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Le Club Dorothée : retour sur l’émission culte des années 80-90

Le Club Dorothée : retour sur l’émission culte des années 80-90

Ô toi issu de la génération 80-90, tu t’es sans doute senti un peu orphelin le jour où le Club Dorothée a tiré sa révérence. Le Club c’était Ariane, Corbier, Jacky et la délicieuse Dorothée, les hits série sur le minitel au 3615 mais aussi les shows cultes de notre enfance diffusés sur TF1. Alors, si on s’offrait une jolie madeleine de Proust en revivant les grands moments de cette émission 100% kitsch (mais qui nous tire quand même la larmichette de nostalgie) ?

 

Le concept

 

Tout commençait par un générique sur fond de musique techno années 80 et une police dorée aussi subtile que la permanente de mamie Thérèse. Après cette introduction ringardissime – mais qu’on ne loupait sous aucun prétexte – on arrivait sur le plateau de l’émission en compagnie de Dorothée et sa bande de copains, notamment le regretté chansonnier François Corbier (décédé en juillet 2018) qui, on l’espère, pousse la chansonnette au paradis des poètes. Pour la petite anecdote, on ne l’aurait probablement jamais connu si Jacqueline Joubert, ancienne directrice d’Antenne 2, ne l’avait pas repéré lors d’une représentation au Caveau de la République en 1982 !

Le Club Dorothée, c’était aussi une myriade de sketchs, jeux et chansons (le nez de Dorothée,  pour ne pas le citer) et la diffusion de nos dessins animés préférés. Pendant plus de 20 ans, la jeunesse de France s’agglutinait chaque matin devant le poste de TV, aussi ponctuelle qu’une horloge suisse. On se rappelle bien évidemment du Super Club Dorothée, ces rendez-vous du mercredi après-midi 100% musicaux en direct live. Mais ce qu’on adorait pardessus-tout, c’était son côté interactif : on nous demandait à NOUS téléspectateurs de choisir nos programmes et chansons préférés, via le Minitel (cet ancêtre) ou par voie postale…

Résultat : l’émission au départ timide a fini par faire flamber les écrans sur dix saisons, avec 22 heures d’antenne par semaine, atteignant parfois 40 heures durant les vacances scolaires ! Un record mondial à l’époque. La preuve, Antenne 2 a usé pas moins de 13 émissions différentes pour tenter de concurrencer son rival. Ça n’est pas faute d’avoir essayé….

 

Les dessin animés phares

 

Le Club Dorothée nous a fait découvrir des dessins animés inédits venus tout droit du Japon avec lesquels nous avons noué cette relation mi-amour mi-honte, j’ai nommé :

 

Dragon Ball

 

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Qu’on ose affirmer le contraire, Dragon Ball Z est LE plus grand manga de tous les temps. Il relate l’histoire de Son Goku (kamehameah quand tu nous tiens) et ses comparses Satan Petit Cœur et Krilin qui connaissent plusieurs évolutions leur permettant de battre le méchant Vegeta et autres ennemis jurés. En somme, leur objectif est d’exterminer tous les êtres démoniaques et criminels de ce monde, à base de battle de Super Saïan beaucoup trop chouettes.

 

Les Chevaliers du Zodiaque

 

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On a-do-rait suivre Seya et ses copains, ces adolescents ayant reçu une flopée d’armures extrêmement badass qui leur servaient à défendre la princesse Athéna. Et comment oublier ce mythique générique composé par le chanteur Bernard Minet ? S’ajoutait à cela un doublage (très) approximatif des personnages. Un joyeux capharnaüm quoi.

 

Princesse Sarah

 

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Princesse Sarah nous faisait à peu près le même effet que la mort de Mufasa. Oui, c’était bel et bien le dessin animé le plus triste que l’on s’infligeait à regarder tous les jours. En bref, Sarah était une petite fille anglaise qui avait perdu sa maman et que papa avait décidé de placer en pension car il était overbooké par son travail aux Indes. L’héroïne se retrouvait donc entouré de méchantes mégères et totalement exploitée. Un vrai conte de fées.

 

Ken le Survivant

 

 

De la castagne en veux-tu en voilà avec Ken le Survivant ! Le pitch ? Un héros qui frappe ses adversaires là où ça fait mal pour les faire exploser de l’intérieur. Mais tout ça pour la bonne cause : survivre dans un univers apocalyptique où la loi du plus fort règne en maître. Evidemment, pour ne pas perturber nos cœurs moelleux d’enfants, la série a été très largement censurée en France.

 

Olive et Tom

 

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Comme Olivier, on voulait nous aussi devenir le plus grand footballeur du monde et rencontrer tous les meilleurs joueurs du pays. Son BFF, c’était Thomas Price aux côtés de Ben Becker et Bruce Harper. Les acrobaties des frères Derrick nous aurons aussi valu notre dose de bleus à la récré à force de les imiter !

 

Nicky Larson

 

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Ça devait bien être la seule émission avec un tireur à gages en héros principal que nos parents nous laissaient regarder. Nicky Larson – un peu macho sur les bords – n’avait peur de personne et ne lâchait jamais sa cible pour défendre les jolies jeunes femmes en détresse (et souvent en petite tenue) contre les méchants brigands. On rigolait bien.

 

Tortues Ninja

 

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Ok, c’était pas au programme du Club Do’ mais n’empêche les Tortues Ninja nous ont vite donné envie de zapper sur FR3 pour suivre les aventures de nos amis Michelangelo, Leonardo, Raphaël et Donatello (et leur mentor, le rat Splinter). Ces 4 tortues fans de castagne et de pizzas nous faisaient chavirer à tel point qu’on réclamait sans vergogne à nos géniteurs ces ridicules figurines en plastique vert. Il n’empêche qu’on les a encore…

 

Tom Sawyer

 

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On ne rêvait que d’une chose devant Tom Sawyer : filer sur les rives du Mississipi rejoindre Tom et Huckleberry Fin, vivre des aventures dans le Grand Ouest et porter un chapeau de paille à jamais. Certes c’était un poil discriminant mais on était bien trop niais pour le comprendre à l’époque.

Oui on l’avoue, nous sommes allés voir Dorothée à Bercy en 94 et nous étions de fidèles abonnés au magazine (avec la carte de membre s’il vous plait). Merci au producteur de l’émission Jean-Luc Azoulay d’avoir fait voyager nos esprits ingénus, et vive le Club Do !

 

Les séries du moment à ne pas louper

Les séries du moment à ne pas louper

Le moment tant redouté est arrivé : vous arrivez au bout de votre setlist Netflix et les nouvelles séries se font plus rare qu’un diamant brut (et ça n’est pas faute avoir essayé chez OCS et TNT). Tristesse, même Big Bang Theory entame sa saison finale…. Keep calm, on vous annonce que vous aurez encore du show à vous mettre sous la dent. En voici la preuve avec ces nouvelles séries/saisons tout droit sorties des fourneaux.

Sex Education

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Série créée par Laurie Nunn et produite par Eleven.
Acteurs :  Asa Butterfield, Emma Mackey, Ncuti Gatwa, Gillian Anderson, Connor Swindells, Aimee Lou Wood.
1 saison de 8 épisodes de 46 à 52 minutes.
Diffusée depuis 11 janvier 2019 sur Netflix.

Les nostalgiques de la cultissime série britannique Skins ne pourront s’empêcher de voir un joli clin d’œil à ces adolescents très portés sur la chose. Sex Education c’est l’histoire d’Otis, un ado vierge dont la mère est thérapeute sexuelle (incarnés respectivement par le duo Asa Butterfield/Gillian Anderson aka l’agent FBI Scully dans X-Files). Il rencontre la pétillante Maeve (Emma Mackey) qui le pousse à créer une cellule de thérapie sexuelle au lycée, en mode clandé évidemment. Si ce nouveau bébé Netflix nous fait sourire au départ car il traite d’un sujet vu et revu, on applaudit tout de même les tabous qu’il aborde sans vergogne et notamment des aspects de la sexualité auxquels beaucoup n’osent pas se confronter (impuissance, orgasme, taille du sexe et j’en passe). La gent féminine se retrouvera très probablement dans le personnage de Maeve qui dès le début de la série vit une expérience assez pénible, commune à de nombreuses jeunes femmes. On vous voit déjà crier à l’alerte spoiler, notre bouche est scellée.

The Handmaid’s Tale

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Série créée par Bruce Miller et produite par Eleven.
Acteurs :  Elisabeth Moss, Yvonne Strahovski, Joseph Fiennes, Alexis Bledel, Samira Wiley, Max Minghella.
2 saisons de 23 épisodes de 47 à 50 minutes.
Diffusée le 26 avril aux USA sur Hulu. Diffusion en France : le 27 juin 2017 sur OCS Max et depuis 2018 sur TF1 Séries Films.

The Handmaid’s Tale est LA révélation Hulu de ces dernières années. Le pitch ? Une société nommé Gilead où la fécondité est en chute libre, dans laquelle les servantes sont destinées à procréer pour délivrer leur enfant aux dénommées épouses et leur mari nourri au grain patriarcal. Un univers néo-médiéval qui fait étrangement écho à notre propre histoire. Fort heureusement, une poignée de guerrières décide de renverser ce système régressif dont Offred (la génialissime Elisabeth Moss), l’héroïne principale qui se met en tête de retrouver sa fille – qu’on lui arrache brutalement dès le premier épisode – et son mari coûte que coûte. S’en suite un jeu fascinant entre la prétendue soumise et ses maîtres (Serena et le commandant Waterford incarnés par Yvonne Strahovski et Joseph Fiennes). Ô joie, la saison 3 de Handmaid’s Tale débarque le printemps prochain !

Atlanta

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Série créée par Donald Glover et produite par Donald Glover, Dianne McGunigle, Paul Simms.
Acteurs :  Donald Glover, Brian Tyree Henry, Lakeith Stanfield, Zazie Beetz.
2 saisons de 21 épisodes de 30 minutes.
Diffusée le 6 septembre 2016 aux USA sur la chaîne FX. Diffusion en France : le 5 mai 2017 sur OCS City et depuis 2018 sur TF1 Séries Films.

Il nous avait manqué après son départ de la série Community et on le retrouve en (très) grande forme dans Atlanta, série produite, écrite et jouée par le talentueux Donald Glover, diffusée sur OCS. Atlanta c’est quoi ? Une série qui traite au premier abord d’une thématique assez bateau : un jeune papa un peu paumé (Earn Marks), décidant de devenir le manager de son cousin rappeur quelque peu gangsta, Alfred (Brian Tyree Henry) plus connu sous le pseudo de Paper Boi. Mais derrière ce scénario assez classique se cache une véritable bombe sociétale. On y traite de sujets coup de poing comme la violence raciale ou la transophobie sur fond de son hip-hop, le tout parfaitement mis en scène. Rien que pour l’effroyable scène avec Teddy Perkins – un psychopathe semblant tout droit sorti du cerveau d’Hanibal Lecter – la saison 2 vaut le détour…

The Marvelous Mrs. Maisel

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Série créée par Amy Sherman-Palladin et produite par Dhana Gilbert, Matthew Shapiro, Salvatore Carino.
Acteurs :  Rachel Brosnahan , Alex Borstein , Michael Zegen , Marin Hinkle , Tony Shalhoub.
2 saisons de 18 épisodes de 46 à 61 minutes.
Diffusée du 17 mars 2017 au 10 août 2018 aux USA sur Amazon.

Quand Midge Maisel (Rachel Brosnahan) – housewife proprette – décide de lancer son propre one woman show à New York après s’être fait quitter par son mari, l’Amérique des années 50 n’est pas vraiment enthousiaste. Cette brillante série créée par Amy-Sherman Palladino (la super-maman de Gilmore Girls) et produite par Amazon s’inspire de la véritable histoire du stand-up féminin américain. On adore se plonger dans cet univers à la BO délicieusement fifties/sixities et assister à l’émancipation de cette badass parmi les réacs’.

Vernon Subutex

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Série française créée par Cathy Vernet et produite par Tetra Media Fiction et 27.11 Production.
Acteurs :  Romain Duris, Céline Sallette, Flora Fischbach, Philippe Rebbot, Florence Thomassin.
1 saison de 9 épisodes de 30 minutes.
Diffusée le 5 mai 2017 sur Canal+.

On ne sait pas encore grand-chose de cette série Canal + adaptée du best-seller de Virginie Despentes et réalisée par Cathy Verney. Romain Duris y incarnera Vernon, un ancien disquaire sans emploi qui glisse petit à petit dans la peau d’un SDF parisien. Du statut de squatteur il passe à celui de clochard, sans que l’on ne comprenne vraiment comment ni pourquoi ce rêveur mélomane en arrive là. La date de diffusion de ce show made in France ne nous a même pas été dévoilée. On devra se contenter d’un bref teaser et de quelques noms au casting dont Laurent Lucas en Dopalet ou Céline Sallette pour La Hyène.

Game of Thrones

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Série créée par David Benioff, D.B. Weiss et George R.R. Martin et produite par Mark Huffam et Frank Doelger.
Acteurs :  Kit Harington, Peter Dinklage , Emilia Clarke, Sophie Turner, Lena Headey, Maisie Williams, Nikolaj Coster-Waldau, John Bradley-West.
7 saisons de 7 à 10 épisodes d’environ 60 minutes.
Diffusée depuis le 17 avril 2011 aux USA sur la chaîne HBO. Première diffusion en France : le 5 juin 2011 sur Orange Cinéchoc puis sur OCS.

On évitera de vous faire le pitch entier de ce mégalodon télévisé à la sauce HBO (car c’est littéralement impossible) mais sachez que si vous aimez les histoires de gangs familiaux version médiévale avec des paysages de fou furieux, GOT est votre homme. Bonne nouvelle, la saison 8 arrive ENFIN sur nos écrans le 14 avril prochain (plus que deux mois, allez, ça passe vite). On retrouvera donc l’éternel fight Stark vs Lannister, notre chouchou John Snow (Kit Harrington, on t’aime), ses frangines Arya (Maisie Williams) et Sansa (Sophie Turner) et toute la smala (Daenerys, Cersei, Jamie…). Et si comme nous, vous avez pleuré comme un gosse devant le « red wedding », vous êtes un vrai.

True Detective

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Série créée par Nic Pizzolatto, réalisée par Cary Funkunaga produite par Carol Cuddy, Aida Rodgers, Peter Feldman.
Acteurs : Matthew McConaughey, Woody Harrelson, Michelle Monaghan, Colin Farrell, Rachel McAdams, Taylor Kitsch, Kelly Reilly, Vince Vaughn.
3 saisons de 20 épisodes de 60 minutes.
Diffusée le 12 janvier 2014 aux USA sur la chaîne HBO. Diffusion en France : depuis le 13 janvier 2014 sur OCS City et depuis 2015 sur Canal+.

Après une première saison choc et un deuxième opus assez moyen, True Dectective revient pour un troisième volet et remonte de nouveau la pente chez HBO. Dans le premier round, on découvrait nos détectives dans une Louisiane sombre et glauque, tandis que la suite nous laissait assez froid face à un Los Angeles plutôt moche. Pour cette nouvelle saison, Nic Pizzolatto nous replace dans l’ambiance glaciale des débuts : un coin paumé des States, deux enfants qui disparaissent mystérieusement et surtout deux partenaires géniaux à l’instar de la saison 1, Roland West (Stephen Dorff) et Wayne Hays (Mahershala Ali). Dix ans plus tard alors que le dossier est classé, l’un des personnages phare refait surface. On mord à l’hameçon sans hésiter…

Killing Eve

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Série américano-anglaise créée par Phoebe Waller-Bridge et produite par Sally Woodward Gentle, Lee Morris, Phoebe Waller-Bridge.
Acteurs :  Sandra Oh, Jodie Comer, Fiona Shaw, Darren Boyd, Owen McDonnell, Kirby Howell-Baptiste..
1 saison de 8 épisodes de 42 minutes.
Diffusée le 8 avril 2018 aux USA sur la chaîne BBC America. Diffusion en France : le 13 septembre 2018 sur Canal+.

Phoebe Weller-Bridge nous envoie un joli coup de massue signé BBC America. Killing Eve nous a séduit par son cynisme, son humour et ses héroïnes délicieusement badass. Sandra Ho (l’inoubliable Christina Yang de Grey’s Anatomy) y incarne un flic à l’humour noir croustillant sur les traces de Villanelle (Jodie Comer), une tueuse à gage psychopathe étrangement attachante. On a adoré la relation mi-haine mi-love qui se noue entre les deux personnages et on a surtout hâte de les retrouver le 7 avril prochain pour une deuxième fournée !

Les séries cultes des années 80

Les séries cultes des années 80

Si les séries des années 80 nous ont émerveillé par leur côté kitsch et exubérant, elles ont néanmoins bercé une partie de notre enfance. On reste marqué par les génériques et autres gimmicks de ces acteurs tombés dans l’oubli (on t’aime toujours Tom Selleck)… A tel point qu’il était impensable de louper un épisode à une époque où les replays et Netflix n’existaient pas. Retour sur ces séries des années 80 qui restent toujours cultes dans nos coeurs…

Code quantum

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Rappelez-vous l’histoire du cultissime docteur Sam Beckett et son projet top secret dans le désert, baptisé Code Quantum. Suite à un problème technique, notre cher doc est condamné à errer dans le temps et se réincarner constamment. Ca y est, le son du générique affreusement kitsch sur fond fluo vous revient en tête ? Une chose est sûre le duo Scott Bakula/Dean Stockwell (alias Al, son BFF de toujours) formaient une sacré paire.

Cosby Show

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Cette série culte des années 80 nous faisait rire jusqu’à perdre nos abdos tant les mimiques de Bill Cosby étaient tordantes (on se souvient encore de la scène mythique où Bill imite le son d’une voiture défaillante…). Bref, on s’est quand même un peu senti orphelins quand la famille des Huxtable a tiré sa révérence.

K 2000

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Ne le niez pas, vous pourriez vous déhancher sur son générique techno durant des heures en vous remémorant le mythique David Hasselhoff, ou plutôt Michael Knight. A l’époque, on trépignait de jalousie devant cette voiture équipée d’un ordinateur futuriste, et surtout furieusement badass. Et même si la Firebird a pris un sacré coup de vieux, elle aura toujours une classe incomparable à nos yeux …

Supercopter

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En matière de scénario kitsch, on était doublement servis : Springfellow Hawke et son acolyte Dominic Santini réussissent à chourrer l’hélico le plus mortel de la CIA et décident de le cacher dans un volcan. Résultat des courses : c’était tout un micmac de sortir l’engin de sa tanière. On salive d’avance à l’idée du prochain remake avec Tom Cruise !

Star Trek : Nouvelle Génération

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Ca se passait un siècle après les aventures du regretté Capitaine Kirk (qu’on aimait d’amour) avec un certain Capitaine Picard reprenant les rênes de l’Enterprise. Toujours le même leitmotiv : explorer l’univers et neutraliser les méchantes civilisations. Classique Star Trek, mais ça faisait largement l’affaire.

Wonder Woman

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On l’avoue on était obsédé par son costume à paillettes et ses pirouettes. Wonder Woman (la seule et l’unique Lyna Carter), c’était cette divine amazone dotée de super-pouvoirs vivant sur une île perdue au milieu des Bermudes. Lorsque l’avion du Major Steve Trevor s’écrase brutalement sur cette île paradisiaque, la belle vient à sa rescousse et c’est diablement chic.

Magnum

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Ah Magnum et sa Ferrari pétaradante nous en a fait voir des vertes et des pas mûres ! Mais si, souvenez-vous des chemises hawaïennes et de la moustache étrangement fringante de ce détective malicieux incarné par l’inoubliable Tom Selleck. Et que dire du générique so’ années 80 avec sa guitare électrique ? Sublime.

21 Jump Street

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Rien que pour revoir Johnny Depp à ses débuts, on pourrait binge-watcher cette série à l’infini… On rêvait secrètement que la brigade policière de Tom Hanson (et son jeune minois) s’infiltre dans notre lycée à nous, incognito, à l’instar de ce show démentiel.

Mariés, deux enfants

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La famille des Bundy, c’était un peu notre tribu bizarroïde à nous. Il y avait Al, le papa sacrément macho qui détestait son job, aux vannes délicieusement cyniques. Mais aussi Kelly, sa fille, LE cliché de la blonde écervelée et son fils Bud, désespérément obsédé par la gent féminine. Sa femme, Peggy, avait tout d’une housewive américaine bien cantonnée dans son rôle. Malgré ces affreux stéréotypes, ils nous rendaient accros.

L’agence tous risques

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Contrairement à l’intitulé du show, cette série ne prenait clairement pas de risques : nos 4 ex-soldats évadés de prison ne bougeaient pas d’un iota au fil des épisodes, et c’est justement ce qu’on leur demandait. Murdock le cinglé, Barracuda et sa ridicule phobie des avions, Hannibal le leader, Futé le génie du pilotage : ils nous faisaient rire, un point c’est tout.

MacGyver

Richard Dean Anderson était à MacGyver ce qu’un bon vin doit au temps. Cet agent secret et son couteau multitâche nous donnait l’impression de pouvoir conquérir le monde à coup de petite cuillère. Maître du système D, il allait tout de même parfois un peu trop loin avec ses pommes de terre en guise de piles et son chewing-gum bricolo. Mais bon sang ça en jetait…

Deux flics à Miami

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On pourrait presque résumer la série au trio : jolies poupées, meurtres à la pelle et voitures bling-bling. C’est dans cet univers à la sauce eighties que nos deux comparses Sonny Crockett (ses fabuleuses mèches blondes faisaient de la concurrence à David Soul aka Starsky) et Rico Tubbs mènent leur boulot de flic. Et n’oublions pas l’incroyable générique jazz-rock fusion qui fit la gloire de Miami Vice !

Manimal

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Cette série phare des années 80-90 a sensiblement marqué nos jeunes années. Qui ne fantasmait pas secrètement devant Jonathan Chase, ce beau gosse baroudeur qui s’incarnait en n’importe quel animal ? On se souvient surtout de la fameuse voix off (en VF s’il vous plait) précédant chaque épisode.

V : les Visiteurs

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V et ses trois mini-séries ont marqué nos souvenirs SF d’un doux mélange de peur et d’excitation. Admettons-le, le face à face Mike Donovan vs ovnis nous fichait un peu les jetons, surtout qu’ils débarquaient pour pomper toute l’eau de notre planète. Sympa… N’empêche qu’on s’est hâté de dévorer le reboot, lancé en 2009 !

Fame

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Avant Glee il y avait Fame (vive les années 80) et ses ados de la High School of Performing Arts de Manhattan, que l’on suivait au quotidien. A côté, l’école nous paraissait bien fade… La preuve, même Janet Jackson s’est invitée dans la série !

Mission Impossible : 20 ans après

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Peter Graves décidait de repartir pour un tour de manège en reprenant son rôle culte, vingt après l’arrêt de la série d’origine des 70’s. On se rappelle de la team fabuleusement ringarde composée de Nicholas, l’expert en postiches, Max le musclor, Casey la femme fatale et Grant le geek, qui n’est autre que Phil Morris, le papa de Barney Stinson dans la vraie vie !

Buffy contre les vampires : le remake de la série officialisé

Buffy contre les vampires : le remake de la série officialisé

En juillet dernier, le Comic Con de San Diego nous lâchait une bombe : Buffy la tueuse de vampires fera son grand come-back, et c’est bien confirmé par la 20th Century Fox ! On entend encore le son mythique de la guitare électrique faisant vibrer un générique beaucoup trop kitsch (mais on adorait ça). Apparemment, le remake prendra une direction quelque peu différente de son prédécesseur, au grand dam ou bonheur des Buffy-addicts. On vous en dit plus.

Buffy contre les vampires – l’original – ça donnait quoi déjà ?

Buffy (l’inoubliable Sarah Michelle Gellar), c’était juste la plus cool de toutes les lycéennes du monde, ou plutôt de Sunnydale. Tout d’abord, elle était issue d’une longue lignée de femmes badass choisies par le destin pour combattre les forces du mal (rien que ça). Résultat : elle était forte comme un bœuf, dotée d’une souplesse de fou furieux et faisait des rêves qui prédisaient le futur. N’oublions pas son coach magique Rupert Giles (Anthony Stewart Head), ses fidèles acolytes Alex (Nicholas Brendon) et Willow (Alyson Hannigan, star de How I met your mother) et sa sulfureuse rivale, Faith (Eliza Dushku). Quel bonheur de voir ce personnage timide comme une souris évoluer pour devenir une femme accomplie et ouvertement homosexuelle : assez rare pour une série des années 90 !

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Mais Buffy, c’est aussi Spike (James Marsters), blond peroxydé et accessoirement dévoreur de sang humain. Et, obviously, Angel le ténébreux (aka David Boreanaz), vampire condamné à porter une âme jusqu’à la fin des temps. On a a-do-ré voir l’héroïne principale s’amouracher de ce dépressif sexy (rappelez-vous les épisodes hot de la série, titillant nos hormones d’adolescents), puis flirter éhontément avec son ennemi juré – Spike, pour ne pas le nommer – dans les saisons futures.

Mais surtout, comment oublier ce sentiment jouissif face aux vampires désintégrés dans l’atmosphère après un bon coup de pieu administré par notre superstar aux cheveux d’or ? Bref, cet immanquable de la trilogie du samedi a laissé un vide parmi nos incontournables du weekend… Alors, quid de la nouvelle version télévisée en perspective ?

Que sait-on du remake de Buffy contre les vampires ?

On sait premièrement que le casting sera assez chamboulé. Et oui, Buffy sera incarnée par une actrice afro-américaine à l’image du reste du casting qui sera beaucoup plus mixte que la série originelle dont les acteurs, disons-le, étaient majoritairement caucasiens. Plutôt positif donc pour ce premier choix adapté à son époque. Mais la crème de la crème reste la présence de Joss Whedon, créateur de la série originale, qui sera aux manettes en tant que producteur exécutif aux côtés de Monica Owusu-Breen… Mais si vous la connaissez, il s’agit de la scénariste de Charmed, Alias et Lost !

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Joss Whedon en plein tournage

Les pros & cons d’un Buffy 2.0

Les adorateurs de Buffy Summers version old-school crient au sacrilège car il est en effet difficile de remplacer le panache de cet supergirl. On se demande s’il ne s’agit pas d’un simple fan-service pour assouvir les nostalgiques de cette série iconique des 90’s. Mais au risque de faire pâlir les mauvaises langues, créer un reboot de Buffy contre les vampires peut avoir du bon.

A l’heure où les thématiques féministes prennent une place croissante au sein des shows télévisés, n’est-il pas tout naturel de redécouvrir l’univers de cette femme au courage d’acier en l’adaptant à notre société actuelle ? Joss Whedon était déjà en avance sur son temps en nous proposant une héroïne à la sauce woman-power, intelligente et diablement culottée (notamment face à l‘affreux nerd misogyne Warren Mears, interprété par Adam Busch). On espère donc que sa nouvelle collaboration sera tout aussi croustillante.

Seul cheveu dans la soupe : les créateurs de la nouvelle série devront faire attention à éviter les lancées de tomates qu’ont reçu les autres remakes. J’ai nommé MacGyver, très faiblement encensé, Charmed, dont le casting a généré une myriade de moqueries, au même titre que le nouveau Roswell. La question à un million est donc la suivante : les acteurs et intrigues de la série seront-ils à la hauteur ? Ou en viendra-t-on à pleurer une seconde fois la mort de nos jeunes années ? Quoi qu’il en soit, Gary Newman (patron de la Fox) n’attend plus que le go de Whedon pour lancer le projet ! Et nous, on a hâte de voir ça…

Stranger Things sur Netflix : tout savoir sur la série déjà culte

Stranger Things sur Netflix : tout savoir sur la série déjà culte

Si comme ces millions de téléspectateurs, vous avez dévoré toutes crues les deux premières saisons de Stranger Things, vous devez probablement être en train de ronger votre frein dans l’attente du troisième volet. Histoire de faire passer la pilule, on vous livre les maigres infos dont on dispose et quelques récaps… il faudra s’en contenter !

Stranger Things saison 1 : le pitch

Série iconique de la génération 80 ou les nostalgiques d’une époque jamais vécue, Stranger Things a envahi nos cœurs et n’en sortira probablement jamais. Véritable Goonies 2.0, la série nous plonge dans l’univers sombre et fascinant de 4 copains : Mike Wheeler (Finn Wolfhard), Will Byers (Noah Schnapp), Dustin Henderson (Gaten Matarazzo) et Lucas Sinclair (Caleb Mc Laughlin) occupés à enfourcher leurs vélos et jouer à Donjons & Dragons. Sauf qu’un événement tragique vient perturber leur vie, disons-le, plutôt classique de pré-ados.

Will disparaît sans crier gare, poussant sa mère, la divine Winona Rider (aka Joyce Byers) et ses acolytes à mener l’enquête, aidés par le Sherif Jim Hopper (David Harbour) qui flaire le mauvais coup. On embarque donc pour une aventure complètement dingue, sur fond de soundtrack délicieusement old-school et de monstres sortis du placard, en plein cœur de l’upside down (un monde parallèle maléfique).

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Alors que nos comparses s’engagent dans leur épopée fantastique, Eleven alias « El » (Milly Bobby Brown) – une curieuse fille au crâne rasée accessoirement dotée de pouvoirs télékinésiques – fait son apparition. On comprend vite qu’elle est liée à une série d’abominables expériences top secrètes menées par le gouvernement. En bref, ça ne sent pas très bon…

Pourquoi on a adoré ?

Les Duffer Brothers, créateurs de la série, ont voulu nous faire partager leur madeleine de Proust en entremêlant deux univers, celui du darkissime Stephen King et ses freaks à faire pâlir les morts (Demogorgon quand tu nous tient), et un autre versant plus fun rappelant les films iconiques des années 80. De la bande de gamins nerds façon Ghostbusters aux ados en jean taille haute, en passant par les cassettes collector, tout y est ! On aimerait s’incruster parmi cette bande de copains prêts à tout pour sauver leur pote, et profiter des superpouvoirs de El malgré ses saignements de nez un peu flippants.

Stranger Things saison 2 : le pitch

On se retrouve un an après la disparition de El, brutalement séparée de la crew. Will est sain et sauf (rappelez-vous, maman Byers et Sherif Hopper le sauvaient des griffes de l’upside down), enfin presque car ses visions du monde parallèle s’intensifient et il semble possédé par une étrange créature gluante et tentaculaire. Pendant ce temps, Joyce passe son temps avec son nouveau jules, Bobby (Sean Astin : Sam Gamgi c’est lui !) tout en faisant copain copain avec Hopper. Quant à notre bande de joyeux lurons, leur cercle s’agrandit avec l’arrivée de Max, une rousse pétillante toujours affublée de son skateboard.

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On finit par retrouver Eleven, qui après avoir découvert que sa mère avait viré folledingue part se réfugier chez une bande de loubards. C’est là qu’elle commence à développer sérieusement ses super-pouvoirs et déplacer du lourd. Elle est ensuite repêchée par Hopper, voyant sans doute en elle une occasion de récupérer l’enfant qu’il a perdu quelques années auparavant.

Tout est bien qui finit bien puisque tous nos BFF se retrouvent ensemble et Will est définitivement libéré du son affreux monstre intérieur. On vous laisse (re)découvrir les mythiques scènes d’action pour ce passage et surtout le bal de fin d’année, outrageusement mignon.

On en pense quoi au final ?

Disons-le clairement, le récit est assez lourdement ralenti par les histoires de cœur, moments intimes et chamailleries durant la première moitié de la saison. Toutefois, les frères Duffer relèvent à nouveau le défi de nous plonger dans l’univers magique des 80’s, autant grâce aux références cinématographiques (que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître) à base de Gremlins, E.T, Terminator, que par les looks magiques des acteurs, atrocement ringards.

Que sait-on de la saison 3 de Stranger Things ?

Peu d’infos ont fuité sur la suite du phénomène Netflix mis à part une vidéo d’un faux spot publicitaire pour le nouveau centre commercial d’Hawkins, kitsch à souhait. On sait déjà que le tournage a commencé en décembre 2017 et que la saison se déroulera en 1985, soit un an après le dernier épisode.

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Le super demogorgon sera-t-il le grand méchant de la saison 3

Par ailleurs, de nouvelles recrues seront de la partie, notamment le maire de Hawkins, Larry Kline (incarné par Cary Elwes déjà aperçu dans Saw) ainsi que Bruce, un journaliste légèrement louche joué par Jake Busey. Patricia Brown, sorte de mamie gâteau un peu radoteuse, devrait également faire quelques apparitions. On sait aussi qu’un autre personnage incarné par l’actrice Francesca Reale (vue dans Haters Back Off sur Netflix) rejoindra le casting pour un rôle très important.

Quant aux personnages déjà existants, Max (Sadie Sink) et Priah Ferguson (Erica, frangine de Lucas) prendront à priori un peu plus d’importance dans la série. Keep calm les couples Mike/Eleven, Max/Lucas seront aussi un peu plus approfondis. Rendez-vous l’été prochain, même si ça parait bien loin…

Les nouvelles aventures de Sabrina : une digne suite de la série iconique ?

Les nouvelles aventures de Sabrina : une digne suite de la série iconique ?

Le 26 octobre dernier, Netflix nous dévoilait la première saison du reboot de Sabrina, l’apprentie sorcière, j’ai nommé dorénavant : Les nouvelles aventures de Sabrina. Pour ceux qui s’attendaient à retrouver leur héroïne gentillette transformer les chipies en crapauds, on est bien loin du compte. Voici ce que donne le remake de la teen série des 90’s, beaucoup plus dark que son prédécesseur.

Sabrina l’apprentie sorcière : le pitch à la sauce 90

Adaptée de la série de comics au même titre (signé Dan DeCarlo chez Archie Comics), Sabrina, l’apprentie sorcière revenait pour la quatrième fois sur les écrans en 1996, après plusieurs adaptations kitschesques. Pour vous replacer dans le contexte de vos jeunes années, Sabrina Spellman (jouée par la pétillante Melissa Joan Hart) apprenait le jour de ses 16 ans son statut de sorcière.

Les parents ayant disparu de la circulation (papa sorcier, maman mortelle), la jeune blondinette était élevée par ses deux tantes totalement loufoques, Hilda et Zelda, respectivement interprétées par Caroline Rhea et Beth Broderick. Hilda, c’était une sorte de Phoebe Buffay quarantenaire aux fringues multicolores et toujours prête à faire la bringue. Sa sœurette était plutôt du genre nerd un peu trop sérieuse qui offrait un parfait complément à la frangine délurée.

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Sabrina et ses deux tantes : Hilda et Zelda

Et n’oublions pas les deux principaux acolytes de Sabrina, Harvey Kinkle (Nate Richert) son gros crush, et Salem, qui était tout bonnement le chat le plus stylé de tout l’univers. Accessoirement, il s’agissait d’un ex-sorcier mégalo condamné à vivre un siècle dans le corps d’un matou. Faute de n’avoir pu conquérir le monde, il passait ses journées à papoter avec sa maîtresse et l’aider dans ses sortilèges. Il y avait aussi cette peste de Libby qui cherchait constamment des noises, ce qui lui valut de se faire temporairement transformer en chèvre… Mythique.

Qu’on se le dise : si la première (ou plutôt quatrième) version de Sabrina était complètement givrée, ça n’est clairement pas le cas de son successeur qui s’éloigne drastiquement de l’univers crazy girly de notre série d’enfance.

Les nouvelles aventures de Sabrina : le pitch

Exit le catou guignol et pipelette comme une pie : ici, Salem est un chat « normal » destiné à protéger sa maîtresse de ses ennemis, point barre. On vous voit déjà crier au scandale mais comme l’explique Robert Aguirre-Sacasa, créateur de la série, il s’agissait d’un choix stratégique pour mettre un terme à l’univers comique de la série. Et en effet, ça ne loupe pas : la nouvelle Sabrina (jouée par Kiernan Shipka, déjà vue dans Mad Men) vit dans un monde satanique, noir et dénué de mignonneries.

Sabrina (« Brina » pour les intimes) est une sorcière de son temps : forte, intelligente, et furieusement attachée à son petit ami Harvey (Ross Lynch) et ses BFF Susie et Rosalind (Lachlan Watson et Jazz Sinclair).

On retrouve donc miss Spellman à la veille de ses seize ans habitant chez ses deux tantes (incarnées par Lucy Davis et Miranda Otto) dans la mystérieuse ville de Greendale. Toujours le même schéma familial à l’exception d’un nouvel élément venant s’inviter dans le manoir / maison mortuaire (on vous l’a dit, le bisounours c’est du passé) : Ambrose Spellman, le cousin sorcier pansexuel condamné à rester entre quatre murs pour avoir voulu faire sauter le Vatican. Rien que ça.

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Jusqu’ici rien d’affolant sauf que pour devenir une vraie sorcière, Sabrina doit passer par un « dark baptism » à l’instar de ses aînés et se soumettre au Dark Lord, aka Satan en personne. On vous la fait courte : Sabrina refuse de renier sa partie mortelle et file à l’anglaise durant son baptême noir. Après de lourdes négociations, elle fait un pacte avec le diable : on lui passera cette étape si elle accepte de se rendre à l’académie des sorcières. C’est là que commencent les embrouilles…

On en pense quoi ?

Même si l’on est assez nostalgique de la série d’origine et son ambiance délicieusement old-school, le remake nous rend tout chose à sa manière. Arrivé à point nommé durant la période d’Halloween, il nous a fait agréablement frissonner avec son ambiance Famille Adams sur fond de forêts maléfiques. Tout comme son homologue Riverdale, la série joue habilement sur les temporalités : au look 60’s des personnages (mention spéciale au col claudine des glaçantes 3 sisters) viennent s’ajouter plusieurs éléments high-tech, plaçant la série dans une époque indéterminée. Un décor qui nous donne sacrément envie de plonger sous le plaid avec une bonne grosse tasse de thé.

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Cerise sur le gâteau, cette nouvelle version est résolument plus woman-power que l’originale. Sabrina se bat bec et ongles pour que ses amies se fassent respecter par la gent masculine comme nous le démontre cette fameuse scène hot où elle donne une leçon bien méritée à une bande de décérébrés dans les mines (on ne vous en dit pas plus).

L’héroïne est une jeune ado en plein dans la mouvance mee too, renvoyant une image beaucoup plus engagée tout comme ses copines au caractère bien trempé. Et pour ceux qui, comme nous, voulaient du frisson, on est royalement servis avec les scènes de torture, sacrifices, voire de cannibalisme qui rythment la série. En somme, l’ambiance mi-horreur mi-fun est aussi brillante et percutante qu’un Stranger Things version witch.

Ô joie, la série fera son come-back sur Netflix pour une saison 2, déjà en tournage !