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Jessica Jones sur Netflix : tout ce que vous devez savoir sur la série

Jessica Jones sur Netflix : tout ce que vous devez savoir sur la série

On s’en lèche les babines d’avances : miss Jessica Jones rempile pour une troisième saison ! On a hâte de retrouver cette brune ténébreuse (un peu trop) sanguine, diablement sexy et sans cesse en proie à son côté dark. Petite piqûre de rappel sur les deux dernières saisons de Jessica Jones et sur les rumeurs de la saison 3 !

Jessica Jones : récap des deux saisons

Saison 1

Lancée par Netflix en 2015, la saison 1 de Jessica Jones (jouée par la talentueuse Krysten Ritter) nous plongeait en plein cœur du passé houleux de cette anti-héroïne par excellence, dont le cynisme ferait pâlir les morts. Victime d’un stress post-traumatique suite à son kidnapping par le vilain Kilgrave (David Tennant), la jeune femme choisit de remettre à plus tard ses rêves de superhéroïne, pour s’engager au sein d’une agence de détective privé à New York, aux côtés de Jeri Hogarth (Carrie-Anne Moss).

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Mais elle se retrouve bien vite rattrapée par ses vieux démons et décide de faire payer à son agresseur la monnaie de sa pièce. Rien de plus jubilatoire que de voir cette femme de poigne renfiler son costume et se lancer dans une battle effrénée avec son ennemi juré ! Après avoir binge-watché la première saison à vitesse grand V, on avait envie de dire un grand MERCI aux créateurs originels du personnages, Michael Gaydos et Brian Michael Bendis et de saluer la créatrice, Melissa Rosenberg pour sa série délicieusement féministe.

Saison 2

On ne peut pas franchement dire que Jessica Jones nous revienne en grande forme dans la deuxième saison. Toujours aussi torturée et accro à son fidèle compagnon – j’ai nommé la bouteille de whisky – elle tente de faire le point sur son passé et comprendre comment elle a obtenu ses super-pouvoirs. Mais un peu de ciel bleu perce l’horizon à l’arrivée de J.R Ramirez, son nouveau voisin (beau comme un dieu) et futur-amant.

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Ses deux acolytes Trish, incarnée par Rachael Taylor, qui est accessoirement sa belle-sœur dans la série (suivez un peu !) et Malcom sont un peu plus mis en avant, et on ne s’en plaint pas ! En bref, on a a-do-ré voir le personnage principal fouiller dans les tréfonds de son âme tourmentée, façon freak-psychanalyse !

 

Les pros and cons de la série

Jessica Jones n’a aucun problème à partager le beau rôle avec ses deux autres comparses, et c’est plutôt une bonne chose. Ici, toute l’intrigue réside dans le travail d’équipe : Malcolm se la joue cheerleader pour essayer de remonter le moral de son amie qui file franchement un mauvais coton, sans compter les efforts de Trish tentant elle aussi de lui sortir la tête de l’eau. Les compagnons de Jessica ont une identité bien à eux, et ne font pas seulement office de toile de fond comme cela peut être le cas dans d’autres séries.

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On a cependant quelques regrets face à la tournure que prend le premier épisode. Bien qu’elle soit estampillée Marvel, la série n’avait clairement pas besoin d’effets spéciaux. On vous le rappelle, Jessica Jones est loin des héros surnaturels car elle est bien plus terre à terre et se bat la plupart du temps contre ses propres problèmes. Il est donc inutile de nous arroser d’effets ringards façon 90’s (au mieux) qui n’ont clairement pas obtenu le résultat escompté.

Keep calm, si vous n’avez pas déjà vu la suite, les scénaristes semblent avoir retenu la leçon et y vont mollo sur les super-pouvoirs dans les prochains épisodes. Qui plus est, le show ne pouvait être plus en raccord avec l’actualité du moment, abordant haut et fort le sujet du harcèlement par le biais du personnage de Trish. Incroyable mais vrai, la saison deux a été finalisée un mois avant les révélations Weinstein, sans aucune préméditation !

La saison 3 de Jessica Jones : que sait-on pour le moment ?

Soyons honnête, même si on adoré l’aspect self-battle de la saison 2, on aurait aimé avoir un véritable adversaire à l’image de Kilgrave pour nous offrir un peu de castagne. Qu’à cela ne tienne, on sait désormais qu’un vilain des comics de Marvel s’invitera dans la série ! Collins de son petit nom, est doté d’une intelligence supérieure… et se sent supérieur tout court. Notre petit doigt nous dit même qu’il fait probablement référence à Curtiss Jackson, aka le Power Broker. Une nouvelle saison qui promet d’être croustillante à souhait !

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Autre élément qui nous laissait sur notre faim : Trish Walker et sa furieuse envie de s’équiper de super-pouvoirs comme la sœurette. Et dans les derniers instants, elle semble être aussi rapide qu’un chat sauvage. Coïncidence ? On ne pense pas puisque dans le comics de Marvel, Hellcat n’est autre que Patsy Walker. Etrange ressemblance… Reste à voir si Jessica et Trish vont fumer le calumet de la paix, et quand est-ce qu’on connaîtra la date de sortie !

Les 8 séries pour filles à regarder absolument

Les 8 séries pour filles à regarder absolument

Cette année, le Comic Con Paris met la gent féminine à l’honneur. Plus question de reléguer les superhéroïnes au second plan, la femme avec un grand F aura tout sa place au sein de l’événement. On ne pouvait donc décemment pas passer à côté d’un article consacré à ces super-dames du petit écran ! Voici LES séries « girl power » immanquables, à visionner entre copines (et copains).

1) Jessica Jones

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En voilà une qui n’a décidément pas froid aux yeux ! Anti-héroïne par excellence, Miss Jones (Krysten Ritter) est bien loin de la housewive américaine. Alcoolique, sanguine, blasée, elle se remet (très) difficilement de son kidnapping par l’infâme Kilgrave.

Pour tirer un trait sur son passé tumultueux, Jessica décide mettre de côté ses pouvoirs titanesques et se consacrer à sa propre agence de détective privée. Mais notre héroïne badass sera rapidement rattrapée par son désir de vengeance. Sa mission : faire la peau de son agresseur, en le mettant au tapis une bonne fois pour toute.

On a également adoré le dark side de cette superwoman des temps modernes – jamais sans sa bouteille de whisky – plus accentué dans la saison 2. Un délice signé Netflix !

2) Orange is the New Black

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Avec cette série presque exclusivement féminine, Netflix a clairement visé juste au rayon girl-power. Le pitch ? Parler du quotidien de ces femmes en prison victimes de violences et de mauvais traitements, mais aussi de leur courage face aux injustices du système carcéral américain.

Malgré leur franc-parler et leur attitude parfois clairement borderline, nos héroïnes sont viscéralement attachantes. Du torride duo Chapman / Vause, incarnées par les actrices Taylor Schilling et Laura Prepon, au binôme inséparable Taystee / Poussey, en passant par la gouaille de Red et sa « famille », on se croirait presque, nous aussi entouré de nos proches.

Chapeau bas aux producteurs de la série faisant partie des premiers à avoir mis sur le devant de la scène un personnage transgenre, j’ai nommé Sofia Burset (Laverne Cox). On a hâte de binge-watcher la 7ème saison !

 

3) Buffy contre les vampires

Le casting de Buffy contre les vampires

Un peu kitsch diront certains mais il n’empêche que Buffy fut l’un des premiers « teen show » a placer au centre de sa série une femme intrépide, forte et qui n’a pas besoin d’un chevalier servant pour mettre KO ses ennemis aux dents longues.

Disons le sans vergogne, c’est un réel plaisir de voir Sarah Michelle Gellar (aka Buffy) mettre la pâtée aux vilains avec ses BFF Willow (Alyson Hannigan que l’on retrouve dans le cultissime How I met your Mother), Alex et Giles. On ressent même une pointe de jalousie face à cette jeune femme forte, indépendante et furieusement sexy.

4) Broad City

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Exit le cliché de la « little miss parfaite « , son job de rêve et ses mensurations de déesse. Les filles de Broad City (un show produit par MTV) sont délurées, décontractées et symbolisent le quotidien des jeunes millenials et leur lots de galères qui vont avec. 

Ilana et Abbi (incarnées respectivement par Ilana Wexter et Abbi Jacobson) sont de véritables Calimero de l’amour et féministes jusqu’aux bouts des ongles. On ne vous cache pas que l’on prend un malin plaisir à les voir patauger car, pour une fois, on s’y reconnaît !

5) Sweet/Vicious

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MTV (US) se dote décidément d’un joli lot de pépites girl-power avec sa série Sweet/Vicious. Cette dernière raconte l’histoire de deux justicières beaucoup trop cools, Jules et Ophélia (Eliza Bennett et Taylor Dearden), étudiantes le jour et vengeresses la nuit tombée. Leur mot d’ordre ? Faire payer les jeunes étudiants masculins commettant des violences sexuelles auprès de victimes féminines.

Outre l’aspect purement jouissif de voir nos deux effrontées réduire en miettes ces prédateurs, on apprécie également de voir ce sujet longtemps resté tabou révélé au grand public.

6) Girls

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Girls est un incontournable des shows féministes, en bonne héritière de Sex and the City. A l’image de Broad City, Girls traite avec humour du quotidien de quatre amies new-yorkaises partageant leurs espoirs ainsi que leur déceptions amoureuses et professionnelles.

Mais surtout, Anna (la célèbre Lena Dunham), Shoshanna (Zosia Kirke), Marnie (Allison Williams) et Jessa (Jemima Kirke) n’ont, une fois de plus, pas besoin d’un prince charmant pour les sauver de leur donjon ! Tantôt control-freaks, tantôt complètement spontanées, elles incarnent à merveille ce que vivent les femmes issues de la génération 25-30. Et nous, on les aime d’amour.

7) The Good Wife

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Encore une qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et à juste titre ! Alicia Florrick (Julianna Margulies) est la femme d’un gouverneur plongé dans un scandale sexuel. Loin de se laisse démonter, Alicia reprend sa carrière d’avocate interrompue plusieurs années auparavant pour se consacrer à ses enfants, envoyant ainsi un pied de nez aux qu’en dira-t-on. D’ailleurs, elle n’hésite pas à rabattre le caquet de ses acolytes masculins, et ça fait du bien.

8) The Mindy Project

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Mindy Lahiri (reprenant son nom d’actrice) incarne elle aussi une femme dans un univers majoritairement masculin. Cette jeune médecin maladroite et outrageusement romantique rêve de rencontrer le grand amour. Pour cela, elle prend tout un tas de bonnes résolutions (moins dépenser, être à l’heure, perdre du poids…) qu’elle n’arrive évidemment pas à tenir. Une femme comme les autres en somme, avec ses qualités et ses défauts ! On se sent soudain moins seule…

La trilogie du samedi : l’âge d’or des séries M6

La trilogie du samedi : l’âge d’or des séries M6

Vous faisiez partie de ceux qui rataient LA soirée du siècle au collège pour ne pas délaisser votre trilogie fantastique adorée ? Comme pour une grande majorité de la génération 90, la trilogie du samedi était, oui avons-le, le rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte. Impossible de faire faux bond à vos BFF de Charmed, Buffy, le Caméléon ou encore The Sentinel ! Le succès pour ces émissions SF était tel que la chaîne M6 – qui au départ ne diffusait que quelques épisodes de X-Files et des Contes de la crypte – décida de lancer son fameux triptyque du samedi soir sur fond de science-fiction et de fantastique. Tant mieux, car c’est là que nous découvrîmes nos premières amours télévisées. Triste année que 2008, lorsque notre émission chérie disparut sans crier gare. Pour nous consoler, voici une petite piqûre de rappel sur quelques-unes des séries culte de la trilogie.

La trilogie du samedi : les séries cultes

Stargate SG-1 (1997-2007)

trilogie-samedi-stargate-sg1Comment oublier ce bon vieux colonel O’Neill joué par l’irremplaçable Richard Dean Anderson (MacGyver c’est lui aussi !) ? Qu’on se le dise, son humour légendaire n’était pas apprécié à sa juste valeur. Il en jetait à la tête du SG-1 avec son acolyte Hammond (le regretté Don S. Davis), menant une lutte sans merci contre les affreux Goa’ulds. De grâce, ne nous demandez pas de le prononcer… Au passage, les deux comparses se sont rencontrés sur le tournage et l’on peut dire que le courant est bien passé ! La série a donné des suites dont le fameux Stargate Universe.

Dark Angel (2000-2002)

trilogie-samedi-dark-angelAh la sulfureuse Jessica Alba, ou plutôt Max Guevara, échappée d’un centre militaire avec ses frères et sœurs génétiquement modifiés… C’est d’autant plus vrai que parmi cette flopée de sublimes freaks se trouvait le propre frère de Jessica, un dénommé Joshua Alba. Qu’est-ce qu’on aimait la voir dézinguer les routes sur sa moto beaucoup trop classe à la recherche des vilains, observer son cerveau de génie et d’autres facultés physiques disons… évidentes. Même si la série n’a duré que deux petites saisons, elle aura tout de même révélé l’actrice, et on l’en remercie chaudement !

Alias (2001-2006)

trilogie-samedi-aliasVoilà une autre héroïne, tout aussi badass, qui nous faisait vivre un véritable rêve éveillé. Nous aussi, on aurait aimé jongler entre toutes ces vies, jouer les agents doubles à perruques pour la CIA et vivre une folle histoire d’amour outrageusement compliquée, à l’image de sa tumultueuse relation avec Vaughn. Bref, Jennifer Garner, c’était quelque chose. Au risque de casser le mythe : saviez-vous que la seule personne que l’on ait trouvé pour faire la doublure de miss Bristow était Lena Olin, l’actrice jouant sa mère et aussi la seule à posséder des mains aussi grandes qu’elle ! Ce qui ne gâche en rien son joli minois.

FX, effets spéciaux (1996-1998)

trilogie-samedi-fx-effets-speciauxOn vous l’accorde, ça n’était peut-être pas la plus swag des séries pour un samedi soir. Mais on en mettrait notre main à couper que bon nombre d’entre vous rêvaient secrètement de devenir un masterchef des effets spéciaux, comme ce bon vieux Rollie Tyler, joué par Cameron Daddo. On a même versé une larmounette à sa mort tragique… Et puis rien que pour son générique jazzy en noir et bleu, l’émission mérite sa place au palmarès.

Profiler (1996-2000)

trilogie-samedi-profilerVoici un autre métier qu’on aura découvert grâce à la trilogie du samedi : celui de profiler, un job hypra cool dont le but est d’identifier ce qu’il s’est passé sur le lieu du crime à l’aide de son sixième sens. Bon certes, pas tout le monde ne peut être Sam Waters. Et mesdames, ne niez pas vous aussi aviez repéré le Détective Grant alias Julian McMachon, future star de Nip/Tuck ! On dit merci à cette série de nous l’avoir déniché.

Roswell (1999-2002)

trilogie-samedi-roswellOn crevait de jalousie face à ces trois jeunots issus tout droit d’une soucoupe volante, dotés de pouvoirs bien trop chouettes pour notre petite vie tranquille d’adolescents. Max (souvenez-vous de sa sexy romance avec Liz la ténébreuse), Isabel et Michael semblaient toujours se fourrer dans de beaux draps à chaque épisode. Ils étaient respectivement incarnés par Jason Behr, Katherine Heigl (Izzie, pour les aficionados de Grey’s anatomy) et Brendan Fehr.

Avis au Trekkis, notez que le producteur de Roswell n’était autre que Jonathan Frakes alias commandant puis capitaine William Riker ! Pour la petite anecdote, Roswell et Buffy contre les vampires se sont tous deux retrouvés sur la chaîne UP, après avoir jeté l’éponge avec WB pour manque d’audience. Sans l’ombre d’un doute, « Here with me » sera de retour au top de votre playlist !

Les séries cultes (mais kitsch) de notre jeunesse – Blog

Les séries cultes (mais kitsch) de notre jeunesse – Blog

Avouez-le, vous ne ratiez pas une seule trilogie du samedi et les soirées Star Trek entre copains faisait partie de votre capital fun du weekend. Mais soyons honnête, malgré notre attachement viscéral à ces sympathiques héros des 90’s, on ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire devant leur jeu d’acteur hasardeux et leurs coupes aux brushing outrageux, sérieusement passées de mode. Zoom sur ces séries cultes et délicieusement kitsch, à l’époque où Netflix n’était même pas un embryon.

L’incroyable Hulk (1977-1982)

Nous on l’aimait bien ce géant vert sur petit écran. On vous l’accorde, le scénario très bateau se résumait principalement au schéma : situation catastrophe / personne en danger / David Banner à la rescousse qui tentait (comiquement) de maîtriser son monstre intérieur surgissant de ce corps beaucoup trop bodybuildé. A ce propos, saviez-vous que le Dr Banner et Hulk étaient joués par deux acteurs différents ? A l’arrivée du vilain, Bill Bixby cédait la place à Lou Ferrigno et ses bras d’acier.

MacGyver (1985-1992)

series-cultes-mcgyverIl n’y a pas à dire, Richard Dean Anderson aka le cultissime MacGyver avait un peu la classe. Souvenez-vous de cet agent secret intrépide et son couteau suisse multifonctions ! Bon, on ne peut quand même pas nier qu’il poussait un peu trop loin son côté bricolo avec ses pommes de terre en guise de pile de réveil et ses braises charmeuses de serpent. Mais secrètement, on en crevait de jalousie…

Star Trek (1966-1969)

series-cultes-star-trekEn regardant le spin off de la série originelle, on se dit qu’elle a pris un sacré coup de vieux. Le vaisseau Enterprise nous fait légèrement penser à un jouet flanqué sur un système solaire rafistolé. Mais dans le fond, on admirait la « gueule » cinématographique du capitaine Kirk (William Shatner) et son acolyte vulcain Spock (Leonard Nimoy) partant à la découverte des nouveaux mondes avec leur équipage. Pas vrai ?

Supercopter (1984-1987)

series-cultes-supercopterDifficile de faire un scénario plus kitschesque : Springfellow et son comparse Dominic Santini (Ernest Borgnine) travaillent pour un certain Archangel toujours affublé d’un costume blanc et d’un bandeau de pirate. Après avoir récupéré l’hélico le plus badass de la CIA, ils refusent de le rendre et le cachent dans un volcan, qui faisait l’objet d’un rituel à chaque fois que l’on sortait l’engin de sa tanière. Et que dire de la musique eighties ? Un hélico mortel, à tel point qu’il s’écrasa sur l’une des doublures de Jean-Michael Vincent (Springfellow)…

Wonder Woman (1975-1979)

Le fabuleux costume à paillettes rouge et bleu de cette super-héroïne sulfureuse était magique ! Petite piqûre de rappel : la série nous plonge durant la Seconde Guerre Mondiale lorsque l’avion du Major Steve Trevor s’écrase au beau milieu d’une île paumée des Bermudes, habitée uniquement par des amazones dotées de super-pouvoirs. Comble du kitsch, la princesse des lieux (qui n’est autre que la divine Lynda Carter) a le don de se transformer en Wonder Woman en virevoltant sur elle-même. Mais bon sang elle en jetait.

 

V (1983-1985)

series-cultes-vDans nos jeunes années, ces mystérieux ovnis survolant New York nous flanquaient un peu la trousse. Surtout qu’ils tentaient de nous pomper toute notre eau les saligauds ! Certes, revoir aujourd’hui ces lézards mangeurs d’homme débarquer à Manhattan ne nous fait pas vraiment le même effet : un vaisseau vieillot, une voix d’ordinateur centenaire, un générique façon feu de l’amour extra-terrestre… Mais rien que pour la madeleine de Proust, on adore.

K2000 (1982-1986)

series-cultes-k2000Ah l’incroyable David Hasselhoff en Michael Knight, ce chevalier des temps modernes et sa super voiture équipée d’un ordinateur tellement futuriste qu’on en restait baba. Disons qu’avec l’évolution de la technologie actuelle, la Firebird nous fait plutôt l’effet d’un joujou passé de mode. Mais comment ne pas se déhancher au rythme de son mythique générique qui accompagnait l’automobile légendaire dans sa traversée du désert ? Un son indémodable !

Sliders (1995-2000)

series-cultes-slidersLe scénario déboîtait pas mal à l’époque : Quin Mallory (Jerry O’Connell) véritable geek de la physique invente un appareil directement connecté à des réalités parallèles. On dit bien à l’époque car les effets spéciaux méritent un bon coup de pinceau. Non, on ne mentionnera pas le vortex façon bullet points sur Windows 95… N’empêche qu’à l’époque, on se serait bien téléportés nous aussi.

Twin Peaks (1991)

series-cultes-twin-peaksDans la série au look le plus 90’s de sa génération, je demande Twin Peaks ! Mais malgré son générique vieillot (rappelez-vous du noms des acteurs en vert fluo sur fond de montagnes embrumées), sa bourgade imaginaire – affreusement kitsch une fois de plus – impossible de ne pas binge-watcher cette œuvre d’art signée David Lynch.

Le pitch ? La soi-disant bien sous tous rapports Laura Palmer est retrouvée morte au bord d’un lac. Et les mystères commencent… Pour la petite anecdote, l’acteur Frank Silva alias Killer Bob, le grand méchant de la série, était à l’origine un technicien dont le reflet est apparu accidentellement durant un tournage !

Si cet article vous a plu, retrouvez notre article spécial séries des années 90 ! On y retrouve plein de bonnes choses : Dylan et Brenda de Beverly Hills 90210, Chandler, Monica, Ross et consorts de Friends, les épanchements métaphysiques de Dawson etc…

Les séries DC Comics sorties du placard

Les séries DC Comics sorties du placard

Batman, Superman, Captain Marvel et j’en passe… Les aventures de nos super-héros préférés nous faisaient tous rêver après les cours pendant ces heures de lecture enfiévrées. Hélas, leur adaptations sur le petit et grand écran n’ont pas toujours été à la hauteur de nos attentes ! Après notre reportage sur les pires films de la franchise DC Comics, focus sur les séries DC Comics les plus nanardesques…

Les séries DC Comics les plus kitsch : une histoire qui remonte aux années 50

Adventures of Superman (1952 – 1958)

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« C’est un oiseau ? C’est un avion ? Non, c’est Superman ! »
La première série centrée sur l’Homme d’Acier mit les petits slips dans les grands : avec une diffusion en couleur dès la saison 3, des scènes d’action à faire pâlir Michael Bay et un succès grandement du au charisme de George Reeves. Après 104 épisodes et 6 saisons de bons et loyaux services, la série s’achèvera à la mort de son acteur principal.

Initialement sponsorisée par Kellogg’s, les acteurs de la série firent plusieurs apparitions dans des pubs, peut-être pour donner assez de force à Reeves qui devait joyeusement sauter sur un trampoline pour chaque entrée en scène de Superman.

Batman (1966series-dc-comics-batman – 1968)

Le Chevalier Noir n’a jamais aussi mal porté ce titre que sous les traits d’Adam West pendant les 120 épisodes que durèrent la série. La chaîne américaine ABC eu ainsi l’honneur de présenter ce qu’on peut définir comme une parodie de Batman. Kitsch dans ses costumes et ses décors, nanardesque dans ses situations ou tout simplement hilarant dans ses dialogues et dans le jeu de ses acteurs, les 3 saisons du show sont devenues cultes. Mais suite à des désaccords au sein de la production, Batman raccrocha les batarangs.

Devant les pas de danse de ce bon vieux Batou, un caméo du Père Noël ou encore les scènes d’escalade totalement filmées de biais, force est de constater que la série assume pleinement son côté nanar… pour le plus grand plaisir des internautes !

Shazam! (1974 – 1977)

series-dc-comics-shazamVous connaissez la formule. En 1974, la chaîne CBS mettait en scène Michael Gray dans la peau de Billy Batson et Jackson Bostwick (remplacé par John Davey pour les derniers épisodes) en son alter-égo Captain Marvel (non, pas celle qui s’apprête à tataner Thanos). Le show durera quelques 28 épisodes dont 3 épisodes cross-over avec la série The Secret of Isis.

Un gamin chevelu et son ami de 40 ans son aîné qui parcourent la Californie au volant d’un camping-car : le côté conte moralisateur et les quelques 5 minutes de temps d’écran de Captain Marvel dans chaque épisode, ajouté aux vers de terre aliens intelligents ont propulsé Shazam! au rang de prouesse imaginative.

The secret of Isis (1975 – 1977)

series-dc-comics-secret-isisJoanna Cameron prêta ses traits à Andrea Thomas, une professeur de sciences qui possède une amulette égyptienne lui permettant d’acquérir les pouvoirs des éléments, et grosso modo de la transformer en déesse. Tout comme Captain Marvel, elle devra s’échauffer la voix en criant le nom de la divinité concernée afin de se transformer. Ses 22 épisodes en 2 saisons furent diffusés sur CBS, la chaîne cherchant visiblement à faire la morale aux enfants puisque Isis – tout en cassant habilement le 4e mur comme ce bon vieux Deadpool – prenait l’habitude de nous enseigner une leçon à chaque fin d’épisode.

 

 

Wonder Woman (1975 – 1979)

series-dc-comics-wonder-womanAh, Lynda Carter et ses iconiques bracelets ! En 60 épisodes diffusés sur ABC et CBS, Wonder Woman a marqué son époque par son look de pom-pom girl patriote et par sa carrure. Ses tours sur elle-même pour revêtir son costume et aller se frotter aux nazis sont ancrés dans la culture pop d’aujourd’hui, mais il faut reconnaître que l’histoire ne retiendra pas son mythique maillot de bain sur mesure…

Superboy (1988 – 1992)

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Avant la série Smallville, la jeunesse de Superman a été présentée dans cette série en 100 épisodes. Son ton plus sombre attira de bonnes audiences mais les divergences au sein de la production et le changement d’acteur principal à partir de la saison 2 (John Haymes Newton puis Gerard Christopher) amenèrent Warner à remplacer la série par une autre, la fameuse Loïs & Clark.

Quoi qu’il en soit, on y retrouvait l’essence de Superman : la mèche rebelle, les collants, le masque très réaliste de Bizarro… tout on vous dit !

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The Flash (1990 – 1991)

John Wesley Shipp incarne le bolide écarlate pendant les 22 épisodes de la seule saison du show sur CBS. A grand renfort de costume en velours et de chemises trop grandes, la série n’en restait pas moins solide dans ses effets spéciaux – pour l’époque ! – et c’est ce qui la perdra puisqu’elle fut arrêtée car jugée trop coûteuse pour la chaîne… On en retiendra quand même son générique façon Fast and Furious !

Et vous, êtes-vous nostalgique de ces séries DC kitsch ? N’hésitez pas à commenter et à faire notre test de personnalité pour découvrir à quel héros tu ressembles !

Les personnages de Friends les plus attachants

Les personnages de Friends les plus attachants

Vous étiez un incollable de la bande à Chandler aka Friends, aka la coloc’ la plus cool de New York diffusée sur NBC (et France 2) ? Certes, mais figurez que pour la génération post-2000, le nom Phoebe pourrait tout aussi bien faire référence à une marque de shampoing premier prix et « we were on a break » n’a rien d’une inside joke. Calmez vos nerfs, voici comment expliquer en quelques mots qui sont ces icônes génialissimes adulées par des millions de téléspectateurs et héros d’une des séries les plus cultes des années 90. Rien que ça.

Phoebe (Lisa Kudrow)

Phoebe Buffay, c’est un peu la fille excentrique qu’on a tous connu dans notre bande de copains, sauf qu’avec elle tout devient magique. Ex-SDF reconvertie en masseuse/végétarienne /musicienne complètement foireuse, elle semble en permanence débarquer d’une autre planète. Et c’est bien pour ça qu’on l’aime…sauf quand elle nous joue « Tu pues le chat ».

Rachel (Jennifer Aniston)

Rachel Green c’est cette pimbêche à succès assez insupportable que tous les garçons rêvent d’approcher. Très Trop jolie, fifille à papa, affreusement superficielle, elle arrivait pourtant à nous faire craquer avec ses grands yeux de biche perdue. Mis à part ça, elle passe son temps à jouer au jeu du ni oui ni non avec son amant/ennemi/meilleur ami Ross, qu’elle épouse complètement saoule dans une chapelle à trois francs six sous et avec qui (accessoirement) elle aura un enfant.

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Monica (Courteney Cox)

On connait tous cette fille un peu obsédée par les germes qui refuse de vous prêter sa bouteille d’eau. Mais à côté de Monica Geller, c’est du pipi de chat. La sœur de Ross a, disons-le, un sérieux souci avec le rangement. Quand elle n’astique pas les quatre coins de l’appart’, elle se chamaille avec son frérot et finit même par épouser Chandler qui, pour info, la traitait de grosse au lycée. En clair, elle est passée de vilain petit canard à bombe atomique, avec l’option névrose en plus.

Ross (David Schwimmer)

Tout aussi psychorigide que sa sœur, Ross Geller a juste troqué les produits à récurer contre les dinosaures. En bref, le garçon est affreusement geek, raffole des sandwichs à la dinde et s’est fait plaquer par son ex-femme lesbienne et maman de son fils, Ben (rappelez-vous du « holiday armadillo »). Au passage, il aura quand même fallu se coltiner 10 saisons avant de voir ENFIN le duo « Rosschel » se rabibocher pour de bon. Personnellement, on était au bord du craquage.

Joey Tribbiani (Matt Leblanc)

Qu’on se le dise, notre séducteur aux origines italiennes n’a clairement pas inventé la poudre. Mais ça ne l’empêche pas d’emballer à peu près toutes les new-yorkaises qu’il croise sur son chemin. Malgré ses échecs cuisants, Joey Tribbiani persiste à croire qu’il deviendra un jour un acteur renommé, bien qu’il passe le plus clair de son temps à manger des pizzas et boire des cafés au Central Perk. Et bien qu’il rate ses auditions à peu près 9 fois sur 10, on lui pardonne car il vit en coloc avec des poussins et des canards et ça, c’est quand même beaucoup trop chouette.

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Chandler (Mathew Perry)

On ne saisit pas pourquoi les blagues grinçantes de Chandler Bing (ce nom…) ne faisait rire personne, mis à part lui-même. Jusqu’à l’épisode final, on n’aura jamais compris son métier mais on sait en revanche qu’il adore ses BFF Joey et Ross, presque autant que Yasmine Bleeth dans Baywatch et son maillot rouge. Sans oublier Monica, future maman de ses enfants !

Gunther (James Michael Tyler)

personnages-friends-guntherGérant du Central Perk et affublé d’une affreuse coloration blond platine, il est secrètement fou d’amour pour la belle Rachel qui n’en a pour ainsi dire, rien à cirer. Que lui importe, il continuera de cracher son venin sur tous les hommes tentant d’approcher sa dulcinée imaginaire.

Les parents Geller (Elliot Gould et Christina Pickles)

personnages-friends-parents-rossEn voyant papa et maman Geller, on comprend mieux la névrose de leurs enfants ! En gros, Ross est un génie incompris de tous et Monica l’ex-looser qui passera toujours après son frère. Dur.

Emma Geller Green (interprétée par les jumelles Noelle et Cali Sheldon)

personnages-friends-emma-geller-greenEmma arrive au monde de façon pas très catholique, après une torride nuit d’amour entre Ross et Rachel alors qu’ils étaient séparés. Un mal pour un bien puisque c’est grâce à cette bouille d’ange qu’ils se remettent finalement ensemble !

Frank Buffay Jr. (Giovanni Ribisi)

personnages-friends-frere-phoebe-franckOn a du mal à croire et pourtant le frère de Phoebe est encore plus givré que sa sœur. Marié à une madame de 30 ans de plus que lui à qui il roule sans cesse d’énormes patins, ils deviennent parents de triplés portés par la sœurette. Ce qui est tout de même un peu gênant.

Même si notre cœur s’est brisé en mille morceaux quand on a appris que la série était tournée dans les studios de la Warner Bros à Los Angeles, un vide immense nous habite depuis le dernier épisode. On demanderait presque aux producteurs (David Crane et Martha Kauffman) de relancer la marmite !