Sélectionner une page

Comics


L’histoire et l’évolution de Superman de 1938 à nos jours

L’histoire et l’évolution de Superman de 1938 à nos jours

Superman souffle ses 80 bougies cette année ! Si l’homme d’acier est l’un des héros les plus familiers du grand public, son histoire, elle, reste à éclaircir. Préparez les pop-corn : après un excellent article sur les acteurs qui ont interprété superman au grand et petit écran, nos DC-addicts vous livrent une enquête minutieuse sur le grand S et son parcours à travers les âges !

Superman, le commencement

superman-histoire-action-comics-1Superman en 1933 au pays de l’Oncle Sam, qui traverse alors l’une des période les plus sombres de son histoire : la Grande Dépression. C’est dans ce cadre peu glorieux que deux jeune auteurs de Cleveland, Jerry Siegel et Joe Shuster, imaginent notre super-héros pour les lecteurs du fanzine Science-fiction.
Le contexte de pré-guerre menaçant comme jamais, Superman apparaît d’abord comme un être maléfique (étonnant non ?) doté de pouvoirs télépathiques suite à une expérience médicale.

Mais ce triste personnage déçoit le public américain, en quête de jours meilleurs. Fort heureusement, un dénommé Harry Donenfeld, propriétaire de Detective Comics (l’ancêtre du grand DC Comics) accepte de l’intégrer dans sa nouvelle revue, sous réserve de quelques changements. Shuster et Spiegel mettent alors les bouchées double pour redorer le blason de leur protagoniste, et l’affublent d’un tout nouveau costume (et d’une nouvelle crinière).

C’est ainsi que naît le mystérieux journaliste Clark Kent dans les bureaux de Métropolis, cachant habilement son identité super-héroïque. En bon cinévores, les auteurs de Superman se sont inspirés de l’acteur Harold Lloyd pour construire leur personnage. Ce comédien burlesque porte lui aussi de grandes lunettes et, à l’instar de son homologue fictif, il est à la fois timide et tenace.

Dès sa (nouvelle) sortie en 1938, Superman rencontre ses premiers fans. Le succès est tel qu’un magazine lui sera entièrement consacré, permettant aux lecteurs de découvrir ses origines.

Pour la petite histoire : dans sa première version, Superman ne doit ses pouvoirs qu’à sa planète d’origine, et ils ne sont aucunement liés à terre. Son profil de super-héros est d’ailleurs assez limité : il peut soulever des objets très lourds, court plus vite qu’un train express et… il saute très haut ! Sa capacité à voler n’arrivera qu’une dizaine d’années plus tard, lorsque les producteurs du dessin animé s’aperçoivent de son manque de mobilité sur le petit écran.

D’où vient Superman et pourquoi est-il sur terre ?

Pour échapper à la destruction de Krypton (une planète furieusement high-tech), le petit Kal-El est envoyé sur terre dans un vaisseau programmé par papa alias Jor-El, juste avant que la planète n’explose. Pour information, il existe différentes versions quant à sa destruction. Selon la plus commune, tout serait la faute du soleil rouge du Krypton, responsable d’une série de tremblements de terre générant, in fine, l’explosion de ce monde.

superman-histoire-kryptonLe vaisseau atterrit à deux pas de Jonathan et Martha Kent, un couple de fermiers du Kansas ! Attendris par sa bouille d’ange, ils décident de l’élever comme leur fils, dans la charmante bourgade de Smallville. En grandissant, Clark découvre progressivement l’étendue de ses pouvoirs : une vitesse démentielle, une force sans égale, un super-souffle, une super-ouïe… Bref, le jeune Kent comprend qu’il est invincible (ou presque).

Après la mort de ses parents adoptifs, Clark décide de combattre l’injustice à Metropolis en dissimulant ses muscles d’acier sous un costume résolument « nerd » : celui d’un journaliste légèrement maladroit aux côtés de Loïs Lane et Jimmy Olsen. Commence alors la sublime parade Kent/Superman.
Un super-héros de plus en plus populaire

 

Dans les années 1940, la renommée de Superman est telle qu’on lui consacre une émission de radio. Mais l’acteur qui prêtant sa voix à l’émission décide soudainement de s’offrir des vacances, contraignant les producteurs de l’émission à trouver un remplaçant. Pour justifier ce brusque changement, ils ont la brillante d’idée d’inventer une pierre rendant Superman vulnérable et, de facto, sujet à une altération de voix. La kryptonite est née !

superman-histoire-superboy

Lorsque la Seconde Guerre Mondiale s’achève, le big S devient un peu moins sanguin, à l’image d’une société qui se veut pacifiste. Exit les super-méchants jetés du haut des gratte-ciel (ouf). Superman est enfin en mesure de voler à la vitesse de la lumière et sa force prend un sérieux panache. Il est à présent capable de bouger des planètes entières ! Sans oublier la possibilité de voyager dans le temps et se rendre dans d’autres mondes… Au passage : Lex Luthor perd sa chevelure rousse et devient chauve, rien que ça.

 

Par ailleurs, notre homme d’acier entame un nouveau chapitre en 1945 : il apparait dans le tout nouveau comics, Superboy, relatant les aventures du jeune Clark Kent à Smallville et ses amourettes avec la pétillante Lana Lang.

Un héros en constante évolution

Au fil des années, l’univers de notre super-héros gagne en précision. On découvre l’existence d’un repère secret en Arctique, héritage kryptonien de Kal-El (la Forteresse de Solitude, pour les connaisseurs). Et, crème de la crème, on apprend également que le plomb est le seul élément pouvant protéger Superman de la kryptonite verte ! En parallèle, ses pouvoirs de justicier évoluent massivement entre 1940 et 1980 : il devient invulnérable aux explosions nucléaires, peut vivre sans boire ni manger (le veinard) et sa vision à rayon X lui permet de voir à travers le objets solides, à l’exception du plomb.

Toutes ces évolutions finiront par mettre la puce à l’oreille à DC Comics en 1983. Le géant décide de revisiter le mythe de Superman à travers une nouvelle série de comics plus concentrés sur l’univers de Clark. Le flirt avec Miss Loïs Lane se fait plus insistant, Lex Luthor devient un riche industriel corrompu, la kryptonite est désormais radioactive pour les terriens et les Kent refont surface pour jouer un rôle actif dans la vie de Clark.

En 2011, DC Comics reboot complétement son univers suite à l’événement « Flashpoint », c’est le « New 52 » avec un Superman totalement différent. Les Kent sont de nouveau morts, Clark fait ses 1ers pas de super héros dans Métropolis sans costume, et il n’est pas en couple avec Lois Lane mais Wonder Woman…5 ans plus tard, ce nouveau Superman se sacrifie pour sauver le monde et l’original fait son retour, marié à Lois et papa d’un petit Jonathan, qui a les mêmes pouvoirs que son père et vit ses propres aventures avec son meilleur ami Damian Wayne….

De nos jours, la cote de Superman n’a pas baissé d’un iota et les comics continuent de mettre en scène son incessante quête de justice, aux côtés de films incarnés par des acteurs ayant grandement participé à sa renommée (Christopher Reeve pour ne pas le nommer). Et bien que certains lui reprochent sa quasi absence de faille – mis à part sa mort éclair contre Doomsday, rapidement oubliée – remettant ainsi l’éternel débat Clark Kent/Bruce Wayne, Superman vs Batman, il semblerait que notre superboy ne disparaîtra pas de sitôt.

Les acteurs qui ont interprété Superman au grand et petit écran

acteurs-supermanHenry CavillMan of Steel (2013) de Zack Znyder

Brandon RouthSuperman Returns (2006) de Bryan Singer

Tom WellingSmallville (2001-2011)

Dean CainLoïs et Clark : Les nouvelles aventures de Superman (1993-1997)

John Haymes Newton et Gerard Christopher dans Superboy (1988-1990)

Christopher ReeveSuperman (Richer Donner, 1978), Superman 2 (Richer Donner et Richard Lester, 1980), Superman 3 (Richard Lester, 1983) et Superman 4 (Sidney J. Furie, 1987)

Georges ReevesSuperman and the mole-men de Lee Sholem (1950) et Les aventures de Superman (1952-1958)

Kirk AlynSuperman (1948) et Atom Man vs. Superman (1950)

Les albums Superman à lire absolument

Superman : Red Son (2003) de Dave Johnson et Mark Millar

Kingdom Come (1996) de Alex Ross et Mark Waid

All-Star Superman (2013) de Frank Quitely et Grant Morrison

Superman : Identité Secrète (2007) de Stuart Immonen et Kurt Busiek

Les Saisons de Superman (2009) de Tim Sale et Jeph Loeb

Un Monde Sans Superman – La Mort de Superman, tome 1 (2013) de Jon Bogdanove, Tom Grummett, Jackson « Butch » Guice

Superman : Les Origines (2007) de Leinil F. Yu et Mark Waid

Superman : Terre-Un, tome 1 (2013) de Shane Davis et J. Michael Straczynski

Paix sur Terre – Superman (1999) de Alex Ross et Paul Dini

Le Dernier Fils –  tome 1 (2013) de Adam Kubert, Richard Donner et Geoff Johns

Genèse – Superman, tome 1 (2012) de Rags Morales, Andy Kubert, Gene Ha

Superman Anthologie (2013) – collectif d’artistes

Les Derniers Jours de Superman (2016) de Rick Veitch, Dave Gibbons, Curt Swan

Superman : Pour demain (2010) de Jim Lee, Scott Williams et Brian Azzarello

Marvel Comics : petite histoire de la Maison des Idées

Marvel Comics : petite histoire de la Maison des Idées

Spider-Man, les 4 Fantastiques, les Avengers, les Gardiens de la Galaxie, Docteur Strange, Thor, Captain America et Iron Man ont tous un point commun : ce sont des héros Marvel. Qu’ils s’agissent des comics ou des des films de l’univers cinématographique marvel (MCU), ils ont été des modèles pour de nombreux lecteurs… Mais que savons-nous réellement de Marvel Comics ? Après 80 années d’existence, la maison d’édition a laissé une oeuvre considérable où se rencontrent une multitude de personnages dans une variété de mondes alternatifs et d’univers différents.
Difficile de s’y retrouver dans tout ça alors nous vous avons concocté un article pour vous aider. Retour sur l’histoire de la maison d’édition que le fandom a surnommé la « Maison des Idées«  et qui a marqué tant de générations.

marvel comics : tous les super héros réunis

Les ancêtres de Marvel Comics : de Timely Comics à Atlas Comics

marvel-comics-couvertureTimely Comics était bien le nom de l’ancêtre de Marvel, fondé en 1939 par Martin Goodman, éditeur de pulps magazines américains (bande-dessinées et fictions très bon marché aux thèmes très divers : certains sont un concentré d’action et d’histoires fantastiques tandis que d’autres mettent en scène des romances). La première publication de la maison fut Marvel Comics #1 publié en octobre 1939 dans lequel apparaissent des personnages comme La Torche Humaine ou Namor le Prince des mers. En mars 1941 naît le premier super héros Marvel sous la plume de Joe Simon et Jack Kirby : il s’agit ni plus ni moins du célèbre Captain America. Celui qui va devenir une figure incontournable de Marvel, Stan Lee, est embauché pendant la même période en tant qu’assistant. Suite au départ de Kirby et Simon, Lee alors âgé de 19 ans devient rédacteur en chef de Timely Comics.

Malgré la fin de la guerre et le retour de la croissance économique, les ventes de BD chutent brutalement aux Etats-Unis. La concurrence de la télévision marque un coup d’arrêt à Timely Comics et oblige Goodman à renouveler son offre. C’est la raison pour laquelle il crée Atlas Comics au début des années 50 et exploite d’autres thèmes tels que l’horreur, l’amour, les monstres géants, les histoires de crime ou l’espionnage par exemple. Dans le même temps, Marvel tente de relancer les aventures de La Torche Humaine, Namor ou Captain America mais le public n’est pas convaincu et ces tentatives sont des échecs.

Bien que les couvertures des publications Timely portaient parfois la phrase « A Marvel magazine » sur leur couverture à partir de All Surprise Comics #12 (hiver 1946-7), et bien que celles-ci portèrent durant plusieurs mois en 1949-1950 un logo « Marvel Comic », le premier comic book officiellement édité par Marvel Comics est le recueil d’histoires de science-fiction Amazing Adventures #3 publié le 9 mai 1961. Cet album porte d’ailleurs la boîte « MC » sur sa couverture.

En octobre 1961, Lee et Kirby sortent Fantastic Four #1 , un numéro qui marque une référence et une véritable révolution dans le monde des comics en posant les bases d’une nouvelle méthode de création : la méthode Marvel. Stan Lee, en charge des publications de toutes les séries, s’inspire du Fordisme pour augmenter la cadence des publications. Il n’écrit qu’un résumé de l’intrigue que le dessinateur développe et découpe à sa manière. Le rédacteur en chef reprend les planches terminées pour ajouter les dialogues ce qui lui permet d’apposer son sceau sur quasiment toutes les séries de Marvel (ce que lui reprocheront certains dessinateurs comme Jack Kirby ou Steve Ditko).

Suite au succès des Fantastic Four, Stan Lee et Steve Ditko créent Spider-Man (aka Peter Parker). Ce nouveau super héros obtient un succès quasi immédiat auprès du public ! C’est d’ailleurs à cette époque-là que plus d’ampleur est donné au développement psychologique des personnages. Les lecteurs peuvent ainsi s’identifier aux super-héros qui, comme eux, ont leur faiblesse et leurs problèmes. Spider-Man en est l’exemple parfait : ce jeune héros malingre et rongés par les doutes gagne l’admiration des gens qu’il aide après avoir acquis ses pouvoirs. Ce succès ouvre une nouvelle ère pour Marvel Comics.

L’âge d’argent de Marvel Comics

Dans la lignée du succès des DC Comics, Marvel se préoccupe de sujets d’actualité tels que la guerre du Viêt-Nam au travers d’Iron Man par exemple. Fort de ces succès répétés, Marvel enchaîne les coups de maîtres grâce à des artistes comme John Buscema : Hulk, Thor, Ant-Man, Daredevil, la Panthère Noire, Captain Marvel, Docteur Octopus et Galactus dynamisent les ventes sur le long terme même si Spider-Man reste le grand favori des lecteurs. En 1968, Marvel vend plus de 50 millions d’unités dans la même année. L’historien des comics Peter Sanderson écrit dans les années 60 :

“DC était l’équivalent des grands studios hollywoodiens : après avoir réinventé brillamment le super héro dans les années 50 et 60, DC a dû faire face à une période artistiquement infertile à la fin des années 60. Il y a eu une nouvelle audience pour les comics à partir de ce moment et il ne s’agissait pas seulement des enfants, les lecteurs traditionnels. Le Marvel des années 60 était dans une certaine mesure l’équivalent de la Nouvelle Vague en France… Marvel fut pionnier en matière de storytelling et de création de nouveaux super héros, en développant des histoires sur des thèmes plus sérieux tout en gardant dans son giron les ados….”

 

Les années 70 et 80 : une période pleine de succès commerciaux

 

Marvel Comics : la couverture de Starwars vol 1

Dans les années 70, Marvel continue d’innover et aborde sa relation avec les lecteurs sous un nouveau jour. Stan Lee écrit des lettres mensuelles où sont présentés les scénaristes et dessinateurs et des conventions de fans sont lancées afin de rapprocher le public des équipes créatives. Sur le plan commercial, Lee décide d’exporter les comics en Grande-Bretagne et en 1970 il lance Captain Britain, “a British hero for British people”.
Cette période faste est également marquée par des succès critiques : la série Uncanny X-Men de Chris Claremont et John Byrne ou la relecture de Daredevil par Frank Miller en sont des exemples. L’univers de Marvel s’étend avec la mise en place d’arcs narratifs qui relie ses différentes séries (Secret Wars) et en lançant des comics pour les enfants ou adaptant des franchises cinématographiques comme Star Wars.

En 1981, Marvel rachète DePatie-Freleng Enterprises (studio de d’animation connu pour avoir créé La Panthère Rose et les Looney Tunes), ce qui lui permet de mettre en scène les aventures de ses super héros à la télévision. En 1986, Marvel est vendue à New World Entertainment qui revend la société au magnat de la finance, Ronald Perleman, pour 82,5 millions de dollars. Celui-ci côte Marvel en bourse en 1991 et diversifie les activité de la société en créant une division dédiée à la création et commercialisation d’autres produits que les livres : des cartes de collection, des figurines et des jouets peuvent alors faire la joie des fans et des collectioneurs. Cependant, des signes annonciateurs de la fin de cette époque dorée vont apparaître rapidement.

Des difficultés, avant un retour en grâce sur le grand écran

Le début des années 1990 est une véritable série noire pour Marvel. Le départ de 7 artistes majeurs et de mauvaises affaires ont conduit l’entreprise jusqu’à la liquidation judiciaire. Elle est rachetée en 1998 par Toy Biz qui redresse la barre et engage une vaste politique de transformation de l’entreprise : cap sur le 7ème art. En 1997, Men in Black rapporte presque 600 millions de dollars dans le monde, et connaîtra deux suites. Le premier X-Men au cinéma sort en 2000, suivi de Spider-Man en 2002 dont le succès pousse Marvel à persévérer dans cette voie. En 2009, Disney rachète l’entreprise évaluée à 4 milliards de dollars avec l’objectif de faire caracoler ses productions au sommet du box-office, et écrit ainsi une nouvelle page de la saga Marvel en développant le Marvel Cinematic Universe (MCU). A travers 22 films étalés sur 3 phases dont Iron Man, Les Gardiens de la Galaxy, ou encore  Avengers : Endgman, le Marvel Studio et Disney revisitent les origin stories et aventures des principaux Avengers.

 

Les albums de référence de Marvel Comics

Ultimate Spider-Man #1–133 (2000 – 2009) – Brian Michael Bendis (scénario), Mark Bargley & Stuart Immonen (dessin)

Comme toutes les séries de l’univers Ultimate Marvel, il s’agir d’une version modernisé du super-héros concerné, ici Spider-Man, visant à toucher un nouveau public plus jeune. L’histoire : Peter Parker a 15 ans et vit avec son oncle Ben et sa tante Mary après le décès de ses parents. Lors d’une visite des entreprises Osborn, il est mordu par une araignée génétiquement modifiée et acquiert des pouvoirs surhumains : une force surhumaine, un sixième sens pour l’avertir des dangers, la faculté de propulser des toiles d’araignée… La suite vous la connaissez.

House of M (2005) – Brian Michael Bendis (scénario), Olivier Coipel (dessin)

Après que Wanda Maximoff, la Sorcière Rouge, a tué presque inconsciemment une partie des Avengers (cf Vengeurs : La séparation), le Professeur Xavier réunit les New Avengers et les X-Men pour mettre la main sur Wanda et la neutraliser face à la menace qu’elle représente. Ils se rendent donc sur Génosha, dernier localisation connue de Wanda mais le lieu est vide. Le Professeur Xavier a disparu et Emma Frost parvient à le localiser dans une église mais quand ils se rendent sur place, seul Spider-Man est présent. Une lumière éblouissante apparaît et les super-héros sont propulsés dans un monde alternatif sans X-Men mais contrôlé par les mutants avec à leur tête Magneto, chef de la « Maison de M ». Le groupe tente alors de comprendre ce qu’il s’est passé et de retrouver le Professeur Xavier.

La série débouche sur une autre série importante dans l’univers Marvel à avoir dans votre collection : Civil War.

Civil War (2006 – 2007) – Mark Millar (scénario) et Steve McNiven (dessin)

Série de comics en 7 épisodes auxquels s’ajoutent des ties-in dans les séries régulières sous la forme de crossovers. Référence dans le monde Marvel, cette série est un livre à avoir sa collection. Il a d’ailleurs donné naissance à un film avec le film Captain America : Civil War. La série décrit une scission chez les super-héros après la promulgation d’une loi visant à les inscrire dans un registre officiel, ce qui va notamment mettre à jour leur identité secrète. Certains sont défavorables à cette loi et se range du côté de Captain America tandis que ceux qui y sont favorables se mettent du côté d’Iron Man. Les deux camps vont alors s’affronter dans un combat titanesque…

Wolverine : Old Man Logan (2011) – Mark Millar (scénario) et Steve McNiven (dessin)

Dans un monde alternatif : la Terre 807128, le monde est contrôlé par les vilains Red Skull, Abomination, Magneto, et le Hulk gang. Logan ère dans un monde désolé et a décidé de plus être Wolverine et d’utiliser ses griffes après avoir assassiné les autres X-Men suite à une illusion créée par Mysterio.

Albums publiés par Hachette

La maison d’édition Hachette a publié une série d’albums qui rassemblent en 150 tomes plusieurs séries et histoire autour des super-héros à des prix intéressants.

  • Amazing Spider-Man – Vocation (2014) : Joe Michaël Straczynski (scénario) et John Romita Jr. (dessin)
  • Uncanny X-Men – Le Phénix noir (2014) : John Byme (scénario) et John Byme (scénario, dessin)
  • Les Gardiens de la Galaxie – Cosmic Avengers (2018) : Brian Michael Bendis (scénario) et Steve McNiven (dessin)
  • Iron Man – Extremis (2014) : Warren Ellis (scénario) et Adi Granov (dessin)
  • The Ultimates – Super-humains (2014) : Mark Millar (scénario) et Bryan Hitch (dessin)
  • Amazing Spider-Man – La Naissance de Venom (2014). Scénario : Louise Simonson, David Micheline, Roger Ster, Tom DeFalco. Dessin : Todd McFarlane, Ron Frenz et Greg Laroque
  • Thor – Renaissance (2014) : Joe Michaël Straczynski (scénario) et Olivier Coipel (dessin)
  • The Incredible Hulk – Planète Hulk acte 1 (2014) : Greg Pak (scénario), Marshall Rogers, Alex Nino, Michael Avon Oeming et Carlo Pagulayan (dessin)
  • Wolverine (2014) : Chris Claremont (scénario), Paul Smith et Frank Miller (dessin)
  • Avengers – La Séparation (2014) : Brian Michael Bendis (scénario). Les dessins sont faits par un collectif de dessinateurs.
  • Captain America – Le Soldat de l’Hiver (2014) : Ed Brubaker (scénario), Steve Epting et Michael Lark (dessin)
  • Huk – Terre Brûlée (2017) : Jeff Parker (scénario) et Gabriel Hardman (dessin)

 

Listes des éditeurs en chef de Marvel

  • Joe Simon (1939-1941)
  • Stan Lee (1941-1942)
  • Vincent Fago (par interim pendant le service militaire de Lee) (1942-1945)
  • Stan Lee (1945-1972)
  • Roy Thomas (1972-1974)
  • Len Wein (1974-1975)
  • Marv Wolfman
  • Gerry Conway (1976)
  • Archie Goodwin (1976-1978)
  • Jim Shooter (1978-1987)
  • Tom DeFalco (1987-1994)
  • Bob Harras (1995-2000)
  • Joe Quesada (2000-)