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10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

10 bonnes raisons d’aller au Comic Con Paris

Le Comic Con Paris 2019 s’apprête à ouvrir ses portes à un public impatient de retrouver cette ambiance si particulière qui les attend chaque année ! Mais si les habitués du salon ont déjà leurs repères et savent à quoi s’attendre, qu’en est-il des fans de pop culture qui ne se sont encore jamais rendus dans le monde à part du Comic Con ? Pour vous, voici 10 excellentes raisons de venir fêter les 80 ans de Batman et de Marvel au Comic Con de Paris 2019 !

 

Un bon moment à passer entre amis

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Le but premier du Comic Con Paris est d’offrir à tous ses participants une expérience extraordinaire, afin qu’ils rentrent chez eux des souvenirs plein la tête ! C’est donc sous le signe de la bonne humeur que chaque édition du salon se déroule. L’occasion de passer des moments inoubliables avec ses amis, de leur faire découvrir ses artistes préférés, et même de faire des rencontres pour partager ce qui lie tous les participants du Comic Con : la passion de la pop culture !

 

Des animations originales

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Combats de sabre laser pour éveiller la Force qui est en nous, photo booth avec des décors originaux de comics, de films ou de séries pour s’immerger encore plus dans nos univers favoris, jeux-concours où vos connaissances seront mises à rude épreuve (notamment organisé par Canal + ces dernières années, avec des DVD et d’autres goodies à gagner !), expériences en réalité virtuelle pour vous essayer à cette technologie hors du commun, frissons garantis avec le Manoir de Paris qui sera présent au salon cette année, et bien plus encore dans les espaces détente et gaming présents au Comic Con Paris !

 

Des conférences « masterclass »

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Frank Miller et Andy Kubert au Comic Con Paris 2018

 

La grande salle du Comic Con Paris porte bien son nom, puisqu’elle a l’habitude d’accueillir chaque année des invités exceptionnels lors de conférences animées. Acteurs, scénaristes, dessinateurs et autres gros noms de l’industrie du cinéma ou des comics sont présents pour dévoiler leurs projets futurs et répondre aux questions de leurs fans !

L’an dernier, les visiteurs du Comic Con Paris ont eu la chance de pouvoir dialoguer avec Dean Cain, mythique Superman de la série Loïs & Clark, Summer Glau, que l’on a pu voir dans Terminator : Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow, ou encore le grand Frank Miller que l’on ne présente plus. Et cette année, à quoi s’attendre ? Les visiteurs du Comic Con Paris 2019 auront l’honneur de rencontrer Karen Gillan (Avengers), Gustaf Skarsgard (Vikings), Callan Mulvey (Avengers), Ross Marquand (The Walking Dead) et les auteurs de comics de renom Roy Thomas, Jim Starlin, Donny Cates et bien d’autres ! Une occasion rêvée et unique pour les fans de films, séries ou comics de rencontrer leurs idoles, de leur poser des questions et d’en apprendre plus sur leur parcours et leurs projets à venir.

 

Des cosplayeurs de tout horizon

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Que serait une édition du Comic Con Paris sans son lot de cosplayeurs de talent ? Tous les personnages de tous les univers se rencontrent à la grande halle de la Villette pour des scènes surréalistes où Deadpool casse la croûte avec un Stormtrooper…. Tous les participants peuvent venir déguisés, et certains cosplays vous laisseront bouche bée face à tant de précision.

Les cosplayeurs pourront également profiter d’un espace dédié : la Cosplay Zone by NYX Professional Makeup leur permettront de finaliser leur maquillage et d’échanger avec d’autres maîtres du cosplay ! Et pour célébrer le cosplay en France, assistez au French Championship of Cosplay by MCM pour découvrir les costumes les plus originaux et détaillés du festival !

 

Des food trucks de qualité

 

Pour faire une pause dans l’immersion que propose le Comic Con Paris, quoi de mieux que de manger un bout dans l’un des nombreux food truck présents sur le salon ? Plutôt burgers, hot dogs ou gaufres ? Peu importe, puisque vous pourrez savourer vos mets préférés entre deux conférences pour recharger vos batteries ! Partagez un moment de repos avec un Spider-Man ou un Joker autour d’une bonne barquette de frites : le Comic Con, c’est aussi du partage !

 

Des dédicaces exclusives

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Profitez du Comic Con Paris pour faire dédicacer vos comics préférés ! Des invités comics parmi les plus talentueux signeront vos comics afin de rendre votre collection réellement unique. Cette année, c’est Jim Starlin, Roy Thomas, ou encore notre fierté nationale Olivier Coipel qui seront présents. Préparez vos meilleurs comics Thanos ou House of M et profitez d’une occasion unique pour rencontrer les artistes qui ont su vous plonger dans leur univers. Et, en ce qui concerne les acteurs, vous aurez également la possibilité de repartir du salon avec une photo dédicacée de vous et votre idole ! Un souvenir impérissable de votre visite au Comic Con pour les années à venir…

 

Des avant-premières

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Les heureux visiteurs du Comic Con Paris ont l’habitude de découvrir en exclusivité certains épisodes de nouvelles saisons de séries, voire même des films en avant-première ! Cette année, les projecteurs sont braqués sur la nouvelle saison de Rick et Morty, dont vous aurez la chance de visionner le premier épisode, uniquement au Comic Con. Que vous soyez fan de manga, de comics, d’animation ou de séries TV, il y aura toujours un programme exclusif à découvrir, autour de nombreux fans qui se feront un plaisir de débattre de ces avant-premières avec vous !

 

Des stands débordant d’imagination

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Entre les figurines, les jeux vidéo, les jeux de société, les jeux de cartes, les jeux de plateau, les déguisements, les comics aux variant covers spécialement prévues pour l’événement et la boutique officielle du Comic Con Paris, vous aurez l’embarras du choix pour repartir les poches pleines de souvenirs ! De nombreux studios de jeux vidéo indépendants sont présents pour faire découvrir leurs créations originales, tandis que les créateurs de jeux de société vous présenteront de nombreux jeux encore jamais vus ailleurs.

Repartez avec vos souvenirs du Comic Con Paris avec des t-shirts, des sacs, des hoodies, des posters, des figurines et toute sorte de goodies à l’effigie de vos personnages préférés.

 

Des goodies à gogo

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Dès votre arrivée au Comic Con Paris, des goodies vous attendent ! Récupérez vos sacs grand format à l’entrée qui vous serviront durant toute la durée du festival, flânez entre différents stands pour récupérer des goodies Panini Comics, SYFY, des cartes postales collector de vos séries préférées et bien plus encore ! Pas question de repartir les mains vides du Comic Con !

 

Élargir ses horizons

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L’Artist Alley (ou allée des artistes) est le lieu de prédilection pour les fans à la recherche de nouvelles créations. Vous y trouverez bons nombres de dessinateurs, youtubeurs, auteurs, etc. C’est l’occasion idéale pour les exposants de partager leur travail à un plus large public, et pour les visiteurs du Comic Con de découvrir des artistes de grand talent et les soutenir dans leurs projets. Parce que le Comic Con Paris, c’est aussi une mise en avant de certains passionnés de pop culture, que les visiteurs du salon auront la chance unique de rencontrer.

Comic Con Paris 2019, c’est le rendez-vous incontournable pour les passionnés de pop culture, et une occasion de se retrouver et de discuter des différents univers pour lesquels nous vibrons tous !

Spider-Man : L’Homme-araignée (série animée) – Dossier complet

Spider-Man : L’Homme-araignée (série animée) – Dossier complet

Spider-Man : L’Homme-araignée (Spider-Man: The Animated Series) fait partie de la franchise Spider-Man et représente la deuxième série animée basée sur le super-héros Marvel Comics du même nom. Contrairement à la série des années 70, les épisodes sont presque tous des adaptations des comics The Amazing Spider-Man. L’émission a été diffusée sur le Fox Kids Network du 19 novembre 1994 au 31 janvier 1998 et a été rediffusée sur le bloc Jetix de Toon Disney et Disney XD. Le producteur de la série fut John Semper Jr. et la société de production, Marvel Films Animation.

 

Première saison (1994-1995)

 

  1. Le Lézard de la nuit (Night of the Lizard)
  2. L’Araignée robot (The Spider Slayer)
  3. Le Retour des araignées robots (Return of the Spider-Slayers)
  4. La Menace de Mystério (The Menace of Mysterio)
  5. La Science mène à tout (Doctor Octopus Armed and Dangerous)
  6. La Piqûre du Scorpion (The Sting of the Scorpion)
  7. Kraven le chasseur (Kraven The Hunter)
  8. La Combinaison extra-terrestre, 1re partie (The Alien Costume (Part I)
  9. La Combinaison extra-terrestre, 2e partie (The Alien Costume (Part II)
  10. La Combinaison extra-terrestre, 3e partie (The Alien Costume (Part III)
  11. Le Bouffon Vert, 1re partie (The Hobgoblin (Part I)
  12. Le Bouffon Vert, 2e partie (The Hobgoblin (Part II)
  13. Le Jour du Caméléon (Day of the Chameleon)

Deuxième saison (1995-1996)

 

  1. Les Six Affreux (The Insidious Six)
  2. Une bataille sans merci (Battle of the Insidious Six)
  3. Une eau malsaine (Hydro-Man)
  4. Une Potion dangereuse (The Mutant Agenda)
  5. La Revanche des Mutants (Mutants Revenge)
  6. Morbius (Morbius)
  7. Un justicier terrifiant (Enter The Punisher)
  8. Le Combat des Chasseurs (Duel of the Hunters)
  9. Blade, le Chasseur de Vampires (Blade the Vampire Hunter)
  10. Le Vampire immortel (The Immortal Vampire)
  11. La Table du temps (Tablet of Time)
  12. Les Ravages du temps (Ravages of Time)
  13. Le Cri du Vautour (Shriek of the Vulture)
  14. Le Cauchemar final (The Final Nightmare)

Troisième saison (1996)

 

  1. Un étrange docteur (Doctor Strange)
  2. Faites un vœux (Make a Wish)
  3. L’Attaque de l’OctoRobot (Attack of the Octobot)
  4. Bouffonnerie (Enter the Green Goblin)
  5. Une bonne leçon (Rocket Racer)
  6. Pris au piège (Framed)
  7. Un allié précieux (The Man Without Fear)
  8. Un adversaire inattendu (The Ultimate Slayer)
  9. Une vieille rancune (Tombstone)
  10. Le Retour de Venom (Venom Returns)
  11. Carnage (Carnage)
  12. Les Trous noirs (The Spot)
  13. Le Combat des Bouffons (Goblin Wars)
  14. Une soirée à risques (Turning Point)

Quatrième saison (1997)

 

  1. Coupable (Guilty)
  2. Le Chat (The Cat)
  3. La Beauté du Diable (The Black Cat)
  4. Le Retour de Kraven (The Return Of Kraven)
  5. La Belle équipe (Partners)
  6. Le Réveil (The Awakening)
  7. La Reine des Vampires (The Vampire Queen)
  8. Le Retour du Bouffon Vert (The Return Of The Green Goblin)
  9. La Recherche de Mary Jane (The Haunting Of Mary Jane)
  10. Le Roi des lézards (The Lizard King)
  11. Le Rôdeur (The Prowler)

Cinquième saison (1997-1998)

  1. Le Mariage (The Wedding)
  2. Les Six Combattants oubliés, 1re partie (Six Forgotten Warriors, Chapter I)
  3. Les Six Combattants oubliés, 2e partie : L’Héritage oublié (Six Forgotten Warriors, Chapter II: Unclaimed Legacy)
  4. Les Six Combattants oubliés, 3e partie : Le Secret des Six (Six Forgotten Warriors, Chapter III: Secrets of the Six)
  5. Les Six Combattants oubliés, 4e partie : Les Six reviennent se battre (Six Forgotten Warriors, Chapter IV: The Six Fight Again)
  6. Les Six Combattants oubliés, 5e partie : Le Prix de l’héroïsme (Six Forgotten Warriors, Chapter V: The Price of Heroism)
  7. Le Retour d’Hydro-man, 1re partie (The Return of Hydro-Man Part I)
  8. Le Retour d’Hydro-man, 2e partie (The Return of Hydro-Man Part II)
  9. Les Guerres secrètes, 1re partie : Un conflit venu d’ailleurs (Secret Wars, Chapter I: Arrival)
  10. Les Guerres secrètes, 2e partie : Une opération manquée (Secret Wars, Chapter II: The Gauntlet of the Red Skull)
  11. Les Guerres secrètes, 3e partie : Un monde parfait (Secret Wars, Chapter III: Doom)
  12. Le Dernier Combat, 1re partie : Des alliés inattendus (Spider Wars, Chapter I: I Really, Really Hate Clones)
  13. Le Dernier Combat, 2e partie : Adieu, Spider-Man (Spider Wars, Chapter II: Farewell, Spider-Man)

 

Synopsis

 

La série se concentre sur Spider-Man et son alter ego Peter Parker pendant ses études collégiales à l’Empire State University. Au début de l’histoire, Peter a déjà acquis ses super-pouvoirs et est photographe pigiste à temps partiel pour le Daily Bugle. Le spectacle met en vedette la plupart des méchants classiques de Spider-Man, y compris le Kingpin, le Bouffon vert, le Lézard, le Shocker, le Docteur Pieuvre, Mysterio, le Scorpion, Rhino, le Vautour et Venom. Au cours de la série, le célibataire Peter s’attaque aux intérêts amoureux romantiques de Mary Jane Watson, Gwen Stacy, Felicia Hardy et son alter ego, le chat noir. Le spectacle présente également des apparitions de divers autres super-héros de Marvel, dont les X-Men, les Fantastic Four, Iron Man, War Machine, Daredevil, Blade, Doctor Strange, the Punisher et Captain America.

 

 

Adaptations des comics

 

Saison 1

 

Le premier épisode, « Night of the Lizard », est librement inspiré de la bande dessinée « Face à face avec. le lézard » de The Amazing Spider-Man n°6 (novembre 1963).

L’épisode « The Spider Slayer » est librement inspiré de la bande dessinée « Captured By J.Jonah Jameson » de The Amazing Spider-Man n°25 (juin 1965), avec le sous-titre de Flash Thompson se déguisant en Spider-Man pour faire peur à Peter Parker dans « Marked for Destruction by Dr. Doom ! de The Amazing Spider-Man n°5 (octobre 1963).

L’épisode « Return of the Spider Slayer » emprunte des éléments de la bande dessinée, y compris la façon dont Spencer Smythe a traité Spider-Man et Jameson est très similaire à la façon dont Alistair Smythe les a traités dans la BD « 24 Hours till Doomsday ! » dans The Amazing Spider-Man n°192 (mai 1979) et Mary Jane utilise sa célèbre ligne depuis sa première apparition comique : « Regarde les choses en face, Tigre. Vous venez de remporter le jackpot », extrait de la bande dessinée « La naissance d’un super-héros » dans The Amazing Spider-Man n°42 (novembre 1966).

L’épisode « Docteur Octopus : Armé et Dangereux » est librement basé sur l’histoire comique « Spider-Man Versus Doctor Octopus » de The Amazing Spider-Man n°3 (juillet 1963).

L’épisode « La Menace de Mysterio » s’inspire librement de la bande dessinée « La Menace de. Mysterio » dans The Amazing Spider-Man n°13 (juin 1964).

L’épisode « The Sting of the Scorpion » est basé sur l’histoire comique « Spidey Strikes Back ! » / « The Coming of the Scorpion ! OU : Spidey Battles Scorpey » dans The Amazing Spider-Man n°19-20 (décembre 1964-janvier 1965).

L’épisode « Kraven le Chasseur » est une adaptation libre de la bande dessinée du même nom de The Amazing Spider-Man n°15.

La séquence de rêve de l’épisode « The Alien Costume, Part One » où le symbiote et le costume de Spider-Man se battent pour Peter Parker est adaptée de la bande dessinée « The Sinister Secret of Spider-Man’s New Costume » dans The Amazing Spider-Man n°258 (novembre 1984).

La fin de l’épisode « The Alien Costume, Part Two » où Spider-Man utilise la cloche pour se libérer du symbiote est adaptée de la bande dessinée « Til Death Do Us Part » dans Web of Spider-Man n°1 (avril 1985).

Le début de l’épisode « The Alien Costume, Part III » où Eddie Brock a un mur couvert de coupures de journaux de Spider-Man et se transforme en Venom jurant vengeance sur Spider-Man est adapté de l’histoire comique « Chance Encounter » dans The Amazing Spider-Man n°298 (mars 1988).

« Le Hobgoblin » en deux parties est une adaptation libre des histoires comiques « Secrets ! » / »Confessions ! »/ »Endings ! » de The Amazing Spider-Man n°249-251 (février-avril 1984).

L’épisode « Le jour du caméléon » est une adaptation libre de la bande dessinée « Spider-Man Vs. the Chameleon » de The Amazing Spider-Man n°1 (mars 1963).

 

Saison 2

 

Les épisodes « The Insidious Six » et « Battle of the Insidious Six » sont tous deux basés sur l’histoire comique « The Sinister Six ! de The Amazing Spider-Man Annual n°1 (octobre 1964).

Dans « Battle of the Insidious Six », la scène où Peter est démasqué par les Insidious Six, après l’enlèvement de tante May par eux (mais il parvient à les convaincre qu’il est un imposteur) est tirée de la BD « Unmasked By Doctor Octopus ! de Amazing Spider-Man n°12 (mai 1964) mais c’est Betty Brant, enlevée par le docteur Octopus lui-même, qui est la tante de l’homme-araigne.

L’épisode « Hydro-Man » est basé sur la bande dessinée « The Coming of Hydroman » dans The Amazing Spider-Man n°212 (janvier 1981).

Les épisodes « The Mutant Agenda » et « Mutants’ Revenge » sont basés sur Spider-Man : The Mutant Agenda n°1-3 (mars-mai 1994).

Les épisodes « Morbius » et « Enter the Punisher » sont tous deux basés sur les histoires comiques « The Spider or the Man ? »/ »A Monster Called Morbius ! »/ »Vampire at Large ! » dans The Amazing Spider-Man n°100-102 (septembre-novembre 1971). L’intrigue Man-Spider est une adaptation libre de « Descente rapide en enfer »/ »To Sacrifice My Soul. » dans Marvel Fanfare n°1-2 (mars 1982 et mai 1982).

« Enter the Punisher » est également basé sur la bande dessinée « The Punisher Strikes Twice Twice » de The Amazing Spider-Man n°129 (février 1974).

L’épisode « Tablet of Time » est basé sur la bande dessinée « The Web Closes ! » de The Amazing Spider-Man n°73 (juin 1969).

L’épisode « Ravages du temps » est basé sur les histoires comiques « If This Be Bedlam ! »/ »Death Without Warning » dans The Amazing Spider-Man n°74-75 (juillet-août 1969) et « Lifetheft Part One : The Wings of Age »/ »Lifetheft Part Two : The Thief of Years »/ »Lifetheft Part Three : La tristesse de la vérité » de L’Amazing Spider-Man n°386-388 (février-avril 1994).

L’épisode « Shriek of the Vulture » est basé sur les histoires comiques « Duel à mort avec le vautour » de The Amazing Spider-Man n°2 (mai 1963) et « The Wings of Age ! » de The Amazing Spider-Man n°386 (février 1994).

L’épisode « The Final Nightmare » est librement inspiré de « The Thief of Years » de The Amazing Spider-Man n°387 (mars 1994).

 

 

 

Saison 3

 

L’épisode « Make a Wish » est basé sur les histoires comiques « Doc Ock Wins » dans The Amazing Spider-Man n°55 (décembre 1967) et « The Kid Who Collects Spider-Man ! » dans The Amazing Spider-Man n°248 (janvier 1984). Un retour en arrière sur l’origine de Spider-Man est présenté et adapté de l’histoire comique « Spider-Man ! de Amazing Fantasy n°15.

L’épisode « Attaque de l’Octobot » est basé sur les histoires comiques « Disaster ! de The Amazing Spider-Man n°56 (janvier 1968) et « The Kid Who Collects Spider-Man ! » de The Amazing Spider-Man n°248 (janvier 1984).

L’épisode « Rocket Racer » est basé sur les histoires comiques « The Fiend from the Fire » de Amazing Spider-Man n°172 (septembre 1977) et « The Rocket Racer’s Back in Town ! »/ ».And Where the Big Wheel Stops, Nobody Knows ! » de The Amazing Spider-Man n°182-183 (juillet -août 1978).

L’épisode « Tombstone » est librement basé sur les histoires comiques « Grave Memory » de The Spectacular Spider-Man n°139 et « Will » de The Spectacular Spider-Man n°142.

L’épisode « Venom Returns » est un mélange de plusieurs bandes dessinées dont « Hearts and Powers »/ »Gun From the Heart » de The Amazing Spider-Man n°344-345 (février-mars 1991) et « Toy Death ! » de The Amazing Spider-Man n°359 (février 1992).

L’épisode « Carnage » s’inspire librement des histoires comiques « Savage Genesis »/ »Savage Alliance »/ »Savage Grace ! » de « The Amazing Spider-Man » n°361-363 (avril-juin 1992).

L’épisode « The Spot » est basé sur la bande dessinée « True Confessions »/ »Spider on the Spot » de Peter Parker, le Spectacular Spider-Man n°98-99 (janvier-février 1985).

L’épisode « La Guerre des Gobelins » est basé sur l’histoire comique « La Guerre des Gobelins » de L’Amazing Spider-Man n°312 (février 1989).

L’épisode « Turning Point » est basé sur les histoires comiques « How Green Was My Goblin » de The Amazing Spider-Man n°39 (août 1966) et « The Night Gwen Stacy Died »/ »The Goblin’s Last Stand » de The Amazing Spider-Man n°121-122 (juin-juillet 1973).

 

Saison 4

 

L’épisode « Guilty » est basé sur « Guilty ! »/ »Lock-Up » dans The Spectacular Spider-Man n°150-151 (mai – juin 1989) et « Crash Out ! » dans The Spectacular Spider-Man n°155 (octobre 1989).

L’épisode « The Black Cat » est basé sur « Never Let the Black Cat Cross Your Path » dans The Amazing Spider-Man n°194 (juillet 1979).

L’épisode « The Return of the Green Goblin » est basé sur « The Green Goblin Lives Again » / « The Green Goblin Strikes » dans The Amazing Spider-Man n°136-137 (septembre-octobre 1974).

 

Saison 5

 

L’épisode « The Wedding » est librement inspiré de « The Wedding » dans The Amazing Spider-Man Annual n°21 (septembre 1987).

La saga « Six guerriers oubliés » s’inspire librement de « Les parents de Peter Parker » dans The Amazing Spider-Man Annual n°5 (novembre 1968) et « The Assassin-Nation Plot » dans The Amazing Spider-Man n°320-325 (septembre 1989 à novembre 1989).

La trilogie « Guerres Secrètes » adapte la série limitée 1984 de Marvel Super-Heroes Secret Wars (mai 1984 à avril 1985).

 

Production

 

Alors que la série d’animation X-Men de Marvel était produite par Saban, Spider-Man a été produite par la nouvelle société Marvel Films Animation ; c’était la seule série produite en studio, mais animée par TMS-Kyokuchi Corporation, et Koko Enterprises Ltd. Anima Sam Won et Seoul Movie ont fait de l’animation supplémentaire pour cette série (bien qu’ils n’aient pas été crédités). Pendant de nombreuses années, la série a été le deuxième plus long spectacle Marvel créé, après X-Men, ainsi que la plus longue série basée sur Spider-Man (jusqu’à ce que Ultimate Spider-Man a dépassé son record en 2015). Dans certains épisodes, des armes à feu réalistes ont été dépeintes, mais seulement sous forme de flashbacks, comme la présentation d’armes à feu tirées lors d’un flashback sur les origines du punisseur où sa femme a été tuée dans un tir croisé lors d’un crime.

En novembre 2014, Semper a précisé que l’émission n’a pas été censurée plus que n’importe quelle autre à l’époque et que chaque fois qu’on lui en a parlé, il a le sentiment qu’elle a été exagérée ; Semper a dit que Marvel n’avait aucun contrôle créatif sur la série télé parce que Marvel à l’époque était dans une période difficile et proche de la faillite. En outre, Semper a déclaré que Stan Lee a eu une influence sur l’émission dans les treize premiers épisodes. La série est actuellement détenue et distribuée par The Walt Disney Company (la société mère de Marvel), qui a acquis toutes les propriétés liées à Fox Kids de News Corporation et Saban International en 2001.

 

Les techniques d’animation

 

Pour reproduire l’apparence de la ville de New York, les illustrateurs d’arrière-plan ont entrepris de nombreuses recherches visuelles à l’aide d’archives photographiques provenant d’au-dessus de New York, en particulier sur les toits. Des cartes ont été consultées pour les références et les bâtiments ont été fidèlement reproduits.

Il a été rapporté que les scènes d’animation représentant l’immeuble Pan Am de Manhattan (récemment rebaptisé MetLife Building) ont été mis au rebut après avoir été achevés parce que le personnel artistique californien a appris que le point de repère Midtown avait reçu une nouvelle enseigne plus d’un an auparavant.

Le personnel d’animation a été chargé de peupler la ville de voitures et de foules au niveau de la rue. Semper croyait que c’était l’une des limites des projets antérieurs d’animation de Spider-Man.

A l’origine, Marvel Films avait prévu de réaliser les fonds d’écran entièrement en CGI alors que Spider-Man se balançait sur le web dans tout New York, mais en raison de contraintes budgétaires, il a dû utiliser des animations traditionnelles basées sur les cellules tout en utilisant occasionnellement des fonds CGI par Kronos Digital Entertainment. De plus, la réutilisation de l’animation est devenue plus courante au fur et à mesure que la série progressait, ce qui comprenait également la réutilisation de l’animation d’un personnage parlant (ces scènes étaient parfois ralenties afin de mieux faire correspondre la voix de l’acteur et l’animation).

 

Musique

 

Marvel a confié la musique de l’émission aux distributeurs Saban Entertainment, qui étaient également responsables de la musique de la bande dessinée X-Men diffusée simultanément sur Fox Kids. Le thème de la série a été interprété par Joe Perry du groupe de hard rock Aerosmith, bien que la chanson ait été écrite par Shuki Levy. Levy, Kussa Mahchi et Udi Harpaz sont crédités comme compositeurs de la musique d’orchestre.

 

Succès commercial

 

La série a été à la fois acclamée et couronnée de succès sur le plan commercial, et a reçu de nombreuses critiques élogieuses pour sa représentation de nombreuses histoires différentes tirées des bandes dessinées. Elle a également obtenu des cotes d’écoute exceptionnellement élevées pour une caricature du samedi matin et, peu après sa première, elle a été l’émission de télévision pour enfants la mieux cotée et la plus populaire en Amérique.

Son annulation après 65 épisodes était due à des désaccords entre le producteur exécutif Avi Arad et la directrice de réseau Margaret Loesch qui ont forcé l’émission à être annulée.

 

Récompenses

 

Le scénariste / producteur John Semper Jr. a gagné un Annie Award en 1995 pour la meilleure réalisation individuelle pour l’écriture dans le domaine de l’animation pour l’épisode « Day of the Chameleon ». Spider-Man a également été mis en nomination pour un prix Image Award for Outstanding Animated/Live-Action/Dramatic Youth or Children’s Series/Special en 1996.

 

Merchandising

 

Trois séries de bandes dessinées basées sur la série télévisée ont été produites :

  • Spider-Man Adventures (décembre 1994 à février 1996) : les 13 premiers numéros ont adapté chacun un épisode de la première saison et les deux derniers numéros étaient des histoires originales. Spider-Man Adventures n°1-4 a par la suite été réimprimé dans le Froot Loops Mini-Comics n°1-4 de Kellogg.
  • Adventures of Spider-Man (avril 1996 à mars 1997) : nouvelles histoires basées sur la série. Adventures of Spider-Man a ensuite été réimprimé dans Spectacular Spider-Man (UK Magazine) n°11-21 d’août 1996 à mai 1997.
  • Marvel Adventures (avril 1997 à septembre 1998) : anthologie présentant diverses versions animées de personnages Marvel – Spider-Man n’est apparue que sporadiquement.

Un certain nombre de jeux vidéo basés sur la série ont également été produits :

  • Spider-Man Cartoon Maker pour PC
  • Spider-Man Animated Series pour le Super NES et Genesis

Des versions électroniques des bandes dessinées classiques de Spider-Man ont été publiées par Marvel qui comprenaient une narration de Christopher Daniel Barnes et présentaient des animations et de la musique thématique de cette série. Des romans de Spider-Man inspirés d’épisodes choisis ont également été publiés. Une grande variété de marchandises thématiques (boîtes à lunch, céréales, vêtements, etc.) a été produite. McDonald’s a produit une gamme thématique de jouets Happy Meal pour le spectacle. Toutefois, cela a pâli par rapport à la ligne de jouets officielle étendue qui a parcouru plus de huit séries, et a inclus une quantité stupéfiante de jeux et de véhicules et a effectivement duré plus longtemps que la série télévisée elle-même.

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The Amazing Spider-Man : la série TV cultes des années 70 !

The Amazing Spider-Man : la série TV cultes des années 70 !

The Amazing Spider-Man est une série télévisée américaine sur le célèbre super-héros de Marvel Comics. Il s’agit de la première série télévisée Marvel en direct mettant en vedette Spider-Man. Elle a été diffusée aux États-Unis du 19 septembre 1977 au 6 juillet 1979. Bien qu’elle ait connu un succès d’audience considérable, la série CBS a été annulée après seulement 13 épisodes, dont un film pilote diffusé à l’automne 1977. Bien que l’histoire se déroule à New York (ville natale du personnage), la série a surtout été filmée à Los Angeles. Par ailleurs, la série est finalement assez éloignée des histoires que l’on retrouve dans les comics Spider-Man.

 

Production

 

Au milieu des années 1970, l’éditeur de Marvel Comics (et co-créateur de Spider-Man) Stan Lee a vendu à CBS les droits de production d’une série Spider-Man en direct aux heures de grande écoute, sous la direction du producteur Daniel R. Goodman. L’acteur chevronné Nicholas Hammond a été choisi pour le rôle principal (bien que toutes les cascades de Spider-Man aient été exécutées par Fred Waugh, le coordonnateur des cascades de la série). Lee et Goodman se sont violemment affrontés sur la direction de la série pendant la production initiale. Lee a dit un jour dans une interview pour le magazine Pizzazz qu’il pensait que la série était « trop juvénile ».

La série a commencé comme projet pilote clandestin : un film de 90 minutes connu simplement sous le nom de Spider-Man qui a été diffusé sur la chaîne de télévision CBS en septembre 1977 et qui a été diffusé en salles à l’échelle internationale. Peter Parker (étudiant universitaire intrépide) y gagne des super pouvoirs après avoir été mordu par une araignée radioactive. Il utilise ces pouvoirs pour obtenir un emploi au Daily Bugle, et pour arrêter un escroc qui utilise secrètement le contrôle de l’esprit pour son gain personnel.

 

 

Le pilote a obtenu une note de 17,8 avec une part de 30 – la note la plus élevée de la SCS pour l’ensemble de l’année. Cependant, se disant préoccupée par les cotes d’écoute relativement faibles du projet pilote dans la démographie adulte lucrative (18 à 49 ans), la SCS n’a repris la série que pour une commande limitée de cinq épisodes (ces cinq épisodes ont été diffusés en avril et mai 1978, à la fin de la saison TV 1977-78). Cette série d’épisodes a très bien débuté, la première ayant obtenu une cote de 22,8 avec 16,6 millions de téléspectateurs, ce qui en fait l’émission la mieux cotée de la semaine sur CBS, et la huitième meilleure émission de la semaine, dans l’ensemble. La série a fini par être la 19e émission la mieux notée de toute la saison. Cependant, la SCS hésitait à s’engager à donner à l’émission un créneau horaire régulier/fixe pour la saison 1978-1979, car la série était coûteuse à produire et continuait de sous-performer auprès des publics plus âgés.

CBS a adopté une approche plus prudente en diffusant des épisodes sur une base sporadique, en les plaçant stratégiquement sur la grille de diffusion afin de nuire délibérément aux cotes d’écoute de certaines émissions concurrentes, à des moments clés de la saison télévisée (p. ex. les  » balayages « ). L’ancien producteur de Six Million Dollar Man, Lionel Siegel, a pris en charge les tâches de production pour la deuxième saison, modifiant sensiblement l’émission afin d’augmenter son auditoire adulte. Ces changements comprenaient l’abandon du personnage de Captain Barbera, l’ajout du personnage de Julie Masters comme un intérêt amoureux pour Peter, la création d’intrigues plus terre à terre et l’adoucissement des superpouvoirs de Spider-Man, pour le rendre plus accessible aux téléspectateurs adultes.

La deuxième saison (sur seulement sept épisodes) a été rarement diffusée au cours de la saison 1978-1979. La série a continué d’afficher de bons résultats au chapitre des cotes d’écoute au cours de sa deuxième saison. Toutefois, la SCS a officiellement annulé la série peu après la fin de la saison. La principale raison de l’annulation était que CBS craignait d’être perçue comme un simple « réseau de super-héros » unidimensionnel, superficiel et superficiel. Il diffusait déjà d’autres séries ou émissions spéciales de superhéros en direct à l’époque, dont The Incredible Hulk, Wonder Woman (qu’ils ont ressuscité après l’annulation de son réseau original, ABC), Captain America, Doctor Strange, et venait de terminer (en 1977) des séries de plusieurs années en direct du samedi matin pour Shazam et Isis super héros de DC Comics. Un autre problème était que malgré la popularité de l’émission, ses fans les plus vocaux étaient aussi très critiques à son égard, en raison des deux départs de la saison par rapport à des histoires plus comiques et de l’absence de « super-vilains » reconnaissables des bandes dessinées Spider-Man.

La série a donné les premières représentations en direct des dispositifs de repérage et de localisation « spider-tracer » de Peter Parker ; ils sont mis en évidence dans plusieurs épisodes de la série.

 

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Episodes

 

Pour leur sortie en format VHS, plusieurs épisodes de la série ont été assemblés par paires. Par exemple, « Photo Finish Part 1 and Part 2 » et « A Matter of State Part 1 and Part 2 » ont été combinés sur une seule bande VHS et présentés comme un seul épisode de long métrage. Afin de faciliter le saut entre les deux histoires sans rapport dans chaque version, l’équipe de production a filmé de nouvelles scènes passerelles se déroulant au Daily Bugle et les a insérées entre le contenu des deux épisodes composant les deux. Ces scènes n’ont jamais été diffusées, ni dans la version originale de la série, ni dans aucune rediffusion.

Le pilote et deux paires d’épisodes ont été diffusés au cinéma dans le monde entier par Columbia Pictures as Spider-Man, Spider-Man Strikes Back et Spider-Man : The Dragon’s Challenge.

 

Saison 1 (1978)

 

Episode 1 : « The Deadly Dust : Partie 1 » (5 avril 1978). Réalisé par Ron Satlof et écrit par Robert Janes.

Douteux que leur professeur ait apporté une petite quantité de plutonium sur le campus pour faire une démonstration en classe, trois étudiants de l’université décident de voler le plutonium et de construire une bombe afin d’illustrer les dangers de l’énergie nucléaire. Cependant, les hommes d’affaires et trafiquants d’armes internationaux nommés M. White demande à ses hommes de main de voler le plutonium pour qu’il puisse le faire exploser à Los Angeles, en Californie, où le président prononcera un discours de campagne.

Bien qu’il s’agisse du dernier des cinq épisodes de la première saison à être filmé, c’était le premier à être diffusé.
Dans des pays autres que les États-Unis, comme le Royaume-Uni, l’Argentine, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, « The Deadly Dust », les parties 1 et 2 ont été montées ensemble par Columbia pictures et sorties en salles sous le titre Spider-Man Strikes Back. « The Deadly Dust » est sorti en vidéo dans les années 1980 chez CBS/Fox/Playhouse, et à la fin des années 1990 chez Rhino Home Video. Sorti également sur bande vidéo (en Europe) et sur disque laser (au Japon) dans sa version théâtrale intitulée Spider-Man Strikes Back.

 

Episode 2 : « The Deadly Dust : Partie 2 » (12 avril 1978). Réalisé par Ron Satlof et écrit par Robert Janes.

Terroriste international « Monsieur. White » poursuit son plan pour faire exploser la bombe pendant le discours du Président à Los Angeles, mais pendant la préparation, une femme du trio succombe à un grave empoisonnement aux radiations. Alors que Spider-Man a l’intention de contrecarrer l’explosion de la bombe, il est également déchiré entre l’aide à la femme mourante.

 

Episode 3 : « La malédiction de Rava » (19 avril 1978). Réalisé par Michael Caffrey et écrit par Dick Nelson et Robert Janes.

Des membres d’une secte religieuse, dirigée par le télékinétique Mandak, envisagent de voler une icône religieuse Rava dans un musée et, dans le cadre du processus, M. Jameson pour tentative de meurtre. « La malédiction de Rava » a été épissée avec « Con Caper » pour former « Con Caper . Con Caper/Rava est également sorti sur laserdisc aux USA chez Prism vers 1990.

 

Episode 4 : « La Nuit des clones » (26 avril 1978). Réalisé par Fernando Lamas et écrit par John W. Bloch.

Une convention scientifique se tient à New York et un scientifique américain controversé a trouvé un moyen de cloner des êtres humains, pour ensuite voir son clone maléfique s’échapper, et cloner un Spider-Man maléfique.

 

Épisode 5 : « Escorte vers le danger » (3 mai 1978). Réalisé par Dennis Donnelly et écrit par Duke Standefur.

Lors d’une visite à New York, la fille d’un président latino-américain pro-démocratie récemment élu est kidnappée par ceux qui cherchent le retour d’une dictature fasciste.

La séquence dans laquelle Spider-Man fuit une voiture qui explose est la seule cascade de la série réalisée par Nicholas Hammond lui-même.

 

 

Saison 2 (1978-1979)

 

Épisode 1 : « The Captive Tower » (5 septembre 1978). Réalisé par Cliff Bole et écrit par Gregory S. Dinallo, Bruce Kalish et Philip John Taylor.

Des voleurs volent dix millions de dollars dans un nouveau bâtiment de sécurité de haute technologie et utilisent ses ordinateurs pour piéger les gens à l’intérieur. Comme il n’y avait pas d’autres épisodes d’une heure pour le combiner en un film de 2 heures, cet épisode est le plus rarement vu de la série, les seules rediffusions étant sur la chaîne Sci-Fi dans les années 1990. Pour la même raison, c’est aussi le seul épisode qui n’a pas été diffusé en VHS.

 

Épisode 2 : « Une question d’État » (12 septembre 1978). Réalisé par Larry Stewart et écrit par Howard Dimsdale.

Les plans de défense de l’OTAN sont volés et détenus en échange d’une rançon par des terroristes. Julie Masters obtient accidentellement une photo du meneur du gang et maintenant Spider-Man doit protéger Masters, tout en essayant de récupérer les plans de défense.

 

Épisode 3 : « The Con Caper » (25 novembre 1978). Réalisé par Tom Blank et écrit par Brian McKay et Gregory S. Dinallo.

Un politicien emprisonné est libéré et se fait passer pour un humanitaire réformé qui se consacre à la réforme pénitentiaire afin d’organiser une évasion de certains prisonniers et de voler cent millions de dollars.

 

Épisode 4 : « The Kirkwood Haunting » (30 décembre 1978). Réalisé par Don McDougall et écrit par Michael Michaelian.

Peter Parker est envoyé au domaine (avec son propre zoo) d’une riche veuve et amie de longue date de la famille de Mr. Jameson. La veuve prétend qu’elle reçoit la visite du fantôme de son défunt mari qui lui dit de donner tout son argent au groupe d’hommes qui agissent comme enquêteurs objectifs sur le phénomène paranormal.

 

Épisode 5 : « Photo Finish » (13 février 1979). Réalisé par Tony Ganz et écrit par Howard Dimsdale.

Lors d’un reportage sur une collection de pièces rares, les pièces sont volées lors d’un vol avec l’un des voleurs portant une perruque et étouffant sa voix pour donner l’impression d’être l’ex-femme amère du collectionneur. La photo que Parker a du voleur déguisé encadrera faussement l’ex-femme et Parker est prêt à aller en prison afin de protéger les innocents et de s’évader de prison comme Spider-Man pour traduire les voleurs en justice.

 

Episode 6 : « Wolfpack » (21 février 1979). Réalisé par Joseph Manduke et écrit par Stephen Kandel.

Lorsqu’un représentant avide de Sorgenson Chemical apprend que des étudiants universitaires ont développé un gaz de contrôle mental, il utilise ce gaz pour prendre le contrôle des étudiants et même de certains soldats pour commettre des crimes.

 

Episode 7 : « The Chines Web : Partie 1 » (6 juillet 1979). Réalisé par Don McDougall et écrit par Stephen Kandel.

Un vieil ami d’université de M. Jameson fuyant la Chine (où il est ministre du Développement industriel) pour vivre avec sa fille sino-américaine parce que le gouvernement chinois l’a faussement accusé d’être un espion pendant la Seconde Guerre mondiale. Pendant que Peter Parker tente de prouver l’innocence de l’homme, il doit faire face aux sbires d’un homme d’affaires britannique de Hong Kong qui fera tout pour obtenir un nouveau ministre du Développement industriel qui veillera à ce que son entreprise obtienne un contrat commercial lucratif avec la Chine.

Alors que le reste de la série a été tourné à New York et Los Angeles, la série finale comprend de nombreuses scènes qui ont été tournées à Hong Kong. La partie 1 et 2 de  » The Chinese Web  » est également sortie en salles dans de nombreux pays entre 1979 et 1981 sous le titre Spider-Man  : The Dragon’s Challenge. Il est également sorti à l’étranger en vidéo (et sur laserdisc au Japon) dans sa version complète. Cet épisode a été enregistré par CBS/Fox Video au début des années 1980 (et réédité au milieu des années 1980 sur le label Playhouse Video de Fox) et par Rhino Home Video à la fin des années 1990.

 

Episode 8 : « The Chines Web : Partie 2 » (6 juillet 1979). Réalisé par Don McDougall et écrit par Lionel E. Siegel.

Peter va en Chine avec Dent et Emily pour que Dent puisse prouver l’innocence de l’oncle d’Emily. Mais l’industriel essaie de les arrêter.

 

 

Tentative de revival

 

Dans une interview accordée en 2002 au magazine SFX, Nicholas Hammond a révélé qu’il était prévu de faire un film de réunion de la série Amazing Spider-Man en 1984. La proposition aurait fait en sorte que la distribution originale fasse équipe avec la distribution de la série télévisée The Incredible Hulk (un grand succès pour CBS), Hammond apparaissant dans le costume noir de Spider-Man.

Selon Hammond, un accord a été conclu pour que Columbia et Universal Studios coproduisent le projet. Bill Bixby allait réaliser le téléfilm, en plus de reprendre le rôle de David Banner. Cependant, Universal a finalement annulé le projet. Hammond a dit qu’on lui avait dit que Lou Ferrigno n’était pas disponible pour reprendre son rôle de Hulk, parce qu’il était en Italie pour filmer Hercule. Cependant, dans son autobiographie My Incredible Life as the Hulk de 2003, Ferrigno a déclaré qu’il n’avait jamais été contacté au sujet du projet, ajoutant qu’il avait récemment terminé le tournage de Hercules II et que sa disponibilité n’était pas un problème.

 

Réalisateurs

 

  • Tom Blank
  • Bole de falaise
  • Michael Caffey
  • Dennis Donnelly
  • Tony Ganz
  • Fernando Lamas
  • Joseph Manduke
  • Don McDougall
  • Ron Satlof
  • Larry Stewar
  • Matt Charette

Le casting

 

  • Nicholas Hammond : Peter Parker / Spider-Man
  • David White (pilote) et Robert F. Simon (de l’épisode 2) : J. Jonah Jameson
  • Chip Field : Rita Conway
  • Michael Pataki : capitaine. Barbera (saison 1)
  • Ellen Bry : Julie Masters (saison 2)

 

Les seuls personnages qui apparaissent régulièrement dans les séries télévisées et les bandes dessinées sont Peter Parker/Spider-Man, J. Jonah Jameson, et tante May. Joe « Robbie » Robertson (joué par Hilly Hicks) est également apparu, mais seulement dans le pilote. Farley Stillwell, un scientifique de l’univers Marvel, fait une apparition dans l’épisode « Wolfpack ». Une actrice différente a joué Tante May dans chaque épisode dans lequel elle est apparue.

Dans ces deux incarnations, J. La personnalité abrasive et flamboyante de Jonah Jameson a été adoucie et le personnage a été dépeint comme plus avunculaire (bien que souvent encore d’humeur courte).

 

20 sitcoms et dessins animés cultes du Club Dorothée

20 sitcoms et dessins animés cultes du Club Dorothée

Si vous aussi avez été biberonné au Club Do et ses programmes télé cultes, vous lirez cet article avec nostalgie, voire en ressortant vos vieilles VHS. Ariane, Patrick, Corbier, Jacky et Patrick Simpson-Jones faisaient rire aux larmes le public avec leurs blague et les séries et dessins animés japonais du Club Dorothée ont bercé notre enfance de génériques ringards aux paroles complètement tirées par les cheveux. Qui n’a pas chanté la musique des Chevaliers du Zodiaques, de Dragon Ball ou de Nicky Larson à la récrée avec les copains ? Retour sur les émissions cultes du Club Dorothée qui ont marqué toute une génération de fans nostalgiques et imbibés d’émissions cultes d’AB Productions à une époque où Netflix n’était pas encore né. Mais avant ça, on vous donne un petit historique de l’émission qui fête ses 32 ans cette année !

 

Petit historique de Récré A2 et du Club Dorothée

 

Vous ne vous souvenez peut-être pas mais avant le Club Do, il y a avait Récré A2 créé par Jacqueline Joubert, ancienne speakerine, animatrice et productrice sur Antenne 2 en 1977. Cette émission présentée par Dorothée, Gérard Chambre et Fabrice dont la devise était « Apprendre en s’amusant » rencontre un franc succès et devient rapidement le rendez-vous des enfants et des ados à la télévision dans les années 80. D’abord prévue pour n’être diffusée que l’été pendant les vacances, l’émission a été prolongée tous les jours de la semaine pendant près de 10 ans suite au succès auprès du public.

Récré A2 diffuse alors des séries et sitcoms de toutes origines (France, Allemagne, Royaume-Uni, Yougoslavie, États-Unis et Japon) souvent produit par AB Productions, des dessins animés pour un public jeune, mais aussi des reportages (le Monde selon Georges, Mambo Satin), des séquences avec des comédiens, des chansons (Discopuce) ainsi que diverses rubriques éducatives consacrées aux animaux (Terre des bêtes), au dessin, à la lecture (Bouquin, Bouquine, Latulu et Lire, Lire, lire, lire), à la musique (Sido et Rémi), au théâtre (Jean qui rit, Jean qui pleure), à l’opéra (Récré à l’opéra), au bricolage, aux jeux vidéo, au cinéma (Ça c’est du cinéma, C’est Chouette), aux inventions (3,2,1 contact), à la bande-dessinée (La Bande à Bédé, Flip bouc), à la géographie (Ton pays c’est quoi ?).

 

  • Albator, le corsaire de l’espace, 80
  • Albator 84, 84
  • Bibifoc, 1985
  • Bionic Six
  • Boule et Bill, 01982
  • Candy, 1978
  • Casper le gentil fantôme, 1978
  • Chapi Chapo, 1983
  • Clémentine, 1985
  • Cobra, 1985
  • Cosmocats, 1986
  • Le Croque-Monstres Show, 1983
  • Les devinettes d’Epinal, 1983
  • Émilie, 1979
  • L’Empire des Cinq, 1985
  • Les Ewoks, 1987
  • Les Aventures des Galaxy Rangers, 1987
  • Georges de la jungle, 1982
  • Goldorak, 1978
  • L’île au trésor
  • Jane de la jungle, 1982
  • Johan & Pirlouit, 1984
  • Judo Boy, 1987
  • Kum Kum, 1982
  • Lady Oscar, 1986
  • Les Maîtres de l’univers, 1984
  • Méthanie, 1982
  • Mimi Cracra
  • Mio Mao, 1979
  • Les Mondes engloutis, 1985
  • Les Mystérieuses Cités d’or, 1983
  • Pac-Man, 1984
  • Papivole, 1978
  • Les Petites Canailles
  • Pimpa
  • Les Poupies, 1985
  • Quick et Flupe, 1982
  • Rexie, 1981
  • Les Schtroumpfs, 1982
  • Le Secret des Sélénites, 1985
  • She-Ra, la princesse du pouvoir, 1986
  • Sherlock Holmes, 1986
  • Sophie la sorcière, 1979
  • Le sourire du dragon, 1986
  • Tarzan, 1981
  • Tchaou et Grodo
  • Tom Sawyer, 1982
  • Le Tour du monde en 80 jours, 1983
  • Transformers, 1987
  • Le Voyage fantastique de Ty et Uan, 1986
  • Wattoo-Wattoo, 1978
  • Yakari, 1983

 

Dorothée, propulsée par Jacqueline Joubert, est l’animatrice vedette de l’émission mais au fil des années, l’équipe d’animateurs s’étoffe de nombreuses personnalités de la télévision ou issues du milieu du théâtre. Ainsi, on peut voir sur le plateau de Récré A2 William Leymergie, Patrick Simpson-Jones, Jean-Jacques Chardeau, Ariane Gil, Cabu, Isabelle Arrignon, Pierre Jacquemont, Daniel Depenne, Ariane Carletti, Jacqueline Vauclair, Jean Martin, Alain Chaufour, Jacky, Zabou Breitman, Jean Lacroix, Elfie, Valérie Maurice, François Corbier, Julie Bataille, Véronique Baudoin, Luq Hamet, Marie Dauphin, Charlotte Kady et Bertrand Boucheroy, …

Les critiques encense l’émission télé puisqu’en 1986, Récré A2 reçoit le 7 d’or de la meilleure émission pour la jeunesse. Malheureusement, à partir de 1987, Dorothée quitte Antenne 2 pour rejoindre TF1, chaîne télé privatisée en septembre de la même année, pour créer le Club Dorothée. Récré A2 ne tient qu’une saison face à cette nouvelle émission qui gagne quasiment instantanément les faveurs des jeunes et disparaît le 29 juin 1988. Jacqueline Joubert démissionne de l’unité des programmes jeunesse d’Antenne 2 et devient directrice des fictions pour la jeunesse de la chaîne jusqu’en 1990.

 

Pas de pitié pour les croissants (1987 – 1991)

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Produite par Jean-Luc Azoulay, ce sitcom fut l’émission phare du Club Dorothée à ses débuts. Difficile de résumer cet imbroglio magique d’aventures où Jacky, Patrick, Ariane, Corbier se retrouvaient à voyager entre les temporalités, du temps des cavernes à celui de Leonardo de Vinci, en passant des parodies de dessins animés (Nicky Larson, pour ne pas le citer). Et quand venait le moment de l’invité surprise (et oui, même Jean-Pierre Foucault s’est invité chez Dorothée), c’était tout bonnement le pompon…

 

Salut les musclés (1989 – 1994)

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Si la merguez partie ne faisait pas partie de votre playlist jeunesse, c’est que le Club Dorothée vous est passé sous le nez. Outre leur boysband so’ années 80, Bernard, Eric, Framboisier, Rémy et René nous régalaient dans leur coloc’ délurée à base d’amourettes, de querelles et même d’extraterrestres. Bref, c’était Friends avant l’heure. Produite par AB Productions, cette série télé a eu 5 saisons et 263 épisodes tout de même !

 

Premiers baisers (1991 – 1995)

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Il s’agissait d’une série dérivée du personnage de Justine Girard, la nièce de Framboisier surcouvée par son oncle et ses copains. Elle vivait ses premières amours en compagnie de Jérôme, Annette, François, Luc (Christophe Rippert, THE beau gosse)… Justine aimait Jérôme, Annette se mêlait de tout et Isabelle semait la zizanie auprès de la bande. Ah la jeunesse

 

Hélène et les garçons (1992 – 1994)

Hélène, elle s’appelait Hélène et c’était déjà il y a 26 ans qu’elle courait après l’amour avec José, Nico et Cricri et s’éclatait comme une follichonne avec ses copines de chambrée Cathy et Johanna. On reste, comme pour premiers baisers, dans l’esprit girly/rose corail, mais il n’empêche qu’on était fidèle au poste. On irait même jusqu’à dire que le sitcom était pionnier dans son genre puisqu’elle était l’une des premières séries à aborder des sujets sensibles comme le harcèlement sexuel, les drogues et les MST. Version très cucul, évidemment.

 

Le miel et les abeilles (1992 – 1997)

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Ils avaient réussi à faire l’impossible : créer un générique sur fond de « bzzz » qui nous trottait dans la tête des jours durant. On se souvient de la pétillante Lola (Mallaury Nataf) censée représenter le miel et ses prétendants franchement paumés dans la friendzone, donc les abeilles. On attendait qu’une chose, que la mistinguette se laisse ENFIN séduire par l’un de ses admirateurs et éventuellement qu’elle quitte le nid familial assez prout-prout, il faut le dire.

 

Bioman (1984 – 1985)

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Trop tard, le générique signé Bernard Minet est entré dans votre cerveau et n’en ressortira qu’après de longues et douloureuses heures de torture. Bioman est une série du genre sentai, (sen = combat et tai = escadron) qui racontait l’histoire de l’infâme Dr Mad, un savant fou qui vivait au sein du nouvel empire Gear et qui voulait se bouffer la terre à la petite cuillère. Ni une ni deux, notre homme déclenche une attaque au Japon et neutralise tout ce qui bouge. Mais c’était sans compter sur l’arrivée du géant robot Bioman et ses comparses, formant le gang des Biomen. Ca castagnait sec mais la série n’aura duré qu’une saison pour 51 épisodes.

 

Parker Lewis ne perd jamais (1990 – 1993)

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Parker Lewis (Corin Nemec) est un plutôt un ado comme les autres avec son lot d’enquiquinements quotidien : la petite sœur qui lui veut, disons-le franchement, du mal, sa principale qui ne peut pas le voir en peinture et ses problèmes de cœur. Heureusement que ses deux BFF, Jerry le geek (Troy W. Slaten) et Mikey le rebelle (Billy Jayne) étaient là pour lui redonner le sourire ! Qui se souvient de Kubiac, cette brute épaisse qui nous renvoyait à notre statut de nerd effarouché ?

 

 

Ranma 1/2 (1992 – 1994)

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Ranma ½ (« moitié soleil et moitié nuit ») nous faisait drôlement marrer et aussi un peu pitié avec son histoire abracadabrante : son père l’oblige à se marier ave Adeline Galland sauf que notre héros nous cache un terrible secret : au contact de l’eau froide il se transformait… en demoiselle. Il faut croire qu’il avait hérité de la poisse de papa, atteint de la même malédiction mais version panda. Bref, du grand n’importe quoi.

 

Denver le dernier dinosaure (1988)

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Denver le dernier dinosaure – c’est mon ami et bien plus encore – était un animal préhistorique super sympa découvert par une bande de joyeux zozos : Jérémy le grand blondinet, Wally le petit maigrichon à lunettes, Mario le Don Juan et Charlie qui ne quittait jamais ses lunettes de soleil. A la suite d’un malencontreux accident où Mario voulait crâner grave, ils se retrouvent nez à nez avec un œuf géant qui n’était autre que celui de Denver, ce grand dinosaure au cœur en marshmallow. Crème de la crème, Denver comprenait la langue des humains, s’enjaillait en skateboard et nous fait des solos de guitare. Un super pote.

 

Goldorak (1975 – 1976)

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Oui, on verse une petite larme en écoutant le magnifique générique de ce dessin animé qui a marqué des générations de jeunes en France et dans le monde. Et puis l’histoire était assez dingue en elle-même : le prince d’Euphor doit urgemment quitter sa planète pour échapper aux forces de Véga et grimpe à bord du Goldorak, une machine de guerre totalement badass. Il se retrouve sur terre chez le professeur Procyon qui devient son papounet d’adoption. Minute papillon, c’est alors que Véga décide d’anéantir la terre. Et qui d’autre que le prince pour défendre notre chère planète ? Mythique on vous dit.

 

Le collège fou fou fou (1985 – 1987)

Tout est dans le titre, cette série animée était complètement déjantée. Tout commence lorsque Anne-Laure (on vous l’accord pas très jap la traduction) débarque dans une classe totalement fêlée (rappelez-vous de son arrivée burlesque dans le premier épisode où les garçons perdent la boule sévère). Elle rencontre sa bestie Julie qui décide de la rebaptiser Laura parce qu’elle n’aime pas son prénom (sympa la copine). N’oublions pas la bande de Rei, ces joyeux lascars toujours en retard et prêts à semer le désordre face à des professeurs assez marteaux. Tout le monde est fou, mais vous l’aviez compris.

 

Sailor Moon (1992 – 1997)

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Les filles rêvaient toutes de ressembler à cette jolie donzelle aux immenses couettes blondes. Le pitch ? Bunny rencontre Luna, une chatte qui lui confie, l’air de rien, des pouvoirs magiques lui permettant de se transformer en Sailor Moon grâce à une broche magique : un joujou plutôt moche en plastoc que l’on s’était empressés de demander à nos parents. Lorsque Sailor Moon découvre alors qu’elle et ses amis sont des réincarnations de guerrières, la clique embarque fissa dans une guérilla contre mal.

 

Capitaine Flam (1978)

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Capitaine Flam tu n’es paaas de notre galaxiiie… Vous l’avez ? Il faut dire qu’il avait la classe le capitaine aka Curtis Newton à combattre les voyous de la galaxie à bord du Cyberlabe. Son équipe n’était pas trop mal non plus, à commencer par Mala, l’androïde qui changeait d’apparence comme de chemise, Grag, qui, en dehors de son nom affreux, était un robot super giga fort ou encore le prof Simon Wright, un cerveau sur pattes. Ils voguaient de planète en planète et n’avaient jamais froid aux yeux. Un des meilleurs dessins animés de cette liste qui restera gravé dans notre mémoire pour toute la vie.

 

Cosmocats (1985 – 1988)

C’était à se demander si les créateurs de la série n’avait pas consommé quelque substance douteuse avant de rédiger le scénario. Cosmocats narrait l’histoire d’une bande d’extraterrestres aux allures de chats qui réussissent à quitter leur planète avant que celle-ci n’explose de toutes pièces. Leurs ennemis les mutants (composés d’un reptile, d’un singe et d’un chien) ne leur lâchent pas la grappe pour autant. Résultat : ils se retrouvent tous ensemble sur la troisième terre peuplée d’espèces bizarroïdes où vit notamment une étrange créature momifiée. A part ça tout va bien.

 

Les Minipouss (1983 – 1985)

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On s’amusait à croire nous aussi que d’étranges petits êtres vivaient dans nos murs. Les minipouss formaient une société fort bien organisée. En somme des humais version microscopique qui avaient leurs maisons dans les murs et les égouts de la ville. Eric, un petit garçon de 12 ans découvre par hasard leur existence et craque littéralement pour ces mignons petits personnages. Il faudra alors les protéger contre le professeur Chassard qui voulait leur faire subir d’horribles expériences. C’était tout de même un peu traumatisant pour nos cœurs de jeunes enfants

 

Les Maîtres de l’univers (1983)

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On rêvait de devenir Musclor, l’homme le plus fort de la terre ! En gros, ce super-costaud devait défendre le château des Ombres du méchant Skeletor, un génie maléfique un peu mégalo qui voulait contrôler la planète entière. Musclor aka le prince Adam accomplissait des miracles en levant son glaive, accompagné d’un petit « Par le pouvoir du crâne ancestral ». Il était accompagné d’autres maîtres qui l’aidaient à rétablir le règne des gentils. Pas du tout manichéen.

 

Albator 84 (1982 – 1983)

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Albator était franchement stylé avec son costume de pirate. Avec son équipage, ils cherchaient une planète où ils pourraient vivre en paix sans être chassés par les affreux humanoïdes. Grâce à son super vaisseau Atlantis et ses copains drôlement sympas – j’ai nommé Alfred, Esmeralda ou Johnny (pour les noms on repassera) – ils affrontaient tous les dangers, à la recherche de la dite planète idéale. Ca faisait bien le travail.

 

Inspecteur Gadget (1982)

On ose dire qu’il s’agit du générique le plus culte de l’humanité entière. C’était l’heure du goûter, les tartoches de Nutella nous attendaient « Et là qui voila… Inspecteur Gadget » nous attendait. L’inspecteur était équipé d’une flopée de gadgets et de membres télescopiques et recevait toujours des messages d’Interpol dans des endroits loufoque : le frigo, la poubelle… Ils s’auto-détruisaient bien évidemment après transmission. Et parce qu’il était un peu bêta, sa nièce Sophie, armée de son livre-ordinateur, et son chien Finot (qui savait tout faire) l’accompagnaient sur ses missions. Gadget, reviens !

 

Astro le petit robot (1952 – 1968)

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Clairement, le scénario était plus déprimant qu’une session Bambi/Roi Lion réunie. Astro le robot est né d’une tragique histoire : celle de Thomas qui décède brutalement dans un accident de voiture et son père, le professeur Baltus, qui décide de créer un robot à son image. Mais Astro ne se contente pas d’être la réplique physique de Thomas, il peut voler, est capable de ressentir des émotions et sait faire la différence entre le bien et le mal. Par la suite – sortez les mouchoirs – Astro se fait abandonner par son créateur qui réalise qu’il ne pourra jamais remplacer son fils et finit dans un cirque. Alors qu’on était prêt avaler d’une traite la boîte de Chocapic, Astro est sauvé par le professeur Caudrine et retourne à une existence « normale », avec quelques petits extras. Ouf.

 

Les Entrechats (1984 – 1985)

Les Entrechats, on aimait bien car à chaque épisode débutaient deux histoires différentes. La première mettait en scène Isidore (un genre de Garfield en un peu plus éveillé) qui cherchait des noises au chien des voisins, Brutus, mais aussi à tous ceux qui osaient jeter un œil à sa ducinée Daphnée. La deuxième nous dévoilait l’histoire de Riff Raff, le matou leader de la bande des Entrechats au look de lascar décoiffé. Il vivait dans une carcasse d’avion en plein milieu d’une décharge avec sa crew de matous, et ça envoyait du lourd.

Le Club Dorothée : retour sur l’émission culte des années 80-90

Le Club Dorothée : retour sur l’émission culte des années 80-90

Ô toi issu de la génération 80-90, tu t’es sans doute senti un peu orphelin le jour où le Club Dorothée a tiré sa révérence. Le Club c’était Ariane, Corbier, Jacky et la délicieuse Dorothée, les hits série sur le minitel au 3615 mais aussi les shows cultes de notre enfance diffusés sur TF1. Alors, si on s’offrait une jolie madeleine de Proust en revivant les grands moments de cette émission 100% kitsch (mais qui nous tire quand même la larmichette de nostalgie) ?

 

Le concept

 

Tout commençait par un générique sur fond de musique techno années 80 et une police dorée aussi subtile que la permanente de mamie Thérèse. Après cette introduction ringardissime – mais qu’on ne loupait sous aucun prétexte – on arrivait sur le plateau de l’émission en compagnie de Dorothée et sa bande de copains, notamment le regretté chansonnier François Corbier (décédé en juillet 2018) qui, on l’espère, pousse la chansonnette au paradis des poètes. Pour la petite anecdote, on ne l’aurait probablement jamais connu si Jacqueline Joubert, ancienne directrice d’Antenne 2, ne l’avait pas repéré lors d’une représentation au Caveau de la République en 1982 !

Le Club Dorothée, c’était aussi une myriade de sketchs, jeux et chansons (le nez de Dorothée,  pour ne pas le citer) et la diffusion de nos dessins animés préférés. Pendant plus de 20 ans, la jeunesse de France s’agglutinait chaque matin devant le poste de TV, aussi ponctuelle qu’une horloge suisse. On se rappelle bien évidemment du Super Club Dorothée, ces rendez-vous du mercredi après-midi 100% musicaux en direct live. Mais ce qu’on adorait pardessus-tout, c’était son côté interactif : on nous demandait à NOUS téléspectateurs de choisir nos programmes et chansons préférés, via le Minitel (cet ancêtre) ou par voie postale…

Résultat : l’émission au départ timide a fini par faire flamber les écrans sur dix saisons, avec 22 heures d’antenne par semaine, atteignant parfois 40 heures durant les vacances scolaires ! Un record mondial à l’époque. La preuve, Antenne 2 a usé pas moins de 13 émissions différentes pour tenter de concurrencer son rival. Ça n’est pas faute d’avoir essayé….

 

Les dessin animés phares

 

Le Club Dorothée nous a fait découvrir des dessins animés inédits venus tout droit du Japon avec lesquels nous avons noué cette relation mi-amour mi-honte, j’ai nommé :

 

Dragon Ball

 

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Qu’on ose affirmer le contraire, Dragon Ball Z est LE plus grand manga de tous les temps. Il relate l’histoire de Son Goku (kamehameah quand tu nous tiens) et ses comparses Satan Petit Cœur et Krilin qui connaissent plusieurs évolutions leur permettant de battre le méchant Vegeta et autres ennemis jurés. En somme, leur objectif est d’exterminer tous les êtres démoniaques et criminels de ce monde, à base de battle de Super Saïan beaucoup trop chouettes.

 

Les Chevaliers du Zodiaque

 

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On a-do-rait suivre Seya et ses copains, ces adolescents ayant reçu une flopée d’armures extrêmement badass qui leur servaient à défendre la princesse Athéna. Et comment oublier ce mythique générique composé par le chanteur Bernard Minet ? S’ajoutait à cela un doublage (très) approximatif des personnages. Un joyeux capharnaüm quoi.

 

Princesse Sarah

 

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Princesse Sarah nous faisait à peu près le même effet que la mort de Mufasa. Oui, c’était bel et bien le dessin animé le plus triste que l’on s’infligeait à regarder tous les jours. En bref, Sarah était une petite fille anglaise qui avait perdu sa maman et que papa avait décidé de placer en pension car il était overbooké par son travail aux Indes. L’héroïne se retrouvait donc entouré de méchantes mégères et totalement exploitée. Un vrai conte de fées.

 

Ken le Survivant

 

 

De la castagne en veux-tu en voilà avec Ken le Survivant ! Le pitch ? Un héros qui frappe ses adversaires là où ça fait mal pour les faire exploser de l’intérieur. Mais tout ça pour la bonne cause : survivre dans un univers apocalyptique où la loi du plus fort règne en maître. Evidemment, pour ne pas perturber nos cœurs moelleux d’enfants, la série a été très largement censurée en France.

 

Olive et Tom

 

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Comme Olivier, on voulait nous aussi devenir le plus grand footballeur du monde et rencontrer tous les meilleurs joueurs du pays. Son BFF, c’était Thomas Price aux côtés de Ben Becker et Bruce Harper. Les acrobaties des frères Derrick nous aurons aussi valu notre dose de bleus à la récré à force de les imiter !

 

Nicky Larson

 

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Ça devait bien être la seule émission avec un tireur à gages en héros principal que nos parents nous laissaient regarder. Nicky Larson – un peu macho sur les bords – n’avait peur de personne et ne lâchait jamais sa cible pour défendre les jolies jeunes femmes en détresse (et souvent en petite tenue) contre les méchants brigands. On rigolait bien.

 

Tortues Ninja

 

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Ok, c’était pas au programme du Club Do’ mais n’empêche les Tortues Ninja nous ont vite donné envie de zapper sur FR3 pour suivre les aventures de nos amis Michelangelo, Leonardo, Raphaël et Donatello (et leur mentor, le rat Splinter). Ces 4 tortues fans de castagne et de pizzas nous faisaient chavirer à tel point qu’on réclamait sans vergogne à nos géniteurs ces ridicules figurines en plastique vert. Il n’empêche qu’on les a encore…

 

Tom Sawyer

 

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On ne rêvait que d’une chose devant Tom Sawyer : filer sur les rives du Mississipi rejoindre Tom et Huckleberry Fin, vivre des aventures dans le Grand Ouest et porter un chapeau de paille à jamais. Certes c’était un poil discriminant mais on était bien trop niais pour le comprendre à l’époque.

Oui on l’avoue, nous sommes allés voir Dorothée à Bercy en 94 et nous étions de fidèles abonnés au magazine (avec la carte de membre s’il vous plait). Merci au producteur de l’émission Jean-Luc Azoulay d’avoir fait voyager nos esprits ingénus, et vive le Club Do !

 

Les séries du moment à ne pas louper

Les séries du moment à ne pas louper

Le moment tant redouté est arrivé : vous arrivez au bout de votre setlist Netflix et les nouvelles séries se font plus rare qu’un diamant brut (et ça n’est pas faute avoir essayé chez OCS et TNT). Tristesse, même Big Bang Theory entame sa saison finale…. Keep calm, on vous annonce que vous aurez encore du show à vous mettre sous la dent. En voici la preuve avec ces nouvelles séries/saisons tout droit sorties des fourneaux.

Sex Education

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Série créée par Laurie Nunn et produite par Eleven.
Acteurs :  Asa Butterfield, Emma Mackey, Ncuti Gatwa, Gillian Anderson, Connor Swindells, Aimee Lou Wood.
1 saison de 8 épisodes de 46 à 52 minutes.
Diffusée depuis 11 janvier 2019 sur Netflix.

Les nostalgiques de la cultissime série britannique Skins ne pourront s’empêcher de voir un joli clin d’œil à ces adolescents très portés sur la chose. Sex Education c’est l’histoire d’Otis, un ado vierge dont la mère est thérapeute sexuelle (incarnés respectivement par le duo Asa Butterfield/Gillian Anderson aka l’agent FBI Scully dans X-Files). Il rencontre la pétillante Maeve (Emma Mackey) qui le pousse à créer une cellule de thérapie sexuelle au lycée, en mode clandé évidemment. Si ce nouveau bébé Netflix nous fait sourire au départ car il traite d’un sujet vu et revu, on applaudit tout de même les tabous qu’il aborde sans vergogne et notamment des aspects de la sexualité auxquels beaucoup n’osent pas se confronter (impuissance, orgasme, taille du sexe et j’en passe). La gent féminine se retrouvera très probablement dans le personnage de Maeve qui dès le début de la série vit une expérience assez pénible, commune à de nombreuses jeunes femmes. On vous voit déjà crier à l’alerte spoiler, notre bouche est scellée.

The Handmaid’s Tale

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Série créée par Bruce Miller et produite par Eleven.
Acteurs :  Elisabeth Moss, Yvonne Strahovski, Joseph Fiennes, Alexis Bledel, Samira Wiley, Max Minghella.
2 saisons de 23 épisodes de 47 à 50 minutes.
Diffusée le 26 avril aux USA sur Hulu. Diffusion en France : le 27 juin 2017 sur OCS Max et depuis 2018 sur TF1 Séries Films.

The Handmaid’s Tale est LA révélation Hulu de ces dernières années. Le pitch ? Une société nommé Gilead où la fécondité est en chute libre, dans laquelle les servantes sont destinées à procréer pour délivrer leur enfant aux dénommées épouses et leur mari nourri au grain patriarcal. Un univers néo-médiéval qui fait étrangement écho à notre propre histoire. Fort heureusement, une poignée de guerrières décide de renverser ce système régressif dont Offred (la génialissime Elisabeth Moss), l’héroïne principale qui se met en tête de retrouver sa fille – qu’on lui arrache brutalement dès le premier épisode – et son mari coûte que coûte. S’en suite un jeu fascinant entre la prétendue soumise et ses maîtres (Serena et le commandant Waterford incarnés par Yvonne Strahovski et Joseph Fiennes). Ô joie, la saison 3 de Handmaid’s Tale débarque le printemps prochain !

Atlanta

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Série créée par Donald Glover et produite par Donald Glover, Dianne McGunigle, Paul Simms.
Acteurs :  Donald Glover, Brian Tyree Henry, Lakeith Stanfield, Zazie Beetz.
2 saisons de 21 épisodes de 30 minutes.
Diffusée le 6 septembre 2016 aux USA sur la chaîne FX. Diffusion en France : le 5 mai 2017 sur OCS City et depuis 2018 sur TF1 Séries Films.

Il nous avait manqué après son départ de la série Community et on le retrouve en (très) grande forme dans Atlanta, série produite, écrite et jouée par le talentueux Donald Glover, diffusée sur OCS. Atlanta c’est quoi ? Une série qui traite au premier abord d’une thématique assez bateau : un jeune papa un peu paumé (Earn Marks), décidant de devenir le manager de son cousin rappeur quelque peu gangsta, Alfred (Brian Tyree Henry) plus connu sous le pseudo de Paper Boi. Mais derrière ce scénario assez classique se cache une véritable bombe sociétale. On y traite de sujets coup de poing comme la violence raciale ou la transophobie sur fond de son hip-hop, le tout parfaitement mis en scène. Rien que pour l’effroyable scène avec Teddy Perkins – un psychopathe semblant tout droit sorti du cerveau d’Hanibal Lecter – la saison 2 vaut le détour…

The Marvelous Mrs. Maisel

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Série créée par Amy Sherman-Palladin et produite par Dhana Gilbert, Matthew Shapiro, Salvatore Carino.
Acteurs :  Rachel Brosnahan , Alex Borstein , Michael Zegen , Marin Hinkle , Tony Shalhoub.
2 saisons de 18 épisodes de 46 à 61 minutes.
Diffusée du 17 mars 2017 au 10 août 2018 aux USA sur Amazon.

Quand Midge Maisel (Rachel Brosnahan) – housewife proprette – décide de lancer son propre one woman show à New York après s’être fait quitter par son mari, l’Amérique des années 50 n’est pas vraiment enthousiaste. Cette brillante série créée par Amy-Sherman Palladino (la super-maman de Gilmore Girls) et produite par Amazon s’inspire de la véritable histoire du stand-up féminin américain. On adore se plonger dans cet univers à la BO délicieusement fifties/sixities et assister à l’émancipation de cette badass parmi les réacs’.

Vernon Subutex

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Série française créée par Cathy Vernet et produite par Tetra Media Fiction et 27.11 Production.
Acteurs :  Romain Duris, Céline Sallette, Flora Fischbach, Philippe Rebbot, Florence Thomassin.
1 saison de 9 épisodes de 30 minutes.
Diffusée le 5 mai 2017 sur Canal+.

On ne sait pas encore grand-chose de cette série Canal + adaptée du best-seller de Virginie Despentes et réalisée par Cathy Verney. Romain Duris y incarnera Vernon, un ancien disquaire sans emploi qui glisse petit à petit dans la peau d’un SDF parisien. Du statut de squatteur il passe à celui de clochard, sans que l’on ne comprenne vraiment comment ni pourquoi ce rêveur mélomane en arrive là. La date de diffusion de ce show made in France ne nous a même pas été dévoilée. On devra se contenter d’un bref teaser et de quelques noms au casting dont Laurent Lucas en Dopalet ou Céline Sallette pour La Hyène.

Game of Thrones

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Série créée par David Benioff, D.B. Weiss et George R.R. Martin et produite par Mark Huffam et Frank Doelger.
Acteurs :  Kit Harington, Peter Dinklage , Emilia Clarke, Sophie Turner, Lena Headey, Maisie Williams, Nikolaj Coster-Waldau, John Bradley-West.
7 saisons de 7 à 10 épisodes d’environ 60 minutes.
Diffusée depuis le 17 avril 2011 aux USA sur la chaîne HBO. Première diffusion en France : le 5 juin 2011 sur Orange Cinéchoc puis sur OCS.

On évitera de vous faire le pitch entier de ce mégalodon télévisé à la sauce HBO (car c’est littéralement impossible) mais sachez que si vous aimez les histoires de gangs familiaux version médiévale avec des paysages de fou furieux, GOT est votre homme. Bonne nouvelle, la saison 8 arrive ENFIN sur nos écrans le 14 avril prochain (plus que deux mois, allez, ça passe vite). On retrouvera donc l’éternel fight Stark vs Lannister, notre chouchou John Snow (Kit Harrington, on t’aime), ses frangines Arya (Maisie Williams) et Sansa (Sophie Turner) et toute la smala (Daenerys, Cersei, Jamie…). Et si comme nous, vous avez pleuré comme un gosse devant le « red wedding », vous êtes un vrai.

True Detective

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Série créée par Nic Pizzolatto, réalisée par Cary Funkunaga produite par Carol Cuddy, Aida Rodgers, Peter Feldman.
Acteurs : Matthew McConaughey, Woody Harrelson, Michelle Monaghan, Colin Farrell, Rachel McAdams, Taylor Kitsch, Kelly Reilly, Vince Vaughn.
3 saisons de 20 épisodes de 60 minutes.
Diffusée le 12 janvier 2014 aux USA sur la chaîne HBO. Diffusion en France : depuis le 13 janvier 2014 sur OCS City et depuis 2015 sur Canal+.

Après une première saison choc et un deuxième opus assez moyen, True Dectective revient pour un troisième volet et remonte de nouveau la pente chez HBO. Dans le premier round, on découvrait nos détectives dans une Louisiane sombre et glauque, tandis que la suite nous laissait assez froid face à un Los Angeles plutôt moche. Pour cette nouvelle saison, Nic Pizzolatto nous replace dans l’ambiance glaciale des débuts : un coin paumé des States, deux enfants qui disparaissent mystérieusement et surtout deux partenaires géniaux à l’instar de la saison 1, Roland West (Stephen Dorff) et Wayne Hays (Mahershala Ali). Dix ans plus tard alors que le dossier est classé, l’un des personnages phare refait surface. On mord à l’hameçon sans hésiter…

Killing Eve

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Série américano-anglaise créée par Phoebe Waller-Bridge et produite par Sally Woodward Gentle, Lee Morris, Phoebe Waller-Bridge.
Acteurs :  Sandra Oh, Jodie Comer, Fiona Shaw, Darren Boyd, Owen McDonnell, Kirby Howell-Baptiste..
1 saison de 8 épisodes de 42 minutes.
Diffusée le 8 avril 2018 aux USA sur la chaîne BBC America. Diffusion en France : le 13 septembre 2018 sur Canal+.

Phoebe Weller-Bridge nous envoie un joli coup de massue signé BBC America. Killing Eve nous a séduit par son cynisme, son humour et ses héroïnes délicieusement badass. Sandra Ho (l’inoubliable Christina Yang de Grey’s Anatomy) y incarne un flic à l’humour noir croustillant sur les traces de Villanelle (Jodie Comer), une tueuse à gage psychopathe étrangement attachante. On a adoré la relation mi-haine mi-love qui se noue entre les deux personnages et on a surtout hâte de les retrouver le 7 avril prochain pour une deuxième fournée !