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Qu’ils s’agissent de virus mangeurs de chair, de zombies ou de microbes venus de l’espace, les épidémies ont toujours fait recette au cinéma. Ca tombe bien d’en parler en ces temps de Covid-19 car un des principaux remède contre le confinement c’est le canapé, un saut de popcorns et une liste de bons films pour nous faire passer le temps. Voilà une liste de films d’épidémies qui pourrait vous divertir.

Alors oui, ce n’est peut-être pas le moment de renforcer le sentiment de panique général en se calant devant un long métrage qui, à grand renfort d’exagération dramatique et/ou d’effets spéciaux, sera susceptible mettre encore plus à mal le niveau déjà pas élevé de son moral. C’est pourquoi cette sélection contient également une comédie – Problemos – et un film de science-fiction – L’Armée des 12 singes – moins alarmistes que les trois autres (quoique).

 

The Last Man on Earth (1964) / The Omega Man (1971) / I Am Legend (2007)

 

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Le roman I Am Legend de Richard Matheson, publié en 1954, a inspiré trois adaptations très différentes. Point commun : un fléau a anéanti la plus grande partie de l’humanité et les survivants, à l’exception du personnage principal, ont été transformés en vampires (ou en zombies). Celui-ci évolue, seul, dans un monde post-apocalyptique et passe ses journée à survivre… et tuer des vampires.  

Le plus connu de ces films reste sans doute celui avec Will Smith sorti au cinéma en 2007. Même si la performance de Will Smith est assez crédible, le film n’a pas convaincu la critique et s’émancipe grandement de l’intrigue du livre. Le film de Vincent Price, quant à lui, est un peu vieillot (il est sorti dans les salles en 1964) et souffre d’un trop petit budget qui le fait presque passer pour une série B. Des trois, c’est l’adaptation avec Charlton Heston, the Omega Man qu’il faut retenir pour une session home cinema pendant ce confinement.

 

Le Mystère Andromède (1971)

 

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Les amateurs de SF connaissent probablement ce film de Robert Wise basé sur le roman de l’incontournable Michael Crichton. Comme dans livre, le film suit des scientifiques qui étudient un organisme infectieux tombé sur Terre depuis l’espace. Le virus se propage très vite et anéanti la plupart des habitants du village où il est apparu pendant que les scientifiques cravachent 24/7 pour trouver un vaccin et sauver le monde.

 

Zombie (1978) / L’Armée des morts (2004)

 

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Un classique de chez classique que nous a offert George A. Romero en 1978. Plus qu’un simple film de zombies, c’est une véritable satire de la société de consommation (la scène où les zombies sont agglutinés contre la porte du supermarché l’explicite clairement). Znack Snyder a réalisé un remake qui, même s’il n’est pas déplaisant à regarder, oublie le côté satirique pour se concentrer sur l’action. Bref, deux films parfaits pour les amateurs de scène gores.

Alerte

 

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Malheureusement, ils doivent aussi faire face à un général de l’armée assoiffé de sang qui veut utiliser le virus comme arme biologique et qui est déterminé à empêcher la guérison. 

Sorti en 1995, ce film a le mérite de réunir un casting de rêve (Dustin Hofmann, Rene Russo, Kevin Spacey,… ). L’histoire ? Une nouvelle maladie hémorragique virale (une sorte de mixe entre l’Ebola pour le côté morbide et le Covid pour le côté contagieux) éclate dans une petite ville américaine, les scientifiques du CDC se lancent dans une course contre la montre pour l’empêcher de se propager. Le début du film paraît presque crédible, on se laisse prendre par le suspense. Mais petit à petit, le scénario commence à partir en roue libre : un méchant général assoiffé de sang veut utiliser le virus comme arme biologique et empêcher les scientifiques de trouver un vaccin… Ca sent un peu le réchauffé c’est vrai, mais avec un saut de popcorns, le film se laisse regarder.

 

L’Armée des douze singes

 

 

Un classique qui mérite de figurer au top de ce classement. Ce film de Terry Gilliam met en scène Bruce Willis, un cobaye envoyé dans les années 1990 par de mystérieux scientifiques afin d’identifier l’origine d’une pandémie mondiale qui a failli anéantir l’humanité. L’atmosphère est sombre et la réalisation bien ficelée. On admire aussi la performance de Brad Pitt, une sorte d’éco-terroriste à moitié givré, qui apporte une touche comique au film. Les cinéphiles sauront sans doute qu’il s’agit d’une adaptation de La Jetée de Chris Marker.

 

Cabin Fever (2002)

 

 

Dans son premier film, Eli Roth à qui l’on doit Hostel I et II, nous fait vivre un vrai cauchemar et pourtant tout commence comme un gentil teen movie : une bande d’ado part faire du camping dans un chalet au beau milieu d’une forêt pour fêter la fin de leurs études. Malheureusement pour eux, un ermite se pointe et leur refile un virus mangeur de chair humaine. Un peu simple comme intrigue mais gore à souhait.

 

Resident Evil (2002 – 2016)

 

 

Véritable franchise basée sur les jeux vidéo de Capcom, le film reprend la même intrigue : une multinationale maléfique créé un virus qui transforme les humains en zombies. Evidemment, le virus s’échappe du labo ultra high-tech et protégé par une I.A. Des forces spéciales sont envoyées pour comprendre le comment du pourquoi et tombe sur une armée de morts-vivants. Heureusement Mila Jovovitch est là pour en découdre et sauver le monde de l’apocalypse (ou presque…). Le premier volet de la saga n’est pas trop mal mais les suites rivalisent par leur scénarios nanardesques et des effets spéciaux en veux-tu en voilà. L’épisode final Resident Evil : Le Chapitre final parachève le néant scénaristique qui préfigurait dans ses prédécesseurs. Nous recommandons donc aux lecteurs de s’arrêter aux deux premiers épisode de la franchise.

 

28 jours plus tard

 

 

Un film british réalisé par Danny Boyle et qui a révélé l’acteur irlandais Cillian Murphy dans son premier rôle principal. Honnêtement, le film est vraiment chouette même si l’histoire tourne encore autour d’une maladie qui transforme les gens en zombies assoiffés de sang. Un film de zombie qui a donc le mérite de révolutionner le genre en s’attardant plus sur la psychologie des survivants et en donnant un coup de jeune aux personnages même du zombie. Le film aura le droit à une suite : 28 semaines plus tard

 

World War Z (2013)

 

 

Brad Pitt joue le rôle de Gerry Lane, un ancien agent de terrain des Nations Unies qui a pris sa retraite pour passer du temps avec sa femme Karin et leurs filles. Mais un beau matin, Gerry et sa petite famille assistent impuissants à une attaque de zombie alors qu’ils sont coincés dans les embouteillages. Il faut dire que le film commence fort : les gens hurlent, se mordent, des explosions surviennent… bref c’est la pagaille, et pire que pendant une manif des gilets jaunes. Seulement, Gerry en tant qu’agent des Nation Unies peut sauver le monde de cette affreuse épidémie qui risque d’anéantir l’humanité. Escorté par un groupe de militaires, il part dans différents endroits à travers le monde pour tenter de recueillir des indices sur cette mystérieuse épidémie.

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