvel soient rares, ils sont également l’occasion idéale pour nous autres fans de découvrir des combats dantesques inimaginables jusque-là. C’est en juillet 1999 que les fans découvrent The Incredible Hulk vs Superman #1 où les deux héros vont de tatane en tatane. Mais lorsque Superman tente de calmer Hulk en le ceinturant, l’inverse se produit et le Colosse de Jade envoie directement le kryptonien en orbite autour de la Terre.

Bien évidemment, l’issue de ces récits dépendait principalement de qui publiait ledit comics, et elle était rarement objective. Il n’empêche que l’on peut considérer cette victoire comme l’un des faits d’armes de Hulk !

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Un combat serré

 

Un combat opposant Superman et Hulk verrait probablement l’Homme d’Acier tenter tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas tuer le Colosse de Jade. Bien que Sup’ soit plus intelligent et plus rapide que ce dernier, Hulk n’a de son côté aucune limite à sa puissance et est littéralement immortel tant qu’il reste énervé. Mais Superman a un plus large éventail de capacités utiles en combat, tandis que Hulk commencera ce choc des titans avec un désavantage de force, qui n’augmente pas selon sa bonne volonté. Si Superman comprend le parallélisme entre la colère et la puissance du géant vert, il fera tout son possible pour atténuer sa rage. Il tentera probablement de lui parler pour le raisonner, ce qui rendra Hulk encore plus en colère contre le « petit homme bleu ».

De bons échanges de coups de poing plus tard, Superman se rendra compte que leur combat met en danger la population, et décidera sûrement de continuer cette querelle dans l’espace. Surprise ! Hulk s’en sort bien en dehors de la Terre. Le kryptonien tentera peut-être de mettre KO le Colosse de Jade en lui assénant un coup de poing à vitesse lumière. Mais Hulk n’en est pas à sa première, et pourrait bien stopper l’attaque de Sup’, avant de le faire tournoyer par sa cape, histoire de.

Comprenant qu’il ne peut rivaliser en termes de force pure, Superman pourrait être tenté d’abandonner Hulk sur une planète ou un astéroïde isolé, le temps qu’il se calme. Grave erreur, Hulk deviendrait alors enragé puisqu’il n’aura pas fini le combat. Frapper dans ses mains ou tout simplement projeter un astéroïde sur l’Homme d’Acier semble être une alternative à laquelle Hulk pourrait penser.

Mais l’issue du combat ne se jouera pas sur la force physique. Lorsque Superman se sera rendu compte que la puissance de Hulk augmente au fur et à mesure du combat, il cherchera à le conclure d’une façon ou d’une autre. Mettant à profit son intelligence supérieure à celle du géant, il trouvera un moyen de neutraliser ce dernier sans avoir recours à un coup de poing. Gagner le combat en le stoppant, voilà la seule solution pour Superman. Car, en match à mort, la puissance de Hulk dominera celle de Superman, lui permettant même de se dépasser, puisque le kryptonien pourrait bien être l’être le plus puissant qu’il aura combattu.

 

 

Bilan ?

 

Pour conclure, il également amusant de noter que les scénaristes Greg Pak (World War Hulk, Totally Awesome Hulk) et Gene Luen Yang (New Super-Man) se sont vus posé la même question lors d’un podcast : qui de Superman ou de Hulk remporterait le combat ? Les deux scénaristes ont alors avoué qu’ils pensaient que Hulk remporterait un combat de puissance contre Superman, avant de souligner que Sup’ n’est pas qu’un combattant, ce qui fait une énorme différence avec Hulk.

« Lorsqu’on me pose la question, la réponse est généralement Clark Kent. Pour être honnête, s’ils se contentent de combattre simplement, Hulk gagnera, puisqu’il est le plus puissant qu’il soit. Peu importe la puissance de Superman, Hulk peut être plus fort si vous l’énervez assez ». Tels sont les dires de Greg Pak, qui s’y connaît en la matière, lui qui a travaillé sur les titres de Superman aussi bien que sur Hulk chez Marvel.

Quoi qu’il en soit, la victoire de tel ou tel personnage revient bien évidemment aux scénaristes ! Pourquoi Batman gagne-t-il contre Superman par exemple ? Parce que l’auteur veut mettre en avant une idée, un message. Il y a tellement de possibilités et de scénarios possibles que nous autres lecteurs pouvons bien évidemment nous amuser à imaginer des combats dantesques entre nos personnages préférés, tout en gardant en tête que, peu importe la puissance de chacun, celui qui gagnera sera celui qui aura eu les faveurs de l’auteur.

New York Comic Con 2019 : notre récap’ !

New York Comic Con 2019 : notre récap’ !

Le Comic Con de New York a fermé ses portes, après avoir apporté son lot de surprises, d’annonces et de trailers. Que retenir de l’édition de cette année ? Notre récap’ des news du NYCC 2019, c’est ici !

 

Marvel vs DC

 

Dans la guerre opposant les deux maisons d’édition les plus importantes à l’heure actuelle (DC Comics et Marvel), la Maison des Idées remporte la bataille du Comic Con de New York. En effet, peu d’annonces officielles inédites ont été faites du côté de chez DC, tandis que Marvel continue à promouvoir ses séries, et bien sûr ses comics.

Avec notamment la présentation d’une nouvelle série sous forme de documentaire qui viendra s’ajouter au catalogue déjà monstrueux de Disney +, la plateforme de streaming du géant aux grandes oreilles, à savoir Marvel’s Hero Project. Le pitch ? Cette mini-série réaliste part du principe que ce n’est pas le costume qui fait le héros. Dès le 12 novembre prochain – et uniquement sur Disney + – les fans de Marvel partiront à la rencontre d’enfants qui sont vus comme de véritables héros dans leur ville, du fait de leurs actions bénéfiques pour la communauté. Vingt épisodes seront diffusés, et ces jeunes héros présentés feront également l’objet de comics Marvel, où ils arboreront fièrement leurs costumes pour vivres des aventures toujours plus héroïques.

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Toujours chez Marvel, mais côté comics cette fois, un grand changement est à prévoir en 2020, avec pas moins de quatre relaunchs de séries à succès. Mais que les lecteurs de comics se rassurent : il y aura de beaux noms au casting. Ainsi, nous retrouverons Donny Cates sur Thor, Al Ewing sur les Gardiens de la Galaxie, Dan Slott sur Iron Man 2020 (l’armure étant portée par Arno Stark), et le grand Charles Soule sur une nouvelle saga Star Wars qui explorera les événements se déroulant entre les épisodes V et VI de la trilogie originelle.

DC Entertainment n’est tout de même pas en reste : le New York Comic Con 2019 a également été l’occasion pour le concurrent direct de chez Marvel de diffuser en exclusivité le premier épisode de leur tant attendue série TV Watchmen (diffusée à partir du 20 octobre 2019 sur HBO). Le créateur de la série, Damon Lindelof, a par ailleurs annoncé que cette dernière n’aurait qu’une seule et unique saison.

 

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Le prochain film de DC et Warner Birds of Prey s’est également un peu plus dévoilé : premièrement par le biais d’une bande-annonce explosive et colorée, qui a rassuré certains sceptiques, mais également en présentant au public les costumes officiels du film. Et lorsqu’on connaît le personnage de Harley Quinn, on connaît l’importance des costumes !

 

 

The Walking Dead refait parler de lui

 

La série à succès The Walking Dead avait déjà eu droit à un premier spin off avec Fear The Walking Dead. Mais l’univers imaginé par Robert Kirkman s’apprête à prendre une nouvelle direction : une nouvelle série spin-off sans titre officielle a été annoncée au NYCC ! Elle suivra les aventures d’adolescents évoluant dans le monde de TWD… 10 ans après le début de l’invasion zombie. Prévue pour printemps 2020, les fans n’ont pour l’instant le droit qu’à un teaser énigmatique… en attendant un titre officiel ?

En ce qui concerne la série principale d’AMC, elle a été renouvelée sans grande surprise pour une onzième saison, tandis que le retour du personnage de Maggie (interprétée par Lauren Cohan) a été annoncé. De quoi rendre impatients les fans de la série qui retrouve l’un de ses personnages emblématiques.

 

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Star Trek sous le feu des projecteurs

 

Le retour de Patrick Stewart dans la saga Star Trek fait frémir d’impatience plus d’un fan. Lorsque la série Star Trek : Picard a été annoncée, l’attente a commencé à devenir insupportable pour certains amoureux du personnage. Ces derniers ne sont pas au bout de leur peine, puisque le NYCC était l’occasion pour la chaîne CBS d’annoncer que Star Trek : Picard sera disponible le 24 janvier 2020. En France, ce sera la plateforme Amazon Prime qui permettra aux fans de découvrir les nouvelles aventures de Jean-Luc Picard. Un trailer a également été diffusé, où il semblerait que le capitaine vivait une vie paisible… avant que l’aventure ne le rattrape !

Toujours dans le même univers, la récente série à succès Star Trek : Discovery diffusée sur Netflix a dévoilé un trailer mystérieux qui nous présente un univers totalement différent pour sa prochaine saison. Et pour cause, cette saison 3 se déroulerait 900 ans après les événements de la saison 2. De là à affirmer que des voyages temporels seront présents, il n’y a qu’un pas. Pas de date de sortie précise pour la saison 3 de Star Trek : Discovery, prévue pour 2020 sur Netflix en France.

 

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Nouvelles saisons, nouvelles séries !

 

Les fans de la série Riverdale ont déjà pu commencer à dévorer la saison 4 disponible d’ores et déjà sur Netflix. Le NYCC avait fait monter la température en diffusant un dernier trailer. Puisqu’on en parle, la convention a été l’occasion pour de nombreuses séries de faire monter la hype en diffusant de courtes bandes-annonces ! Ainsi, on découvre qu’une troisième saison avait été commandée pour The Orville. D’une durée de onze épisodes, elle sera disponible sur Hulu courant 2020.

 

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Autre décor pour la série Outlander, dont la cinquième saison s’est dévoilée au NYCC grâce à un premier trailer. Cette saison sera adaptée du tome 5 de la saga de La Croix de Feu de l’auteur Diana Gabaldon, prévue pour le 16 février en France sur Netflix. Toujours sur Netflix, Lost In Space sera de retour pour Noël avec une saison 2 qui devrait se centrer sur la famille Robinson partant à la recherche du robot. Disponible le 24 décembre de cette année.

 

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Œuvre de SF incontournable ayant déjà fait l’objet d’un film en 2013, Snowpiercer va se décliner en série. Peu d’éléments ont été dévoilés, si ce n’est un trailer très esthétique en animation puis en scène réaliste, et une date de diffusion prévue pour le printemps 2020.

 

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Du côté de chez Amazon Prime, la série SF The Expanse se dote d’une quatrième saison, disponible à partir du vendredi 13 décembre de cette année. Dix épisodes sont à prévoir, tandis que le show a déjà été renouvelé pour une cinquième saison.

 

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Enfin, Marvel’s Runaways débarque le vendredi 13 décembre sur Hulu pour sa troisième saison, une saison placée sous le signe de l’action, si l’on en croit le trailer diffusé au NYCC !

 

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On se paye une toile ?

 

Le cinéma aussi a eu droit à quelques news lors de ce Comic Con ! Les fans de l’agent 007 attendent avec impatience le 25e film de l’agent secret le plus connu au monde. No Time To Die, ou Mourir Peut Attendre en VF, a dévoilé sa toute première affiche. Censé conclure la trilogie entamée avec Skyfall et poursuivie avec Spectre, ce nouvel opus devrait être le dernier avec Daniel Craig dans le rôle-titre, pour sortie prévue pour avril 2020.

 

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Mais 2020 sera aussi une année pour frissonner, avec notamment un nouveau film The Grudge. Sobrement intitulé Grudge, on peut penser qu’il marquera un reboot de la franchise. Mais Nicolas Pesce, son réalisateur, a profité du Comic Con de New York pour affirmer que, de son point de vue, le film ne serait ni une suite, ni un reboot à proprement parler, laissant planer le doute quant à un possible lien avec les précédents films. Avant d’assurer que ce nouveau Grudge sera « encore plus tordu que les premiers ».

 

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Les visiteurs de la convention ont également pu voir le premier trailer du premier film spin-off de la franchise Kingsman avec The King’s Man : Première Misson, prévu pour 2020 lui aussi, avec un ton qui s’annonce beaucoup plus sombre que les deux premiers films.

 

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Enfin, Free Guy, le nouveau projet de Ryan Reynolds, a également intrigué avec sa bande-annonce pour le moins prometteuse. Imaginez un univers où un PNJ de jeu vidéo se rend soudain compte qu’il n’est pas réel, mais simplement un employé de banque piégé dans un jeu violent où il se fait braquer chaque jour… Ce PNJ, c’est Free Guy, et c’est sur ses épaules pixélisées que reposera l’avenir de Free City… Immersion vidéoludique prévue pour 2020 !

 

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Des bulles en vrac

 

Enfin, que serait une édition du Comic Con sans d’importantes annonces sur les comics ? Après avoir annoncé leurs quatre relaunch principaux pour 2020, Marvel a également annoncé de nombreuses histoires alléchantes à venir. À noter le retour de Jim Krueger et d’Alex Ross dans leur univers avec Marvels X, centré sur l’univers Earth X en 2020, et le retour des épisodes The End. Ces one-shots nous présentent la vie de certains héros dans leurs derniers instants, alors que l’Apocalypse est arrivée. Pour l’année prochaine, Marvel nous promet ainsi des opus The End centrés sur les personnages de Captain Marvel, Dr Strange, Venom, Spider-Man (Miles Morales), Captain America et Deadpool.

Le mutant le plus griffu de la Maison des Idées, j’ai nommé Wolverine, reviendra également au premier plan avec la prochaine série qui lui sera consacrée, et qui s’inscrira dans l’univers de Dawn of X. Enfin, Marvel a décidé de remettre au goût du jour l’institut Ravencroft (l’équivalent de l’asile d’Arkham chez DC Comics) en proposant 3 one-shot centrés sur Dracula, Carnage et Dents de Sabre se déroulant au cœur de l’asile morbide que l’on a déjà vu dans l’univers de Spider-Man notamment. À quand une apparition dans un prochain jeu vidéo Spider-Man ?

 

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Puisqu’on en parle, le Comic Con de New York a également été l’occasion pour le jeu vidéo Marvel’s Avengers de présenter un nouveau personnage qui n’avait pas encore été annoncé ! Il s’agit de Ms Marvel, aka Kamala Khan, une jeune héroïne qui a su trouver une place de plus en plus importante au sein de l’univers Marvel dans les comics.


Côté DC Comics, la principale annonce a été celle du lancement d’une série intitulée Harley Quinn and the Birds of Prey : pas de grosse surprise, puisque DC prévoit sûrement de surfer sur le succès du film à venir Birds of Prey avec Margot Robbie.

 

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Enfin, l’univers Valiant a encore de beaux jours devant lui puisque Quantum & Woody devraient faire leur grand retour en 2020 !

 

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Ce Comic Con de New York a évidemment été l’occasion de découvrir des cosplays tous plus magnifiques les uns que les autres, avec une certaine hype pour le film Joker. Les amateurs de cinéma, de séries TV ou encore de comics ont désormais la certitude d’avoir une année 2020 bien remplie, avec une place toujours plus importante pour la pop culture dans notre société.

10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

Le Comic Con Paris 2019 s’apprête à ouvrir ses portes à un public impatient de retrouver cette ambiance si particulière qui les attend chaque année ! Mais si les habitués du salon ont déjà leurs repères et savent à quoi s’attendre, qu’en est-il des fans de pop culture qui ne se sont encore jamais rendus dans le monde à part du Comic Con ? Pour vous, voici 10 excellentes raisons de venir fêter les 80 ans de Batman et de Marvel au Comic Con de Paris 2019 !

 

Un bon moment à passer entre amis

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Le but premier du Comic Con Paris est d’offrir à tous ses participants une expérience extraordinaire, afin qu’ils rentrent chez eux des souvenirs plein la tête ! C’est donc sous le signe de la bonne humeur que chaque édition du salon se déroule. L’occasion de passer des moments inoubliables avec ses amis, de leur faire découvrir ses artistes préférés, et même de faire des rencontres pour partager ce qui lie tous les participants du Comic Con : la passion de la pop culture !

 

Des animations originales

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Combats de sabre laser pour éveiller la Force qui est en nous, photo booth avec des décors originaux de comics, de films ou de séries pour s’immerger encore plus dans nos univers favoris, jeux-concours où vos connaissances seront mises à rude épreuve (notamment organisé par Canal + ces dernières années, avec des DVD et d’autres goodies à gagner !), expériences en réalité virtuelle pour vous essayer à cette technologie hors du commun, frissons garantis avec le Manoir de Paris qui sera présent au salon cette année, et bien plus encore dans les espaces détente et gaming présents au Comic Con Paris !

 

Des conférences « masterclass »

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Frank Miller et Andy Kubert au Comic Con Paris 2018

 

La grande salle du Comic Con Paris porte bien son nom, puisqu’elle a l’habitude d’accueillir chaque année des invités exceptionnels lors de conférences animées. Acteurs, scénaristes, dessinateurs et autres gros noms de l’industrie du cinéma ou des comics sont présents pour dévoiler leurs projets futurs et répondre aux questions de leurs fans !

L’an dernier, les visiteurs du Comic Con Paris ont eu la chance de pouvoir dialoguer avec Dean Cain, mythique Superman de la série Loïs & Clark, Summer Glau, que l’on a pu voir dans Terminator : Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow, ou encore le grand Frank Miller que l’on ne présente plus. Et cette année, à quoi s’attendre ? Les visiteurs du Comic Con Paris 2019 auront l’honneur de rencontrer Karen Gillan (Avengers), Gustaf Skarsgard (Vikings), Callan Mulvey (Avengers), Ross Marquand (The Walking Dead) et les auteurs de comics de renom Roy Thomas, Jim Starlin, Donny Cates et bien d’autres ! Une occasion rêvée et unique pour les fans de films, séries ou comics de rencontrer leurs idoles, de leur poser des questions et d’en apprendre plus sur leur parcours et leurs projets à venir.

 

Des cosplayeurs de tout horizon

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Que serait une édition du Comic Con Paris sans son lot de cosplayeurs de talent ? Tous les personnages de tous les univers se rencontrent à la grande halle de la Villette pour des scènes surréalistes où Deadpool casse la croûte avec un Stormtrooper…. Tous les participants peuvent venir déguisés, et certains cosplays vous laisseront bouche bée face à tant de précision.

Les cosplayeurs pourront également profiter d’un espace dédié : la Cosplay Zone by NYX Professional Makeup leur permettront de finaliser leur maquillage et d’échanger avec d’autres maîtres du cosplay ! Et pour célébrer le cosplay en France, assistez au French Championship of Cosplay by MCM pour découvrir les costumes les plus originaux et détaillés du festival !

 

Des food trucks de qualité

 

Pour faire une pause dans l’immersion que propose le Comic Con Paris, quoi de mieux que de manger un bout dans l’un des nombreux food truck présents sur le salon ? Plutôt burgers, hot dogs ou gaufres ? Peu importe, puisque vous pourrez savourer vos mets préférés entre deux conférences pour recharger vos batteries ! Partagez un moment de repos avec un Spider-Man ou un Joker autour d’une bonne barquette de frites : le Comic Con, c’est aussi du partage !

 

Des dédicaces exclusives

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Profitez du Comic Con Paris pour faire dédicacer vos comics préférés ! Des invités comics parmi les plus talentueux signeront vos comics afin de rendre votre collection réellement unique. Cette année, c’est Jim Starlin, Roy Thomas, ou encore notre fierté nationale Olivier Coipel qui seront présents. Préparez vos meilleurs comics Thanos ou House of M et profitez d’une occasion unique pour rencontrer les artistes qui ont su vous plonger dans leur univers. Et, en ce qui concerne les acteurs, vous aurez également la possibilité de repartir du salon avec une photo dédicacée de vous et votre idole ! Un souvenir impérissable de votre visite au Comic Con pour les années à venir…

 

Des avant-premières

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Les heureux visiteurs du Comic Con Paris ont l’habitude de découvrir en exclusivité certains épisodes de nouvelles saisons de séries, voire même des films en avant-première ! Cette année, les projecteurs sont braqués sur la nouvelle saison de Rick et Morty, dont vous aurez la chance de visionner le premier épisode, uniquement au Comic Con. Que vous soyez fan de manga, de comics, d’animation ou de séries TV, il y aura toujours un programme exclusif à découvrir, autour de nombreux fans qui se feront un plaisir de débattre de ces avant-premières avec vous !

 

Des stands débordant d’imagination

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Entre les figurines, les jeux vidéo, les jeux de société, les jeux de cartes, les jeux de plateau, les déguisements, les comics aux variant covers spécialement prévues pour l’événement et la boutique officielle du Comic Con Paris, vous aurez l’embarras du choix pour repartir les poches pleines de souvenirs ! De nombreux studios de jeux vidéo indépendants sont présents pour faire découvrir leurs créations originales, tandis que les créateurs de jeux de société vous présenteront de nombreux jeux encore jamais vus ailleurs.

Repartez avec vos souvenirs du Comic Con Paris avec des t-shirts, des sacs, des hoodies, des posters, des figurines et toute sorte de goodies à l’effigie de vos personnages préférés.

 

Des goodies à gogo

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Dès votre arrivée au Comic Con Paris, des goodies vous attendent ! Récupérez vos sacs grand format à l’entrée qui vous serviront durant toute la durée du festival, flânez entre différents stands pour récupérer des goodies Panini Comics, SYFY, des cartes postales collector de vos séries préférées et bien plus encore ! Pas question de repartir les mains vides du Comic Con !

 

Élargir ses horizons

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L’Artist Alley (ou allée des artistes) est le lieu de prédilection pour les fans à la recherche de nouvelles créations. Vous y trouverez bons nombres de dessinateurs, youtubeurs, auteurs, etc. C’est l’occasion idéale pour les exposants de partager leur travail à un plus large public, et pour les visiteurs du Comic Con de découvrir des artistes de grand talent et les soutenir dans leurs projets. Parce que le Comic Con Paris, c’est aussi une mise en avant de certains passionnés de pop culture, que les visiteurs du salon auront la chance unique de rencontrer.

Comic Con Paris 2019, c’est le rendez-vous incontournable pour les passionnés de pop culture, et une occasion de se retrouver et de discuter des différents univers pour lesquels nous vibrons tous !